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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 13:34

 

Extrait du Parisien 77 :

 

"Copé veut détruire 1528 logements sociaux

Le Parisien | 13 Avril 2010, 07h00

 

Jean-François Copé garde le cap. Il y a quelques années, le maire UMP de Meaux disait vouloir transformer sa ville en « Saint-Germain-des-Prés ». Depuis son arrivée dans la cité de Bossuet, en 1995, neuf immeubles ont explosé…..

 

Les trois dernières tours de la Pierre-Collinet n'ont pas encore disparu du paysage meldois que déjà Jean-François Copé annonce la démolition des neuf derniers grands immeubles de Beauval, hauts de seize étages. Soit 1528 logements sociaux. Depuis le début de cette année, le maire répète qu'il « faut s'attaquer au quartier A de Beauval ». Mais il n'avait jamais parlé de destruction totale et le projet n'a été présenté ni au conseil d'administration de l'Opac ni à la commission de l'urbanisme.

Le maire a lancé cette bombe lors de la récente visite du président de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru). Et sans l'argent de l'Anru, impossible de se lancer dans ce programme de rénovation urbaine estimé à 230 M€. « Ces démolitions s'échelonneront sur dix ans, en concertation avec les habitants », rassure depuis le maire….. "(1)

 

 

Extrait journal la Marne 9/9/2014 :

 

« Dix ans de rénovation urbaine : un film pour faire le bilan

La Ville de Meaux a réalisé un film pour fêter les dix ans du plan de rénovation urbaine. Un chantier colossal qui a bouleversé le paysage meldois. »(1)

Mais 10 ans aussi de destruction de nos villages ruraux de Seine et Marne dans lesquels on est venu déverser encore et encore sur nos terres agricoles les déchets de démolition de tous ces immeubles.

 

Et ce n’est pas fini

La ville de Meaux devrait détruire les tours Auvergne et Artois cette année.

 

 

Tour Artois Journal la Marne  Les derniers habitants des tours  http://www.journallamarne.fr/2014/01/21/les-derniers-habitants-des-tours/

Tour Artois Journal la Marne Les derniers habitants des tours http://www.journallamarne.fr/2014/01/21/les-derniers-habitants-des-tours/

 

 

Mais les déchets ont iront-ils ?

 

On ne va tout de même pas les mettre

dans le jardin Bossuet ou au pied de la cathédrale

vous n’y pensez pas !

 

 

Mais si on déverse les déchets BTP à proximité de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ou de l’école primaire d’Isles les Villenoy ou du lotissement de Crégy les Meaux ou du captage d’eau d’Annet sur Marne ou de la forêt de Montgé en Goële, cela ne semble pas être la préoccupation principale de ces élus.

 

 

Si nos villages ruraux de Seine et Marne voient arriver sur leurs terres agricoles des monceaux d’ordures, s'implanter des entreprises de concassage.... les élus connaissent tous le problème, mais regardent ailleurs.

 

Les minorités invisibles, ces riverains des villages ruraux, pèsent peu de poids au regard de ces projets pharaoniques qui coûtent des millions d’euros aux contribuables mais qui « valorisent les élus », des élus bien muets quand il s'agit de dire où sont partis leurs déchets de démolition.

 

 

Il serait temps aujourd’hui que nos élus ne regardent plus ailleurs lorsqu’on leur parle de déchets BTP, qu’ils pensent rénovation urbaine plutôt que démolition urbaine.

 

 

 

Mais là c’est une autre histoire….

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/cope-veut-detruire-1528-logements-sociaux-13-04-2010-884147.php

(2)http://www.journallamarne.fr/2014/09/09/dix-ans-de-renovation-urbaine-un-film-pour-faire-le-bilan/

 

pour aller plus loin :

http://www.liberation.fr/societe/2008/06/20/plan-banlieue-la-renovation-urbaine-c-est-magique_21426

 

 

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 15:47

 

En Seine et Marne les déchets ils connaissent, alors pourquoi ne pas leur envoyer les fumiers des haras de toute l’Ile de France, personne n’en veut, eux là-bas ils sont habitués aux déchets et un certain nombre de leurs élus y est favorable.

