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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 09:16
 décharge Terralia Villevaudé 30.4.2016

décharge Terralia Villevaudé 30.4.2016

 

 

Pourquoi

la décharge Terralia est à nouveau fermée ?

 

L'exploitant a-t-il fait réaliser

les contrôles des eaux superficielles et souterraines imposés par l'arrêté préfectoral ?

 

Nous n'en savons rien

 

 

 

Ce que nous savons c'est que l'exploitant n'a pas souhaité nous fournir les résultats des contrôles des eaux souterraines imposés par l'arrêté préfectoral.

 

 

 

Un risque de pollution des eaux souterraines

et de la rivière Beuvronne ?

 

 

Terralia (groupe Paprec) est, à notre connaissance, la seule décharge ISDI du 77 pour laquelle la préfecture a imposé des mesures de contrôle des eaux superficielles et souterraines.

 

 

Les risques doivent être importants

pour que

la préfecture

ait imposé de telles mesures ?

 

 

 

Pour mémoire les eaux de ruissellement de cette décharge se rejettent dans le ru de l’Etang, via la rivière Beuvronne.

 

 

 

 

Pour extrait arrêté préfectoral de 2014 dans lequel sont demandés des contrôles trimestriels, dans les eaux souterraines et superficielles, des taux de fer, aluminium, mercure, cadmium, plomb, chrome, cuivre, nickel, étain, manganèse….

Villevaudé : la décharge Terralia de nouveau fermée !

 

 

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 16:02

 

 

Pourquoi le préfet Jean-Luc Marx a-t-il laissé rouvrir la décharge alors que l’industriel Terralia (Groupe Paprec) ne respecte pas l’arrêté préfectoral concernant la protection de l’accès aux installations ?

extrait de l’arrêté préfectoral du 14/2/2014

extrait de l’arrêté préfectoral du 14/2/2014

A l'avant promenade de la Dhuis (en vert), puis ensuite périmètre de la décharge non clôturée

A l'avant promenade de la Dhuis (en vert), puis ensuite périmètre de la décharge non clôturée

 

 

En effet pour nous être rendus ce jour sur site, nous avons constaté que la clôture était inexistante en bordure de la promenade de la Dhuis, comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessus.

 

Nous le regrettons d’autant plus que depuis des années les associations environnementales attirent l’attention de la préfecture sur l'absence de clôture, sur une partie de cette décharge, sans jamais avoir été entendues.

 

 

L’ETAT

est-il

plus à l’écoute

du lobby industriel

que du citoyen ?

 

A vous de juger

 

 

 

 

Pour toutes informations complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher :

De la mairie de Villevaudé

Ou

de la préfecture de Seine et Marne

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 11:03

 

 

La décharge Veolia de Fouju-Moisenay

 va-t-elle stocker

des déchets radioactifs

 issus

du démantèlement des centrales nucléaires ?

 

C’est la question que se posent les riverains après avoir appris que cette décharge n’a reçu en 2015 qu’un peu plus de 1000 tonnes de déchets non dangereux alors qu’elle est autorisée à en recevoir 85 000 tonnes par an et que  Veolia souhaiterait créer une filière française de démantèlement nucléaire. (voir article plus bas)

 

L’ETAT permet déjà à ces décharges d'ordures ménagères (déchets ultimes)  de stocker des déchets à radioactivité naturelle renforcée.

 

Au titre de "la dite solidarité régionale" vous recevez depuis des décennies les ordures des autres, au titre cette fois-ci de "la dite solidarité nationale" va-t-on vous imposer de stocker des déchets radioactifs dans cette décharge ?

 

 

Si ce projet se réalisait

 les prix de l’immobilier

 risqueraient de chuter considérablement

 en effet

qui  voudrait acheter une maison ou un appartement

près

 d’une décharge de déchets radioactifs ?

 

 

 

Une nouvelle injustice environnementale en préparation ?

 

 

Une affaire à suivre.........

 

 

Paru dans actu environnement :
Veolia confirme son appétit pour le démantèlement nucléaire

Gestion des risques  |    |  Florence Roussel

 

Cet article a été publié dans Environment & Technique n°345
 

Alors que le groupe Areva envisage de céder plusieurs de ses filiales pour renflouer ses caisses, Veolia Environnement ne cache pas son intérêt pour la question du démantèlement. Le groupe est déjà présent sur ce marché depuis plusieurs années à travers sa filiale Sarp Industries, maison-mère de la société Asteralis créée avec le Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Sarp assure pour le compte de l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra) la gestion du site de stockage de Morvilliers (08). 

