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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 09:13

 

 

La commune « accueille » déjà :

- une centrale à bitume
- une carrière à ciel ouvert
- une décharge ISDI,  face à un lotissement et près d’une école primaire.
 
Aujourd’hui c’est un centre de recyclage de terres polluées que des industriels voudraient implanter à Isles les Villenoy sur l’ancien site pollué de la sucrerie de Villenoy, pour traiter  les terres polluées du Grand Paris et d’ailleurs.
 
C’est en quelque sorte
une décharge déguisée
qui devrait s’implanter à cet endroit.
 
En effet d’après nos informations
 les déchets pollués devraient être enterrés sur le site.
 
 
Mais surtout à aucun moment
il ne faudra
prononcer
le gros mot de « décharge »
qui inquiète les populations.
 
 
C’est le système de
« l’égalité à la française »
On accumule
des sites polluants les uns à côté des autres.
 

 

Leurs jolies maisons
 les habitants de  Villenoy et Isles les Villenoy
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
dans un environnement aussi dégradé ?
 

 

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 21:41
 
Le village rural d’Isles les Villenoy possède déjà sur son territoire plusieurs sites polluants :
- une centrale à bitume
- une carrière à ciel ouvert
- une décharge ISDI, autorisée pour 11 ans, fin 2014, face à un lotissement et près d’une école primaire.
 
Aujourd’hui c’est l’entreprise de recyclage de terres polluées Terzeos qui voudrait s’implanter dans ce village.
Vous savez les terres polluées du Grand Paris et d’ailleurs, personne ne veut les faire traiter près de chez soi, l’Ouest Parisien notamment ne veut pas plus des entreprises de recyclage qu’il ne voulait auparavant des décharges.
 
Plutôt que de traiter ces terres au plus près des sites de production, si on les envoyait au nord-ouest 77 comme d’habitude.
Là-bas
ils vivent au milieu des ordures des autres
alors un peu plus, un peu moins,
 ils n’en sont plus à cela près.
 
Quant aux centaines de camions qui alimenteraient le site, ce sont les habitants de
Villenoy qui devraient les supporter.
 

 

C’est le système de
« l’égalité à la française »
On accumule
des sites polluants les uns à côté des autres.
 
 

 

 

Leurs jolies maisons
 les habitants de  Villenoy et Isles les Villenoy
devront-ils les solder ?
 
 
 
 
 
En effet
qui voudra les acheter
dans un environnement aussi dégradé ?
 
 
 
 
 
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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 18:19
Yprema n’installera pas de déchetterie à Mitry-Mory

Yprema zone industrielle de Mitry-Compans 

 

 

Suite à notre article du 9 mai 2016 Yprema nous dit qu’elle exerce seulement, sur le site industriel multimodal situé rue Decauville, une activité de transit et de commercialisation de matériaux recyclés, sur un espace total d’environ 4500 m2.

Que l’aire de stockage étant inférieure à 5000 m2 l’activité n’est pas soumise à déclaration auprès des services de la Préfecture.

 

Yprema nous précise :

Qu’elle ne procédera pas directement sur le site au concassage des matériaux, ni au recyclage des mâchefers ou des terres, la sté n’envisage pas non plus d’installer à terme une déchetterie.

 

Yprema souhaite également attirer notre attention sur le fait que ses activités répondent à un intérêt collectif : le recyclage des déchets.

 

 

Concentrer une masse d’activités de déchets venant pour la plupart d’autres départements (décharges, entreprises de tri et recyclage) sur une surface aussi réduite que le  bassin Beuvronne, ne répond pas au principe d’égalité inscrit dans la constitution, ni à la convention Aarhus.

 

 

Il serait souhaitable que

Mme Royal

se penche sérieusement sur ce sujet

et pense aux riverains 

 qu'on oblige

à vivre au milieu

des ordures des autres.

