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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 11:51

 

En effet l'industriel veut « transférer » des déchets contenus dans sa décharge d'ordures ménagères ISDND de Monthyon vers celle de Claye-Souilly.

Pour ce faire des matériels de travaux publics vont devoir charger des camions qui vont traverser nos villages ruraux pour se rendre de Monthyon à Claye-Souilly.

 

 

 

 

 

 

Combien de camions vont emprunter les routes de nos villages ruraux pour effectuer ce transfert ?

Veolia ne le dit pas

 

Combien de pollution de l'air supplémentaire va engendrer ce transfert ?

Veolia ne le dit pas non plus.

 

 

La réduction de la pollution de l'air

ne concerne-t-elle

pas les industriels ?

 

L'avenir nous le dira, si la préfète autorise ou non ce transfert.

 

 

Affaire à suivre......

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 17:45

 

Pour inciter les maires à « accueillir » des décharges sur leur territoire où en limite de celui-ci, l'ETAT français a permis aux communes d'instaurer une taxe payée par l'exploitant  sur le tonnage de déchets réceptionnés dans les décharges de déchets ménagers et assimilés, situées sur leur territoire et dans les communes limitrophes.

 

 

 

 

 

 

 

Plus

 d'ordures réceptionnées

dans la décharge

=

plus

d'argent

pour la commune

 

 

Une aubaine pour élus des communes de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny, Annet sur Marne, Messy, qui leur permet, semble t-il, de boucler leur budget sans difficultés et de faire plaisir notamment aux associations amies  en les subventionnant parfois généreusement  et en couvrant de fleurs la commune.

 

Les fleurs

qui veulent cacher

la décharge ?

 

Ironie du sort la commune de Claye-Souilly qui perçoit la plus grosse somme a pu participer au concours des villes et villages fleuries, elle a obtenu depuis plusieurs années 4 fleurs, mais les communes voisines ne sont pas en reste Annet sur Marne a obtenu 3 fleurs, Charny 2 fleurs et Fresnes sur Marne 1 fleur.

 

Ces communes ont perçu, ces onze dernières années,  à  elles 5,  plusieurs millions d'euros de l'exploitant de décharge.

 

Elles  auraient pu investir dans des points de contrôles de la pollution de l'air et de la pollution de la rivière Beuvronne mais elles n'ont pas souhaité le faire, d'ailleurs personne ne les y oblige, sinon la volonté de  protéger la santé de leurs populations.

 

Mais ailleurs il en est autrement, le maire d'un village rural des Yvelines, soucieux de la protection de la santé de ses habitants, a  investi dans 3 points de contrôles de la qualité de l'air, il s'agit de Jouars-Pontchartrain.

https://actu.fr/ile-de-france/jouars-pontchartrain_78321/la-premiere-commune-rurale-a-analyser-son-air_12695637.html

 

 

 

Extrait compte rendu du conseil municipal de Claye-Souilly du 18/1/2007 :

TAXE SUR LES DECHETS RECEPTIONNES DANS UNE INSTALLATION DE STOCKAGE DE DECHETS MENAGERS ET ASSIMILES

Monsieur le Maire expose :

Vu la délibération du 14 septembre 2006 qui institue, sur la base de l’article 90 de la loi n° 2005-1719 du 30 décembre 2005 de finances pour 2006, une taxe, de 3 € la tonne, sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockage de déchets ménagers et assimilés, qui est la REP, et qui détermine les modalités de répartition de son produit.

 

Vu la loi n° 2006-1666 du 21 décembre 2006 de finances pour 2007 et notamment son article 73 qui modifie et complète la loi susvisée, et donc l’article L.2333-92 du code général des collectivités territoriales, en ce qu’elle :

● modifie le plafond de la taxe qui passe à 1,5 € la tonne entrant dans l’installation ;

● permet l’établissement de cette taxe par les communes sur le territoire desquelles l’installation ou l’extension d’un centre de traitement des déchets ménagers ou assimilés est postérieure au 1er janvier 2006 ;

● autorise, à titre exceptionnel, que les délibérations peuvent être prises jusqu’au 1er février 2007, étant précisé que cette taxe s’applique aux impositions perçues à compter du 1er janvier 2007 ;

Il est proposé au Conseil Municipal :

DE RAPPORTER la délibération du 14 septembre 2006 sur les points susvisés.

DE DECIDER d’instituer une taxe, de 1,5 € la tonne, sur les déchets réceptionnés dans une installation ou une extension d’un centre de traitement de déchets ménagers ou assimilés, postérieure au  1er janvier 2006.

DE DETERMINER les modalités de répartition de son produit, ainsi qu’il suit :

Pour les Communes où se situe l’installation :

Claye-Souilly : 30 %

Charny : 29 %

Fresnes s/Marne : 26 %

Pour les Communes limitrophes, situées à moins de 500 mètres de l’installation :

Annet s/Marne : 7,5 %

Messy : 7,5 %

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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 10:33

 

Certains maires refusent de racheter les terrains d' anciennes décharges privées pour ne pas faire porter le poids de leur entretien à leur population , mais à Annet sur Marne il semble que cela ne dérange pas les élus.