Interrogé sur cette question mardi 10 février, le PDG du groupe, Antoine Frérot plaide pour la création "d'unefilière française de démantèlement" selon l'AFP, avec une collaboration d'acteurs nationaux comme Areva et le CEA. Le marché potentiel du secteur est estimé à 32 milliards d'euros en France et à 200 Mds€ dans le monde. 

Quant à Areva, la cession de l'activité de démantèlement de sites nucléaires pourrait lui rapporter jusqu'à 500 millions d'euros.

 

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/veolia-demantelement-nucleaire-activite-23841.php4

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 10:56
Pourquoi Rep Veolia Claye-Souilly ne donne pas d’informations quant à l’utilisation des mâchefers sur sa décharge ?

 

 

 

La décharge Rep Veolia Claye-Souilly traite depuis de nombreuses années les mâchefers en provenance en majorité de l’usine d’incinération d’Issy les Moulineaux (Hauts de Seine).

 

Sur environ 800 000 tonnes de mâchefers valorisables qui sont sortis des stocks de Veolia de 2007 à 2014 , près des 3/4 ont été utilisés sur la décharge et le reste pour majorité sur les sites de Rep Veolia Monthyon, Fouju ou Plessis-Gassot.

 

Il faut pourtant savoir que  les mâchefers sont régis par une législation qui ne permet pas d’étaler ces déchets n’importe où.

 

Dans quelles conditions

Rep Veolia

utilise ces mâchefers

dans la décharge de Claye-Souilly ?

 

C’est l’opacité la plus totale

 

En effet, depuis des années,  les associations, membres de la commission de suivi de site n’ont jamais pu obtenir d’informations quant aux lieux exacts où sont étalés ces mâchefers  dans la décharge, pas même obtenu d’informations, à savoir si le stockage autorisé sur le site était respecté ou dépassé, le sous préfet Jean-Noël Humbert, n'ayant jamais soutenu leurs demandes.

 

Nous sommes très inquiets car nous voyons les montagnes de mâchefers augmenter de mois en mois sans avoir de réponse à nos questions.

 

Il serait souhaitable dans un souci de transparence que Jean-Luc Marx, préfet du 77, impose à l’exploitant de fournir ces éléments aux associations.

 

Mais là c’est une autre histoire…..

 

 
 
L’entreprise Yprema de Lagny sur Marne qui recevait les mâchefers de l’usine d’incinération de Montereau-Fault-Yonne n’en veut plus, faute de débouchés.
( voir article qui suit)
 
Paru dans le Parisien 77 :
 
Lagny-sur-Marne : Yprema ne veut plus du mâchefer de Veolia

 

Marion Kremp | 06 Avril 2016, 15h44 | MAJ : 06 Avril 2016, 15h44

Lagny-sur-Marne, ce mardi. L’entreprise de recyclage de déchets Yprema a accepté une dernière livraison de mâchefers de Veolia avec qui elle souhaite suspendre son contrat par manque de débouchés commerciaux. (LP/Marion Kremp.)

À chacun ses poubelles ! Yprema, qui recycle du mâchefer à Lagny-sur-Marne, ne veut plus de cette matière première issue de l’incinération des déchets urbains de Montereau. C’est en tout...

 

http://www.leparisien.fr/lagny-sur-marne-77400/lagny-sur-marne-yprema-ne-veut-plus-du-machefer-de-veolia-06-04-2016-5691361.php

 

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 20:42
 
 
Les  gravats des 7 tours que Meaux va détruire  iront-ils près de l'école maternelle de Fresnes sur Marne ou de l'école primaire d'Isles les Villenoy ou d'un lotissement à Crégy les Meaux ou peut-être à Annet sur Marne, à côté du captage d'eau potable ....?

 

 

 
Quand il s'agit de démolir les tours
 Jean-François Copé
convoque un parterre de journalistes
mais quand il s'agit
de dire
où vont aller les gravats,

Jean-François Copé

est aux abonnés absents.

 

 

 

 

 

Le principe de ladite

"solidarité départementale déchets"

n'est-ce pas

détruire

le cadre de vie des autres ?

