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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 13:38

 

Dossier passé au Coderst le 5/11/2015

 

Les exploitants de la décharge Sita Soignolles demandent :

 

- une extension de la durée d’exploitation de cette décharge de 5 ans

- une extension du tonnage de déchets déversés d’environ 200 000 tonnes

- l’autorisation de recevoir les jus de décharge (lixiviats) du Val d’Oise : d’Attainville

 

Pourtant le PREDMA, voté par les conseillers régionaux interdit l’extension de toute décharge en seine et Marne jusqu’en 2019.

 

Pour extrait page 83 PREDMA 2009 :

 

« Les ISDND :La création de nouvelles capacités sera appréciée de manière à assurer un rééquilibrage territorial à l’ouest et au sud de l’Ile de France, notamment pour faire face aux fermetures de sites dès 2020 et aux incertitudes des projections en particulier sur les déchets desactivités économiques. Ainsi, aucun projet d’extension ou de création de capacités ne devra être prévu dans les départements du Val d’Oise et de Seine et Marne jusqu’en 2019. »

 

 

 

 

 

 

 

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 19:06
 
 
 
La Seine et Marne n’a pas besoin de 15 usines de méthanisation pour traiter ses propres déchets organiques, mais la capitale, l’ouest parisien et l’Oise ne veulent pas de ces usines polluantes chez eux alors si l’on venait déverser ces ordures en Seine et Marne :
 
Par exemple le crottin de chevaux de Chantilly, Rambouillet, Longchamp…., les boues de station d’épuration parisienne comme Achères, les déchets organiques de Paris ….

 

 

Quant à la station-service de Gaz naturel pour véhicules (GNV) à partir de biométhane au Val Bréon, nous conseillons à M. Barbaux, avant d’engager l'argent des contribuables du  département dans un projet coûteux, de s’informer de la viabilité de ce type de projet, en effet la station service biométhane Veolia Claye-Souilly, créée en 2009 n’a pas fourni de biométhane en 2013.

 

( Voir page 3

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15734/111414/file/CR%20R%C3%A9union%20du%20mardi%2016%20d%C3%A9cembre%202014.pdf )

 
 
Paru dans le Parisien 77 :
Biogaz : quinze usines en projet et trois en fonction dans le département

Sophie Bordier | 02 Oct. 2015, 17h00 | MAJ : 02 Oct. 2015, 17h00

Quinze projets de production de biogaz par méthanisation sont en coursdans le département. Trois d’entre eux pourraient entrer en fonction dès 2016, notamment à Lieusaint, à l’écopôle de Sénart. Cette technique consiste à produire du gaz alimentant le réseau GRDF à partir de la fermentation de produits organiques comme des produits végétaux -paille, légumes impropres à la consommation, etc.

- ou effluents d’élevage -fumiers bovins et équins. Lundi, la communauté d’agglomération Melun Val de Seine a décidé de lancer la construction d’un méthaniseur à double filière, accueillant intrants agricoles et industriels issus des boues des stations d’épuration (lire l’encadré).

Selon la Chambre d’agriculture de Seine-et-Marne, « si tous les coproduits issus de l’agriculture du département étaient méthanisés, ils pourraient assurer 39 % de la consommation de gaz du département qui représente autotal 791 kilotonnes équivalent pétrole ».

Trois des quatorze unités de méthanisation à injection directe de gaz dans le réseau déjà en exploitation en France se trouvent en Seine-et-Marne, à Chaumes-en-Brie, Ussy-sur-Marne et Sourdun, dans la ferme des frères Létang, Thibault et François-Xavier (notre photo).

 

Claye-Souilly, décembre 2009. Jean-Jacques Barbaux souhaite créer une station-service de gaz naturel pour véhicules (GNV) au Val-Bréon comme il en existe déjà une au centre d’enfouissement de déchets REP-Veolia. (LP/Christel Brigaudeau.)

Chacune produit l’équivalent de la consommation de gaz de 1 000 logements. « Nous avons l’immense fierté d’être leaders français dans la méthanisation ! », se réjouit Jean-Jacques Barbaux (LR), président du conseil départemental, qui souhaite créer au Val-Bréon une station-service de Gaz naturel pour véhicules (GNV) à partir de biométhane.