 

Comme le disait l’ancien vice président chargé de l’environnement au CG 77 :

« Nous avons le potentiel pour lancer la moitié des projets d'usines de méthanisation en Ile-de-France », confie Jean Dey (EELV), vice-président du conseil général. »

Le Parisien 24 avril 2014 (1)

 

Le Conseil Régional IDF également très favorable à la méthanisation soutient les entreprises privées qui souhaitent s’implanter en Seine et Marne.

 

Après avoir subventionné avec vos impôts l’entreprise privé Equimeth à Ecuelles a hauteur de

850 000 €(1), c’est aujourd’hui l’entreprise privée Helios qui devrait être subventionnée à hauteur de 600 000 € à Sénart (2) par le Conseil Régional IDF.

 

Ce n’est pas le seul projet d’Helios en Seine et Marne, à Moussy le Neuf dans ce village martyr qui n’en peut plus de recevoir les déchets « dits inertes » du BTP, Helios voudrait implanter une installation de méthanisation pour entre autres « accueillir » les crottins des chevaux de Chantilly, cela rendrait bien service à M. Woerth, maire de Chantilly, qui recherche désespérément depuis des années un site pour y déverser ses fumiers, mais autour de Chantilly personne n’en veut.

 

Le nouveau Conseil Général de Seine et Marne favorisera-t-il comme le précédent « l’accueil » en Seine et Marne des fumiers de l’Ile de France dont personne ne veut et surtout pas l’Ouest Parisien :

Fumiers des haras d’Auteuil, Longchamp, Vincennes, St Cloud, Maison Laffitte, Enghien, Chantilly…..

 

 

Pour plus d’informations nous vous conseillons de vous rapprocher de :

 

Monsieur Jean-Jacques Barbaux (UMP)

nouveau président du Conseil Général 77

 

Madame Corinne Rufet (EELV)

vice présidente du Conseil Régional IDF

chargée de l’environnement

dont les services attribuent les subventions aux entreprises privées de méthanisation.

 

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/d-autres-projets-fleurissent-24-04-2014-3790053.php

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/gaz-de-fumier-de-cheval-la-premiere-usine-est-lancee-24-04-2014-3790451.php

 

(2) http://www.epa-senart.fr/L-Ecopole-de-Senart-premiere-pierre-d-Helioprod-avant-l-ete_500_87.html

 

 

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 17:46

 

Extrait article paru sur le site observatoire des multinationales :

Gestion des déchets en Île-de-France : une fuite en avant pour le plus grand bénéfice de Suez et Veolia ?

 

 

4 SEPTEMBRE 2014 PAR FLORENT LACAILLE-ALBIGES

 

 

Des montagnes de déchets, représentant 40 millions de tonnes chaque année. Un quasi monopole de Veolia et de Suez sur leur traitement. Des incinérateurs qui posent davantage de problèmes qu’ils n’en résolvent. Bienvenue dans les poubelles de l’agglomération parisienne. Où les ordures se mélangent et s’agglutinent, se brûlent puis se stockent, sans que pour l’instant soient imaginées de réelles alternatives. Comment sortir du « couple infernal » décharge-incinération privilégié par les puissantes multinationales qui règnent sur le secteur, et imaginer de réelles alternatives ? Enquête.

 

 

Les environs de Claye-Souilly, au Nord de la Seine-et-Marne, par un beau matin de printemps. Des effluves bien particulières. Pas celles de fromages de Brie fermentant au soleil, mais des décharges, nombreuses, qui entourent la ville. Elles accueillent chaque jour une noria de camions venus de toute l’Île-de-France pour déposer gravats, métaux ou déchets ménagers. La plupart des décharges de la région – poliment nommées « installations de stockage » – n’accueillent que des déchets dits inertes, c’est à dire des terres, des bétons ou des briques, issus des chantiers franciliens.

 

Ces déchets sont utilisés pour remblayer d’anciennes carrières ou forment des petites collines dans le paysage des plaines de la Brie. Claye-Souilly a également la chance de partager avec deux communes voisines la plus grande décharge francilienne de déchets ménagers – « installation de stockage de déchets non-dangereux » en langage technique (ISDND). Le monstre, qui appartient à Veolia Propreté, s’étale sur 289 hectares, soit la taille du 10e arrondissement de la capitale. Il peut accueillir annuellement 1,1 million de tonnes de déchets.