 

 

A vous de juger

 

 

 
Paru dans le Parisien 77 :
Meaux : les sept dernières tours de Beauval tomberont d’ici à 2025

Valentine Rousseau | 05 Avril 2016, 16h36 | MAJ : 05 Avril 2016, 16h36

 
Jean-François Copé doit dire dans quel village rural il va envoyer les gravats de démolition de ses 7 tours
Meaux, le 21 novembre 2015. Les tours Auvergne et Artois (de gauche à droite) ont été les premières tours du secteur A de Beauval à être détruites. Sept autres suivront d’ici 2025. (LP/Olivier Arandel.)

 

Meaux lance la dernière étape de sa rénovation urbaine en programmant d’ici 2025 la démolition des sept dernières tours de la ville. Vendredi soir, à l’espace Caravelle, les habitants de...

 

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 11:59

paru sur le site Contribuables Associes :

 

ANRU : LA RÉNOVATION URBAINE À COUPS DE MILLIARDS

 

Le 18/12/2015
 

Bras séculier de la politique de la ville, l’ANRU rénove sans parvenir à ramener les banlieues françaises dans la communauté nationale…

 

Au sein de la nébuleuse d’organismes divers (Commissariat général à l’égalité des territoires, Observatoire national de la politique de la ville, Secrétariat général du comité interministériel des villes,…) distribuant l’argent aux quartiers « prioritaires », l’ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine) tient le rôle de caissier en chef. Selon un rapport parlementaire des députés François Goulard et François Pupponi, ses décaissements atteignaient 150 millions d’euros par mois durant la période 2010-2012.

 

Cet établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), présidé depuis novembre 2014 par le député-maire PS de Sarcelles (Val-d’Oise), François Pupponi, a été créé en 2003 sous l’égide de Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Ville. Sa mission : financer la destruction des logements vétustes, la construction de logements neufs et les rénovations urbaines au titre du PNRU (programme national de rénovation urbaine).

 

Au fil du temps, son financement n’a cessé d’augmenter : de l’ordre de 2,5 milliards pour la période 2004-2008, puis 1,5 milliard entre 2008 et 2011. En 2014, l’ANRU a été dotée de 5 milliards d’euros supplémentaires pour financer le Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU, 2014-2019) qui concernera 200 « quartiers ».

L’ANRU continuera aussi à financer les programmes non achevés du plan Borloo, soit environ 30% des chantiers toujours en cours. À ce titre, l’agence abreuve une kyrielle d’opérateurs, qu’il s’agisse des bailleurs sociaux, de sociétés de BTP, de cabinets d’urbanisme, des communes concernées par la politique de la ville, etc.

 

Le financement de l’ANRU fait l’objet de critiques récurrentes. C’est en siphonnant les caisses d’Action Logement (l’ex-1% logement) qu’elle trouve l’essentiel de ses ressources. Environ 50% des fonds collectés au titre du 1% (qui est une contribution obligatoire des entreprises de plus de 20 salariés correspondant à 0,45% de leur masse salariale) sont réservés à la politique de renouvellement urbain et au développement du logement social…….

 

L’ANRU démolit beaucoup mais construit peu

 

Sur le terrain, l’action de l’ANRU a été pointée du doigt, car on lui a reproché de démolir beaucoup et de construire très peu. Alors que le plan prévoyait 1 construction pour 1 démolition, ce rapport n’était, par exemple, que de 66% à la fin des années 2000. En octobre 2015, l’ANRU comptabilisait 151 000 logements programmés en destruction pour uniquement 136 000 en constructionselon son rapport d’avancement des dossiers.

Par ailleurs, les conventions que l’ANRU passe et signe dans le cadre des « contrats de ville » lui permettent d’accompagner des investisseurs privés dans leurs projets immobiliers. L’agence peut participer au capital de sociétés privées aux côtés des collectivités et d’autres investisseurs. Un certain nombre de ces projets, qui impliquent des promoteurs, seront menés dans le cadre de sociétés d’économie mixte (SEM). Outre ses 5 milliards de budget, l’ANRU pourrait injecter jusqu’à 250 millions dans ces partenariats afin de provoquer des effets de levier a priori vertueux. A priori seulement, car les SEM qui favorisent le compagnonnage entre argent public et argent privé font régulièrement la une des journaux dans la rubrique des faits frauduleux……

 

 

L’argent a surtout profité aux groupes de BTP

 

La question est d’autant plus légitime que les effets de levier obtenus grâce au couplage d’argent public avec celui des bailleurs sociaux, des Régions, des Départements et des communes dans le cadre du plan Borloo (ANRU 1) n’ont pas suscité l’enthousiasme. Les 40 milliards d’euros dépensés ont, certes, fait tourner les bétonnières mais les opérations sur le bâti n’ont pas changé le quotidien des habitants, ni amélioré l’image des banlieues françaises.