Melun Val de Seine va produire du gaz à partir de boues d’épuration

 

Un grand pas en avant en matière de développement durable. Lundi soir, les élus de la communauté d’agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) ont voté la création de la société d’économie mixte locale Bi-Métha 77 qui porte le projet d’un méthaniseur à double filière, accueillant intrants agricoles, mais aussi industriels, issus des boues des stations d’épuration.

« Il s’agit d’une première en France ! On a la chance d’avoir un concours de circonstances très favorables », s’enthousiasme Pierre Yvroud (SE), maire de La Rochette et vice-président en charge de l’assainissement et des énergies renouvelables. « L’arrêté du 14 juin 2014 autorise l’injection de méthane issu des boues d’épuration dans le réseau GDF. Or, nous avons ici une unité d’élimination des boues à Dammarie-les-Lys, deux stations d’épuration (à Dammarie et Boissettes) ».

Dans ce projet estimé à 12,5 M€, la SEM Bi Metha 77 compte sept actionnaires dont la Sem Energie Posit’If (qui réunit la région Ile-de-France, la ville de Paris, la Seine-et-Marne, le Val-de-Marne, la Caisse d’Epargne et la Caisse des Dépôts, le syndicat départemental des énergies de Seine-et-Marne et d’autres syndicats). Des demandes de subventions sont faites du côté de l’Ademe, la région et l’Agence de l’eau. « On souhaite construire le méthaniseur en 2018. Et qu’il ait le label station GNV (gaz naturel pour véhicules) et alimente les bus et les véhicules qui voudraient ».

S.B.

Agriculteur et éleveur à Chaumes-en-Brie avec son frère, Mauritz Quaak en témoigne. « Nous avons été les premiers à nous lancer en France en 2013. C’est du boulot, 24 heures sur 24 ». Mais le biométhane produit permet de chauffer cinq villages via 7 km de réseaux de GRDF. « C’est une super voie de diversification ! Les 6 000 m2 du méthaniseur et les 3 000 m2 de stockage de matière ont permis de doubler le chiffre d’affaires de l’exploitation ».

Cerise sur le gâteau : les frères Quaak divisent aussi par dix les intrants chimiques en réutilisant comme engrais le digestat (NDLR : ce qui n’est pas transformé en gaz) ». Le conseil de Mauritz Quaak : « Avant de vous lancer, il faut identifier les produits que vous utiliserez et savoir vous entourer ».

http://www.leparisien.fr/le-mee-sur-seine-77350/biogaz-quinze-usines-en-projet-et-trois-en-fonction-dans-le-departement-02-10-2015-5148637.php

 

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 09:56
Paru sur la site du journal La Marne :
 
Claye-Souilly
 
Les gendarmes démantèlent un vaste trafic de ferraille orchestré par des employés de la Routière de l'est parisien (Veolia)

Trois employés de la Rep, centre de valorisation des déchets à Claye-Souilly appartenant à Veolia, ont été interpellés. Ils auraient volé plusieurs tonnes de ferraille.

 

17/09/2015 à 08:56 par Gurvan Abjean

 

Les gendarmes ont pris en flagrant délit un employé qui quittait le site de la Rep avec 206 kg de ferraille dans son véhicule.

Le préjudice pourrait s’élever à plusieurs centaines de milliers d’euros. En interne, il se murmure même qu’il se chiffrerait en millions.

 
En flagrant délit avec 206 kg de ferraille volés

Mercredi 2 septembre, les gendarmes d’Esbly ont interpellé un employé de la Routière de l’Est Parisien (Rep), site de valorisation des déchets appartenant à Veolia situé sur la D 404 à Claye-Souilly, en flagrant délit de vol de ferraille. Dans le véhicule de cet homme âgé de 34 ans et vivant à Veuilly-la-Poterie (Aisne), ils ont découvert 206 kg de cuivre et de laiton. En poursuivant leurs investigations, les militaires ont interpellé deux autres salariés de l’entreprise pour les mêmes faits. L’un est âgé de 57 ans et vit à Chezy-en-Orxois (Aisne), l’autre a 49 ans et vit à Vignely.

 
Un trafic juteux

Les gendarmes enquêtaient depuis plusieurs semaines sur cette affaire. Ils avaient mis en place un dispositif de surveillance depuis le 21 juillet, jour où le directeur de Veolia avait déposé une plainte pour vol. D’après leurs estimations, entre le 1er janvier et le 2 septembre, 15 tonnes de ferraille auraient été dérobées, par les individus interpellés mais peut-être aussi par d’autres employés impliqués. Sachant que la tonne vaut en moyenne 3000 euros à la revente, le préjudice s’élèverait à 45 000 euros sur cette période.