 

Paru sur le site Adenca :

9 mai 2016

Yprema veut stocker à Mitry-Mory des mâchefers de l’usine d’incinération de St Thibault des Vignes, dans quelles conditions, quels risques pour la Beuvronne ?

http://adenca.over-blog.com/2016/05/yprema-veut-stocker-a-mitry-mory-des-machefers-de-l-usine-d-incineration-de-st-thibault-des-vignes-dans-quelles-conditions-quels-ris

 

L’entreprise Yprema qui a « bénéficé » de plusieurs  mises en demeure de la DRIEE 77 pour non respect de ses arrêtés préfectoraux annonce son implantation dans la zone industrielle de Mitry-Mory.

 

Pour mémoire :

- à Emerainville la mise en demeure portait notamment en 2013  sur la qualité des eaux pluviales rejetées qui dépassaient les normes autorisées par l’arrêté préfectoral.

 

- à Lagny sur Marne c’est une mise en demeure qu’à reçu cette entreprise en 2014 pour non respect de l’arrêté préfectoral concernant la fourniture des analyses des rejets des eaux à la préfecture et les conditions de stockage des mâchefers en bordure de Marne.

 En novembre 2015 Yprema ne respectant toujours pas certains articles de l’arrêté préfectoral,  un arrêté de sanction a été délivré par la préfecture.

 

 

L’implantation de cette entreprise

à Mitry-Mory

a-t-elle été autorisée par les services de l’ETAT ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Cette entreprise a-t-elle une station d’épuration privée pour gérer ses eaux industrielles ou bénéficie-t-elle d’une autorisation de la communauté d’agglomération Roissy Pays de France pour reverser ses eaux industrielles dans le centre d’épuration de Mitry-Mory ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Pour toutes informations complémentaires

contactez

la mairie de Mitry-Mory

 

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

 

BTP : un nouveau centre dans le 77


YPREMA ouvre un site à Mitry-Mory destiné aux professionnels du BTP.

 

L’entreprise de traitement des matériaux de déconstruction dispose aujourd’hui de sept centrales de recyclage en Ile-de-France (Gennevilliers, Trappes, Massy, Bonneuil-sur-Marne, Emerainville, Lagny-sur-Marne) et en Bretagne (Pluguffan). Le 02 mai 2016, YPREMA ouvrira une nouvelle centrale de recyclage à Mitry-Mory, en Seine-et-Marne.

YPREMA fait le choix de se positionner au plus près des chantiers de ses clients et ouvre un nouveau site de production et de vente de matériaux recyclés à Mitry-Mory. Les professionnels du BTP auront ainsi un accès à l’ensemble des produits, à proximité de leurs chantiers de Seine-et-Marne et de Seine-Saint-Denis.

 

Le site de Mitry-Mory proposera :
• Le concassage des matériaux de déconstruction
 Le recyclage des mâchefers issus de l’usine d’incinération de St Thibault
• Le recyclage de terres inertes issues des chantiers de terrassements locaux
• L’espace artisan, la déchetterie professionnelle pour déposer tous types de déchets
• Sans oublier la fabrication des matériaux utilisés en remblais et en sous-couches des routes.

 

http://www.ordif.com/public/actualite/btp-un-nouveau-centre-dans-le-77.html?id=17407&rub=8986

 

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 17:03

 

Le préfet de région Jean-François Carenço développe les projets pour le Grand Paris.

 

Ne cherchez pas : aucun projet emblématique n’est prévu dans le bassin versant Beuvronne, hormis l’extension  de l’aéroport de Roissy.

 

L’extension de Roissy ce sont des nuisances supplémentaires pour les riverains :

- accroissement du bruit

- risques d’accroissement de la pollution de la Beuvronne

- risques d’inondation

- risque de rupture du barrage des Renardières......

 

Quant aux ordures du Grand Paris Monsieur le Préfet de Région  évite de dire qu'il a déposé un recours contre le PREDEC afin de permettre l'installation de nouvelles décharges ISDI en Seine et Marne, même dans le bassin Beuvronne, secteur le plus impacté par les décharges ISDI

d'Ile de France, sinon de France.