Censé modifier la vie des quartiers et la « mixité sociale », tout cet argent a surtout profité aux groupes de BTP qui remplacent l’architecture verticale des barres d’immeubles par une architecture horizontale réputée moins criminogène. Dans un rapport 2014, la Cour des comptes préconise notamment de supprimer les avances aux maîtres d’ouvrage dans le cadre du nouveau programme de rénovation urbaine (NPNRU)…….

Selon le sociologue Renaud Epstein, auteur du livre « La rénovation urbaine. Démolition-Reconstruction de l’État », (Presses de Sciences Po, 2013), des milliards d’euros ont été investis au titre de la politique de la ville depuis 10 ans sans que le succès de ces opérations soit démontré.

Mieux vaut d’ailleurs parler plutôt d’échec que de succès, si on s’en réfère à un autre rapport de la Cour des comptes, daté de 2012 celui-là. Les magistrats de la rue Cambon y notent que la politique de la ville n’est pas parvenue à réduire la fracture urbaine entre le pays et des quartiers défavorisés où la proportion d’habitants sous le seuil de pauvreté ne cesse d’augmenter depuis une décennie.

Un constat partagé par l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (ONZUS) : il note qu’à la fin des années 2000, 32,4 % des habitants de ZUS vivaient sous le seuil de pauvreté, soit 3 fois plus qu’ailleurs ! Alexis Constant


 

Les effectifs de l’ANRU

Selon un rapport de la Cour des comptes de juin 2014, l’ANRU comptait, à la fin de 2013, 88 salariés permanents en équivalent temps plein (contre 37 en 2004), dont 76% de cadres. Le directeur général adjoint est mis à disposition par une filiale de la Caisse des dépôts.« La moyenne des cinq rémunérations brutes les plus importantes a atteint 119 000 euros en 2012 », relèvent les magistrats financiers, qui déplorent par ailleurs un dépassement « préoccupant » des effectifs, eu égard au plafond d’emplois de l’ANRU voté en loi de finances. L’agence peut encore loger du monde : elle occupe des bureaux de 2437 m² sur six niveaux, dans le très chic VIe arrondissement de Paris. Dans les départements et régions, 700 agents des délégations territoriales sont chargés de la mise en oeuvre sur le terrain du programme de rénovation urbaine. Jean-Baptiste Leon

http://www.lesenquetesducontribuable.fr/2015/12/18/la-renovation-urbaine-a-coups-de-milliards/50069

 

 

 

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 13:28
 
Le canal de l’Ourcq, l’un des derniers poumons verts du nord-ouest 77 va-t-il devenir un moyen de transport pour acheminer les ordures du Grand Paris dans nos villages ruraux de Seine et Marne ?
 
Les cyclistes, les promeneurs, les joggeurs, les pêcheurs vont-ils devoir côtoyer des péniches chargées d’ordures ?
 
L’AVENIR NOUS LE DIRA……
 

 

 

 

Paru sur le site Actu Environnement :
Transport des marchandises : Paris développe le trafic sur les canaux de l'Ourcq et de Saint Denis

Transport  |    |  Dorothée Laperche

 

"Nous souhaitons développer encore davantage [le transport fluvial des marchandises], à l'occasion des chantiers d'infrastructures du Grand Paris Express et de renouvellement urbain des territoires de l'Ourcq et de Plaine Commune, a annoncé Célia Blauel, adjointe à la maire de Paris en charge de l'environnement, du développement durable, de l'eau, de la politique des canaux et du plan climat énergie territorial. C'est un moyen concret de réduire la circulation des poids-lourds et de protéger l'environnement".