 

481 kg de déchets par habitant

 

Plus d’un million de tonnes de déchets dans une seule décharge ! Le chiffre a de quoi donner le tournis. En fait, parler des déchets en Île-de-France, c’est toujours parler de chiffres astronomiques. Un million de tonnes, correspond plus ou moins au poids des déchets ménagers collectés en un an à Paris intramuros. L’ensemble des Franciliens rejettent annuellement 5,7 millions de tonnes d’ordures ménagères, soit 481 kg par habitant. Aux poubelles des habitants s’ajoutent des déchets d’activité économique, parmi lesquels on distingue les déchets de chantier et les déchets de l’industrie, des services et du commerce.

 

Les premiers représentent l’immense poids de 30 millions de tonnes, constitué à 88 % de déchets inertes et très largement mis en décharge. La seconde catégorie ne représente « que » 5 à 6 millions de tonnes, mais constitue tout de même l’essentiel des déchets dangereux d’Île-de-France. Cependant, on observe d’immenses disparités entre les différentes activités : un employé de boucherie génère ainsi en moyenne 65 kg de détritus par semaine, alors qu’un employé de boulangerie n’en jette que neuf. Au total, l’Île-de-France produit donc annuellement un peu plus de 40 millions de tonnes de déchets ! L’équivalent de ce que produit la France en blé !

Les ordures : des emplois dans les zones délaissées

 

 

Ce matin-là, le soleil des premiers beaux jours illumine les montagnes de déchets de Claye-Souilly. Une odeur de poubelle se diffuse sur les champs avoisinants. Cette balade dans les plaines de la Brie oblige à se poser une question : pourquoi ce petit bout d’Île-de-France, coincé entre la Marne et l’aéroport Charles-de-Gaulle accueille-t-il autant de décharges – sans compter les installations de traitement de déchets dangereux présentes dans les villes voisines de Mitry-Mory et Villeparisis ? « D’après les entreprises du secteur, le nord de la Seine-et-Marne cumule plusieurs avantages : la proximité avec Paris, peu de protections territoriales (parc régionaux par exemple), la présence d’axes de transport fluvial et des élus locaux favorables », répond Helder de Oliveira, directeur de l’Observatoire régional des déchets d’Île-de-France (ORDIF). Corinne Rufet, vice-présidente du Conseil régional à l’environnement, l’agriculture et l’énergie, ajoute : « C’est un endroit où il y a des terres vastes, assez peu d’activité économique et où les agriculteurs ont accepté de vendre leurs terres. »

 

À Claye-Souilly, les militants de l’Association pour la défense de l’environnement (Adenca) confirment ce diagnostic. Ils croient savoir que les exploitants de décharges offrent plus que les promoteurs immobiliers pour le rachat de terrains. Nombreux sont les agriculteurs en reconversion qui ont vendu leurs terres. « Comme souvent, les opérateurs privés vont dans les endroits les plus pauvres et où il y a le moins d’activité économique, parce que ces communes sont prêtes à accepter toute activité qui demande à venir, malgré les nuisances », complète Corinne Rufet, tristement réaliste. Dans ses plans d’élimination des déchets, la région Île-de-France invite justement à un meilleur équilibrage territorial des installations de traitement. Mais cet équilibrage peine à être mis en œuvre. D’ailleurs les communes qui vivent grâce à cette activité ne sont pas forcément enthousiastes à l’idée de voir partir des emplois, pénibles et déconsidérés.

Aux origines de l’incinération : la poubelle

 

Avec ses deux immenses décharges de Claye-Souilly et de Plessis-Gassot (95) – les deux plus grandes de France –, Veolia Propreté peut accueillir plus de deux millions de tonnes de déchets et bénéficie ainsi d’un quasi-monopole sur le stockage de déchets non-dangereux en région parisienne. Si vous êtes Parisiens, vos ordures ont cependant peu de chances d’atterrir dans une décharge, ou alors seulement sous forme de résidus d’incinération. 59 % des déchets ménagers franciliens sont incinérés. « Nous sommes les champions d’Europe de l’incinération », lance Helder de Oliveira. Avec 3,6 millions de tonnes de déchets incinérés, il s’agit de loin du mode de traitement majoritaire des poubelles franciliennes. Car depuis le début du XXe siècle, Paris a tout misé sur ces grandes installations, dont on aperçoit en périphérie de la capitale les hautes cheminées.

