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14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 19:01

 

 

Il y a quelques années, l'élu avait, semble t-il, évoqué la pose d'un point de contrôle de la qualité de l'air sur sa commune, mais à ce jour aucun projet n'a vu le jour.

 

 

Pourtant certains parents d'enfants en bas âge, inquiets pour la qualité de l'air dans leur commune, souhaiteraient que de tels contrôles soient effectués.

 

 

Suivant une étude réalisée dans une décharge du Val d'Oise par l'Institut de Veille Sanitaire (CIRE), http://opac.invs.sante.fr/doc_num.php?explnum_id=3332

une décharge comme Veolia Fresnes sur Marne serait susceptible de renvoyer  dans l'air les polluants suivants :

Fresnes sur Marne : Jean Lefort va-t-il implanter des points de contrôles de la qualité de l'air sur sa commune, près des 2 décharges Veolia ?

 

 

 

La majorité des points de contrôles d’Airparif sont concentrés sur Paris et Petite Couronne. Le point de contrôle le plus proche de Fresnes sur Marne se trouve à Montgé en Goële et  ne contrôle que l'Ozone.

 

 

Bien que l’industriel Veolia soit membre du collège des acteurs économiques siégeant au sein d'Airparif (1), à notre connaissance, cette association n'a pas fait de contrôles de la qualité de l’air autour de cette décharge, même avec du matériel itinérant.

 

 

 Pour Fresnes sur Marne l’association fait des modélisations (approximations) à l’aide d’un logiciel mais rien ne vaut les contrôles sur site.

 

 

Il est vrai que depuis plusieurs années Airparif semble avoir délaissé quelque peu la Seine et Marne, notamment depuis que le Conseil Départemental 77 a décidé de ne plus subventionner cette association.

 

 

A Jouars-Pontchartrain (78) la commune  inquiète  pour la santé de sa population a décidé de  financer, elle-même, l’installation de points de contrôles de la qualité de l’air.

Fresnes sur Marne pourrait en faire autant, en utilisant une partie de la taxe sur les déchets que lui verse, chaque année,  l’industriel Veolia.

 

 

 

Affaire à suivre..........

 

 (1)https://www.airparif.asso.fr/qui-sommes-nous/missions-les-membres

 

Paru dans Actu,fr :

La première commune rurale à analyser son air

C'est une première en milieu rural. La commune de Jouars-Pontchartain, 5 300 habitants, s'est dotée de capteurs pour analyser la qualité de son air. En cas de pic de pollution, une alerte sera lancée à la population.

Publié le 7 Avr 17 à 14:00

Trois capteurs seront installés dans différents endroits stratégiques de la commune. Les premiers résultats d'analyse de la qualité de l'air seront disponibles sur le site de la Ville dans quelques semaines. -

Au premier abord cela peut paraître insolite mais au final, il s’agit d’un enjeu de santé publique. Depuis quelques mois la commune s’est dotée trois capteurs d’analyse de l’air fabriqués par la société Eynix. Ils relèvent les taux de dioxyde de soufre, de gaz carbonique, d’ozone et bien sûr de particules fines, le but étant d’avoir un indice de la qualité de l’air dans ce village où transitent pas moins de 10 000 véhicules par jour. Pour l’heure, il s’agit de la phase d’essai.

 

Alerte lancée à tous les habitants

« Dans quelques semaines, nous allons les installer dans trois lieux pertinents : l’école, l’église de Jouars et le rond-point d’Ergal. D’ici l’été, les habitants pourront voir sur le site de la ville ou via la toute nouvelle application mobile, les résultats des analyses quotidiennes. Si la qualité de l’air est mauvaise, une alerte sera immédiatement lancée à la population. », explique Olivier Gousseau, maire adjoint. Et le maire, Hervé Lemoine d’ajouter « Une liste concrète de précautions à prendre sera envoyée aux habitants. Quant aux enseignants, ils prendront les mesures qu’ils jugent utiles comme, comme par exemple annuler les activités sportives des enfants lorsque le seuil d’alerte est atteint. »

 

Des données très locales

Jouars-Pontchartrain, environ 5 300 habitants, est la première commune rurale à se doter d’un tel dispositif. « Certes, nous sommes en Ile-de-France et nous avons accès aux données d’Airparif mais ce sont des informations régionales. Ils ont des capteurs à Versailles et Rambouillet mais il n’y a rien entre les deux. Ce système nous permet d’obtenir une analyse de la qualité de l’air très locale. S’il y a un pic de pollution à Paris, cela ne veut pas forcément dire que c’est vrai pour Jouars-Pontchartrain. L’inverse est également possible. On pourrait avoir un pic dans la commune sans que la capitale soit atteinte », conclut Olivier Gousseau.

 

marievermeersch78actu

 

https://actu.fr/ile-de-france/jouars-pontchartrain_78321/la-premiere-commune-rurale-a-analyser-son-air_12695637.html

 

 

 

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13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 10:20

 

 

15e législature

 

Question écrite n° 06064 de M.

