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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 22:27

La Seine et Marne va-t-elle continuer à être le dépotoir de l’Ile de France

La population d’Isles et Meldeuses 

 va-t-elle devoir supporter 10 ans de plus sa décharge ?

 

Nous venons d'apprendre que M. Capoulade exploitant de la décharge d'Isles les Meldeuses qui doit fermer en 2020, envisage de prolonger l'exploitation de cette décharge jusqu'en 2030.

. 

 

 Quel sera la position des élus dans ce dossier  ?

 

Maire d’Isles les Meldeuses M. Jean-Michel VAVASSEUR-DESPERRIER

Conseiller Général :  Jean-Christophe Piéquet (groupe UMP)

Député Jean-François Copé (groupe UMP)

 

Pour mémoire Monsieur Jean-François Copé apporte son soutien à l’Association de Ste Escobille (91) contre l’exploitation d’une décharge dans le département des Yvelines.

http://www.adse-saintescobille.com/home.htm

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 18:45

 

Comme les multinationales dans les pays africains

les exploitants de décharges colonisateurs en Seine et Marne ? 

 

            Le cas  de la Seine et Marne, en France, est des plus emblématiques. Pour ces Indiens de la France, suivant la vision de quelques précurseurs locaux, quelle est la sinistre réalité : aucun débat public, on a commencé par faire des trous, puis en les a rempli de déchets et comme cela ne suffisait pas on en fait des montagnes…

             

 Que deviendrait leur funeste industrie du déchet si celle-ci se trouvait constipée ? si l'on  ne trouvait plus de solution pour le stockage de ces déchets, même une pseudo-solution ?

 

            Alors oui, on comprend la frénésie des exploitants de décharges à coloniser la Seine et Marne, à acheter les consciences…..

 

Que laisseront-ils derrière eux des terres stériles, des eaux polluées… ?

 

Où iront se promener nos enfants ?

  Comme à Claye-Souilly  

sur une ancienne décharge ?

 

En effet cette commune a fait le choix d’installer un parc communal sur l’ancienne décharge exploitée par « Les remblais paysagers ».

 

 

 

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 17:13

 Article paru dans la revue de NE 77 http://nature.environnement.77.over-blog.com/ de Mars 2011 :

 

 

 "Puisque chez vous tout est foutu,

 pourquoi ne pas en rajouter une couche"

 

 

ne 77 mars 2011

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 10:26

Protestation des élus

contre l’implantation d’une décharge dans les Vosges.

 

Si les élus de Seine et Marne en avaient fait autant,

aurions-nous aujourd’hui

autant de décharges autour de Claye-Souilly ?

 

 

 

Paru sur le blog ACCID :

 

Bayecourt le village des irréductibles…(Vosges matin)

 

Les élus de Bayecourt ont refusé de tenir le bureau de vote

pour les élections cantonales. C’était pour eux une façon de

protester contre la décharge qu’on leur a imposé.

 

http://accid.over-blog.com/article-bayecourt-le-village-des-irreductibles-vosges-matin-70139008.html

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 18:48

Seine et Marne :

 les déchets, un sujet qui fâche

 

 

Quel avenir

 pour le Nord de la Seine et Marne ?

 

 

Dans les années à venir la population devrait augmenter de façon importante en Ile de France suite notamment aux projets Grand Paris et Grand Roissy.

 

Force est de constater que peu de collectivités en Ile de France et notamment en Région Parisienne s’engagent dans des actions visant à la réduction des déchets (mise en place de composteurs collectifs, de point de collecte journaux, cartons….., redevance incitative, création de recyclerie…).

 

Dans ces conditions le tonnage des déchets produit en Ile de France risque d’augmenter dans les années à venir.

 

Pour faire suite à l’article paru sur le site de l’Ordif (1) « Un gel de la création de toute nouvelle capacité » signifie qu’il ne sera plus créé en Ile de France de nouvelles décharges et incinérateurs, que le rééquilibrage régional ne pourra pas avoir lieu, que la Seine et Marne devra supporter encore et encore plus de déchets au titre de la solidarité régionale.