En garde à vue, les trois hommes ont reconnu les faits. Ils ont expliqué que leur petit trafic durait depuis plusieurs années. L’un d’eux a déclaré avoir empoché près de 6 000 euros sur les trois dernières années mais a avoué volé de la ferraille depuis 5 ans. Le second aurait reconnu avoir réalisé 3 ou 4 voyages avec environ 250 kg de ferraille dans le coffre de son véhicule de fonction. Le dernier aurait avoué un bénéfice de 7 000 euros en trois ans.

 
Le directeur mis à pied

La trafic durerait donc depuis au moins 5 ans et le préjudice serait par conséquent bien supérieur aux 45 000 euros évoqués sur les neuf derniers mois.

Les trois individus interpellés comparaîtront devant le tribunal de grande instance de Meaux le 3 décembre prochain. En interne, Veolia fait aussi le ménage. L’un des responsables du site aurait été mis à pied. La direction n’a pour l’instant pas répondu à nos sollicitations.

Gurvan Abjean

http://www.journallamarne.fr/2015/09/17/les-gendarmes-demantelent-un-vaste-trafic-de-ferraille-orchestre-par-des-employes-de-la-routiere-de-lest-parisien-veolia/

 

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 13:30
 
 
Lors des projets d’implantation des décharges ISDI de Crégy les Meaux et Isles les Villenoy, la préfecture avait demandé l’avis de la communauté d'agglomération du pays de Meaux dont le président est Jean-François Copé, or cette communauté n’avait pas répondu :
« qui ne dit mot consent » ?
 
Aujourd’hui Jean-François Copé à grands renforts de médias indiquent qu’il va faire démolir les tours Artois et Auvergne. Démolir ces tours plutôt que de les rénover est un choix désastreux pour nos villages ruraux qui vont devoir recevoir ces milliers de tonnes de déchets.
 
Des déchets qui vont être déversés :
- près d’un lotissement dans la décharge ISDI de Crégy les Meaux ?
- près d’un lotissement et d’une école à Isles les Villenoy ?
- près d’une école maternelle à Fresnes sur Marne ?
- près du périmètre de protection rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne ?
…..
Nous n’en savons rien .
 
 
Les déchets 
un sujet qui fâche Jean-François Copé ?
 
Mais aujourd’hui il est temps que M. le Député Maire s’exprime sur le sujet et indique vers quelles décharges ces déchets seront envoyés.
 
 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :
À Meaux, Jean-François Copé (LR) veut détruire pour mieux reconstruire

Valentine Rousseau | 14 Sept. 2015, 20h12 | MAJ : 14 Sept. 2015, 20h12

 

 

 

 

 

Destruction des immeubles Auvergne et Artois à Meaux : Jean-François Copé doit dire où iront les déchets !
Meaux. Les tours Auvergne et Artois exploseront le 22 novembre à 13 h 30.(LP/V.R.)

 

Détendu et souriant, le député-maire de Meaux Jean-François Copé (LR) a tenu son point presse de rentrée, ce lundi après-midi, sur les grands chantiers de la ville et évoqué l’accueil des migrants.

Auvergne et Artois exploseront le 22 novembre. Ces deux caravelles de Beauval exploseront ce jour-là, à 13 heures.

« Ces démolitions lancent le coup d’envoi de la rénovation complète du quartier A, l’objectif étant de démolir les sept tours restantes et de reconstruire des logements comme à Dunant et Colbert. » La ville a présenté un plan de rénovation urbaine courant de 2015 à 2025, à l’Anru (NDLR : Agence nationale de rénovation urbaine qui valide les projets), qui doit rendre son avis dans les prochaines semaines….

http://www.leparisien.fr/meaux-77100/a-meaux-jean-francois-cope-lr-veut-detruire-pour-mieux-reconstruire-14-09-2015-5091501.php

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 14:35

 

C’est la question que se posent les riverains après avoir appris que l’ANDRA recherche désespérément des sites pour stocker certains déchets radioactifs.

 

Un sujet d'autant plus brûlant à Claye-Souilly que cette décharge ne fait plus le plein de déchets ultimes, elle est autorisée à en stocker 1 100 000 tonnes par an mais en 2014 elle en a stocké moins de la moitié. 