Le Conseil de Paris vient d'adopter un accord-cadre avec l'Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (Unicem) pour développer le trafic fluvial sur les canaux de l'Ourcq et de Saint Denis. Ce dernier prévoit des échanges de données et d'information, l'amélioration continue du réseau fluvial, une utilisation accrue du réseau de canaux et une meilleure communication vis-à-vis des tiers.

Le nécessaire recours à de nouveaux gisements pour l'approvisionnement en matériaux du projet du Grand Paris pourrait en effet constituer un enjeu de massification du transport fluvial ou ferré des matériaux. Selon la ville, en 2014, un million de tonnes de marchandises aurait transité sur les canaux propriétés de Paris. La filière BTP serait la première contributrice à ce trafic.

Au niveau national, le Gouvernement devrait détailler les actions du plan sur le transport fluvial en juin 2016.

 Pour mémoire, le Grenelle de l'environnement avait fixé un objectif de 25% du transport de marchandises par le fret ferroviaire et fluviale en 2022.

Dorothée Laperche, journaliste
Rédactrice spécialisée

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/transport-marchandises-paris-developpe-trafic-canaux-ourcq-saint-denis-26264.php4

 

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 15:05
décharge ISDI Annet sur Marne

décharge ISDI Annet sur Marne

 

Bientôt une 3ème décharge

à

Fresnes sur Marne ?

La population désespérée

 

 

Les habitants de Fresnes sur Marne viennent d’apprendre que Jean-François Carenco le Préfet de Région IDF, vient de demander l'annulation du PREDEC qui interdisait l'implantation de décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans de juin 2015 à juin 2018.

 

Le PREDEC avait permis de suspendre jusqu’en juin 2018 l’implantation d’une 3ème décharge à Fresnes sur Marne, dans cette commune martyre où le préfet Michel Guillot, avait autorisé en 2007, à son arrivée en Seine et Marne:

-  l’extension  de la plus importante décharge d’Europe  d’ordures ménagères ISDND Rep VEOLIA(Fresnes, Claye-Souilly,Charny)

-  et la même année l’implantation d’une décharge  ISDI près de la future école maternelle du village.

 

Car il faut savoir que Fresnes sur Marne a sur son territoire la plus importante décharge d’ordures ménagères ISDND d’Europe Rep VEOLIA qui s’étale sur 3 communes Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny, décharge où sont déversés les ordures de la région parisienne et même de l’Aisne, du Loiret, de l’Oise, de l’Aube et de la Marne.

 

Quand à la décharge ISDI située près de l’école maternelle et du centre "aéré", elle peut recevoir des gravats BTP... de la France entière, en effet dans son arrêté préfectoral le préfet n’a pas fixé de limite.

 

La future décharge ISDI devrait s’implanter à proximité d’un lotissement récemment construit et les eaux de ruissellements de cette décharge devraient se déverser dans le périmètre de protection rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants

 

 Un sujet délicat pour Olivier Morin conseiller départemental du secteur de Fresnes, mais également adjoint au maire de Meaux, la ville qui démolit des tours et va continuer à le faire et qui a  besoin de décharges pour venir déverser les milliers de tonnes de gravats.

 

Populations des villages ruraux vous devez  accepter ces ordures au titre de « la solidarité départementale » . Meaux ne peut tout de même  pas déverser ses déchets au pied de la cathédrale  ou dans le jardin Bossuet.

 

Et puis il y a les ordures du Grand Paris, il faut bien les mettre quelque part, Paris ne va tout de même pas les déverser au pied de la tour Eiffel ou dans le parc Monceau, vous n’y pensez pas. 

 

 

Paru sur le site le Moniteur fr.

Ile-de-France : le préfet demande l’annulation du plan de gestion des déchets

LE MONITEUR.FR - Publié le 09/02/16 à 13h39

 

Jean-François Carenco a déféré le « Predec » au tribunal pour le faire annuler. Ce plan impose notamment un moratoire sur tout projet de décharge en Seine-et-Marne, ce qui, selon le Préfet d’Ile-de-France « est l’affaire de la loi ».