 

On ne peut pas concevoir que les ordures

puissent un jour s’entasser sur les trottoirs de Paris.

 

Si les lieux de stockage deviennent insuffisants, on augmentera les capacités de stockage des décharges existantes  et leur durée d’exploitation et en enverra vers les incinérateurs de notre département encore plus de déchets en provenance de toute l’Ile de France et même d’ailleurs.

 

En cette période électorale nous entendons beaucoup les élus de Seine et Marne  et futurs candidats aux élections cantonales  s’intéresser au problème de la  prospection du pétrole de schiste, des risques de pollution des nappes phréatiques, de l’utilisation de nos espaces agricoles, de la destruction de nos paysages…

 

Mais quand il s’agit des déchets ils se font beaucoup plus discrets, pourquoi ?

Depuis ces dizaines d’années que sont déversés ces millions de tonnes d’ordures sur nos terres agricoles, qui ont détruits nos paysages, pollués nos nappes phréatiques ….combien d’élus se sont émus de cette situation ?

 

 Combien d’études pour connaître l’impact de ces installations polluantes sur l’environnement, sur la santé des riverains ont été financées par les collectivités locales ou territoriales qui reçoivent cette manne financière que représentent les diverses taxes sur les déchets ?  A notre connaissance aucunes.

  

Qu’ont fait ces élus depuis toutes ces années pour empêcher que notre département devienne un dépotoir ?

 

Certains ont donné des avis favorables, encore et encore, soit pour l’implantation de décharges, soit pour leur extension et d’autres continuent à le faire.

 

Combien d’élus de Seine et Marne  ont soutenu des associations environnementales contre l’implantation de décharges ?

 

En Essonne et Yvelines il en est autrement, les élus soutiennent les associations contre l’implantation de décharges, deux exemples à suivre :

http://www.adse-saintescobille.com/

http://accet.groslieu.pagesperso-orange.fr/invitation/index.html

 

 

 

(1) Paru sur le site de l’Ordif :

 

Planification : la Région écrit au Préfet.


L'application de la loi Grenelle en question.

Dans un courrier adressé le 9 mars à Daniel CANEPA, Préfet de la Région Ile-de-France, Hélène GASSIN, vice-présidente chargée de l’environnement, donne l’interprétation du Conseil Régional de la Loi Grenelle 2.

Mme GASSIN constate que les plans Régionaux franciliens ont été établis après le 1er juillet 2008 et que, par suite, u
ne révision des plans n’est pas impérative dans le délai de trois ans prévu par l’article 78 de la Loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement dite Loi « Grene
lle 2 ». La mise en révision est néanmoins envisagée sur la base de la situation donnée par les indicateurs du plan en 2013.

Le courrier évoque également le plafond de 60% de déchets non dangereux produits sur le territoire du plan et enfouis ou incinérés. La Vice-présidente déplore que les modalités de calcul de ce plafond soient peu précises. La représentante de l’exécutif régional indique néanmoins qu’étant donné la situation francilien
ne, l’application de cet objectif conduit à son sens « à un gel de la création de toute nouvelle capacité »
d’incinération ou stockage. Cette limitation apparaît applicable « dès maintenant lors de l’instruction des demandes d’autorisation ». 
 

Plus d’informations :
Courrier de la Région Ile-de-France au Préfet
 

Lien vers l’article :

http://www.ordif.com/public/actualite/planification-la-region-ecrit-au-prefet.html?id=15282&rub=8986

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 22:20

Article paru sur le site de l’association ADEV 77 :

 

 

LES SENTIERS DE LA HONTE !

 

Voici quelques clichés, glanés l'hiver dernier, au hasard de promenades champêtres sur nos sentiers du Nord Seine et Marne. Ces photographies auraient pu , tout autant, être prises partout alileurs en France, en se promenant dans notre beau pays...

