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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:52
NORD-OUEST 77 : bientôt des péniches chargées d’ordures sur le canal de l’Ourcq ?

 

 

Les ordures du Grand Paris, la capitale ne veut pas les assumer, en effet elle ne déversera pas ses déchets « dits inertes » dans ses anciennes carrières souterraines, Paris enverra ses ordures comme à l’habitude chez les autres, en l’occurrence comme pour ne pas changer en Seine et Marne.

 

Et pour « verdir son image » et se protéger de la pollution aux particules émises par les camions, la capitale devrait envoyer les ordures du Grand Paris par voie d’eau, notamment par le Canal de l’Ourcq.

 

Rappelez-vous au 19ème siècle Paris envoyait les fumiers par les péniches, un quai de déchargement avait été implanté à Claye-Souilly, avenue A. Briand, et les charretiers venaient vider la péniche puis déverser ces déchets  dans les champs avoisinants en empruntant la rue de Vilaine.

 

Hector Japuis, maire de la commune, habitant à proximité, avait même dressé un arrêté municipal :

« Par arrêté municipal du 11 août 1877 Monsieur le Maire de Claye-Souilly, interdit d’opérer le déchargement à tout bateau chargé de fumier ou d’engrais à moins de 200 mètres de distance des dernières habitations de Claye-Souilly.

En effet chaque semaine la Compagnie des Omnibus de Paris fait décharger un bateau de fumier et crottin de cheval en provenance de Paris. Le transfert dure une journée au plus et s’effectue par voitures qui empruntent la rue de Villaine bordée de cinq ou six maisons pour aller vider leur chargement dans les champs avoisinants.

Il faut savoir que deux maisons bourgeoises se trouvent sur le chemin celle de Monsieur Japuis Hector, maire de Claye-Souilly et de MonsieurBarizet Dominique Firmin, ancien notaire et conseiller général.

A la suite d’un recours formé auprès du Ministre de l’Intérieur l’arrêté sera annulé : aucunes raisons ne pouvant le justifier. (1) »

 

Aujourd’hui est-ce que cette solution va être privilégiée : les camions remplaceront-ils les charrettes en traversant la rue de Vilaine pour venir alimenter la méga décharge d’Annet sur Marne ou d'autres décharges qui pourraient être implantées sur notre territoire ?

 

Pour mémoire les élus de la majorité municipale de Claye-Souilly avait donné un avis favorable à l’implantation de cette énième méga décharge ISDI d’Annet sur Marne.

 

Pour mémoire le projet de PLU que nous avons pu consulter ne prévoit pas l’interdiction d’implantation de nouvelles décharges et ou remblais sur tout le territoire de la commune.

 

Pour mémoire le député maire Yves Albarello, rapporteur du projet Grand Paris, est défavorable au moratoire PREDEC qui interdirait l’implantation de décharges ISDI dans ce département.

 

 

 

Il semblerait que tous les ingrédients soient réunis

pour que le canal de l’Ourcq

ne soit plus l’un des derniers poumons verts

de cette commune.

 

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de Mme Hidalgo, maire de Paris, commune propriétaire du canal de l’Ourcq.

 

 

(1) http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-21787133.html

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 10:14
décharge ISDI Annet sur Marne sur des terres agricoles

décharge ISDI Annet sur Marne sur des terres agricoles

Arche Guédon

rénovation urbaine ?

si on parlait plutôt de démolition urbaine !

 

-démolition du lycée et du collège construit en 1970

-démolition de la base logistique de la ville de Torcy sur la rue de La Mogotte

-démolition du parking silo

-démolition du Franprix et des 8 logements voisins

-démolition du bar PMU et des 4 logements

-démolition d’un bâtiment de 7 logements appartenant aujourd’hui à Batigère

-démolition de la passerelle enjambant le cours de l'Arche Guédon

-démolition du parking du bibliobus (propriété SAN) (1)

 

Tous ces élus de différentes collectivités : Conseil Régional, Conseil Général 77, communauté d’agglomération, mairie de Torcy….. ont choisi la démolition urbaine.

En effet il est bien plus facile de démolir, de laisser la place vide et de reconstruire.

 

Mais les déchets ont iront-ils ?

Sûrement pas à Torcy

 

Cela ne semble pas être la préoccupation principale de ces élus si nos villages ruraux de Seine et Marne voient arriver sur les terres agricoles des monceaux d’ordures, s'implanter des entreprises de concassage....  les élus connaissent tous le problème, mais regardent ailleurs.