Revenons en arrière : en 1883, le préfet Eugène Poubelle met en place le conteneur qui porte son nom pour améliorer l’hygiène des rues parisiennes. Jusqu’à cette époque, les déchets étaient triés sur place : les biffins (récupérateurs-revendeurs) récupéraient l’essentiel des déchets non-organiques et les paysans prenaient le reste pour leur compost. Après quelques années de contestation, notamment par les biffins et les concierges, les ordures finissent enfermées. Mais il s’agit de trouver une technique pour traiter efficacement ces déchets massifs. Sinon l’air de Paris risque de devenir irrespirable. L’incinération devient le petit bijou technologique des années 1900. En quelques années, on construit quatre incinérateurs aux portes de Paris : à Ivry-sur-Seine (94), à Issy-les-Moulineaux (92), à Saint-Ouen (93) et à Romainville (93)......

Des incinérateurs trop chers et trop gourmands

 

La boucle est ainsi bouclée et nos déchets, même réduits par l’incinération, rejoignent quand même d’autres montagnes de déchets. À Claye-Souilly, ce sont ainsi presque 140 000 tonnes de mâchefers qui sont entrées sur la décharge en 2011, dont plus de 60 % venant de l’incinérateur d’Issy-les-Moulineaux. Loin de représenter une alternative au « stockage », l’incinération nécessite donc la présence de décharges.

 

L’autre gros désavantage de l’incinération c’est son manque de souplesse : un incinérateur qui ne fonctionne pas au maximum de ses capacités coûte très cher. C’est pourquoi, selon la dernière synthèse de l’ORDIF, un peu plus de 3,6 millions de tonnes de déchets ont été incinérés en 2011, pour une capacité d’environ 4 millions de tonnes (soit une utilisation de 91 % des capacités). En comparaison – avec 2,6 millions de tonnes de déchets non-dangereux stockés – les capacités des décharges sont utilisées à 81 %. Quant aux centres de tri, ils ne sont utilisés qu’à 43 % de leurs capacités ! Mais comment croire qu’une filière de recyclage ambitieuse se mettra en place, alors qu’il faut alimenter les 19 incinérateurs franciliens, dont les trois principaux (tous héritiers des quatre premiers de 1900, à l’exception de celui de Romainville qui a fermé) totalisent une capacité de 1,7 millions de tonnes. Ailleurs en Europe, certains pays, confrontés à ce problème, avaient même choisi d’importer des déchets......

Florent Lacaille-Albiges

 

 

http://multinationales.org/Gestion-des-dechets-en-Ile-de

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:52
NORD-OUEST 77 : bientôt des péniches chargées d’ordures sur le canal de l’Ourcq ?

 

 

Les ordures du Grand Paris, la capitale ne veut pas les assumer, en effet elle ne déversera pas ses déchets « dits inertes » dans ses anciennes carrières souterraines, Paris enverra ses ordures comme à l’habitude chez les autres, en l’occurrence comme pour ne pas changer en Seine et Marne.

 

Et pour « verdir son image » et se protéger de la pollution aux particules émises par les camions, la capitale devrait envoyer les ordures du Grand Paris par voie d’eau, notamment par le Canal de l’Ourcq.

 

Rappelez-vous au 19ème siècle Paris envoyait les fumiers par les péniches, un quai de déchargement avait été implanté à Claye-Souilly, avenue A. Briand, et les charretiers venaient vider la péniche puis déverser ces déchets  dans les champs avoisinants en empruntant la rue de Vilaine.

 

Hector Japuis, maire de la commune, habitant à proximité, avait même dressé un arrêté municipal :

« Par arrêté municipal du 11 août 1877 Monsieur le Maire de Claye-Souilly, interdit d’opérer le déchargement à tout bateau chargé de fumier ou d’engrais à moins de 200 mètres de distance des dernières habitations de Claye-Souilly.

En effet chaque semaine la Compagnie des Omnibus de Paris fait décharger un bateau de fumier et crottin de cheval en provenance de Paris. Le transfert dure une journée au plus et s’effectue par voitures qui empruntent la rue de Villaine bordée de cinq ou six maisons pour aller vider leur chargement dans les champs avoisinants.