     

     Comment peut-on se conduire aujourd'hui d'une manière si criminelle en prenant la Nature comme un immense dépotoir à ciel ouvert, en imaginant encore que cette Nature pourra absorber sans dommages tous nos déchets.

 

     Lorsque je vois ce désolant spectacle, j'ai honte de faire partie de la même communauté humaine que celles et ceux qui ont osé se conduire de cette façon !

 

 

Lien vers l’article :http://www.adev77.org/2/crbst_24.html

 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 19:22

 

Qui se préoccupe de la santé

des riverains des décharges de Seine et Marne :

l’exemple de Soignolles

 

Article paru sur le site de l’Association de Défense de l’Environnement de Sénart  et Environs :

 

CENTRE D'ENFOUISSEMENT TECHNIQUE dit du Mont St Sébastien

 

Mercredi, 15 Juillet 2009 14:17

DECHETS MENAGERS ET ASSIMILES

CENTRE D’ENFOUISSEMENT TECHNIQUE dit du Mont St Sébastien

à SOIGNOLLES EN BRIE


 

I – Présentation du site :

- Créé en 1974, le site a été réglementé à partir  de 1994 .

- Gérant : SITA IdF, du groupe SUEZ.

- SITA reprend l’exploitation du site en 1998.

- Volume de déchets déjà enfouis : 6 500 000 m3 ; 250 000T/an , soit environ 8 000 000 T.-- Provenances : 75% des départements 75, 91, 92, 93, 94, et un peu du 60.

- La fin de son exploitation, envisagée pour décembre 2001, fut reportée à décembre 2002 et devrait finalement survenir en décembre 2004.  Sauf nouvelle surprise…

II – Trois enquêtes publiques :

      a) SEPTEMBRE 2002 : un projet d’extension et de prolongation d’exploitation du site est soumis à enquête publique entre le 10 septembre 2002 et le 10 octobre 2002. Il s’agit de faire accepter les modifications  suivantes : hauteur + 18m ; surface réaménagée : 13,8 ha ; volumes : 600 000m3, durant 3 ans, à raison de 250 000T/an.

            Six communes sont concernées, dont certaines sises à moins d’UN km !

            Ce projet est rejeté PAR TOUS : élus,  populations et commissaire enquêteur !

MAIS  M. le préfet en a décrété autrement : Aucune solution alternative n’ayant été envisagée avant fin 2001, il a donné le feu vert au projet pour une durée de DEUX ANS !!

            b) 21 MAI 2003 : M le préfet décrète une autre enquête publique disponible en mairie de SOIGNOLLES EN BRIE entre le 11 juin 2003 et le 15 juillet 2003.

            OBJET : CREATION D’UN SECOND CENTRE D’ENFOUISSEMENT TECHNIQUE

en prolongement du précédent, de l’autre côté des voix du TGV, lieu dit de la BUTTE BELLOT.

            Durée du projet : 13 ans.

            Volumes prévus : 2 700 000 m 3

            Quantités :            200 000 T/an

            Projet rejeté une fois de plus par TOUS, SAUF  par les professionnels : SIVOM, SIETOM,

BIG BENNES, CCI, …suivis par le commissaire enquêteur sous prétexte de «  l’utilité » du projet et des

« délais incompressibles de recherches et études en vue de présenter un autre projet de même type, et de  raisons économiques »

Les six communes concernées vont faire les frais des rejets successifs des communes précédemment envisagées pour accueillir ce projet.

            c) 17 SEPTEMBRE 2003 : « Par arrêté n° 43, le Maire de SOIGNOLLES EN BRIE a ordonné l’ouverture de l’enquête publique portant sur la modification du Plan d’Occupation des Sols » (alors incompatible avec le projet). « L’ enquête se déroulera à la mairie du 8 octobre 2003 au 8 novembre inclus. »

            Pas de perte de temps ! INTERET GENERAL OBLIGE !