 

 

Voir la liste des projets emblématiques du Grand Paris :

 

http://www.prefectures-regions.gouv.fr/ile-de-france/content/download/24003/166003/file/40%20projets%20GdP%20PHASE%202%20complet%20au%2015%20juin%202016-v2.pdf

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 17:44
 
 
Fresnes-sur-Marne : une bombe de la Seconde Guerre mondiale suspend le trafic

|02 juillet 2016, 11h04|0

 

 

 

L’histoire nous rattrappe quelquefois. Vendredi, vers 15 h 20, une bombe datant de la Seconde gurerre mondiale a été retrouvée dans un site de traitements de gravats à Fresnes-sur-Marne, transportée par un camion-benne en provenance de Brou-sur-Chantereine. L’engin d’origine anglaise pesait 250 kilos. Les démineurs dépêchés sur place n’ont pu réussir à la désamorcer. Ils ont dû faire exploser cette bombe vers minuit. Une intervention qui a eu des conséquences pour les automobilistes circulant dans le secteur car la RN3 a été coupée de 21 h 45 à une heure du matin. Même chose pour la ligne LGV, interrompue durant cette même période.

 

 

http://www.leparisien.fr/fresnes-sur-marne-77410/fresnes-sur-marne-une-bombe-de-la-seconde-guerre-mondiale-suspend-le-trafic-02-07-2016-5934261.php

 

 

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 10:10

 

 

Les associations ont reçu, depuis plus de 2 mois le rapport d’activité de la décharge de déchets dangereux Sita FD Villeparisis et l’en remercient.

 

Mais Veolia Claye-Souilly ne nous a toujours pas envoyé le sien bien que nous l’ayons réclamé à l’un des responsables rencontré en mai dernier près de l’école de Fresnes sur Marne.

 

Il y a quelques années la multinationale Veolia nous adressait régulièrement, au début du 2ème trimestre de chaque année,  ce rapport d’activité mais depuis l’année dernière il nous est de plus en plus difficile d’obtenir ce document.

 

Pourtant la multinationale est tenue d’adresser un rapport d’activité aux services de l’ETAT avant le 31 mars de chaque année.

 

Dans la foulée Veolia Claye-Souilly aurait pu, comme son homologue Sita Villeparisis le fait volontiers,  nous envoyer ce rapport d’activité.

 

Un manque de transparence

de Veolia Claye-Souilly ?

 

A vous de juger

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 13:10

 

Marne et Gondoire, une collectivité qui protège ses espaces agricoles et qui envoie ses ordures chez les autres !

Sur les espaces agricoles :
- à côté de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ?
- à côté de l’école de l’école primaire d’Isles les Villenoy ?
- à côté du captage d’eau d’Annet sur Marne ?
- à côté d’un lotissement à Crégy les Meaux ?
 
 
Paru dans le Parisien 77 :
 
Marne-et-Gondoire : des agriculteurs vous emmènent visiter leurs champs

20 Mai 2016, 16h08 | MAJ : 20 Mai 2016, 16h08

 

Vallée de la Brosse. Marne-et-Gondoire a établi un périmètre de protection des espaces agricoles et naturels périurbains qui abrite des agriculteurs heureux de vous faire découvrir leurs activités. (LP/Thomas Poupeau.)

Promenez-vous dans les champs avec trois agriculteurs de Marne-et-Gondoire pour les journées de l’agriculture. Installés au cœur du périmètre de protection des espaces agricoles et naturels...

 

 

http://www.leparisien.fr/chanteloup-en-brie-77600/marne-et-gondoire-des-agriculteurs-vous-emmenent-visiter-leurs-champs-20-05-2016-5813903.php

 

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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 14:32
 
Paru dans le journal le Parisien 77 :
 
 
Moissy-Cramayel ne veut plus des camions allant à la décharge géante

 

||12 juin 2016, 14h44 | MAJ : 12 juin 2016, 14h44

Moissy-Cramayel ne veut plus des camions allant à la décharge géante

Moissy-Cramayel, le 1er juin. Plusieurs centaines de camions transitent chaque jour par la D 57 à Moissy pour déposer des déchets inertes sur les buttes de stockage de Combs-la-Ville. Les élus de Moissy et le collectif Sénart Citoyens se mobilisent. (LP/Marine Legrand.)