 

L’ETAT permet déjà à ces décharges d'ordures ménagères (déchets ultimes) de stocker des déchets à radioactivité naturelle renforcée.

 

Car ouvrir une nouvelle décharge de déchets radioactifs en France paraît bien difficile mais transformer les décharges existantes d’ordures ménagères en décharges de déchets radioactifs pourrait être moins difficile.

 

En effet l’article 49-3 peut permettre de faire passer en force le stockage des déchets radioactifs dont l'ETAT ne sait que faire dans les décharges d’ordures ménagères.

 

Rappelons que la Seine et Marne possède 5 décharges d’ordures ménagères Veolia Claye-Souilly, Monthyon et Fouju-Moisenay, Sita Soignolles, Capoulade Isles les Meldeuses toutes situées dans la moitié nord de ce département.

 

 

Paru dans actu environnement :
Veolia confirme son appétit pour le démantèlement nucléaire

Gestion des risques | 11 février 2015 | Florence Roussel

 

Cet article a été publié dans Environment & Technique n°345
 

Alors que le groupe Areva envisage de céder plusieurs de ses filiales pour renflouer ses caisses, Veolia Environnement ne cache pas son intérêt pour la question du démantèlement. Le groupe est déjà présent sur ce marché depuis plusieurs années à travers sa filiale Sarp Industries, maison-mère de la société Asteralis créée avec le Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Sarp assure pour le compte de l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra) la gestion du site de stockage de Morvilliers (08).

Interrogé sur cette question mardi 10 février, le PDG du groupe, Antoine Frérot plaide pour la création "d'une filière française de démantèlement" selon l'AFP, avec une collaboration d'acteurs nationaux comme Areva et le CEA. Le marché potentiel du secteur est estimé à 32 milliards d'euros en France et à 200 Mds€ dans le monde.

Quant à Areva, la cession de l'activité de démantèlement de sites nucléaires pourrait lui rapporter jusqu'à 500 millions d'euros.

 

Florence Roussel, journaliste
Rédactrice en Che
f

 

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/veolia-demantelement-nucleaire-activite-23841.php4

 

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 09:53

 

 

L’article 10-5 de l’arrêté préfectoral 11 C DAIDD 076 du 21/10/2007 indique :

 

 

La décharge Rep VEOLIA Claye-Souilly : le dépotoir de la France ?

 

 

 

 

 

Nous constatons  que Rep Veolia reçoit régulièrement dans son installation de stockage de déchets non dangereux des déchets en provenance de l’Aisne, de la Marne, de l’Oise, du  Loiret.

 

 entre 2007 et 2013 :

Plus de 150 000 tonnes de l’Aisne

Plus de   30 000 tonnes de la Marne

Plus de   13 000 tonnes de l’Oise

Plus de     5 000 tonnes du Loiret

 

Alors que l’arrêté préfectoral indique  qu’exceptionnellement les déchets pourraient être reçus de ces départements.

 

 

 

Nous constatons  que Rep Veolia reçoit régulièrement dans son installation de tri/regroupement-broyage de pneumatiques usagés des déchets en provenance de l’Orne, de la Seine Maritime .

 

Entre 2008 et 2013

Plus de    3 000 tonnes de Seine Maritime

Plus  de 10 000 tonnes de l’Orne

 

Alors que l’arrêté préfectoral indique  que Rep Veolia pourrait recevoir des déchets de ces départements, en secours, suite à l’indisponibilité momentanée d’une filière de traitement habituelle.

 

 

 

Pneumatiques usagés reçus en 2013 par  Rep Veolia

 

1231 tonnes

en provenance de Seine et Marne (13.3%)

 

2033 tonnes

en  provenance de l’Orne (22%)

 

 

 

Chaque année depuis 2009 Rep Veolia reçoit plus de tonnages de pneumatiques usagés en provenance de l’Orne que de la Seine et Marne.

 

Mais Rep Veolia en reçoit aussi du Haut Rhin, Bas Rhin, de l’Eure, Eure et Loir, Morbihan, Pas de Calais.

 

 

A notre connaissance les préfets qui se sont succédés n’ont pas adressé de mise en demeure, ni dressé procès verbal.

 

 

 

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 08:53
2003 : Roselyne BACHELOT fait creuser un chenal de navigation dans la boucle de Jablines entre Précy/Marne et Chalifert pour favoriser l’apport des déchets en Seine et Marne !

 

C’est Voies Navigables de France qui est chargé de ce dossier.