III - CONSEQUENCES :

Au bout du compte, la durée de vie du CET de MONT ST SEBASTIEN à SOIGNOLLES EN

BRIE, sera de 31 ans pleins, auxquels vont s’ajouter les 13 années d’exploitation du site de la

BUTTE BELLOT cumulant de fait, SUR LA MEME COMMUNE A QUELQUES METRES PRES,

Environ 9 100 000 m3 de déchets, pour un poids avoisinant les 11 MILLIONS de TONNES…

IV  - OBSERVATIONS :

            Depuis 1974, à notre connaissance, aucune étude d’impact sur la santé des riverains n’a été effectuée.

            Entre 1974 et 1994, le site a été exploité sans protection des sols. Engrais et pesticides se retrouvent régulièrement dans les eaux de consommation issues de la nappe phréatique .Alors que pendant

20 années celle-ci n’a pas été protégée des lixiviations, est-il raisonnable d’affirmer qu’elle n’a pas été polluée par ces goudrons issus de la fermentation des déchets ? Des propres déclaration de SITA , il ressort que ces « lixiviats  sont constitués d’eau et d’éléments solubles dont certains sont polluants ».

            Par ailleurs, la rotation des camions véhiculant tous ces déchets, constitue une importante source de pollution.

            La protection insuffisante des déchets entreposés chaque jour, entraîne la dispersion de papiers

(recyclables et qui de ce fait ne devraient pas se trouver là) et d’une multitude de sacs plastiques qui habillent mieux que des guirlandes, tous les arbres et broussailles alentour. Le 02 février 2004, les filets de protection se trouvaient en dessous du niveau des déchets déversés d’où  une pollution visuelle inadmissible, d’autant plus que de la terre devrait chaque soir venir recouvrir les dépôts du jour. Ceci  se faisait à la veille de la 1ère  enquête publique,  alors que le représentant du cabinet PRICIE,

M. DELGRANGE, nous avait invités à visiter le site de Mont St Sébastien, à Soignolles en Brie

            A cette même date, nous avons  pu constater l’envahissement de la décharge par une multitude d’oiseaux ainsi que la mort d’un ragondin non imputable à une action de chasse.

            Le site actuel, ainsi que le futur, longent l’ancienne voie de chemin de fer qui menait de Paris-Bastille à Verneuil l’étang. Cette ligne désaffectée fait l’objet d’une étude diligentée par le Conseil Général en vue du rachat des terrains, dans le but honorable de créer une suite à la coulée verte déjà existante en amont, entre Brie Comte Robert et Coubert.

A NOTER :

         Les Maires des communes concernées par l’extension du CET de SOIGNOLLES,

ont engagé une action en référé devant le tribunal administratif de MELUN contre

l’arrêté du préfet, pour mieux démontrer l’illégalité d’une logique d’accumulation de déchets en Seine et Marne, et plus particulièrement à cet endroit du département.

         Depuis, le Plan Départemental d’Elimination des Déchets Ménagés et Assimilés (PDEDMA) a été revu à la hausse. Bien entendu, l’ADE a donné son avis lors de l’enquête publique prévue à cet effet.

AFFAIRE A  SUIVRE !

Venez  vous rendre compte sur place (Nationale 19 au niveau de Champdeuil)

Faites-nous part de vos remarques !

Dénoncez ce scandale autour de vous !

Interpellez les autorités !

Mise à jour le Dimanche, 02 Août 2009 09:35

 

Lien vers l’article :

http://www.ade-senart.com/joomla/index.php?option=com_content&view=article&id=45:centre-denfouissement-technique-dit-du-mont-st-sstien&catid=17:la-darge-de-soignolles-en-brie&Itemid=9 

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 11:48

 

Que laisseront les seine et marnais en héritage à leurs enfants :

des nappes phréatiques, des rivières et des sols pollués ?

 

Nous venons d'apprendre que M. Capoulade exploitant de la décharge d'Isles les Meldeuses qui doit fermer en 2020 envisage de prolonger l'exploitation de cette décharge jusqu'en 2030.