 

Les minorités invisibles, ces riverains des villages ruraux pèsent peu de poids au regard de ces projets pharaoniques qui coûtent des millions d’euros aux contribuables mais qui « valorisent les élus », des élus bien muets quand il s'agit de dire où sont partis les déchets de démolition.

 

 

Il serait temps aujourd’hui que nos élus ne  regardent plus  ailleurs lorsqu’on leur parle de déchets BTP, qu’ils pensent rénovation urbaine plutôt que démolition urbaine.

 

 

 

Mais là c’est une autre histoire….

 

 

 

 

 

 

 

(1) http://www.renard-nature-environnement.fr/Enquetes%20publiques/Dossiers/ZAC-CNT-ModifTorcy2012/PROJET%20DE%20RESTRUCTURATION%20DE%20L_ARCHE%20GUEDON.pdf

 

 

 

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 17:20
décharge ISDI Annet sur Marne sur des terres agricoles

décharge ISDI Annet sur Marne sur des terres agricoles

 

Dans un article du journal la Marne le candidat au Conseil Général sur le canton de Claye-Souilly indiquait :

« Nous lutterons contre tous les nouveaux projets qui aboutiraient à l’ouverture de décharges supplémentaires » prévient Olivier Morin (1)

 

Maintenant qu’il est élu Conseil Général de ce canton M. Olivier Morin va-t-il tenir ses engagements de campagne ?

 

En effet le projet de décharges ISDI de Fresnes sur Marne est en consultation publique pendant quelques semaines et il est urgent que M. Morin prenne une position dans ce dossier.

 

Un dilemme pour M. Olivier Morin, ajoint au maire de Meaux, qui a voté tous les projets de démolition urbaine, Meaux une ville qui a besoin de décharges pour déverser ses déchets BTP, puisque 2 nouvelles tours devraient être encore abattues cette année.

 

Le binôme de M. Morin, l’adjointe au maire de Claye-Souilly, Madame Véronique Pasquier, a donné récemment un avis favorable pour l’implantation d’une méga décharge ISDI à Annet sur Marne sur 98 hectares de terres agricoles.

 

Quand à sa suppléante Mme Souad Ancelot, elle est l’élue de la commune de Fresnes sur Marne, commune qui est demandeur de cette décharge depuis les années 1990 comme le précise le futur exploitant l’entreprise Syneos (2)

 

Voir notre article :

Village martyr de Fresnes sur Marne :

M. le Préfet Jean-Luc Marx va-t-il autoriser l’implantation d’une 3ème décharge sur cette commune

http://adenca.over-blog.com/2015/03/village-martyr-de-fresnes-sur-marne-m-le-prefet-jean-luc-marx-va-t-il-autoriser-l-implantation-d-une-3eme-decharge-sur-cette-commune

 

 

 

(1) http://www.journallamarne.fr/2015/03/15/departementales-pour-lump-priorite-a-la-liaison-meaux-roissy-aux-transports/

(2) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ISDI_Fresnes_syneos_PARTIE_1_SUR_3.pdf

 

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 18:27
extrait dossier Syneos demande autorisation implantation ISDI complété par Adenca

extrait dossier Syneos demande autorisation implantation ISDI complété par Adenca

 

 

Décharge Syneos  Fresnes sur Marne

Consultation du public du  25/3/2015 au 22/4/2015 en mairie de Fresnes sur Marne.

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/syneos-a2279.html

 

 

Hier a été mis en consultation auprès du public en mairie de Fresnes sur Marne un 3ème projet de décharge à Fresnes sur Marne, il s’agit d’une décharge ISDI que se trouverait en bordure de Marne, en amont proche du captage d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants et à quelques centaines de mètres des villages de Fresnes sur Marne, Annet sur Marne et Jablines.

 

L’installation couvrira 17 hectares de champs et zone boisée.

La durée d’implantation de la décharge serait de 15 ans et 1 275 000 tonnes de déchets « dits inertes seraient déversés.

Provenance des déchets l’Est Parisien.

Horaire de production de 7 h à 19 h.

 

Cette décharge serait implantée  pour partie dans une zone humide, dans le lit majeur de la Marne (0,8 hectares) qui serait remblayé par des déchets « dits inertes ».

 

Les eaux de ruissellements se déverseraient dans la Beuvronne, via la Marne et le captage d’eau proche d’Annet sur Marne.