 

Qui est Voies Navigables de France VNF ?

C’est un établissement public administratif du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, Voies navigables de France agit au quotidien pour fiabiliser la voie d’eau et assurer son développement.

Assurer une bonne gestion du réseau national des voies navigables pour l’essor des activités fluviales : tel est le cœur de métier de Voies navigables de France.

 

Historique : Le canal de Chalifert a été ouvert en 1846 pour faciliter la navigation entre Chalifert et Meaux afin d’éviter deux boucles de la Marne située sur les communes de Jablines, Annet sur Marne, Fresnes sur Marne, Précy sur Marne , Charmentray, Tribardou, Isles les Villenoy.

Pour ce faire le canal traverse le coteau de Chalifert par un souterrain de 290 m dont la voûte est en plein cintre de 9 m de diamètre avec 6 m d'élévation au-dessus du plan d'eau.

 

 

Alors que l’activité de la décharge Veolia de Claye-Souilly n’était autorisée que jusqu’en juillet 2008 des représentants de l’ETAT et élus de Seine et Marne ont travaillé en toute discrétion à l’élaboration d’un projet qui devait permettre l’apport de déchets industriels de la région parisienne à Claye-Souilly après 2008 par voie fluviale.

 

Il semblerait que tout était déjà décidé derrière le dos des populations de Seine et Marne, le renouvellement de l'autorisation d'exploiter et l’extension de la décharge de Claye-Souilly semblait déjà acquis à Rep Veolia.

 

En effet en 2003 Roseline BACHELOT, ministre de l’écologie, finance la création d’un chenal dans la Boucles de Jablines pour pouvoir amener les déchets de la région parisienne sur une plateforme à Précy sur Marne.

La même année le préfet du 77 autorise l’implantation d’un embranchement fluvial à Précy sur Marne par Rep VEOLIA (AP 03 DAI 2E 010 24/1/2003) 

 

En 2005 Yves DUTEIL, maire de Précy sur Marne reçoit le 1er prix dans la catégorie « Transport et déplacement » du 9e grand Prix de l'Environnement des villes d'Ile-de-France.

 La commune de Précy-sur-Marne ayant permis l’implantation d’une plateforme multimodal sur sa commune pour « accueillir » les déchets industriels en provenance de la région parisienne, plateforme gérée par Veolia.

 

Après une enquête publique, mais où tout semblait déjà avoir été décidé d’avance, Michel Guillot, préfet de Seine et Marne renouvelle à Rep Veolia l’autorisation d’exploiter la décharge de Claye-Souilly pour 20 ans jusqu’à 2026 et autorise l’extension de la surface de la décharge, décharge qui fonctionnait déjà depuis 1972.

 

En 2008 Chantal JOUANNO, présidente de l’Ademe remet à Rep VEOLIA Claye-Souilly le prix de l’innovation logistique spécial développement durable, avec les félicitations de Jean-Louis BORLOO, ministre de l’écologie. Ce prix est décerné à Rep VEOLIA pour son choix d’utiliser le transport fluvial pour transporter les déchets parisiens vers la Seine et Marne entre le port de Genevilliers et Précy sur Marne.

 

Depuis 2008, les mâchefers de l’usine d’incinération Isséane d’Issy-Les-Moulineaux du Syctom de l’agglomération parisienne sont acheminés par voie fluviale jusqu’à Précy-sur-Marne.

En 2011 : 74 000 tonnes/an de mâchefers auraient ainsi été transportés en vrac dans des bateaux d’une capacité unitaire de 480 tonnes.

 

Depuis 2010 : 10 000 tonnes d’encombrants auraient également été acheminées depuis Ivry.

 

La question du jour :

 

Sachant que le plus important captage d’eau de Seine et Marne se trouvait au pied de cette décharge, comment tous ces élus ont-ils pu favoriser l'extension de cette décharge et de son délai d’exploitation ?

 

 

Sources :

http://www.vnf.fr/vnf/img/cms/Document/lettre_mars_avril_200804291718.pdf

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/veolia-proprete%20(2).pdf

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/dp_pap-d%C3%A9chetssansdate_1.pdf

http://www.actu-environnement.com/ae/news/routiere-est-parisien_prix_innovation_logistique_DD_4685.php4

http://www.actu-environnement.com/ae/news/1070.php4

http://www.univ-paris1.fr/fileadmin/diplome_logistique/BARRE_POUR_FLASH/2010_memoire_M2_logistique_-_LEFAVRAIS_Vincent.pdf

Plateforme de réception des déchets de Précy-sur-Marne

Plateforme de réception des déchets de Précy-sur-Marne

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26 août 2015 3 26 /08 /août /2015 07:41

 

C’est la question que se posent les riverains auprès avoir appris que l’ANDRA recherche désespérément des sites pour stocker certains déchets radioactifs.

