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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 20:29
 
L’article paru le site BTP  77 le 15 juin dernier semble être un copié-collé de ce que propose aujourd’hui Jean-Jacques Barbaux pour le 77.
 
Il est vrai que ni  Jean-Jacques Barbaux, président du CD77, ni Thierry Fromentin, président de BTP 77 ne vivent au milieu des ordures des autres, le premier habitant Neufmoutiers en Brie et le second  St Fargeau-Ponthierry.
 
Nous ne trouvons ni décharges, ni entreprises de recyclage de matériaux du BTP sur leur commune respective.(site ICPE)
 
Ces déchets ce n’est pas dans leur commune respective que ces 2 présidents semblent vouloir les « accueillir »,  mais plutôt les envoyer chez les autres, chez ceux qui n’en peuvent plus de vivre au milieu des ordures des autres,  par exemple près des villages ruraux de Mareuil les Meaux, Isles les Villenoy, Villenoy (projet de décharge de déchets dangereux Terzeo)…..
 
Puisque les déchets du Grand Paris personne n’en veut, ce serait une aubaine pour le département qui les accepterait, probablement des subventions qui tomberaient à la pelle et pour les exploitants de décharges et recyclage une aubaine financière.
 
Les populations du nord-ouest 77 souhaitent-elles voir s’implanter encore des sites polluants, qui leur feront prendre des risques supplémentaire sur leur santé, qui créeront des emplois bas de gamme pour leurs enfants et qui déprécieront la valeur de leur patrimoine immobilier, là est la question.
 
Un référendum sur le sujet serait nécessaire
 mais les élus
ne souhaitent pas l’organiser
 

 

Paru sur le site BTP 77 :
DÉCHETS DE CHANTIER OU ÉCO-MATÉRIAUX ?
Le 15 juin 2016


La contestation en justice par le préfet de région du moratoire de 3 ans initialement prévu par le PREDEC* et interdisant l’évacuation de déchets de chantiers produits hors Seine-et-Marne vers notre département a ré-ouvert le débat sur les déchets de chantiers. Réduire cette question à une alternative de principe n’est pas satisfaisant. Ni pour la bonne réalisation des investissements liés au Grand Paris Express, dont toute l’Île-de-France a besoin, ni pour la Seine-et-Marne, légitimement inquiète des 43 millions de tonnes de déblais prévus. Plutôt qu’opposer ces contraintes, pourquoi ne pas voir dans les déchets de chantier un gisement d’activité et d’emplois favorables à l’environnement ? Une partie des matériaux nécessaires pour aménager la ville et son environnement pourrait provenir d’une activité de recyclage créatrice d’emplois nouveaux. Il s’agirait alors d’une activité industrielle nouvelle que d’autres ne veulent ou ne peuvent accueillir. Et la Seine-et-Marne pourrait devenir, au sein de la région, le lieu de production de matériaux recyclés autant que bio-sourcés (chanvre, miscanthus), autrement dit un département de pointe en matière d’économie circulaire et éco-responsable.
* Plan régional d’élimination des déchets de chantier

Thierry FROMENTIN, Président

 http://www.btp77.org/federation-du-batiment-et-des-tp-de-seine-et-marne/nous-connaitre/edito.html

 
Pour aller plus loin :

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/le-nouveau-president-du-btp-77-est-en-place-30-09-2013-3180883.php

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 09:14

 

 

Courrier

des conseillers départementaux

du canton de Mitry-Mory 

au président

du Conseil Départemental de Seine et Marne

 

 

 

 

 

Déchets de chantier : ne renonçons pas au moratoire pour que la Seine-et-Marne ne soit plus la poubelle de l'Île-de-France
Déchets de chantier : ne renonçons pas au moratoire pour que la Seine-et-Marne ne soit plus la poubelle de l'Île-de-France
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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 14:09

 

 

Chantal Jouanno

élue des Hauts de Seine  (UDI)

Vice présidente du Conseil Régional chargée de l’environnement

N’invite pas

aux réunions de concertation déchets

les principaux intéressés

Les populations du nord-ouest 77

qui vivent au milieu des ordures des autres.

 

 

 

La « dite concertation déchets »

 c’est plutôt des réunions « entre amis »

exploitants de décharges, démolisseurs, promoteurs immobiliers…., des élus comme J.J. Barbaux, président du CD 77, qui veut transformer les nuisances déchets en atout ou quelques associations, en général subventionnées par ce même conseil régional, qui ne peuvent pas mordre la main qui les nourrit.