Gilbert Roger (Seine-Saint-Denis - SOCR)

publiée dans le JO Sénat du 12/07/2018 - page 3415

M. Gilbert Roger attire l'attention de Mme la ministre des armées sur la situation du fort de Vaujours, ancienne fortification militaire qui a été utilisée de 1951 à 1997 par le commissariat à l'énergie atomique (CEA) pour y développer les détonateurs des bombes atomiques de l'armée française. Il est situé à quelques kilomètres de Paris sur le territoire de trois communes : Courtry, Coubron et Vaujours, à cheval sur les départements de la Seine-Saint-Denis et de la Seine-et-Marne
Pendant des années, le CEA y a pratiqué, quatre à huit fois par jour, à l'air libre puis en salle, des essais nucléaires dits sous-critiques (ou tirs « froids »), qui consistaient en l'explosion de bombes factices produites autour de sphères d'uranium 238. 
De 2000 à 2002, à la suite d'un long combat politico-associatif, le CEA a accepté que la commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) mè
ne une étude sur le site, qui a démontré l'importance de la pollution sur le fort de Vaujours. 
En 2010, l'État a vendu la majeure partie du site à la société BP Placo, en lui laissant la charge de le dépolluer. L'entreprise a pour projet immi
nent d'y installer une carrière de gypse à ciel ouvert et, pour ce faire, d'y déplacer quatre millions de mètres cubes de terre. 
Il a obtenu en 2014 la création d'u
ne commission de suivi de site ainsi que l'intervention de l'autorité de sûreté nucléaire (ASN) pour superviser la radioactivité du fort de Vaujours. 
Dans la réponse apportée le 15 février 2018 (Journal officiel « questions » du Sénat, p. 663) à la question écrite n° 2534 du 21 décembre 2017, elle affirme que « la déclassification des archives relatives aux activités menées par le CEA sur le site n'apporterait aucun éclairage supplémentaire sur le sujet ».
Ce n'est pas l'avis de l'ASN qui, au cours de la dernière réunion de la commission de suivi de site le 29 novembre 2017, a affirmé que connaître l'histoire de la pollution du site permettrait d'en réaliser une dépollution exemplaire. Cette déclassification permettrait par ailleurs de couper court à toute polémique. 
Aussi lui demande-t-il de bien vouloir réviser son jugement en autorisant la levée du secret défense sur le fort de Vaujours.

 

Réponse du Ministère des armées

publiée dans le JO Sénat du 23/08/2018 - page 4289

Il est tout d'abord rappelé que les opérations d'assainissement du site de l'ancien centre d'études de Vaujours du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) ont débuté dès 1997 et ont fait l'objet d'une présentation et d'une enquête publique en mai-juin 2000. S'agissant de la caractérisation et des travaux d'assainissement de cette emprise, des centaines de mesures ont été effectuées par divers organismes spécialisés, dont le Bureau des recherches géologiques et minières et la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD). Ces mesures ont mis en évidence l'état radiologique satisfaisant des eaux et des sols. En 2002, à la demande de la CRIIRAD, une caractérisation chimique a également été pratiquée dans l'eau, le sol et les mousses, portant sur plus d'une vingtaine d'éléments parmi lesquels les métaux lourds et les explosifs. Les résultats obtenus se sont révélés très largement inférieurs à ceux à partir desquels un risque de toxicité chimique est suspecté. De plus, l'assainissement du site a été réalisé, pour les sols et les structures, conformément aux orientations fixées par la direction générale de la santé. Par précaution, des servitudes d'utilité publique ont été mises en place dans le cadre d'un arrêté inter-préfectoral du 22 septembre 2005, pour prévenir tout risque résiduel pyrotechnique et radiologique en cas de travaux de terrassement. Il convient en outre d'observer que les travaux aujourd'hui accomplis par la société Saint-Gobain Placoplâtre sont organisés en relation avec l'Autorité de sûreté nucléaire et l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, de manière à garantir la sécurité radiologique des travailleurs et l'absence d'impact environnemental et sanitaire. Par ailleurs, il est confirmé que la déclassification des archives relatives aux activités conduites sur ce site par le CEA aboutirait à rendre publiques des informations devenant alors susceptibles d'être utilisées en particulier par des puissances proliférantes. Elle serait en conséquence de nature à constituer une menace pour la sécurité nationale et internationale. Toutes les données nécessaires aux études sanitaires et d'impact environnemental, dont celles se rapportant aux substances utilisées lors de l'exploitation du centre de Vaujours par le CEA, ont néanmoins été largement diffusées auprès des associations dans le cadre des travaux menés par la commission interdépartementale de suivi des opérations d'assainissement mise en place dès 2001. Enfin, il est précisé que quel que soit le niveau de protection qui entoure la réalisation de certaines activités à caractère militaire hautement sensible, ces dernières se déroulent en tout état de cause sous le contrôle d'organismes spécialisés et qualifiés qui veillent notamment, en toutes circonstances, au strict respect des diverses réglementations.

 

 

 

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 17:45

 

Pour inciter les maires à « accueillir » des décharges sur leur territoire où en limite de celui-ci, l'ETAT français a permis aux communes d'instaurer une taxe payée par l'exploitant  sur le tonnage de déchets réceptionnés dans les décharges de déchets ménagers et assimilés, situées sur leur territoire et dans les communes limitrophes.