 

 

La mairie de Moissy-Cramayel tente par tous les moyens de faire cesser ce ballet incessant. Depuis un an, des camions remplis de déchets transitent par la commune pour abonder la décharge géante ECT le long de la D 57. Pour tenter de les en empêcher, les élus viennent de formuler un vœu en conseil municipal demandant « l’arrêt de la circulation des camions à Moissy-Cramayel à proximité de l’écoquartier Chanteloup en cours d’urbanisation et la création d’un nouvel accès des camions en dehors du territoire communal ».

 

Si les années précédentes ces camions remplissaient le site de stockage de déchets inertes ECT de Moissy sur la butte de Chanteloup, leurs gravats sont désormais destinés à la décharge de déchets inertes ECT des buttes du Bois-d’Egrenay, côté Combs-la-Ville. « Nous avons compté près de 450 camions par jour dès 6 heures du matin », s’étrangle Marc Contini, fondateur du collectif Sénart Citoyens et voisin de la butte de Chanteloup.

 

« Un nouvel itinéraire est en train d’être étudié »

 

« Après avoir vu le préfet à deux reprises et négocié avec ECT, un nouvel itinéraire est en train d’être étudié pour mener les poids lourds à la butte de Combs via Evry-Grégy et Combs-la-Ville, annonce Line Magne (PS), la maire de Moissy. ECT s’est engagé à abaisser le trafic à 100 camions par jour et à mettre deux agents pour sécuriser le carrefour D 57 - butte de Chanteloup où un accident mortel avait eu lieu entre un camion de la décharge et un vélo en juin 2015. »

 

Mais pour Sénart Citoyens, cela ne réglera pas le problème : « Le préfet de Seine-et-Marne délivre à chaque fois les autorisations pour exploiter ces sites de stockage de déchets et augmenter leur capacité alors qu’un moratoire de 3 ans a été voté en 2015 pour interdire toute extension ou création de site de stockage en Seine-et-Marne », regrette Marc Contini.

 

La société ECT, contactée à plusieurs reprises, n’a pas donné suite à nos sollicitations.

 

 

Le Parisien

 

http://www.leparisien.fr/moissy-cramayel-77550/moissy-cramayel-ne-veut-plus-des-camions-allant-a-la-decharge-geante-12-06-2016-5876455.php

 

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 16:20
Décharge ECT Annet sur Marne

Décharge ECT Annet sur Marne

 

Ils étaient venus habiter dans ce charmant village d’Annet sur Marne pour y trouver le repos, un cadre agréable de petit village rural et une école communale où leurs enfants pourraient y grandir au calme.

 

Mais c’était sans compter sur les décharges qui sont venues détruire leur qualité de vie.

En effet depuis plusieurs années les élus de cette commune ont donné des avis favorables pour l’implantation de 3 décharges, sans bien sûr faire un référendum pour demander l’avis de la population.

 

Aujourd’hui ils n’en peuvent plus de supporter le bruit des balais de camions qui viennent déverser les ordures près de chez eux.

 

Certains d’entre eux voudraient bien partir pour aller vivre des jours meilleurs ailleurs, à l’abri des décharges, mais aujourd’hui les prix de l’immobilier chutent et il devient de plus en plus difficile de vendre sa maison dans ce secteur.

 

 

Acheter une maison près d’une décharge,

qui en voudra ?

 

Eux-mêmes

n’en voudraient pas !

 

 

 

 

 

 

 

Article d’archive paru dans le parisien 77 :
Les chantiers de remblaiement attaqués par une association

Christel Brigaudeau | 27.05.2008

 

LA GUERRE des remblais ? Chaque jour convergent vers le village d' Annet -sur-Marne des centaines de camions en provenance directe des chantiers de BTP de toute l'Ile-de-France. Ils déchargent, sur 60 ha au nord et au sud de la commune, le long des voies ferrées du TGV, des bennes entières de gravats. Et chaque jour, les remblais à l'horizon des champs grossissent, atteignant jusqu'à 20 m de haut à la crête. Cette activité est gérée depuis 2000 par ECT. Cette société basée à Villeneuve-sous-Dammartin est le leader français du stockage de déchets inertes au profit des terrassiers du bâtiment.