 

Nous apprenons que ce sont les élus de cette commune qui souhaitaient un aménagement phonique et paysager depuis 1990.

 

dossier Syneos demande autorisation implantation ISDI

dossier Syneos demande autorisation implantation ISDI

Ironie du sort cet aménagement « dit phonique » devrait durer 15 ans pendant lesquels sans relâche les camions viendront déverser leurs ordures, mais pas seulement M. le préfet vient d’autoriser une installation de concassage de déchets du BTP alimentée par des groupes électrogènes sur le même site.

 

Cette installation va-t-elle réduire ou augmenter le bruit

dans le village de Fresnes sur Marne ?

 

Les habitants jugeront à l’usage.

 

 

Concernant l’hydrologie :

 

Cette décharge risquerait-elle, en cas de fortes inondations, de mettre en péril pendant un temps la production d’eau potable de l’usine d’Annet sur Marne ?

 

Le remblaiement de zones humides dans le lit majeur de la Marne ne risque-t-il pas d’inonder plus d’habitations à Annet sur Marne ?

 

Les eaux de ruissellements de cette décharge ne risquent-elles pas de polluer encore plus les eaux de la Beuvronne ?

 

 

 Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de contacter les élus de Fresnes sur Marne :

M. Jean Lefort, maire

M. Gérard Beche

- M. Denis Bonhomme

- Mme Souad Bouraoui-Ancelot

- M. Guillaume Charitat

- M. Franck David

 -M. Christian Dubois

- Mme Carole Dupont

- M. Michel Lefebvre

- M. Nicolas Marier

- Mme Céline Orgiazzi

- Mme Christiane Pageot

- Mme Monique Rocque Veuve Leneez

- Mme Carole Sica

- M. Frédéric Voitrin

 

 

  

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 21:04

 

 

Dans 3 mois le PREDEC devrait être voté et imposer un moratoire de 3 ans interdisant l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne.

 

Un casse tête pour les élus qui font de la rénovation urbaine en démolissant à tours de bras  immeubles, lycées, collèges, pour les entreprises de BTP, démolisseurs, promoteurs divers et pour le projet Grand Paris.

 

Mais ces gens-là semblent déjà avoir trouvé la solution :

 

On va interdire pendant 3 ans les décharges en Seine et Marne mais pas les entreprises de recyclage de déchets.

 

Alors comme Paris n’assume pas ses déchets et pas même l’ouest parisien, on va continuer comme avant à envoyer les déchets pas au plus près des sites de production mais en Seine et Marne.

 

Achevons les villages ruraux du nord-ouest 77.

 

Si les populations commencent à avoir des difficultés à vendre leurs biens immobiliers, car qui souhaite venir vivre dans des communes qui comptent plusieurs décharges ou entreprises de recyclage de déchets ou carrières remblayées par des déchets ?

 

Ces gens-là s’en moquent 

ce qu’ils veulent c’est trouver un endroit

pour déverser leurs ordures.

 

 

Alors bien que le nord-ouest 77 soit largement pourvu pour ses besoins personnels d’entreprises de recyclage de déchets de bâtiment on va continuer à en implanter encore et encore avec la bénédiction de l’ETAT qui n’impose aucunes limites quand au nombre d’entreprises polluantes sur une commune.

 

Car on parle d’injustice environnementale, mais on en parle seulement, n’abordez pas le sujet avec Mme Royal qui ne veut pas fâcher les industriels et qui semble regarder ailleurs quand on évoque les problèmes rencontrés par les riverains des décharges.

 

Si on faisait un bref tour d’horizon sur le nord-ouest 77 :

 

Fresnes sur Marne, la commune sur laquelle on a implanté une décharge ISDI près de l’école maternelle, qui avait une autre décharge, 2 entreprises de recyclage de déchets BTP  et vient d’en avoir récemment une 3ème, concassage, cribable  de déchets du BTP à quelques centaines de mètres du village et peut-être bientôt une nouvelle décharge ISDI.

 

Au bord de la magnifique forêt régionale de Montgé-en-Goële c’est l’entreprise Colas qui prévoit d’implanter une entreprise de concassage de déchets BTP et de regroupement de déchets dangereux (amiante lié)

 

L’entreprise Clamens qui possède déjà une importante entreprise de recyclage de déchets du BTP à Villeparisis, voudrait implanter un second établissement à quelques kilomètres de là, à Isles les Villenoy, là même où M.Jean-Luc Marx, préfet du 77, vient d’autoriser l’implantation d’une décharge ISDI près d’une école.