 

 

 

 

 

 

 

Plus

 d'ordures réceptionnées

dans la décharge

=

plus

d'argent

pour la commune

 

 

Une aubaine pour élus des communes de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny, Annet sur Marne, Messy, qui leur permet, semble t-il, de boucler leur budget sans difficultés et de faire plaisir notamment aux associations amies  en les subventionnant parfois généreusement  et en couvrant de fleurs la commune.

 

Les fleurs

qui veulent cacher

la décharge ?

 

Ironie du sort la commune de Claye-Souilly qui perçoit la plus grosse somme a pu participer au concours des villes et villages fleuries, elle a obtenu depuis plusieurs années 4 fleurs, mais les communes voisines ne sont pas en reste Annet sur Marne a obtenu 3 fleurs, Charny 2 fleurs et Fresnes sur Marne 1 fleur.

 

Ces communes ont perçu, ces onze dernières années,  à  elles 5,  plusieurs millions d'euros de l'exploitant de décharge.

 

Elles  auraient pu investir dans des points de contrôles de la pollution de l'air et de la pollution de la rivière Beuvronne mais elles n'ont pas souhaité le faire, d'ailleurs personne ne les y oblige, sinon la volonté de  protéger la santé de leurs populations.

 

Mais ailleurs il en est autrement, le maire d'un village rural des Yvelines, soucieux de la protection de la santé de ses habitants, a  investi dans 3 points de contrôles de la qualité de l'air, il s'agit de Jouars-Pontchartrain.

https://actu.fr/ile-de-france/jouars-pontchartrain_78321/la-premiere-commune-rurale-a-analyser-son-air_12695637.html

 

 

 

Extrait compte rendu du conseil municipal de Claye-Souilly du 18/1/2007 :

TAXE SUR LES DECHETS RECEPTIONNES DANS UNE INSTALLATION DE STOCKAGE DE DECHETS MENAGERS ET ASSIMILES

Monsieur le Maire expose :

Vu la délibération du 14 septembre 2006 qui institue, sur la base de l’article 90 de la loi n° 2005-1719 du 30 décembre 2005 de finances pour 2006, une taxe, de 3 € la tonne, sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockage de déchets ménagers et assimilés, qui est la REP, et qui détermine les modalités de répartition de son produit.

 

Vu la loi n° 2006-1666 du 21 décembre 2006 de finances pour 2007 et notamment son article 73 qui modifie et complète la loi susvisée, et donc l’article L.2333-92 du code général des collectivités territoriales, en ce qu’elle :

● modifie le plafond de la taxe qui passe à 1,5 € la tonne entrant dans l’installation ;

● permet l’établissement de cette taxe par les communes sur le territoire desquelles l’installation ou l’extension d’un centre de traitement des déchets ménagers ou assimilés est postérieure au 1er janvier 2006 ;

● autorise, à titre exceptionnel, que les délibérations peuvent être prises jusqu’au 1er février 2007, étant précisé que cette taxe s’applique aux impositions perçues à compter du 1er janvier 2007 ;

Il est proposé au Conseil Municipal :

DE RAPPORTER la délibération du 14 septembre 2006 sur les points susvisés.

DE DECIDER d’instituer une taxe, de 1,5 € la tonne, sur les déchets réceptionnés dans une installation ou une extension d’un centre de traitement de déchets ménagers ou assimilés, postérieure au  1er janvier 2006.

DE DETERMINER les modalités de répartition de son produit, ainsi qu’il suit :

Pour les Communes où se situe l’installation :

Claye-Souilly : 30 %

Charny : 29 %

Fresnes s/Marne : 26 %

Pour les Communes limitrophes, situées à moins de 500 mètres de l’installation :

Annet s/Marne : 7,5 %

Messy : 7,5 %

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9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 09:43

 

Paru dans Mag Journal 77 :
Fort de Vaujours ► Placoplatre tente de rassurer les associations environnementales

09NOV2018 

 

Placoplatre a tenu, mardi 6 novembre, une réunion publique sur son intention d’exploiter une carrière à ciel ouvert à l’intérieur du fort de Vaujours, dont il est propriétaire. Les associations environnementales ont réclamé des études complémentaires et des assurances sur la dépollution réelle du site.

Ils étaient cent-dix participants réunis, mardi soir, à la Maison du temps libre de Vaujours, dont des élus et représentants d’associations de défense de l’environnement, membres de la CSS (Commission de suivi de site) du fort de Vaujours.

La décontamination du site remise en question

Pour les associations, le fort n’a pas été totalement dépollué, soit un hectare seulement sur ses 45 hectares de surface. Elles soupçonnent une contamination résiduelle en matières uranifères, dont l’uranium 238. L’irradiation aurait été confirmée en 2001 par la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) et par le CEA (Commissariat à l’énergie atomique) lui-même pour certains ouvrages qui ont été noyés dans le béton.