 

L’ETAT permet déjà à ces décharges d'ordures ménagères (déchets ultimes) de stocker des déchets à radioactivité naturelle renforcée.

 

Car ouvrir une nouvelle décharge de déchets radioactifs en France paraît bien difficile mais transformer les décharges existantes d’ordures ménagères en décharges de déchets radioactifs pourrait être moins difficile.

 

En effet l’article 49-3 pourrait permettre à l'ETAT de faire passer en force le stockage des déchets radioactifs dont il ne sait que faire dans les décharges d’ordures ménagères.

 

Rappelons que la Seine et Marne possède 5 décharges d’ordures ménagères Veolia Claye-Souilly, Monthyon et Fouju-Moisenay, Sita Soignolles, Capoulade Isles les Meldeuses toutes situées dans la moitié nord de ce département.

 

 

Paru dans l’Est Républicain :

 

01/07/2015 à 05:05

 

DÉCHETS RADIOACTIFS - L’ANDRA A PUBLIÉ SON INVENTAIRE. LE DERNIER DATAIT DE 2012
ANDRA : CAPACITÉS DE STOCKAGE INSUFFISANTES POUR LES DÉCHETS RADIOACTIFS

 

Bure. Chaque année, le volume des déchets radioactifs (civils et militaires) progresse et le dernier inventaire national publié tous les trois ans par l’Andra (Agence nationale de gestion des déchets radioactifs) le confirme. 1,46 million m³ de déchets radioactifs ont été produits en France au 31 décembre 2013. Soit 140.000 m³ de plus que trois ans auparavant. Normal selon Michèle Tallec, responsable du service inventaire de l’Andra. Elle observe que « 73 % des déchets sont déjà stockés dans les centres de l’Andra dans la Manche (fermé) et dans ceux de l’Aube ». Faute de sites dédiés à l’inverse des TFA (très faible activité) et des FAVC (faible activité vie courte), les déchets haute (HA) et moyenne activité (MAVL) et les faible activité à vie longue (FAVL) sont « entreposés » en centrale ou au centre de retraitement de la Hague pour les plus dangereux (HA et MAVL) qui ont vocation à rejoindre le centre géologique (Cigéo) souhaité par l’Andra à Bure (Meuse).

Ce volume de 1,46 million de m³ ne tient pas compte du stock des résidus d’exploitation dans les mines d’uranium, des déchets radioactifs jetés dans l’océan, et des vieux stockages existants dont « la reprise générerait plus d’inconvénients que d’avantage ».

Si l’inventaire identifie 1.200 producteurs, 60 % du total est d’origine électronucléaire, 27 % issus de la recherche (par le CEA) et 9 % de la Défense. Enfin, 3 % sont d’origine industrielle et 1 % du secteur médical. Les centrales d’EDF produisent 98 % des déchets HA qui ne représentent que 0,2 % des stocks.

réacteurs (avec l’EPR). Transition énergétique, pression des écologistes pour une sortie du nucléaire et réorganisation de la filière nucléaire française, difficultés d’Aréva et loi de 2014 n’y sont pas étrangers. Ainsi, au fil de la fin de vie des installations (40 ans de fonctionnement), la quantité des déchets augmente significativement. L’inventaire évoque aussi les déchets futurs résultant du fonctionnement des sites nucléaires actuels ou dont l’autorisation de création a déjà été accordée (EPR Flamanville et Iter Cadarache). Mais aussi, nouveauté, ceux du démantèlement total du parc de 59

Fin 2020, le volume se situera à environ 1,8 million de m³. Dix ans plus tard, il est estimé à 2,5 millions de m³ et au terme du démantèlement du parc actuel, 4,3 millions de m³ dont 10.000 de HA et 72.000 de MAVL. Le combustible usé (18.710 tonnes fin 2013 avec des prévisions à 21.290 t en 2030), qui n’est pas considéré comme un déchet car valorisable par le retraitement, n’est pas comptabilisé. Selon l’Andra, « le démantèlement ne produit pas de déchets (HA) mais essentiellement des déchets conventionnels, des TFA (2,2 M) et FAVC (1,1 M) ».