Il faut savoir que deux maisons bourgeoises se trouvent sur le chemin celle de Monsieur Japuis Hector, maire de Claye-Souilly et de MonsieurBarizet Dominique Firmin, ancien notaire et conseiller général.

A la suite d’un recours formé auprès du Ministre de l’Intérieur l’arrêté sera annulé : aucunes raisons ne pouvant le justifier. (1) »

 

Aujourd’hui est-ce que cette solution va être privilégiée : les camions remplaceront-ils les charrettes en traversant la rue de Vilaine pour venir alimenter la méga décharge d’Annet sur Marne ou d'autres décharges qui pourraient être implantées sur notre territoire ?

 

Pour mémoire les élus de la majorité municipale de Claye-Souilly avait donné un avis favorable à l’implantation de cette énième méga décharge ISDI d’Annet sur Marne.

 

Pour mémoire le projet de PLU que nous avons pu consulter ne prévoit pas l’interdiction d’implantation de nouvelles décharges et ou remblais sur tout le territoire de la commune.

 

Pour mémoire le député maire Yves Albarello, rapporteur du projet Grand Paris, est défavorable au moratoire PREDEC qui interdirait l’implantation de décharges ISDI dans ce département.

 

 

 

Il semblerait que tous les ingrédients soient réunis

pour que le canal de l’Ourcq

ne soit plus l’un des derniers poumons verts

de cette commune.

 

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de Mme Hidalgo, maire de Paris, commune propriétaire du canal de l’Ourcq.

 

 

(1) http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-21787133.html

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 10:14
décharge ISDI Annet sur Marne sur des terres agricoles

décharge ISDI Annet sur Marne sur des terres agricoles

Arche Guédon

rénovation urbaine ?

si on parlait plutôt de démolition urbaine !

 

-démolition du lycée et du collège construit en 1970

-démolition de la base logistique de la ville de Torcy sur la rue de La Mogotte

-démolition du parking silo

-démolition du Franprix et des 8 logements voisins

-démolition du bar PMU et des 4 logements

-démolition d’un bâtiment de 7 logements appartenant aujourd’hui à Batigère

-démolition de la passerelle enjambant le cours de l'Arche Guédon

-démolition du parking du bibliobus (propriété SAN) (1)

 

Tous ces élus de différentes collectivités : Conseil Régional, Conseil Général 77, communauté d’agglomération, mairie de Torcy….. ont choisi la démolition urbaine.

En effet il est bien plus facile de démolir, de laisser la place vide et de reconstruire.

 

Mais les déchets ont iront-ils ?

Sûrement pas à Torcy

 

Cela ne semble pas être la préoccupation principale de ces élus si nos villages ruraux de Seine et Marne voient arriver sur les terres agricoles des monceaux d’ordures, s'implanter des entreprises de concassage....  les élus connaissent tous le problème, mais regardent ailleurs.

 

Les minorités invisibles, ces riverains des villages ruraux pèsent peu de poids au regard de ces projets pharaoniques qui coûtent des millions d’euros aux contribuables mais qui « valorisent les élus », des élus bien muets quand il s'agit de dire où sont partis les déchets de démolition.

 

 

Il serait temps aujourd’hui que nos élus ne  regardent plus  ailleurs lorsqu’on leur parle de déchets BTP, qu’ils pensent rénovation urbaine plutôt que démolition urbaine.

 

 

 

Mais là c’est une autre histoire….

 

 

 

 

 

 

 

(1) http://www.renard-nature-environnement.fr/Enquetes%20publiques/Dossiers/ZAC-CNT-ModifTorcy2012/PROJET%20DE%20RESTRUCTURATION%20DE%20L_ARCHE%20GUEDON.pdf

 

 

 

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 17:20
décharge ISDI Annet sur Marne sur des terres agricoles

décharge ISDI Annet sur Marne sur des terres agricoles

 

Dans un article du journal la Marne le candidat au Conseil Général sur le canton de Claye-Souilly indiquait :

« Nous lutterons contre tous les nouveaux projets qui aboutiraient à l’ouverture de décharges supplémentaires » prévient Olivier Morin (1)

 

Maintenant qu’il est élu Conseil Général de ce canton M. Olivier Morin va-t-il tenir ses engagements de campagne ?