 

 

Quel sera la position des élus dans ce dossier ?

 

Député :

M. Jean-François Copé

 

     Conseiller Général :

M.       Francis Elu

 

Maire d’Isles les Meldeuses :

M. Jean-Michel Vavasseur-Desperrrier

 

 

Certains élus d’Ile de France soutiennent l’association de Ste Escobille contre l’implantation d’une décharge dans l’Essonne, ces mêmes élus soutiendront-ils les populations de Seine et Marne pour que la décharge d’Isles les Meldeuses ferme comme prévu en 2020 ?

 

Extrait article paru sur le site de l’association de Ste Escobille http://www.adse-saintescobille.com/ :

 

Soutiens 2010 à l’Association de Ste Escobille (91)contre l’implantation d’une décharge  (mise à jour 3 novembre 2010)

 


Michel BERSON Président du Conseil Général de l'Essonne
M. Laurent BETEILLE, Sénateur de l'Esson
ne 91, Président de l'Union des Maires de l'Essonne, et Maire de Brunoy,
M. Joël BILLARD, Sénateur de l'Eure et Loir 28 et Maire de Bon
neval,
Mme. Bernadette BOURZAI, Ancien
ne Député Européenne et Sénatrice de Corrèze 19,
M. José BOVE,
Député Européen,
M. Pierre CARDO, Député des Yveli
nes 78 et Maire de Chanteloup-les-Vignes,
Mme. Claire-Lise CAMPION, Sénatrice de l'Esson
ne 91, Vice-Présidente du Conseil Général de l'Essonne,
Mme.
Geneviève COLOT, Députée de l'Essonne, maire Saint-Cyr-Sous-Dourdan,
M. Jean-François COPE
, Député de Sei
ne et Marne 77 et Maire de Meaux,
M.
Serge DASSAULT, Sénateur de l'Essonne
M. Harlem DESIR
, Député Européen,
M. Julien DRAY
, Député de l'Esson
ne et Vice-Président du Conseil Régional de l'Ile-de-France,
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN
, Député de l'Esson
ne, Maire de Yerres
Mme.Hélè
ne GASSIN vice-Présidente du Conseil Régional d'IdF
M. Jean-Paul HUCHON
, Président du Conseil Régional de l'IDF
Mme. Nathalie KOCIUSKO-MORIZET
, Secrétaire d'Etat, Régionale de l'Ile de France et Maire de Longjumeau,
M. Jérôme LAMBERT
, Député de Charente 16,
Mme Mari
ne LE PEN, Députée Européenne,
M. Frank MARLIN
, Député de l'Esson
ne 91 et Maire d'Etampes,
M. Gérard ONESTA
, Vice-Président du Parlement Européen,
Mme Anny POURSINOFF, députée des Yveli
nes
Mme Claire ROBILLARD, Conseillère Régionale de l'Ile de France et Vice-Présidente du Conseil Général de l'Esson
ne,
M. Georges SARRE, Ancien Secrétaire d'Etat, Ancien Député Européen, Ancien Député National,
M. Yves TAVERNIER,
Député Honoraire de l'Esson
ne et Conseiller Régional de l'IDF,
M. Manuel VALLS
, Député-Maire d'Evry 91,
M. Bernard VERA,
Sénateur de l'Esson
ne 91,
M. Philippe VIGIER
, Député d'Eure et Loir 28

 

 Lien vers l’article : http://www.adse-saintescobille.com/home.htm

 

 

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 20:29
LE NORD-OUEST DE SEINE ET MARNE : DEPOTOIR DE L’ILE-DE-FRANCE ?
Après les décharges autorisées, les décharges sauvages
Qui se préoccupe de la  pollution de nos rivières, de nos nappes phréatiques….. ?
 
Article paru dans Le Parisien 77 :
10 ha de décharge sauvage en bord de Marne
Situé à Saint-Thibault-des-Vignes, un terrain est régulièrement souillé par des entreprises qui viennent y déposer illégalement leurs déchets.Une situation compliquée pour les élus locaux.