« Nous ne comprenons pas tellement cette réaction »

Considérant que les amas de terre qui fleurissent à Annet -sur-Marne « portent atteinte au cadre de vie des habitants » et « aux randonneurs » qui passent à proximité, l'association de protection de la nature Environnement 77 vient de déposer un recours gracieux demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2008 qui autorise la poursuite des chantiers d'exhaussement de sols à Annet jusqu'en 2013. « Nous ne comprenons pas tellement cette réaction », se désole Virginie François, responsable du développement d'ECT. L'association ne nous a jamais contactés auparavant. C'est dommage, nous pourrions expliquer que nous sommes tout sauf des fossoyeurs de l'environnement ! »

Selon l'entreprise, les remblais construits le long des voies ferrées serviront à protéger les riverains des nuisances sonores du TGV, cependant très éloigné des premières habitations. ECT s'est aussi engagé à aménager les sites une fois l'activité de stockage terminée en revégétalisant la zone à raison de 2 000 plants par hectare. A titre de dédommagement, ECT verse aussi 50 000 € par an à Annet -sur-Marne. Des garanties jugées suffisantes par le maire d' Annet -sur-Marne, Christian Marchandeau (sans étiquette), qui a délivré un avis favorable à l'exploitation avant la publication de l'arrêté préfectoral d'autorisation, en janvier. « La hauteur des remblais est proportionnée aux infrastructures du TGV auxquelles ils s'adossent », juge-t-il... tout en précisant qu'il « s'opposera à l'avenir » à de nouveaux remblais. Manière de préserver ce qu'il reste de l'activité agricole dans la commune.

 

Le Parisien

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/les-chantiers-de-remblaiement-attaques-par-une-association-27-05-2008-3298526199.php

 

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 10:45

 

 

 Le rééquilibrage territorial des déchets 

entre

l’ouest et l’est parisien

 

De la poudre aux yeux !

 

En effet les Yvelines ont encore fermé récemment une décharge à Breuil en Vexin, c’est la 2ème décharge que ferme ce département en moins de 10 ans.

 

Où vont les ordures

des Yvelines ?

 

Mais bien entendu en Seine et Marne.

 

 

Le cas de la décharge de  Soignolles :

 

La décharge devait fermer en 2018.

 

Mais Jean-Luc Marx, préfet du 77, a délivré un arrêté préfectoral en date du 16/11/2015 autorisant l’extension d’exploitation de cette décharge jusqu’en 2022.

 

Le PREDMA 2009 voté par le Conseil Régional IDF  indiquait pourtant page 83 :

« Les ISDND :La création de nouvelles capacités sera appréciée de manière à assurer un rééquilibrage territorial à l’ouest et au sud de l’Ile de France, notamment pour faire face aux fermetures de sites dès 2020 et aux incertitudes des projections en particulier sur les déchets des activités économiques. Ainsi, aucun projet d’extension ou de création de capacités ne devra être prévu dans les départements du Val d’Oise et de Seine et Marne jusqu’en 2019. »

 

Et comme cela ne suffisait pas la décharge de Soignolles recevra également les jus des décharges (lixiviats) de  3 décharges des  Yvelines : Brueil en Vexin, Arnouville les Mantes, Vaux sur Seine 

Car non content de nous envoyer ses déchets, le département des Yvelines n’est pas capable non plus de traiter ses jus de décharges.

 

Depuis 2012 la décharge de Soignolles a « accueilli » 82 000 tonnes d’ordures en provenance des Yvelines, rien que 38 000 tonnes en 2015, des tonnages qui augmentent d’année en année (la répartition géographique des tonnages en provenance des Yvelines était de 2 % en 2013, 11 % en 2014 et 17 % en 2015).

 

En 2015

Soignolles a reçu autant d’ordures

des Yvelines

que de Seine et Marne.

 

 

 Le chantage à l’emploi :

 Mais combien pensez-vous que cette décharge emploie de personnes ?

7 personnes

 

 

 

 

Des activités polluantes ou dangereuses

contre

la création d’une poignée d’emplois

la Seine et Marne n’en veut plus.

 

 

 

La Seine et Marne

veut

que l’on crée comme dans les Yvelines

des activités non polluantes

et que Les Yvelines

assument

enfin la charge de leurs propres ordures.

  

 

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