Les questions ont fusé dans la salle : « Pourquoi ne pas utiliser une exploitation en souterrain plutôt qu’à ciel ouvert ? Où iront les déblais du Grand Paris Express ? Quelles mesures seront prises pour la sécurité des ouvriers ? Quid des poussières du chantier et de leurs retombées alentour ? Qui contrôlera les pollutions des eaux souterraines et du sous-sol ? Quel suivi pour la faune et la flore… ? »

 

Les deux représentants de Placoplatre, Jean-Luc Marchand, directeur industriel et des carrières, et Gilles Bouchet, responsable des carrières, ont fait face au feu nourri des questions, sans réussir toutefois à convaincre leurs interlocuteurs. Le débat était encadré par deux garants de la CNDP  (Commission nationale du débat public), autorité administrative indépendante.

Domique Dellac, conseillère départementale PCF du canton de Tremblay-en-France, a demandé la levée du secret défense de 1955-1997, période correspondant aux expérimentations du CEA. « Il existe un livre rédigé par des ingénieurs du CEA, « Si Vaujours m’était conté ». Dans le cadre de la transparence, pourquoi ne pas le mettre en ligne sur votre site ? » a-t-elle lancé aux deux dirigeants.

Les impacts sur la santé

Pascal Barras, un habitant de Courtry, a invoqué l’application du principe pollueur-payeur. Grégory Jurado, élu FI à Courtry, revendique le principe de précaution sur ce dossier : « Le fort de Vaujours, c’est un scandale de l’État. Il est parti sans avoir dépollué le site. Sur la question des tumeurs, au-delà des chiffres de l’ARS (Agence de régionale de santé), je vous invite à aller demander à la pharmacie de Courtry combien elle délivre de Lévothyrox [Ndlr : médicament pour les malades de la thyroïde], en comparaison avec Meaux ».

Il poursuit : « Le métier de Placoplatre n’est pas de dépolluer un site contaminé par cinquante ans d’explosifs nucléaires. Cette réunion aurait dû avoir lieu il y a plus de quatre ans, avant les travaux de démolition. Il y a une convergence d’intérêts totale. Qui peut imaginer que la préfecture n’accorde pas l’autorisation après tous les travaux déjà entrepris ? »

Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, a salué la transparence du carrier sur le dossier, mais attend néanmoins de sa part « des réponses que ni l’ARS ni l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) ne sont actuellement en mesure de donne».

 Jean-Marie Baty, président de MNLE 93, s’est tourné vers Dominique Bailly, le maire de Vaujours :« Pouvez-vous nous prêter cette salle pour que les associations d’environnement puissent faire leur propre présentation sur cette problématique ? …..

https://www.magjournal77.fr/fort-de-vaujours-placoplatre-tente-de-rassurer-les-associations-environnementales/

 

 

 

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8 novembre 2018 4 08 /11 /novembre /2018 21:20

 

 

Paru dans le Parisien 93 :
Vaujours : des milliers de m3 de gravats très embarrassants

>Île-de-France & Oise>Seine-Saint-Denis|Sébastien Thomas|17 septembre 2018, 18h59|

 

Le maire et ses opposants bataillent toujours autour de 80 000 m3 de terre d’origine inconnue.

 Décidément, Dominique Bailly, maire (LR) de Vaujours, ne sait plus trop quoi faire des 80 000 m3 de terre qu'il a fait déposer illégalement sur ...

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/vaujours-des-milliers-de-m3-de-gravats-tres-embarrassants-17-09-2018-7892178.php

 

 

 

 

C’est sur un terrain situé au lieudit le Pré des Saules que 80 000 m3 de gravats ont été déversés en 2015 avec l’autorisation de Dominique Bailly, maire de Vaujours

 

Une pétition a recueilli 11 000 signatures sur le site Change.org.

 

Sur cette pétition on peut lire que c’est la sté  JFC, gérée par Hassan Yabanci qui a déversé des gravats sur un terrain de 3 hectares appartenant pour partie à la commune de Vaujours au lieudit le Pré aux Saules, une société qui depuis a été mise en liquidation judiciaire en 2016.

 

Par jugement le tribunal administratif de Montreuil de 2017 la commune de Vaujours a été obligée de remettre en état le site et c’est  en toute discrétion fin juillet 2018 qu’une partie des gravats a été transférée sur un terrain municipal, le long de la D84, à proximité d’une fourrière, terrain cultivé par Michel Legrand, un agriculteur de Villeparisis, qui semble-t-il l’exploitait sans autorisation écrite.

 

Michel Legrand, un agriculteur bien connu de la PJ de Bobigny pour avoir autorisé en 2013/2014  l’entreprise RTR Environnement à déverser des déchets sur les terres agricoles de 1,8 hectares qu’il exploitait à Villeparisis au bord de l’A 104, l’affaire appelée « Les décharges sauvages du « clan des Hornec » par le Journal du Dimanche. (voir article plus bas). Depuis RTR Environnement, gérée par Habib Ben M’Hamed a été mise en liquidation judiciaire en 2016.

 

A Claye-Souilly Michel Legrand qui exploitait 37 hectares au lieudit « La Prée » avait également laissé s’y installer une monstrueuse décharge illégale, pendant 2 ans ½, gérée par « Les Remblais Paysagers », une entreprise mise en liquidation judiciaire en 2008, entreprise qui avait été gérée par Gérard Balland (actuel maire de Nonville 77) puis par Pascal Balland.