 

Adopté en juin 20015, après près de deux ans de débat, le plan de prévention et de gestion des déchets issus de chantiers du bâtiment et de travaux publics (Predec) d’Ile-de-France faisait jusqu’à présent consensus. Voté à l’unanimité par l’hémicycle régional, ce plan de gestion décrétait d’une part un moratoire sur les stockages en Seine-et-Marne (aucun projet d’extension ou de création de lieu de stockage autorisé pendant une durée de trois ans, et limitation à 4 millions de tonnes par la suite), imposait d’autre part aux départements de la petite couronne d’envoyer leurs déchets dans un département de grande couronne dont ils sont limitrophes, et fixait comme objectifs 200 points de collecte en 2020 pour les artisans (220 points en 2026) et le doublement du nombre de déchèteries professionnelles (16 en 2020 et 20 en 2026 contre 8 en 2010). Indispensable pour gérer une quantité de déchets qui devrait 43 millions de tonnes à l’horizon 2026 avec les chantiers du Grand Paris Express.

Mais voilà que le préfet de la Région Ile-de-France, Jean-François Carenco a décidé d’attaquer le Plan et a demandé son annulation en justice. « J’ai déféré ce plan au tribunal pour le faire annuler dans les délais » indique-t-il dans Les Echos du 9 février. Le principal grief du préfet porte sur le moratoire en Seine-et-Marne. « La Région ne saurait poser ce type d’interdiction. C’est l’affaire de la loi. Et ce plan ne règle rien de nouveau en matière de déchets » épingle-t-il.

 

 

http://www.lemoniteur.fr/article/ile-de-france-le-prefet-demande-l-annulation-du-plan-de-gestion-des-dechets-31326488

 

 

 

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 13:27
ECT Annet sur Marne

ECT Annet sur Marne

 
 
Déchets

Combs la Ville en reprend pour 22 mois jusqu’au 31/12/2018.

 

 

Le préfet Jean-Luc Marx n’écoute pas les cris de détresse des populations, leur pétition n'aura servi à rien, il autorise l’extension de la durée d’exploitation de la décharge ISDI de Combs la Ville, il considère que la demande d’ECT est compatible avec le PREDEC.

 

Quant aux déchets, ils pourront provenir de la France entière, le préfet Jean-Luc Marx , n'imposant à ECT aucunes contraintes de provenance dans son arrêté.

 

 

Vous êtes ici

chez le petit peuple du nord-ouest 77

Chez ceux

qui n’ont pour seul droit  

que celui de payer leurs impôts

 de subir et se taire

surtout se taire

 

 

 

 
 
Pétition lancée sur le site Change. Org

https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-r%C3%A9gion-ile-de-france-ensemble-exigeons-la-fermeture-de-la-d%C3%A9charge-ect-de-moissy-cramayel

 

Ensemble exigeons la fermeture de la décharge ECT de Moissy-Cramayel

 

 

L'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) situé entre Moissy-Cramayel et Combs-la-Ville, gérée par la société ECT (dont les nuisances sont à 100% concentrées sur Moissy, 300 camions jour minimum) et qui devrait fermer ses portes le 28 février 2016, à fait une demande de prolongement jusqu'à décembre 2018 dans la plus grande discrétion...

 

Des montagnes de déchets, en principe "inactifs", s’accumulent sous les merlons qui fleurissent un peu partout en seine et marne et particulièrement à Moissy-Cramayel.

 

« Adopté en juin 2015, après près de deux ans de débat, le plan de prévention et de gestion des déchets issus de chantiers du bâtiment et de travaux publics "Predec" d’Ile-de-France faisait jusqu’à présent consensus.

 

Voté à l’unanimité par la précédente assemblée régionale, ce plan de gestion décrétait d’une part un moratoire sur les stockages en Seine-et-Marne avec "aucun projet d’extension ou de création de lieu de stockage autorisé pendant une durée de trois ans, et limitation à 4 millions de tonnes par la suite", imposait d’autre part aux départements de la petite couronne d’envoyer leurs déchets dans un département de grande couronne dont ils sont limitrophes, et fixait comme objectifs 200 points de collecte en 2020 pour les artisans (220 points en 2026) et le doublement du nombre de déchèteries professionnelles (16 en 2020 et 20 en 2026 contre 8 en 2010).

 

Indispensable pour gérer une quantité de déchets qui devrait atteindre 43 millions de tonnes à l’horizon 2026 avec les chantiers du Grand Paris Express.


Mais voilà que le préfet de la Région Ile-de-France, Jean-François Carenco a décidé d’attaquer le Plan et a demandé son annulation en justice. ???