 

Dans un village proche c’est l’entreprise Bennes Services de Quincy-Voisins qui a déposé une demande d’implantation d’une entreprise de regroupement de déchets dangereux (amiante lié)…..

 

 

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 11:28
Que deviennent les anciennes décharges ISDI : Le cas de la  décharge ISDI Terralia (Groupe PAPREC) à Villevaudé une verrue polluée ?

 

 La décharge ISDI Terralia (Groupe PAPREC) à Villevaudé avait été autorisée dans les années 2000, puis en 2009 l’exploitation avait été prolongée jusqu’en 2014 et de nouveau en 2014 bien que la décharge soit fermée pour cause de pollution aux hydrocarbures Madame le Préfète avait donné une autorisation supplémentaire de 5 ans qui court jusqu’au 18/2/2019 avec une surveillance trimestrielle des eaux (1).

 

Le maire en charge de la commune en 2000  avait même indiqué :

« Une fois le chantier terminé, le terrain pourrait être transformé en parc paysager. On verra à ce moment-là qui rachètera le terrain », indique André Chopelin, le maire de Villevaudé. » (2)

 

14 ans après on est bien loin de la situation idyllique décrite par cet édile

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?

 

La décharge est toujours fermée

Le réaménagement paysager n’est pas effectué

 

Le site est-il dépollué ?

Nous n’en savons rien

 

Quels sont les résultats des analyses trimestrielles

des eaux souterraines ?

Nous n’en savons rien

 

La commune de Villevaudé

 a-t-elle intenté une action en justice

contre l’exploitant de décharge ?

Nous n’en savons rien

 

Pour plus d'informations contactez la mairie de Villevaudé.

 

 

 Alors vous riverains de décharges ISDI à qui on a promis après exploitation  un retour des terrains à l’agriculture ou à la forêt ne vous faites pas trop d’illusions.

 

 Après la décharge vous pourrez vous retrouver avec une ICPE

une exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains.

Comme on le projette à Montgé en Goële

 

 

Ou bien avec une seconde décharge sur les terrains riverains

comme à Annet sur Marne  

  

 

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/13750/98266/file/ARP+ISDI+PRESCRIP+COMP+VILLEVAUDE+TERRALIA.pdf

(2) http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/une-nouvelle-decharge-ouvre-a-villevaude-15-09-2000-2001629335.php

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-villevaude-l-ancienne-decharge-terralia-groupe-paprec-une-verrue-polluee-122599825.html

http://adenca.over-blog.com/article-villevaude-l-ancienne-decharge-terralia-groupe-paprec-une-verrue-polluee-122599825.html

http://adenca.over-blog.com/article-protection-du-captage-d-annet-sur-marne-le-cas-de-la-decharge-polluee-de-villevaude-terralia-grou-124855441.html

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-decharge-terralia-de-villevaude-106375885.html

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-pourquoi-la-decharge-terralia-de-villevaudest-elle-toujours-fermee-115646517.html

 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 11:39

 

Dans l’information au public de la DDT Vaux le Pénil en date du 18/10/2011 concernant cette première ISDI exploitée par BRUNEL et PICHETA (groupe COLAS) on pouvait lire :

« Remise en état du site

Après remblais en matériaux inertes de la parcelle, une opération de replantation forestière sera réalisée. Afin de maintenir au sein de l’aménagement réalisé les milieux prairiaux reconnus comme vecteurs d’intérêt floristique et faunistique par le diagnostic écologique réalisé, certaines zones intérieures des merlons seront traitées en zones herbacées (pairies de fauches). »

 

 

Le tableau était idyllique,

mais qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Aujourd’hui le groupe COLAS a d’autres projets pour ce site : l’installation d’activités ICPE (Toute exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains)

 

On peut lire page 3 dans l’avis de l’autorité environnementale sur le projet d’implantation d’activités ICPE sur la zone du Petit Parc à Montgé-en-Goële du 27/2/2015.(1)

 

« …une première ISDI, exploitée ces dernières années et ayant donné lieu au merlon paysagé en bordure nord-est du site sur lequel devrait s’installer les activités ICPE. »

 

 

Aujourd’hui

le groupe COLAS pourrait obtenir l’autorisation de l’ETAT d’implanter sur ce site

une ICPE

une exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains.