 

 

C’est la dite concertation à la française.

 

 

 

 

Quant à ceux

qui vivent au milieu des ordures des autres

 inviter ces trouble fête

 vous n’y pensez pas.

 

 

 

Pour les entendre geindre, parler des problèmes de santé de leurs enfants, de leur espérance de vie, l’une des plus basses de l’Ile de France.

 

 

Et puis les ordures

 il faut bien les mettre quelque part,

 et comme le disent certains

« puisque chez eux  tout est foutu »

pourquoi ne pas

en rajouter une couche.

 

 

 

 

 

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

 

Région Île-de-France : C'est reparti pour la planification!


Le Conseil Régional lance aujourd’hui la procédure pour le nouveau plan.

 

Lors du Conseil régional des jeudi 22 et vendredi 23 septembre 2016, Chantal Jouanno, vice-présidente chargée de l'écologie et du développement durable, présentera un rapport sur les « Engagements pour un objectif « zéro déchet » en Île-de-France : vers une nouvelle planification pour l’Île-de-France, l’élaboration d'un plan d'actions en faveur de l'économie circulaire, l’exemplarité de l'institution régionale et des grands projets soutenus par la Région ». Ce rapport vise à traduire cet engagement par :

  • le lancement de la concertation pour l’élaboration du nouveau plan ;
  • la définition des modalités de co-construction avec les acteurs franciliens d’un plan d’actions en faveur de l’économie circulaire ;
  • la nécessité que l’institution régionale et les grands projets soutenus par la Région soient exemplaires.

Vous pouvez suivre en direct les débats en séances plénières en cliquant ici.

Par ailleurs, le Service Prévention et Gestion des Déchets du Conseil régional d'Île-de-France organisait mardi 13 septembre un groupe de travail sur la question du renforcement du maillage des points de collecte des artisans, lançant ainsi les axes de travaux de mise en place du plan d’action régional intitulé « Région Île-de-France Propre », approuvé par le Conseil Régional le 07 juillet 2016.

L’axe ici concerné est « Disposer d’un maillage de points de collecte des déchets renforcé pour les artisans ».

En lien avec le nouvel exercice de planification (décret n°2016-811 du 17 juin 2016, art. D. 541-16-1 2°), ce groupe de travail avait pour objectif de partager un état des lieux des points de collecte actuel, de qualifier l’évolution de l’offre de collecte, et d’aboutir à un maillage opérationnel du territoire francilien en tenant compte des besoins des entreprises artisanales.

Etaient réunies les différentes parties prenantes : représentants des artisans, pour exposer leurs problématiques et besoins spécifiques,  ainsi que les différentes structures à même d'accueillir leurs déchets (syndicats de traitement ou collecte via les déchèteries publiques (exposant notamment les difficultés liées aux tonnages issus de travaux illicites...), enseignes de ventes de matériaux,  plateformes fluviales et centres de tri privés). 
Lors de cette réunion, chaque acteur a pu ainsi exposer les actions qu’il met en place pour accueillir les déchets des artisans.

De nouvelles réunions devraient avoir lieu dans les mois à venir pour continuer ce travail commun à la lutte contre les dépôts sauvages.

 

http://www.ordif.com/public/actualite/region-ile-de-france-la-planification-fait-son-chemin.html?id=17537&rub=8986

 

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 07:58
Projet Terzeo  Etude impact décembre 2015 (carte complétée par Adenca indiquant l'emplacement de la future décharge de déchets dangereux)

Projet Terzeo Etude impact décembre 2015 (carte complétée par Adenca indiquant l'emplacement de la future décharge de déchets dangereux)

 

 

C’est encore le nord-ouest 77 qui a été choisi pour recevoir un site polluant.

 

Au point où ils en sont là-bas

 un peu plus, un peu moins d’ordures

 ils ne sont plus à cela près !

 

 

Les déchets dangereux

 issus des terres polluées du Grand Paris

 et d’ailleurs

 il faut bien les mettre quelque part.

 

 

On ne va tout de même pas les stocker

au pied de la Tour Eiffel 

ou

de la cathédrale de Meaux.

 

 

Aujourd’hui ce sont les  habitants des villages ruraux de Villenoy, Isles les Villenoy et Mareuil les Meaux qui devraient subir cette montagne de déchets dangereux, d’une hauteur d’un immeuble de près de 3 étages (1)  et d’une surface de près de 9 terrains de foot  (2).