AURÉLIEN PEROL | 05.01.2011, 07h00

Sur la commune de Saint-Thibault-des-Vignes, un terrain d’une dizaine d’hectares situé en bordure de la rivière, à l’aplomb du pont de l’A 104, sert depuis une dizaine d’années de décharge publique à des professionnels peu scrupuleux. Remblais industriels, matières plastiques diverses, composants électroniques, pneus usagés… Cet espace isolé appartenant à l’Etat est régulièrement souillé par les camions d’entreprises du secteur qui viennent y déposer en toute illégalité leurs déchets.

Gestionnaire de ce terrain classé en ZAC, l’Agence foncière et technique de la région parisienne (AFTRP) laisse faire. Un comble, pour cet organisme public dépendant du ministère de l’Ecologie et du Développement durable. « J’ai nettoyé des décharges sauvages un peu partout en France. Selon moi, il n’y a pas pire que Saint-Thibault-des-Vignes », s’emporte Edouard Feinstein. A la tête de l’association OSE, cet éboueur de métier, engagé pour la défense de l’environnement, nettoie régulièrement le site depuis sept ans.

« Les dépôts de déchets s’étalent à l’ouest jusqu’aux communes de Vaires-sur-Marne et Torcy. A chaque opération de nettoyage nous remplissons des bennes entières… et l’année d’après tout est à recommencer », déplore le président d’OSE. Qui réclame sans succès l’installation d’une barrière à l’entrée du site, située sur un rond-point à l’extrémité ouest de la zone d’activités du Courtalins.

Les élus locaux évoquent « une situation compliquée ». « Des études ont été lancées il y a quelques années, nous nous étions même engagés à prendre en charge financièrement la clôture du site mais différentes filiales de GRDF s’y sont opposées », témoigne Sainclair Vouriot, le maire (SE) de Saint-Thibault. Selon l’élu, les sociétés « ont insisté pour garder un accès libre au terrain, qui héberge un transformateur et un gros poste de détente pour le gaz. »

« Faux », assure-t-on à GRDF, où un porte-parole affirme que « la pose d’un portail avec une clé d’accès ne poserait aucun problème. » Reste à comprendre pourquoi l’AFTRP n’a trouvé aucune solution technique pour bloquer l’accès. La directrice de l’ingénierie foncière de l’AFTRP se défend : « Nous ne pouvons pas faire des investissements lourds et définitifs sur ce terrain qui est actuellement en vente, mais nous effectuons régulièrement des nettoyages du site. »

A charge de l’Etablissement public d’aménagement de Marne-la-Vallée (Epamarne), futur acquéreur du site, de trouver à l’avenir une solution définitive au problème. Il prévoit l’installation d’une centrale solaire sur ces terrains inconstructibles. Mais le 2 décembre dernier, la ministre de l’Ecologie a annoncé une remise à plat des « projets d’installations photovoltaïques en attente ».



Le Parisien

 

 

Lien vers l’article : http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/10-ha-de-decharge-sauvage-en-bord-de-marne-05-01-2011-1213341.php

 

 

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/10-ha-de-decharge-sauvage-en-bord-de-marne-05-01-2011-1213341.php

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 20:15

Extrait article de la lettre des adhérents du CNIID n° 38 décembre 2010- mars 2011

 

Eco-blanchiment : le monde merveilleux des déchets

 

L’éco-blanchiment, ou greenwashing, est une expression couramment utilisée. En effet, cette pratique, de plus en plus répandue, consiste pour une entreprise ou une organisation, à communiquer sur son activité en affirmant qu’elle participe à la protection de l’environnement alors que cela n’est pas vrai…..

Ainsi, si l’on se fie à la communication actuelle des grands groupes industriels présents sur le marché des déchets, on peut conclure que l’incinération est le dernier outil de pointe pour la lutte contre le changement climatique, une source d’énergie renouvelable, que les pollutions atmosphériques qu’elle engendre sont quasi inexistantes et sinon contrôlées et maitrisées, ou encore que les décharges sont totalement étanches et permettent une valorisation énergétique des déchets enfouis... Bienvenue dans le monde merveilleux des déchets.