 

 

http://www.leparisien.fr/annet-sur-marne-77410/la-ville-veut-en-finir-avec-la-decharge-sauvage-de-la-pree-16-03-2009-443847.php

http://adenca.over-blog.com/article-achat-des-terrains-de-l-ancienne-decharge-illegale-les-remblais-paysagers-un-cadeau-empoissonn-115828239.html

 

 

 

Paru dans le Journal du Dimanche :

Les décharges sauvages du "clan Hornec"

 16h44 , le 9 mars 2014, modifié à 12h50 , le 20 juin 2017

Paru dans leJDD

Scandale environnemental aux portes de Paris sur fond de banditisme. Un business lucratif où amiante et bitumes étaient lâchés en pleine nature

"On a vu passer des trucs bizarres, des gravats...", dénonce Mireille Lopez de l'association Adenca, à l'origine de ce cliché de septembre 2012. (DR)

"On a vu passer des trucs bizarres, des gravats...", dénonce Mireille Lopez de l'association Adenca, à l'origine de ce cliché de septembre 2012. (DR)

 

 

Nous ne sommes pas dans la région de Naples, sur les terres polluées par la Camorra, mais bien en Île-de-France, aux confins de la Seine-Saint-Denis et de la Seine-et-Marne. Et pourtant cinq suspects, parmi lesquels un agriculteur, un chef d'entreprise et trois figures du grand banditisme francilien, ont été mis en examen ces derniers jours, notamment pour dépôt illégal de déchets en bande organisée.

De l'amiante, des bitumes… Les gravats, déversés par tonnes depuis deux ans sur un terrain agricole de 18.000 m² en bordure de la Francilienne, sur la commune de Ville-parisis (Seine-et-Marne), auraient dû être stockés dans une installation classée, et donc payante. Et sans un renseignement anonyme transmis en juin dernier à la PJ de Seine-Saint-Denis, qui désignait le clan Hornec derrière les agissements de la société RTR Groupe environnement, pas sûr que les pouvoirs publics auraient réagi aussi vite pour faire cesser ce scandale écologique à moins de 30 km du centre de Paris.

Séjour en Corse en jet privé

Hornec : depuis plus de vingt ans, la saga de cette célèbre famille de Gitans sédentarisés de Montreuil (Seine-Saint-Denis) alimente la chronique judiciaire. Au point que Jean-Claude, Mario et Marc, les trois frères "H", appuyés par leurs enfants, cousins et neveux, ont longtemps été considérés comme les vrais patrons du milieu parisien. Après les meurtres, braquages, rackets, vols, machines à sous, "saucissonnages" et autres trafics de voitures volées ou de stupéfiants, les activités du clan se seraient donc élargies au lucratif business des déchets. Un remake des Soprano – série américaine narrant les aventures d'un clan mafieux du New Jersey dont la gestion des déchets sert de couverture – à la sauce Hornec?

En examinant les comptes de la société RTR Groupe environnement enregistrée en mai 2012, les policiers vont aller de surprise en surprise : un directeur général cité dans des dossiers liés au grand banditisme ; un employé présumé fictif nommé Loune Hornec ; d'importants retraits en liquide à l'étranger (Espagne, Maroc, Italie…) ; des dépenses somptuaires en produits de luxe, notes de restaurant, nuits d'hôtel et factures de cercle de jeux ; une pluie de chèques au profit de proches de la famille Hornec…

Côté rentrées d'argent, tout va bien. Près de 2 millions d'euros ont été crédités en un peu plus d'un an. Ils proviennent à 75% d'une société de transport spécialisée dans l'évacuation de chantiers du BTP, Vitrans SA, basée à Charny (Seine-et-Marne). Son président s'appelle Laurent Auguste. En s'intéressant à son téléphone, les enquêteurs s'aperçoivent qu'il a séjourné en Corse début juin 2013, aux mêmes dates que Loune Hornec et Habib Ben M'Hamed, le directeur de RTR groupe environnement, eux aussi trahis par leurs portables. Renseignements pris, la facture du jet privé – de l'ordre de 50.000 € – a été prise en charge par Vitrans.

Loin du maquis et des plages corses, les camions ne chôment pas à Villeparisis. "C'était un ballet permanent! On a vu passer des trucs bizarres, des gravats, du béton, explique Mireille Lopez, de l'Adenca (Association de défense de l'environnement de Claye-Souilly et ses alentours). Nous avons alerté les services de l'État. Le site a été fermé un temps puis c'est reparti de plus belle. Nous sommes inquiets à cause des eaux de ruissellement, surtout s'il y a effectivement de l'amiante. Nous sommes tout proches du plus important point de captage d'eau potable de Seine-et-Marne!" Sollicitée vendredi par le JDD, la préfecture de Seine-et-Marne n'a pas donné suite.