A Mareuil les Meaux la décharge se situera à moins de 500 m des  habitations.

 

 

 

Leurs jolies maisons
 les habitants de 
Villenoy,  Isles les Villenoy

et de Mareuil les Meaux

devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et  venir vivre
près
d'une montagne de déchets dangereux ?
 

 

 (1) Avis de l’autorité environnementale 2/9/2016

 page  5 :12.80 m au dessus du terrain naturel

(2) page 8 : 71 000 m2

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/22825/182194/file/AVIS%20DE%20L'AE%20du%202%20SEPTEMBRE%202016.pdf

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2016/09/de-l-argent-pour-recevoir-les-ordures-des-autres-c-est-ce-que-veut-jean-jacques-barbaux.html

 

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 09:03

 

 

Il est vrai qu’en Seine et Marne  la Chambre d’Agriculture semble bien muette quand des terres agricoles se transforment en décharges.

 

Quand Adenca lui adresse un courrier pour attirer son attention elle ne répond même pas.

 

La chambre d’agriculture de Seine et Marne ne parle pas de ses agriculteurs propriétaires terriens qui vendent ou louent leurs bonnes terres agricoles de Brie pour y déverser des ordures : pour exemple Charny, Annet sur Marne, Fresnes sur Marne….

 

Il serait peut-être temps qu’elle se penche sérieusement sur ce dossier.

 
 
Paru dans le journal de l’environnement :
 
Compensation collective agricole: le grand flou

Le 14 septembre 2016 par Marine Jobert

 

Voulue par le monde agricole pour freiner l'urbanisation des terres, la compensation collective agricole fait hurler les aménageurs.

 

Branle-bas de combat chez les aménageurs français. Du concepteur d’autoroute au constructeur de maison ou d’appartement en passant par l’édificateur de centres commerciaux, on s’arrache les cheveux sur une nouvelle mesure glissée dans la loi d’avenir pour l’agriculture de 2014. Son nom: la compensation collective agricole. Son objectif: freiner la consommation de terres agricoles par les projets d’aménagement. Son mode d’action: la prise en charge par les aménageurs des«conséquences négatives des projets sur l'économie agricole». Même si le triptyque «éviter, réduire, compenser» cher à la compensation environnementale figure en toutes lettres dans le nouvel article L.112-1-3 du Code rural, beaucoup y voient une machine à alourdir les délais, à renchérir les projets et, surtout, à soutenir une filière en crise. «Ils ont créé un monstre», résume un représentant du secteur de la construction.

 

80.00 HECTARES PERDUS PAR AN

‘Ils’, ce sont la FNSEA et les chambres d’agriculture, qui sont parvenues à faire insérer la mesure par amendement pendant la discussion sur la loi d’avenir pour l’agriculture, sans consultation préalable avec les aménageurs. «Jusqu’ici, les aménageurs considéraient la terre comme un bien dans lequel ils pouvaient puiser en se donnant bonne conscience en indemnisant les agriculteurs, sans se soucier de l’avenir économique de l’agriculture», explique Michel Thomas, le sous-directeur en charge des questions de territoire à la FNSEA. Selon l’Observatoire des espaces naturels, agricoles et forestiers (OENAF), quelque 80.000 hectares de terre agricoles sont perdus chaque année.

Le nouvel article L.112-1-3 du Code rural dispose que «les projets de travaux, d'ouvrages ou d'aménagements publics et privés qui, par leur nature, leurs dimensions ou leur localisation, sont susceptibles d'avoir des conséquences négatives importantes sur l'économie agricole, font l'objet d'une étude préalable comprenant au minimum une description du projet, une analyse de l'état initial de l'économie agricole du territoire concerné, l'étude des effets du projet sur celle-ci, les mesures envisagées pour éviter et réduire les effets négatifs notables du projet, ainsi que des mesures de compensation collective visant à consolider l'économie agricole du territoire.»

 

PUBLICATION SURPRISE AU JO

Courant 2015, les services de Stéphane Le Foll réunissent les parties prenantes à plusieurs reprises pour discuter des modalités du décret qui devrait mettre le dispositif en musique. «Mais on n’a jamais eu de texte entre les mains», se rappelle un participant. Le processus s’arrête soudainement en octobre 2015 et, surprise, ledécret qui détermine les projets pouvant donner lieu à ces mesures de compensation est publié le 31 août 2016 au Journal officiel.

