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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 21:51

 

En effet Jean-Jacques Barbaux veut que la Seine et Marne continue à recevoir les ordures des autres mais pour cela il faudra verser de l’argent.

 

Continuer à détruire le nord-ouest Seine et Marne cela n’a pas l’air de gêner le président du Conseil Départemental, il est vrai qu’il ne vit pas au milieu des décharges, il vit à Neufmontiers en Brie, un secteur épargné par ce type de pollution.

 

Alors qu’importe que les populations du nord-ouest 77 supportent les ordures des autres, prennent des risques sur leur santé et boivent de l’eau puisée au pied des décharges,

 

Jean-Jacques Barbaux a besoin d’argent :

- pour faire des routes que défoncent chaque jour les milliers de camions d’ordures qui arpentent la Seine et Marne

-  pour favoriser le  "business du lobby agricole" qui pour transférer plus facilement ses céréales à destination de l'étranger souhaiterait faire élargir la Seine pour permettre à des péniches de plus  grandes contenances de rejoindre  Rouen, le premier port céréalier d'Europe.

 

 

 

M. Jean-Jacques Barbaux

la santé des populations du nord-ouest 77

n’est pas à vendre

 

 

Nos enfants

ont le droit comme les vôtres

de vivre

dans un environnement sain

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Déchets : le département veut transformer une nuisance en atout

01 septembre 2016, 16h20|0

De l’argent pour recevoir les ordures des autres c’est ce que veut Jean-Jacques Barbaux !

Villeneuve-sous-Dammartin. Les déchets de chantier forment des buttes de remblai qui modifient ici et là le paysage seine-et-marnais. (LP/Faustine Léo.)

 

 

 

 

Face aux montagnes de déchets des chantiers de la région, le conseil départemental a décidé de changer de stratégie. Et a choisi le pragmatisme.

 

Le plan de prévention et de gestion des déchets de chantier (Prédec) adopté l’an dernier à l’unanimité par le conseil régional permettait à la Seine-et-Marne de bénéficier d’un moratoire de trois ans dans le département interdisant la création et l’extension de sites de stockage et fixant le plafond de la capacité d’accueil à 4 millions de tonnes.

 

Jusqu’à ce qu’en mars le préfet de région demande au tribunal administratif d’annuler le plan. « La Société du Grand Paris estime ne pas avoir d’autre solution pour les 40 millions de tonnes de déchets que vont produire les travaux du Grand Paris Express », regrettait Jean-Jacques Barbaux, le président (LR) de l’assemblée départementale. Or, avec treize installations de stockage de déchets inertes et une multitude de carrières de remblayage, la Seine-et-Marne a reçu entre 2009 et 2013 26,7 millions de tonnes de déchets, soit 80 % des déchets inertes stockés en Ile-de-France.

 

« L’Etat estime que la Seine-et-Marne est la réceptacle des déchets de chantier. Nous allons le concevoir, mais nous exigeons des contreparties », avance le cabinet de Jean-Jacques Barbaux. Or, pour le moment, il n’y en a pas. Pas question de subir ». Le département souhaiterait des financements pour aménager des routes et la mise en grand gabarit de la Seine entre Nogent-sur-Seine et Bray-sur-Seine.

 

Estimant qu’il y a « une véritable économie du déchet de chantier », le département voudrait créer une filière permettant de les recycler, transformer la nuisance en atout. « Il faudra assurer la traçabilité, poursuit le cabinet. Mais il faut d’abord que l’Etat, les entreprises et les collectivités locales s’assoient autour de la table ».

  leparisien.fr

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