 

 

Alors vous riverains de décharges ISDI

à qui on a promis

après exploitation un retour des terrains à l’agriculture ou à la forêt

ne vous faites pas trop d’illusions.

 

Après la décharge vous pourrez vous retrouvez avec une ICPE

une exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains.

 

Ou bien avec une verrue polluée comme à Villevaudé

(site de la décharge Terralia Groupe Paprec)

 

 

Ou bien avec une seconde décharge sur les terrains riverains

comme à Annet sur Marne.

 

 

 

 

(1) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Avis_AE_-_Projet_d_implantation_d_activites_ICPE_-_Zone_du_Petit_Parc_a_Montge-en-Goele_-_27_fevrier_2015.pdf

 

 

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 15:27
 
 Nous apprenons dans un article du journal « Le Parisien 77 » d’hier que la dette de notre département s’élève à près de 900 M€, ce qui représentait déjà  en 2013 une dette par habitant de 669€ à rembourser sur 9 ans, alors que l’Ouest Parisien qui nous envoie ses ordures avait une dette par habitant en 2013 qui s’élevait seulement  à :
- 124€ par habitant pour les hauts de Seine à rembourser sur 7 mois
- 132€ par habitant pour les Yvelines à rembourser sur 1 an et 6 mois.
En effet   depuis de nombreuses années  les routes départementales constituent le deuxième poste d’investissement du département de Seine et Marne.
Paris et  l’Ouest Parisien nous envoient leurs ordures qui polluent nos terres, notre nappe phréatique  et notre air, mais aussi nous font prendre en charge l’entretien des  routes que détruisent ces millions de camions qui viennent déverser leurs ordures dans notre département, c’est ce qu’on appelle « la solidarité régionale ».
Rappelez-vous les travaux financés ces dernières années par le Conseil Général au nord-ouest 77 :
- sur la RD 34 ce giratoire  à Villevaudé près de la décharge Terralia
- ce giratoire construit à Fresnes sur Marne près des décharges Veolia Claye-Souilly et ECT Annet sur Marne
- ce   giratoire construit à Villeparisis près de l’entreprise de traitement de déchets Clamens et de la carrière remblayée par des déchets Placoplatre
- ces travaux de l’échangeur Villevaudé le Pin près de la  carrière Siniat remblayée par des déchets…..
L’argent utilisé pour financer la destruction des routes et l’implantation de giratoire pour favoriser le trafic des camions d’ordures aurait pu être utilisé ailleurs, par exemple pour protéger notre environnement, en surveillant l’état de pollution de notre rivière Beuvronne et de ses affluents, en mettant en place des points de contrôle de la qualité de l’air au nord-ouest 77, en achetant des terres agricoles pour favoriser l’agriculture bio autour du captage d’Annet sur Marne….
Mais la Seine et Marne est bien trop endettée pour cela et le 2ème budget d’investissement voté pour 2015 est  toujours celui de l’entretien et du « développement » des routes départementales.
 
Sources :

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/FEV_DP---Budget-2013---Seance-publique-01-02-13.pdf

http://www.seine-et-marne.fr/Departement/Actualites/Budget-2014

http://www.seine-et-marne.fr/Departement/Actualites/Budget-2015

 

 

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 19:32
 
 
Paru sur le site du Conseil Général 77 :
 
Installation de Stockage de Déchets Inertes à Annet-sur-Marne

Environnement - Publié le 11 mars 2015

Contre l’extension de la décharge, Vincent Eblé fait appel de la décision du Tribunal administratif de Melun.

 

En septembre 2013, les élus départementaux avaient approuvé en séance le dépôt d’un recours devant la justice - par la voix du Président du Département, Vincent Eblé - pour demander l’annulation de l’arrêté du 29 janvier 2013, par lequel la préfète de Seine-et-Marne avait autorisé la société ECT à exploiter une extension de l’installation de stockage de déchets inertes aux lieux-dits « les Culées », « les Carreaux » et « l’Orme du Bordeau », sur la commune d’Annet-sur-Marne, pour une durée de 12 ans.

La surface foncière affectée à cette installation est de plus de 98 hectares et le volume maximal de stockage est de 12 524 000 tonnes de déchets, hors déchets d’amiante liés à des matériaux inertes.