CONDITIONS DE L’ÉTUDE PRÉALABLE

Que dit le texte? Il prévoit qu’une étude préalable doit être réalisée par le maître d’ouvrage, qui analysera l'état initial de l'économie agricole du territoire concerné et les effets positifs et négatifs du projet sur cette économie agricole (sur l'emploi, évaluation financière globale des impacts, y compris les effets cumulés avec d'autres projets connus). Le maître d’ouvrage devra détailler quelles mesures il envisage pour «éviter et réduire les effets négatifs notables du projet» et, le cas échéant, «les mesures de compensation collective envisagées pour consolider l'économie agricole du territoire concerné, l'évaluation de leur coût et les modalités de leur mise en œuvre.»

DE 1 À 10 HA

Ne seront concernés que les projets qui par leur nature, leurs dimensions ou leur localisation, sont systématiquement soumis à une étude d’impact au sens du Code de l’environnement. Une évaluation dont le périmètre, le contenu et les procédures viennent d’être profondément revus pour se conformer aux exigences du droit européen, avec pour effet de faire baisser le nombre de projets qui y seront dorénavant soumis. Concrètement, il faudra que le projet soit situé en tout ou partie sur une zone agricole, forestière ou naturelle, qui est ou aura été affectée à une activité agricole dans les trois ou cinq années précédant la date de dépôt du dossier. La surface prélevée pour déclencher l’étude préalable est fixée par défaut à 5 ha, mais pourra être modulée par le préfet de 1 à 10 ha selon le contexte local.

CDPENAF JUGE ET PARTIE

Et concrètement, comment ça marche? «On aimerait bien le savoir!», crient en chœur les acteurs de la construction. «Cela n’est pas d’une évidence biblique», reconnaît-on à la FNSEA. «On nous demande d’analyser une chaîne économique complexe, à partir de données compliquées à obtenir pour l’opérateur -dont ça n’est ni le métier, ni le secteur-, qui seront fournies par le monde agricole lui-même, ce qui pose des questions d’impartialité», note-t-on à la Fédération française du bâtiment (FFB). «On se demande à qui on va adresser nos offres de compensations…», interroge Olivier Viano. Le président du comité ‘Droit de l’environnement’ du Medef se dit «très dubitatif sur l’applicabilité» de la procédure, notamment parce que l’étude préalable va être transmise par le préfet à la Commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers[1](CDPENAF) (à laquelle siège notamment les professions agricoles), «qui pourrait donc se retrouver juge et partie». Quelle est la valeur juridique de l’avis que rendra la commission? Mystère: le décret n’en dit rien. «Si cette décision faisait grief, c’est devant le juge administratif qu’il faudrait engager un recours. Et il devrait alors dépêtrer des questions d’indemnisation entre secteurs marchands»,anticipe Olivier Viano, épouvanté par ce cas sans précédent.

INDEMNISATION ENTRE SECTEURS MARCHANDS

Car on touche là au cœur du principe même de cette compensation collective agricole: où commence et où s’arrête «l’économie agricole» décrite par le décret? «Nous demande-t-on de faire un chèque pour compenser les atteintes à toute la filière?, s’interroge la FFB. Est-ce qu’on indemnise jusqu’au vétérinaire parce qu’un éleveur disparaît à cause d’un projet?» La FNSEA a été«mise en garde: c’est la première fois qu’est instituée une indemnisation pour atteinte à un secteur économique par un autre secteur économique. Vous imaginez si, demain, le secteur touristique demande des comptes au monde agricole pour les algues vertes?!» La FNSEA a fourni quelques exemples, souvent flous. Comme cette zone d’activité à construire, qui conduit un éleveur impliqué dans une coopérative à cesser son activité (elle-même indemnisée à titre individuel, et souvent généreusement). Pourquoi ne pas faire financer par le maître d’ouvrage un atelier de découpe qui bénéficiera à la coopérative?

DÉLAIS RALLONGÉS

Les aménageurs se plaignent à haute voix des délais rallongés et des surcoûts de la mesure.«L’objectif n’est pas de leur empoisonner la vie ou de figer les territoires, assure Rik Vandererven, de la direction générale de la performance économique et environnementale des entreprises au ministère de l’agriculture, qui estime que l’étude préalable est «juste une étude supplémentaire à faire, qui n’aura pas d’incidence en termes de délai», puisque le préfet est tenu de statuer dans un délai de 4 mois sur les mesures compensatoires proposées, un délai qui couvre peu ou prou les autres procédures. Sans réponse de sa part, les mesures de compensation sont réputées acceptées. «Certes, il s’agit d’une instruction en temps masqué pendant l’instruction du dossier,explique Olivier Viano. Mais ça fait tout de même une étude supplémentaire, dont on se demande bien à quel expert on va la confier.»