Des écoutes téléphoniques "accablantes"

Le propriétaire du terrain, ­Michel Legrand, a, lui, reçu environ 140.000 euros de la part de RTR Groupe environnement. Un juste paiement pour accueillir, illégalement, les déchets sur ses terres ? Pour les policiers, ces chèques s'apparentent plus à des prêts – destinés à faire face à des dettes – que l'agriculteur finira par rembourser… en cédant l'une de ses activités à RTR. Selon une source proche de l'enquête, les écoutes téléphoniques seraient "accablantes", notamment pour Jean-Claude Hornec. Les policiers sont par ailleurs à la recherche d'un second site d'enfouissement et cherchent à établir une autre tentative d'extorsion au préjudice du propriétaire d'une carrière à Gagny (Seine-Saint-Denis) "en dette" avec les Hornec.

Deux juges d'instruction ont été cosaisis dans ce dossier qui pourrait connaître plusieurs développements. Un premier sur un soupçon de fraude fiscale basée sur un carrousel de TVA. Un second plus politique car la société Vitrans avait accès aux marchés publics. Or, comme le stipule le code de l'environnement, "tout producteur ou détenteur de déchets est responsable de la gestion de ces déchets jusqu'à leur élimination ou valorisation finale, même lorsque le déchet est transféré à des fins de traitement à un tiers".

https://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Les-decharges-sauvages-du-clan-Hornec-656349

 

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 16:14

 

 

 

Lors de la réunion d’information d’hier organisée par Placoplatre concernant son projet d’exploitation du gypse fort de Vaujours/Guisy l’angoisse des riverains était palpable.

 

La réunion commença par la présentation de son projet par Placoplatre. Ironie du sort l’industriel oublia de dire qu’il venait d’obtenir en 2017 une autorisation d’exploiter une carrière de gypse à Villevaudé/Villeparisis qui lui donnait des ressources de gypse pour environ 30 ans.

 

 

A noter la présence de  Dominique Dellac et Pierre Laporte, les conseillers départementaux du 93, de Dominique Bailly, le maire de Vaujours et de Xavier Lemoine, le maire de Montfermeil.

 Des absences très remarquées celles de Xavier Vanderbise, maire de Courtry et Ludovic Toro, maire de Coubron  ainsi que des 2 députés du groupe en Marche Rodrigue Kokouendo et Stéphane Testé, des élus qui avaient probablement autre chose à faire de bien plus intéressant.

 

Les riverains étaient venus  en nombre de Vaujours, Villeparisis, Courtry, Tremblay-en-France et même de Mitry-Mory, Claye-Souilly et de Chelles….

 

La principale préoccupation des participants étaient les risques santé/ environnement.

Pollution de l’eau, de l’air par rejet de particules polluantes et risque d’inondation accru par la démolition d’une partie de la butte d’Aulnaye et le rebouchage par des déchets de la fosse d’Aiguisy qui sert actuellement de bassin de rétention des eaux pluviales.....

 

Le sous préfet du Raincy tenta pendant près de 10 minutes de rassurer la population mais ne sembla pas y parvenir, une opération bien difficile pour le représentant d’un ETAT qui ne veut pas lever le « Secret Défense »

 

C’était le cabinet conseil Respublica, payé par Placoplatre, qui dirigeait le débat et  qui donnait la parole au public.

 

 Est-ce pour cela que certains membres d’associations nommées à la commission de suivi de site ont eu quelques difficultés à obtenir la parole et n’ont pour certains même pas obtenu de réponse à leurs questions, c’est le cas notamment de la représentante de FNE Seine et Marne, qui posa 2 questions l’une sur la pollution des rivières environnant le site et  l'autre sur les risques d’inondation.

 

En effet le cabinet Respublica décida de stopper la réunion avant  même que l’industriel n’ait répondu à toutes les questions.

 

Les garants CNDP Laurent Pavard et Dominique Simon censés assurer la sincérité et le bon déroulement de la concertation n’interviendront même pas pour demander à Placoplatre de répondre aux dernières questions posées en fin de réunion.

 

 

Un manque de transparence

qui n’est pas là

pour rassurer les riverains

 

 

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 14:42

 

 

 

Les déchets du Grand Paris, personne n’en veut, pourquoi ne pas continuer à les déverser au nord-ouest 77.

 

                                   Là-bas les élus y sont favorables

 

C’est la Région IDF et Epamarne qui sont propriétaires du terrain, Valérie Pécresse (LR) présidente de la région IDFet Philippe Descrouet (UDI) président d’Epamarne sont d’accord.

 

La Maire de Champs Maud Taulet (PCF) y est également favorable ainsi que Patrick Septiers (UDI) président du conseil départemental 77 sans oublier Paul Miguel (PS), président de la communauté d’agglo Paris Vallée de la Marne.

 

 

Et les riverains ?

Comme d’habitude on ne leur demande pas leur avis

 

 

 

Le projet 

Ladite « Colline de Gibraltar »

 

 

 Rajouter

de la pollution à la pollution

et récupérer

de l’argent

pour recevoir les ordures

 

A Champs sur Marne sur un terrain pollué par endroit une montagne d’ordures du Grand Paris serait déversée sur 32 hectares, une montagne qui pourrait atteindre les 70 m de haut, une paille de la hauteur d’un immeuble de plus de 20 étages.

Le déversement des déchets pourrait commencer en 2020 et durer entre 10 et 12 ans.

 

Et après on promet de faire des plantations, mais quel arbre voudra bien pousser sur ce tas d’ordures à part quelques acacias ?