Préalablement, constatant que ses réticences sur ce projet d’extension n’avaient pas été prises en compte, le Département de Seine-et-Marne avait introduit le 1er mars 2013 auprès de la Préfète un recours gracieux, qui avait été rejeté.

Le Département avait attiré l’attention des services de l’État sur deux points :

  • La non prise en compte de l’ensemble de la route départementale entre Annet-sur-Marne et Claye-Souilly pour la palette végétale, destinée à cacher la décharge.
  • Des menaces sur la préservation des zones humides répertoriées en bordure du site, sur lequel il est prévu une boucle de promenade avec belvédères.

 

Les eaux rejetées par la décharge risquent notamment de finir dans la Beuvronne, déjà menacée par les rejets de sept autres ISDI. A ce titre, des analyses complémentaires seront effectuées par les services du Département.

 

 

Par un jugement du 5 février dernier, le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du Département de Seine-et-Marne. Vincent Eblé a décidé de faire appel de ce jugement.

 

 

http://www.seine-et-marne.fr/Departement/Actualites/Installation-de-Stockage-de-Dechets-Inertes-a-Annet-sur-Marne

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 14:33
Article paru dans le Parisien 77 :
 
« C'est devenu Fresnes-sur-décharge et Claye-Souillé »

V.R. | 07 Mars 2015, 07h00 | MAJ : 07 Mars 2015, 05h46

 

Fresnes-sur-Marne. Marie Cavalié n’appelle pas son canton Claye-Souilly « mais Claye-Souillé, à cause de toutes les décharges présentes. Quand j’ai emménagé ici en 1981, on nous disait que la décharge allait fermer. Elle a doublé. » (LP/V.R.).

Fresnes-sur-Marne. Marie Cavalié n’appelle pas son canton Claye-Souilly « mais Claye-Souillé, à cause de toutes les décharges présentes. Quand j’ai emménagé ici en 1981, on nous disait que la décharge allait fermer. Elle a doublé. » (LP/V.R.).

Partager avec Claye-Souilly et Charny la plus grande décharge d'Europe, où Véolia est autorisée à traiter et enfouir 1,1 million de tonnes de détritus par an, n'a pas suffi. Il y a deux ans, Fresnes-sur-Marne a vu s'ouvrir une ISDI (Installation de stockage de déchets inertes), à 200 m de la nouvelle école.



Marie vit dans cette commune de 670 habitants depuis 1981. Un coin tranquille, en bordure du canal de l'Ourcq. « Quand on avait emménagé, on nous parlait de l'arrêt de la décharge Véolia, se souvient-elle. Au lieu de fermer, elle a doublé. Le secteur pullule d'oiseaux qui se nourrissent des déchets, se reposent à Jablines et lâchent leurs fientes dans nos jardins ! Ce canton, c'est devenu Fresnes-sur-décharge et Claye-Souillé », s'alarme cette habitante.

L'Institut de veille sanitaire le sait, mais ne confirme rien

En 2013, Marie a saisi l'Institut de veille sanitaire. « Sur les quatorze maisons de ma rue, la Croix-Blanche, j'ai relevé dix cas de cancers. Tous les malades ont passé au moins 15 ans ici. » Il y a deux ans, cette maman a perdu sa fille de 35 ans d'un cancer. Mais l'institut de veille sanitaire n'a relevé aucun lien de causalité entre les maladies et les décharges. Juste une forte pollution de la Beuvronne.

Le problème n'existe pas qu'à Fresnes-sur-Marne. Le canton de Claye-Souilly est miné d'ISDI. Le préfet vient d'en autoriser une à Isles-lès-Villenoy. Annet-sur-Marne en est à sa 3 e, sur près de 100 ha, « au bord du captage d'eau potable », soupire Mireille Lopez, présidente de l'Association de défense de l'environnement de Claye-Souilly et de ses alentours (Adenca). Crégy-lès-Meaux en a accepté une pour remblayer des carrières, et un projet a été déposé à Vignely par la Setrap. Si les gravats issus du bâtiment sont considérés comme « inertes », ils ne sont pas inoffensifs. Ils peuvent contenir, en petite quantité, du chlorure, sulfate, benzène, et autres hydrocarbures...

A Monthyon, le Smitom (syndicat mixte d'ordures ménagères) d'incinérer les gravats accumulés. Il peut en faire disparaître jusqu'à 135 000 t par an.

 

 

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/c-est-devenu-fresnes-sur-decharge-et-claye-souille-07-03-2015-4581995.php

 

 

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