TOUT RESTE À FAIRE

Beaucoup de questions, donc, que les aménageurs auraient aimé voir résolues dans le décret. «Ça va se construire», assure Michel Thomas, de la FNSEA. Les aménageurs, eux, considèrent surtout«qu’on ne peut pas faire peser l’instabilité du secteur agricole sur un secteur [du bâtiment] qui repart à peine». Au ministère de l’agriculture, on espère que la mesure «assainira les pratiques en rééquilibrant les indemnisations individuelles au profit du collectif». A suivre.

 

 


[1] Qui s'est substituée à compter du 1er août 2015 à la commission départementale de consommation des espaces 

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 16:34

 

 

Vous avez déjà :

- une centrale à bitume
- une carrière à ciel ouvert
- une décharge ISDI,  face à un lotissement et près d’une école primaire.
 
Aujourd’hui c’est une décharge de déchets dangereux  et un centre de traitement des terres polluées que l'industriel Terzeo voudrait implanter à Isles les Villenoy/Villenoy sur l’ancien site pollué de la sucrerie de Villenoy, pour recevoir les terres polluées du Grand Paris et d’ailleurs.
 
Puisque ce site est déjà pollué
 pourquoi ne pas en rajouter une couche ?
 
En effet, d’après nos informations, cette méthode consisterait à nettoyer des terres polluées,  mais nous direz-vous :
où mettra-t-on
après nettoyage
les déchets dangereux pollués ?
 
 
Mais sur le même site
car l'exploitant veut aussi implanter
une décharge de déchets dangereux
à moins de 500m
du village de Mareuil les Meaux
 
 
C’est le système de
« l’égalité à la française »
On accumule
des sites polluants les uns à côté des autres.
 

 

Leurs jolies maisons
 les habitants de  Villenoy,  Isles les Villenoy

et de Mareuil les Meaux

devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
près d'une décharge de déchets dangereux ?
 
 
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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 21:00
Gravats de bâtiment déversés à Annet sur Marne sur les espaces agricoles de Brie

Gravats de bâtiment déversés à Annet sur Marne sur les espaces agricoles de Brie

 

 

 

Depuis des décennies vous vivez au milieu des ordures de Paris, car la ville lumière se débarrasse de ses ordures chez les autres, traitez des déchets à Paris vous n’y pensez pas, ça sent mauvais.

 

 

 

La pollution de vos rivières, de votre air, de votre sol

Paris s’en moque.

 

Les risques qu’elle vous fait prendre sur votre santé et celles de vos enfants

Paris s’en moque.

 

Si votre eau potable  pompée aux pieds des décharges

coûte plus chère car il faut la dépolluer

Paris s’en moque.

 

Si vos jolies maisons ont des difficultés à se vendre

Paris s’en moque.

 

 

Ce que veut Paris

c’est utiliser l’eau de vos meilleures sources de Seine et Marne

pour la boire.

 

Ce que veut Paris

c’est prendre les eaux de votre rivière Beuvronne

pour laver ses trottoirs.

 

Ce que veut Paris

c’est ronger jusqu’à l’os vos ressources : gypse, caillou, gravier ...

et remplir les trous de ses déchets.

 

Car ses gravats de bâtiment le Grand Paris ne les enterrera pas dans ses carrières mais les déversera sur vos belles terres de Brie.

 

 

Et puis au point où vous en êtes

reprendre quelques millions de tonnes

d’ordures

de plus ou de moins

Qu’est-ce que cela peut bien vous faire ?

 

 

Cela arrangera Jean-Jacques Barbaux qui a bien besoin d’argent pour boucler le budget du conseil départemental et qui semble vouloir faire de la Seine et Marne un réceptacle de déchets, créateur d’emplois.

 

En effet, vos enfants n’auront plus besoin de faire des études, ils auront des emplois tout trouvés dans le tri des ordures.

 

 

 

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 18:23

 

 

Le Grand Paris et ses déchets

un court métrage sur l'économie circulaire

 

on y parle

de la

Seine et Marne 

 

Cliquer sur le lien suivant :

 

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 21:51
 

En effet Jean-Jacques Barbaux veut que la Seine et Marne continue à recevoir les ordures des autres mais pour cela il faudra verser de l’argent.