m³ contre 10.000, mais le combustible usé devient un déchet à part entière (57.000 assemblages). En abordant le démantèlement, relativement tabou jusqu’à présent, l’Andra travaille sur deux scénarios : la poursuite de la production électronucléaire et son abandon à la fin de vie de l’EPR de Flamanville. La différence ? Le volume des HA est réduit à 3.900

 

Avec cet inventaire, l’Andra dresse une photographie de la quantité de matière qu’elle aura à gérer à l’avenir et mesure si les solutions et les espaces dont elle dispose, ou qu’elle envisage de créer, sont adaptés aux besoins. Avec le démantèlement du parc actuel, la réponse est non, sachant qu’elle n’a pas de solution pour les FAVL et que Cigéo pour les HA et MAVL n’est pas acté. Les volumes à venir dépassent les capacités de stockage. Les centres de l’Aube pour les TFA et pour les FMAVC seraient pleins à l’horizon 2025 et 2030.

 

L’Andra indique avoir engagé une réflexion pour améliorer des capacités de stockages actuelles, créer de nouveaux centres avec les difficultés que l’on connaît pour trouver des terres d’accueil, et une priorité optimiser le traitement et les volumes de déchets par de la recherche et développement.

 

Sébastien GEORGES

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2015/07/01/bure-capacites-de-stockage-insuffisantes

 

 

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 14:23

 

 


Un arrêté préfectoral oblige, chaque année, Rep Veolia Claye-Souilly à déposer son rapport d’activité dans les mairies des communes sur lesquelles est située sa décharge.

 

Les membres du collège riverains et associations protection de l’environnement de la Commission de suivi de site avaient demandé à ce que ce rapport leur soit également envoyé, ce que Rep Veolia faisait depuis la création de la commission.

 

Chaque année Rep VEOLIA nous adressait ce rapport au cours du 1er semestre mais en 2015 nous nous étions étonnés de ne pas l’avoir reçu.

 

C’est chose faite Rep VEOLIA vient d’adresser ce document aux membres du collège riverains et associations protection de l’environnement de la CSS et nous l’en remercions.

 

 

 

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 08:50

 

 

 C’est la question que se posent les riverains auprès avoir appris que l’ANDRA recherche désespérément des sites pour stocker certains déchets radioactifs.

 

L’ETAT permet déjà à ce type de décharge de stocker des déchets à radioactivité naturelle renforcée.  

 

Car ouvrir une nouvelle décharge de déchets radioactifs en France paraît bien difficile mais transformer les décharges existantes d’ordures ménagères  en décharges de déchets radioactifs pourrait être moins difficile.

 

En effet l'ETAT pourrait avoir recours à l'article 49-3 pour faire passer en force le stockage des déchets radioactifs dont il ne sait que faire dans les décharges d’ordures ménagères.

 

Rappelons que la Seine et Marne possède 5 décharges d’ordures ménagères  Veolia Claye-Souilly, Monthyon et Fouju-Moisenay,  Sita Soignolles, Capoulade Isles les Meldeuses  toutes situées dans la moitié nord de ce département.

 
 
Paru dans actu environnement :
Veolia confirme son appétit pour le démantèlement nucléaire

  

 

Gestion des risques  |    |  Florence Roussel

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Cet article a été publié dans Environment & Technique n°345
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Alors que le groupe Areva envisage de céder plusieurs de ses filiales pour renflouer ses caisses, Veolia Environnement ne cache pas son intérêt pour la question du démantèlement. Le groupe est déjà présent sur ce marché depuis plusieurs années à travers sa filiale Sarp Industries, maison-mère de la société Asteralis créée avec le Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Sarp assure pour le compte de l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra) la gestion du site de stockage de Morvilliers (08). 

Interrogé sur cette question mardi 10 février, le PDG du groupe, Antoine Frérot plaide pour la création "d'une filière française de démantèlement" selon l'AFP, avec une collaboration d'acteurs nationaux comme Areva et le CEA. Le marché potentiel du secteur est estimé à 32 milliards d'euros en France et à 200 Mds€ dans le monde. 

Quant à Areva, la cession de l'activité de démantèlement de sites nucléaires pourrait lui rapporter jusqu'à 500 millions d'euros.

 

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/veolia-demantelement-nucleaire-activite-23841.php4

 

 

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