 

 

C’est « ledit » plan vert

 de

Valérie Pécresse.

 

Mais si les collectivités veulent récupérer de l’argent il faudra qu’une autorisation de décharge

ISDI soit déposée auprès de la préfecture, en effet  les dispositions de la loi de transition énergétique, et notamment l’article L541-32-1 ajouté au code de l’environnement proscrivent l’acceptation de contreparties financières à l’utilisation de déchets en aménagement, réhabilitation ou construction. (1)

 

 

Quant à la qualité "desdits déchets inertes" ce ne sont pas que des terres comme veulent souvent le faire croire certains élus ou industriels mais également des déchets de béton, tuiles, briques, agrégats d’enrobés et même vitrage…  ces déchets peuvent être pollués à l’arsenic, cadmium, plomb, zinc…. sous certaines conditions.

 

 

 

(1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2017-guide-acceptation_des_deblais_et_terres_excavees-vf.pdf

 

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

 
Marne-la-Vallée : la colline de Gibraltar futur phare vert du Grand Paris

 

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Julie Olagnol|05 novembre 2018, 16h04

Réalisé avec les déchets des chantiers du Grand Paris Express, ce projet paysager pharaonique, porté par EpaMarne et la région Île-de-France, pourrait démarrer mi-2020 à Champs-sur-Marne……

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/marne-la-vallee-la-colline-de-gibraltar-futur-phare-vert-du-grand-paris-05-11-2018-7935627.php

 

 

 

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 11:05

 

 

Réunion publique

ce soir

à Vaujours

 à 20 heures

Maison du  Temps Libre

78. rue de Meaux

 

Ne vous trompez pas, Placoplatre indique 2 horaires différents sur son site, mais l’horaire exact est 20 heures.

 

 

 

Il aurait suffit de presque rien pour que cette réunion se passe sereinement.....

 

Mais Placoplatre refuse de donner la parole à la tribune à 3 associations de défense de l’environnement qui souhaitaient présenter en commun leurs observations, ce sont des associations membres de la commission de suivi de site, dont les bénévoles travaillent, sans relâche, depuis des années sur ce dossier.

 

Placoplatre ne cesse d’ailleurs de dire que le gypse est une ressource d’intérêt national et européen,  alors que l’industriel semble porter peu d’intérêt aux riverains de ses sites.

 

Pour exemple à Villevaudé :

- Placoplatre détruit 19 hectares de forêt et va reboiser à l’autre bout du 77 dans les forêts domaniales, grand territoire de chasse.

 

- Placoplatre détruit une partie de la butte d’Aulnaye, en amont du lotissement de Mauperthuis à Claye-Souilly, sans construire de bassin de rétention d’eau, en aval de sa carrière, afin de protéger la population des risques d'inondations.

 

 

Sommes-nous revenus

au Moyen-Age

 au temps où

Placoplatre

serait le seigneur du secteur

et les riverains

les manants

« serviable et corvéable à merci » ?

 

 

A vous de juger

 

 

 

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5 novembre 2018 1 05 /11 /novembre /2018 09:32

 

 
Au nord de l’Ile de France à Vaujours l’industriel Placoplatre souhaite exploiter  de nouveau d’anciennes carrières de gypse  dans la fosse d’Aiguisy. Ces anciennes carrières abritent 13 espèces protégées de chauve-souris, et d’après nos informations,  3 habitats sur 4 des chiroptères devraient être détruits par l’exploitation de cette carrière à ciel ouvert.

 

 
Au sud de la Seine et Marne, il en est autrement, à St Pierre les Nemours, une ancienne carrière de silice, abritant 5 à 6 espèces de chauve-souris, ne sera plus exploitée, l’ETAT et l’Europe ont même débloqué 80 000 € pour financer la protection de ces chiroptères.
En effet des barres de fer ont été transportées à l’aide d’hélicoptère pour permettre la fermeture de cette carrière aux intrus, un système qui permettra uniquement le passage des chauves-souris.

 

 
C’est un article du parisien 77 du 3 novembre dernier qui alerte la population sur la fragilité des chauves-souris. http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/saint-pierre-les-nemours-la-carriere-du-puiselet-fermee-pour-preserver-les-chauves-souris-02-11-2018-7933704.php
 
 
Ironie du sort, Christophe Parisot, membre de l’association Pro Natura IDF, cité dans cet article,  est également le directeur de Seine et Marne Environnement, une association créée à l’initiative du Conseil Départemental du 77, qui a pour partenaire l’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction Unicem dont Placoplatre est adhérent.
 
 
Est-ce pour ne pas contrarier
Placoplatre
que
 Xavier Vanderbise
 vice président du conseil départemental du 77
 n’organise pas sur la commune de Courtry
 de réunion de concertation
sur le projet
d’ouverture de carrière à ciel ouvert
sur le fort de Vaujours et la Fosse d’Aiguisy ?
 
Pour le savoir, nous vous conseillons de le contacter.

 

 

Pour aller plus loin :
 
 
Paru sur le site Seine et Marne Environnement :
 
Année mondiale des chauves-souris

Les chauves-souris présentes en France sont toutes insectivores en incluant dans cette catégorie les araignées. Elles rendent donc un service non négligeable de régulation des arthropodes. C’est aussi pour cela que l’on dit que lorsque les hirondelles se couchent les chauve-souris partent en chasse. Exploitant la même ressource alimentaire, ces animaux se sont réparti la journée.