Comment les industriels du déchet sont-ils tombés dans un pot de peinture verte ?

En jouant sur les mots : le virage sémantique de la valorisation énergétique

….

Or la communication des groupes consiste à mettre en avant cette démarche comme s’il s’agissait dorénavant d’une pratique courante dans le transport des déchets.

Le schéma du circuit des déchets (photos page précédente) figure dans la plaquette de présentation du groupe Véolia Propreté en Ile de France. L’image de la péniche est plus grande que celle du camion. La page suivante de la plaquette est entièrement consacrée aux transports doux par péniche. Une lecture rapide du document laisse penser que le transport fluvial est majoritaire : faux, puisque près de 85 % des déchets gérés par le groupe dans cette région empruntent la route.

Le principe est de créer une « vitrine » pour l’entreprise. Un autre exemple est celui de la communication opérée à propos du site d’enfouissement de déchets de Claye-Souilly en Seine et Marne, exploité par Véolia. Elle met systématiquement en avant l’unité de production de biogaz carburant qui permet d’alimenter quelques véhicules utilisés sur le site. Or c’est une très faible partie du biogaz émis par les déchets enfouis qui est ainsi valorisé, ce qui ne les empêche pas d’en faire leur leitmotiv. …..

En idéalisant l’image de leur activité : cachez ces déchets que je ne saurais voir

Dans sa plaquette de présentation (photo ci-dessous), Véolia Propreté Ile de France a choisi une image non représentative concernant l’incinération alors que les images pour figurer le tri et le compostage, traitements qui ont plutôt bonne presse, sont fidèles à la réalité de ces activités : pour ce groupe, incinération rime avec fleurs des champs…

A travers sa communication sur le site de Claye-Souilly, le groupe Véolia Propreté Ile de France a su transformer l’image de la plus grande décharge de France en un site d’excellence environnementale au service du développement durable. Une traduction s’impose. La décharge de Claye-Souilly accueille plus d’un million de tonnes de déchets par an. Moins de 5 % des déchets entrants sont triés sur le site en vue de leur recyclage, le reste est enfoui. A terme, 190 hectares d’anciennes terres agricoles de Brie seront couverts de déchets sur plusieurs dizaines de mètres d’épaisseur. Les casiers d’enfouissement sont aménagés pour limiter la dispersion des lixiviats à travers la nappe phréatique à l’aide de matériaux à faible perméabilité (mais non nulle) et d’une membrane en plastique. Or la membrane de 2 mm en plastique Pehd n’a pas une durée de vie infinie. Ce sont donc des milliers de m3 de déchets qui sont laissés en héritage aux générations futures, constituant une source de pollution a retardement pour le sol et les eaux douces souterraines. Le Cniid était présent sur cette décharge lors d’un tournage pour une émission de télévision. Le directeur de la communication n’a pas apprécié que l’interview du Cniid soit réalisée devant un casier en cours de remplissage (photo ci-contre), arguant que le groupe cherche justement à se défaire de cette image… pourtant c’est la réalité !

Si Véolia souhaite « faire de nos déchets des ressources », comme l’assène son slogan, le Cniid répond que nous ne devons pas faire de nos ressources des déchets. N’oublions pas que les déchets ont un coût économique, environnemental et social. Les traitements actuels sont polluants et ne permettent pas de détruire les déchets. Le recyclage est essentiel mais il n’est pas la solution magique au problème des déchets. La plupart des matériaux ne peuvent être recyclés infiniment. La réduction s’impose pour préserver nos ressources et ne pas faire de notre planète une poubelle.

Hélène Bourges

Campagne Alternatives

 

Lien vers le document :http://www.cniid.org/espace_telechargement/CI/5821_Cniid_infos_38.pdf

 

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