 

En effet le projet de décharges ISDI de Fresnes sur Marne est en consultation publique pendant quelques semaines et il est urgent que M. Morin prenne une position dans ce dossier.

 

Un dilemme pour M. Olivier Morin, ajoint au maire de Meaux, qui a voté tous les projets de démolition urbaine, Meaux une ville qui a besoin de décharges pour déverser ses déchets BTP, puisque 2 nouvelles tours devraient être encore abattues cette année.

 

Le binôme de M. Morin, l’adjointe au maire de Claye-Souilly, Madame Véronique Pasquier, a donné récemment un avis favorable pour l’implantation d’une méga décharge ISDI à Annet sur Marne sur 98 hectares de terres agricoles.

 

Quand à sa suppléante Mme Souad Ancelot, elle est l’élue de la commune de Fresnes sur Marne, commune qui est demandeur de cette décharge depuis les années 1990 comme le précise le futur exploitant l’entreprise Syneos (2)

 

Voir notre article :

Village martyr de Fresnes sur Marne :

M. le Préfet Jean-Luc Marx va-t-il autoriser l’implantation d’une 3ème décharge sur cette commune

http://adenca.over-blog.com/2015/03/village-martyr-de-fresnes-sur-marne-m-le-prefet-jean-luc-marx-va-t-il-autoriser-l-implantation-d-une-3eme-decharge-sur-cette-commune

 

 

 

(1) http://www.journallamarne.fr/2015/03/15/departementales-pour-lump-priorite-a-la-liaison-meaux-roissy-aux-transports/

(2) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ISDI_Fresnes_syneos_PARTIE_1_SUR_3.pdf

 

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 18:27
extrait dossier Syneos demande autorisation implantation ISDI complété par Adenca

extrait dossier Syneos demande autorisation implantation ISDI complété par Adenca

 

 

Décharge Syneos  Fresnes sur Marne

Consultation du public du  25/3/2015 au 22/4/2015 en mairie de Fresnes sur Marne.

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/syneos-a2279.html

 

 

Hier a été mis en consultation auprès du public en mairie de Fresnes sur Marne un 3ème projet de décharge à Fresnes sur Marne, il s’agit d’une décharge ISDI que se trouverait en bordure de Marne, en amont proche du captage d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants et à quelques centaines de mètres des villages de Fresnes sur Marne, Annet sur Marne et Jablines.

 

L’installation couvrira 17 hectares de champs et zone boisée.

La durée d’implantation de la décharge serait de 15 ans et 1 275 000 tonnes de déchets « dits inertes seraient déversés.

Provenance des déchets l’Est Parisien.

Horaire de production de 7 h à 19 h.

 

Cette décharge serait implantée  pour partie dans une zone humide, dans le lit majeur de la Marne (0,8 hectares) qui serait remblayé par des déchets « dits inertes ».

 

Les eaux de ruissellements se déverseraient dans la Beuvronne, via la Marne et le captage d’eau proche d’Annet sur Marne.

 

Nous apprenons que ce sont les élus de cette commune qui souhaitaient un aménagement phonique et paysager depuis 1990.

 

dossier Syneos demande autorisation implantation ISDI

dossier Syneos demande autorisation implantation ISDI

Ironie du sort cet aménagement « dit phonique » devrait durer 15 ans pendant lesquels sans relâche les camions viendront déverser leurs ordures, mais pas seulement M. le préfet vient d’autoriser une installation de concassage de déchets du BTP alimentée par des groupes électrogènes sur le même site.

 

Cette installation va-t-elle réduire ou augmenter le bruit

dans le village de Fresnes sur Marne ?

 

Les habitants jugeront à l’usage.

 

 

Concernant l’hydrologie :

 

Cette décharge risquerait-elle, en cas de fortes inondations, de mettre en péril pendant un temps la production d’eau potable de l’usine d’Annet sur Marne ?

 

Le remblaiement de zones humides dans le lit majeur de la Marne ne risque-t-il pas d’inonder plus d’habitations à Annet sur Marne ?