 

 


https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-r%C3%A9gion-ile-de-france-ensemble-exigeons-la-fermeture-de-la-d%C3%A9charge-ect-de-moissy-cramayel

 

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 11:55

 

 

Jean-Jacques Barbaux investit dans les routes, pour permettre à notre territoire d’être plus attractif.

 

Plus attractif pour les professionnels des déchets qui vont pouvoir amener les ordures des autres encore et encore ?

 

Plus d’ordures = plus de biogaz

 

Sous couvert de production d’énergie « dite renouvelable » biogaz, Jean-Jacques Barbaux semble tout simplement vouloir favoriser l’apport d’encore plus d’ordures des autres en Seine et Marne.

 

En effet les villes qui accueillent les courses hippiques recherchent désespérément des « lieux d’accueil » de leurs fumiers de chevaux.

 

On ne va tout de même pas déverser les fumiers des hippodromes de la région parisienne au pied du château de Chantilly (60), au bord du lac d’Enghien (95), du bois de Vincennes (92), du parc de St Cloud (92), du Bois de Boulogne (hippodrome Longchamp) ou au bord des courts de tennis de Roland Garros à Auteuil (Paris 16e).

 

Il est bien mieux de venir déverser ses ordures dans les villages ruraux du 77 pourquoi pas à Moussy le Neuf, Ecuelles, Chauconin, Fresnes sur Marne…. , là-bas ils sont habitués, ils ont près de chez eux des décharges, des casses automobiles, des entreprises de tri de déchets et traitements de déchets de toutes sortes…..

 

 

Jean-Jacques Barbaux souhaite créer également une station service alimentée au biogaz au Val Bréon comme chez Veolia Claye-Souilly, mais Jean-Jacques Barbaux ne semble pas très bien connaître le sujet, nous lui conseillons d’ailleurs de se rapprocher du député Yves Albarello qui pourra lui expliquer comment Veolia Claye-Souilly a perçu des subventions pour mettre en place un tel projet et semble aujourd’hui se désintéresser du sujet. (1)

 

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/2015/11/production-de-biomethane-dans-la-decharge-rep-veolia-claye-souilly-un-sujet-qui-fache-le-depute-maire-yves-albarello.html

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Biogaz : quinze usines en projet et trois en fonction dans le département

 

Le Parisien | 02 Oct. 2015, 17h00

Quinze projets de production de biogaz par méthanisation sont en cours dans le département. Trois d'entre eux pourraient entrer en fonction dès 2016, notamment à Lieusaint, à l'écopôle de Sénart. Cette technique consiste à produire du gaz alimentant le réseau GRDF à partir de la fermentation de produits organiques comme des produits végétaux -paille, légumes impropres à la consommation, etc.

 

- ou effluents d'élevage -fumiers bovins et équins. Lundi, la communauté d'agglomération Melun Val de Seine a décidé de lancer la construction d'un méthaniseur à double filière, accueillant intrants agricoles et industriels issus des boues des stations d'épuration (lire l'encadré).Selon la Chambre d'agriculture de Seine-et-Marne, « si tous les coproduits issus de l'agriculture du département étaient méthanisés, ils pourraient assurer 39 % de la consommation de gaz du département qui représente au total 791 kilotonnes équivalent pétrole ».Trois des quatorze unités de méthanisation à injection directe de gaz dans le réseau déjà en exploitation en France se trouvent en Seine-et-Marne, à Chaumes-en-Brie, Ussy-sur-Marne et Sourdun, dans la ferme des frères Létang, Thibault et François-Xavier……

Jean-Jacques Barbaux souhaite créer une station-service de gaz naturel pour véhicules (GNV) au Val-Bréon comme il en existe déjà une au centre d'enfouissement de déchets REP-Veolia Chacune produit l'équivalent de la consommation de gaz de 1 000 logements. « Nous avons l'immense fierté d'être leaders français dans la méthanisation ! », se réjouit Jean-Jacques Barbaux (LR), président du conseil départemental, qui souhaite créer au Val-Bréon une station-service de Gaz naturel pour véhicules (GNV) à partir de biométhane. …..

http://www.leparisien.fr/le-mee-sur-seine-77350/biogaz-quinze-usines-en-projet-et-trois-en-fonction-dans-le-departement-02-10-2015-5148637.php

 

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