La biologie des chauves souris est surprenante. Contrairement aux souris, elles ont un très faible taux de reproduction (1 à 2 jeunes par an maximum) des durées de vie longues. C’est aussi ce qui les rend particulièrement vulnérables à la destruction de leurs populations, leurs habitats ou leurs gîtes de reproduction ou d’hivernage.

L’hivernage est en effet une autre de leur spécificité. Les insectes plus rares en hiver, les chauves souris vont, pour certaines, migrer et pour d’autres hiberner dans des lieux où la température restera assez stable. C’est ainsi qu’en Seine-et-Marne, les chauves souris se trouvent dans d’anciennes carrières souterraines, ou des caves anciennes, sous les ponts qui abritent des anfractuosités, mais aussi dans des arbres creux. D’autres encore supportant mieux le froid n’hiberneront quasiment pas, préférant les lieux en courant d’air.

Pour celles qui hibernent, le rythme de vie se ralentit en abaissant le rythme cardiaque et la respiration afin de consommer le moins possible leurs réserves.
Tout dérangement provoquant le réveil peut leur être fatal en provoquant la brusque consommation de ces réserves si précieuses pour finir l’hivernage.

Qu’il s’agisse de l’abattage d’un arbre creux, du rejointement d’un pont ou encore de dérangement dans un site souterrain……

http://www.me77.fr/spip.php?id_article=383&page=articleb

 

 

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 19:19
Placoplatre détruit une forêt de 19 hectares à Villevaudé, au nord-ouest 77 et reboise des forêts domaniales au sud et à l’est 77 !

Villevaudé 1.6.2017  Placoplatre :

les matériels de travaux publics près à se mettre en marche pour détruire

le bois Gratuel

Placoplatre détruit une forêt de 19 hectares à Villevaudé, au nord-ouest 77 et reboise des forêts domaniales au sud et à l’est 77 !

Villevaudé 29.9.2018  

un trou béant laissé par Placoplatre à la place du Bois Gratuel

L'industriel n'a pas encore exploité le gypse, il va devoir encore creuser pour atteindre la 1ère couche de gypse  qui se trouve environ à 30m sous le sol

 

 

 

Quand un industriel détruit une forêt, le code forestier l’oblige à participer au reboisement ailleurs, au titre des mesures compensatoires.

 

Le représentant de l'Etat dans le département peut imposer que le boisement compensateur soit réalisé dans un même massif forestier (1) mais dans le cas présent il semblerait de l’Etat ait laissé le libre choix à l’industriel.

 

La DRIAAF (1) qui a traité ce dossier avec Placoplatre n’a d’ailleurs même pas consulté les associations membres de la Commission Locale de Concertation et de Surveillance.

 

C’est

« ladite concertation à la française »

 

 

Il suffisait de presque rien pour montrer quelque peu d’intérêt pour  les riverains et la préservation de leur environnement…..

 

Il suffisait que Placoplatre participe, par exemple, aux reboisements des Znieff de Villevaudé ou de Claye-Souilly ou au site Natura 2000 de Jablines.

 

 

 

 

Mais l’industriel a préféré favoriser le reboisement de grands espaces de chasse en Seine et Marne. Des espaces de chasse que privilégiaient déjà les rois Henri IV, Louis XIII, Louis XVI.

 

 

Placoplatre a choisi des forêts domaniales de chasse de :

- Villefermoy au sud 77

- Crécy et Malvoisine dans la vallée du Morin

- Montceaux à l’est de Meaux.

 

 

 

 

 

(1) Extrait Article L341-6 du code forestier

Sauf lorsqu'il existe un document de gestion ou un programme validé par l'autorité administrative dont la mise en œuvre nécessite de défricher, pour un motif de préservation ou de restauration du patrimoine naturel ou paysager, dans un espace mentionné aux articles L. 331-1L. 332-1L. 333-1L. 341-2 ou L. 414-1 du code de l'environnement, dans un espace géré dans les conditions fixées à l'article L. 414-11 du même code ou dans une réserve biologique créée dans une zone identifiée par un document d'aménagement en application des articles L. 212-1 à L. 212-3 du présent code, l'autorité administrative compétente de l'Etat subordonne son autorisation à l'une ou plusieurs des conditions suivantes :

1° L'exécution, sur d'autres terrains, de travaux de boisement ou reboisement pour une surface correspondant à la surface défrichée, assortie, le cas échéant, d'un coefficient multiplicateur compris entre 1 et 5, déterminé en fonction du rôle économique, écologique et social des bois et forêts objets du défrichement, ou d'autres travaux d'amélioration sylvicoles d'un montant équivalent. Le représentant de l'Etat dans le département peut imposer que le boisement compensateur soit réalisé dans un même massif forestier ou dans un secteur écologiquement ou socialement comparable ;

……

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000025244092&idArticle=LEGIARTI000025247352&dateTexte=&categorieLien=cid

 

(2) http://driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr/Organisation

 

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