 

Les eaux de ruissellements de cette décharge ne risquent-elles pas de polluer encore plus les eaux de la Beuvronne ?

 

 

 Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de contacter les élus de Fresnes sur Marne :

M. Jean Lefort, maire

M. Gérard Beche

- M. Denis Bonhomme

- Mme Souad Bouraoui-Ancelot

- M. Guillaume Charitat

- M. Franck David

 -M. Christian Dubois

- Mme Carole Dupont

- M. Michel Lefebvre

- M. Nicolas Marier

- Mme Céline Orgiazzi

- Mme Christiane Pageot

- Mme Monique Rocque Veuve Leneez

- Mme Carole Sica

- M. Frédéric Voitrin

 

 

  

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 21:04

 

 

Dans 3 mois le PREDEC devrait être voté et imposer un moratoire de 3 ans interdisant l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne.

 

Un casse tête pour les élus qui font de la rénovation urbaine en démolissant à tours de bras  immeubles, lycées, collèges, pour les entreprises de BTP, démolisseurs, promoteurs divers et pour le projet Grand Paris.

 

Mais ces gens-là semblent déjà avoir trouvé la solution :

 

On va interdire pendant 3 ans les décharges en Seine et Marne mais pas les entreprises de recyclage de déchets.

 

Alors comme Paris n’assume pas ses déchets et pas même l’ouest parisien, on va continuer comme avant à envoyer les déchets pas au plus près des sites de production mais en Seine et Marne.

 

Achevons les villages ruraux du nord-ouest 77.

 

Si les populations commencent à avoir des difficultés à vendre leurs biens immobiliers, car qui souhaite venir vivre dans des communes qui comptent plusieurs décharges ou entreprises de recyclage de déchets ou carrières remblayées par des déchets ?

 

Ces gens-là s’en moquent 

ce qu’ils veulent c’est trouver un endroit

pour déverser leurs ordures.

 

 

Alors bien que le nord-ouest 77 soit largement pourvu pour ses besoins personnels d’entreprises de recyclage de déchets de bâtiment on va continuer à en implanter encore et encore avec la bénédiction de l’ETAT qui n’impose aucunes limites quand au nombre d’entreprises polluantes sur une commune.

 

Car on parle d’injustice environnementale, mais on en parle seulement, n’abordez pas le sujet avec Mme Royal qui ne veut pas fâcher les industriels et qui semble regarder ailleurs quand on évoque les problèmes rencontrés par les riverains des décharges.

 

Si on faisait un bref tour d’horizon sur le nord-ouest 77 :

 

Fresnes sur Marne, la commune sur laquelle on a implanté une décharge ISDI près de l’école maternelle, qui avait une autre décharge, 2 entreprises de recyclage de déchets BTP  et vient d’en avoir récemment une 3ème, concassage, cribable  de déchets du BTP à quelques centaines de mètres du village et peut-être bientôt une nouvelle décharge ISDI.

 

Au bord de la magnifique forêt régionale de Montgé-en-Goële c’est l’entreprise Colas qui prévoit d’implanter une entreprise de concassage de déchets BTP et de regroupement de déchets dangereux (amiante lié)

 

L’entreprise Clamens qui possède déjà une importante entreprise de recyclage de déchets du BTP à Villeparisis, voudrait implanter un second établissement à quelques kilomètres de là, à Isles les Villenoy, là même où M.Jean-Luc Marx, préfet du 77, vient d’autoriser l’implantation d’une décharge ISDI près d’une école.

 

Dans un village proche c’est l’entreprise Bennes Services de Quincy-Voisins qui a déposé une demande d’implantation d’une entreprise de regroupement de déchets dangereux (amiante lié)…..

 

 

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 11:28
Que deviennent les anciennes décharges ISDI : Le cas de la  décharge ISDI Terralia (Groupe PAPREC) à Villevaudé une verrue polluée ?

 

 La décharge ISDI Terralia (Groupe PAPREC) à Villevaudé avait été autorisée dans les années 2000, puis en 2009 l’exploitation avait été prolongée jusqu’en 2014 et de nouveau en 2014 bien que la décharge soit fermée pour cause de pollution aux hydrocarbures Madame le Préfète avait donné une autorisation supplémentaire de 5 ans qui court jusqu’au 18/2/2019 avec une surveillance trimestrielle des eaux (1).