 

Continuer à détruire le nord-ouest Seine et Marne cela n’a pas l’air de gêner le président du Conseil Départemental, il est vrai qu’il ne vit pas au milieu des décharges, il vit à Neufmontiers en Brie, un secteur épargné par ce type de pollution.

 

Alors qu’importe que les populations du nord-ouest 77 supportent les ordures des autres, prennent des risques sur leur santé et boivent de l’eau puisée au pied des décharges,

 

Jean-Jacques Barbaux a besoin d’argent :

- pour faire des routes que défoncent chaque jour les milliers de camions d’ordures qui arpentent la Seine et Marne

-  pour favoriser le  "business du lobby agricole" qui pour transférer plus facilement ses céréales à destination de l'étranger souhaiterait faire élargir la Seine pour permettre à des péniches de plus  grandes contenances de rejoindre  Rouen, le premier port céréalier d'Europe.

 

 

 

M. Jean-Jacques Barbaux

la santé des populations du nord-ouest 77

n’est pas à vendre

 

 

Nos enfants

ont le droit comme les vôtres

de vivre

dans un environnement sain

 
 
 
Paru dans le Parisien 77 :
Déchets : le département veut transformer une nuisance en atout

01 septembre 2016, 16h20|0

De l’argent pour recevoir les ordures des autres c’est ce que veut Jean-Jacques Barbaux !

Villeneuve-sous-Dammartin. Les déchets de chantier forment des buttes de remblai qui modifient ici et là le paysage seine-et-marnais. (LP/Faustine Léo.)

 

 

 

 

Face aux montagnes de déchets des chantiers de la région, le conseil départemental a décidé de changer de stratégie. Et a choisi le pragmatisme.

 

Le plan de prévention et de gestion des déchets de chantier (Prédec) adopté l’an dernier à l’unanimité par le conseil régional permettait à la Seine-et-Marne de bénéficier d’un moratoire de trois ans dans le département interdisant la création et l’extension de sites de stockage et fixant le plafond de la capacité d’accueil à 4 millions de tonnes.

 

Jusqu’à ce qu’en mars le préfet de région demande au tribunal administratif d’annuler le plan. « La Société du Grand Paris estime ne pas avoir d’autre solution pour les 40 millions de tonnes de déchets que vont produire les travaux du Grand Paris Express », regrettait Jean-Jacques Barbaux, le président (LR) de l’assemblée départementale. Or, avec treize installations de stockage de déchets inertes et une multitude de carrières de remblayage, la Seine-et-Marne a reçu entre 2009 et 2013 26,7 millions de tonnes de déchets, soit 80 % des déchets inertes stockés en Ile-de-France.

 

« L’Etat estime que la Seine-et-Marne est la réceptacle des déchets de chantier. Nous allons le concevoir, mais nous exigeons des contreparties », avance le cabinet de Jean-Jacques Barbaux. Or, pour le moment, il n’y en a pas. Pas question de subir ». Le département souhaiterait des financements pour aménager des routes et la mise en grand gabarit de la Seine entre Nogent-sur-Seine et Bray-sur-Seine.

 

Estimant qu’il y a « une véritable économie du déchet de chantier », le département voudrait créer une filière permettant de les recycler, transformer la nuisance en atout. « Il faudra assurer la traçabilité, poursuit le cabinet. Mais il faut d’abord que l’Etat, les entreprises et les collectivités locales s’assoient autour de la table ».

  leparisien.fr

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 09:13

 

 

La commune « accueille » déjà :

- une centrale à bitume
- une carrière à ciel ouvert
- une décharge ISDI,  face à un lotissement et près d’une école primaire.
 
Aujourd’hui c’est un centre de recyclage de terres polluées que des industriels voudraient implanter à Isles les Villenoy sur l’ancien site pollué de la sucrerie de Villenoy, pour traiter  les terres polluées du Grand Paris et d’ailleurs.
 
C’est en quelque sorte
une décharge déguisée
qui devrait s’implanter à cet endroit.
 
En effet d’après nos informations
 les déchets pollués devraient être enterrés sur le site.
 
 
Mais surtout à aucun moment
il ne faudra
prononcer
le gros mot de « décharge »
qui inquiète les populations.
 
 
C’est le système de
« l’égalité à la française »
On accumule
des sites polluants les uns à côté des autres.
 

 

Leurs jolies maisons
 les habitants de  Villenoy et Isles les Villenoy
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
dans un environnement aussi dégradé ?
 

 

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