 

Le maire en charge de la commune en 2000  avait même indiqué :

« Une fois le chantier terminé, le terrain pourrait être transformé en parc paysager. On verra à ce moment-là qui rachètera le terrain », indique André Chopelin, le maire de Villevaudé. » (2)

 

14 ans après on est bien loin de la situation idyllique décrite par cet édile

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?

 

La décharge est toujours fermée

Le réaménagement paysager n’est pas effectué

 

Le site est-il dépollué ?

Nous n’en savons rien

 

Quels sont les résultats des analyses trimestrielles

des eaux souterraines ?

Nous n’en savons rien

 

La commune de Villevaudé

 a-t-elle intenté une action en justice

contre l’exploitant de décharge ?

Nous n’en savons rien

 

Pour plus d'informations contactez la mairie de Villevaudé.

 

 

 Alors vous riverains de décharges ISDI à qui on a promis après exploitation  un retour des terrains à l’agriculture ou à la forêt ne vous faites pas trop d’illusions.

 

 Après la décharge vous pourrez vous retrouver avec une ICPE

une exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains.

Comme on le projette à Montgé en Goële

 

 

Ou bien avec une seconde décharge sur les terrains riverains

comme à Annet sur Marne  

  

 

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/13750/98266/file/ARP+ISDI+PRESCRIP+COMP+VILLEVAUDE+TERRALIA.pdf

(2) http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/une-nouvelle-decharge-ouvre-a-villevaude-15-09-2000-2001629335.php

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-villevaude-l-ancienne-decharge-terralia-groupe-paprec-une-verrue-polluee-122599825.html

http://adenca.over-blog.com/article-villevaude-l-ancienne-decharge-terralia-groupe-paprec-une-verrue-polluee-122599825.html

http://adenca.over-blog.com/article-protection-du-captage-d-annet-sur-marne-le-cas-de-la-decharge-polluee-de-villevaude-terralia-grou-124855441.html

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-decharge-terralia-de-villevaude-106375885.html

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-pourquoi-la-decharge-terralia-de-villevaudest-elle-toujours-fermee-115646517.html

 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 11:39

 

Dans l’information au public de la DDT Vaux le Pénil en date du 18/10/2011 concernant cette première ISDI exploitée par BRUNEL et PICHETA (groupe COLAS) on pouvait lire :

« Remise en état du site

Après remblais en matériaux inertes de la parcelle, une opération de replantation forestière sera réalisée. Afin de maintenir au sein de l’aménagement réalisé les milieux prairiaux reconnus comme vecteurs d’intérêt floristique et faunistique par le diagnostic écologique réalisé, certaines zones intérieures des merlons seront traitées en zones herbacées (pairies de fauches). »

 

 

Le tableau était idyllique,

mais qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Aujourd’hui le groupe COLAS a d’autres projets pour ce site : l’installation d’activités ICPE (Toute exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains)

 

On peut lire page 3 dans l’avis de l’autorité environnementale sur le projet d’implantation d’activités ICPE sur la zone du Petit Parc à Montgé-en-Goële du 27/2/2015.(1)

 

« …une première ISDI, exploitée ces dernières années et ayant donné lieu au merlon paysagé en bordure nord-est du site sur lequel devrait s’installer les activités ICPE. »

 

 

Aujourd’hui

le groupe COLAS pourrait obtenir l’autorisation de l’ETAT d’implanter sur ce site

une ICPE

une exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains.

 

 

Alors vous riverains de décharges ISDI

à qui on a promis

après exploitation un retour des terrains à l’agriculture ou à la forêt

ne vous faites pas trop d’illusions.

 

Après la décharge vous pourrez vous retrouvez avec une ICPE

une exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains.

 

Ou bien avec une verrue polluée comme à Villevaudé

(site de la décharge Terralia Groupe Paprec)

 

 

Ou bien avec une seconde décharge sur les terrains riverains

comme à Annet sur Marne.

 

 

 

 

(1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Avis_AE_-_Projet_d_implantation_d_activites_ICPE_-_Zone_du_Petit_Parc_a_Montge-en-Goele_-_27_fevrier_2015.pdf

 

 

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