 

Une bonne opération pour l'exploitant de décharge ECT mais un poids pour les contribuables

d'Annet sur Marne qui vont devoir prendre en charge les travaux d'entretien et de dérèglement hydraulique engendrés par cette montagne de déchets.

 

Les élus d'Annet sur Marne qui ont donné un avis favorable à l'exploitation de cette décharge, située au pied de la source du ru de Louche, ne devraient-ils pas réfléchir à l'avenir aux dérèglements hydrauliques qu'engendrent ce type d'exploitation et ne plus les favoriser afin de ne pas faire prendre des risques à leur population lors de fortes pluies engendrant des inondations ?

 

 

EXTRAIT COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL Mercredi 11 Avril 2018

DELIBERATION N° 2018-23,

 

Acquisition d’ECT des Parcelles cadastrées Section ZI N° 13 et 14, Superficie totale de 23 ha, 97 a, 14 ca en application de la Convention pluripartite du 15 décembre 2000, - Vu la convention conclue le 15 décembre 2000, entre la Société SATIF, la SCEA Les Gabots et la Société ENVIRO CONSEIL ET TRAVAUX (ECT), approuvée par la Commune par délibération N° 4349 du 1er septembre 2000, portant sur l’engagement de SCEA Les Gabots et la Société ECT, chacun pour ce qui les concerne, à céder à la Commune d’Annet-sur-Marne, au franc symbolique les parcelles leur appartenant, faisant l’objet d’une installation autorisée de déchets inertes (ISDI), après achèvement complet du remblai et du réaménagement du site, tel que prévu au projet. Pour sa part La SCEA Les Gabots a effectivement exécuté sa part de la convention aux conditions prévues, en cédant à la Commune les parcelles remblayées et aménagées, cadastrées D 862 (11 ha, 9 84 a, 89 ca) et D 17 (6 a, 68 ca), par acte signé devant Notaire en date du 4 octobre2012 : cession à l’euro symbolique des parcelles remembrées ZI 11 et 29, ensemble pour 11 ha, 73 a et 66 ca.

 

L’engagement d’ECT portait sur les parcelles cadastrées D 863 (23 ha, 47, 36 ca), D 11 (12 a, 10 ca) et D 12 (9 a, 43 ca), soit ensemble 23 ha, 68 a, 89 ca, aujourd’hui remembrées postérieurement à la réalisation de la ligne ferroviaire LGV Est et devenues : ZI 13 (60 a, 25 ca) et ZI 14 (23 ha, 36 a, 89 ca), soit ensemble 23 ha, 97 a, 14 ca,

 

Le Conseil Municipal à l’unanimité autorise le Maire à signer l’acte d’acquisition des parcelles cadastrées section ZI, N° 13 et 14 à l’euro symbolique et signer toute pièce s’y rapportant.

 

http://www.annetsurmarne.com/wp-content/uploads/2018/05/cr-2018-04-11.pdf

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18 octobre 2018 4 18 /10 /octobre /2018 15:48
Décharge Rep Veolia Claye-Souilly : les riverains n’en peuvent plus des odeurs nauséabondes !

 

 

 

Un collectif contre les nuisances de la décharge est en cours de constitution.

 

Les riverains de Fresnes sur Marne et de Charny n’en peuvent plus de supporter les odeurs nauséabondes de cette décharge.

 

Depuis la constitution de la commission de suivi de site en 2008, 10 ans déjà, les représentants d’Adenca n’ont cessé d’alerter l’industriel sur ce problème récurrent d’odeurs nauséabondes, sans obtenir d’avancées significatives sur ce sujet.

 

Pour « cacher » les odeurs l’industriel utilise un neutraliseur, mais nous n’avons jamais pu obtenir le détail des produits contenus dans ce neutraliseur d’odeurs, ni même les quantités de produits envoyées dans l’air.

 

Quant au détail des gaz envoyés dans l’air nous ne connaissons les quantités que par le site

IREP lorsque ces quantités dépassent un certain seuil :

-Méthane

-Formaldéhyde

-Oxyde de soufre

-Oxyde d’azote

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-etablissement/details/6781#/

 

 

La prochaine Commission de suivi de site aura lieu le mardi 18 décembre 2018, les associations environnementales demandent que des informations leur soient données

sur les 3 sujets suivants :

 

 - Traitement des odeurs et notamment liste des produits contenus dans le neutraliseur d'odeurs ainsi que la quantité de produits renvoyés dans l'air en 2017/2018

 

- Liste des gaz et quantité renvoyés dans l’air par la décharge en 2017/2018.

 

- Pollution par les fientes de mouettes dans les jardins avoisinants la décharge.

 

Quelles mesures comptent prendre rapidement l’industriel pour réduire ces nuisances ?

 

 

 

Pour aller plus loin, une étude de l’Ineris concernant le biogaz :

 

https://www.ineris.fr/sites/ineris.fr/files/contribution/Documents/Rapport_Biogaz_web.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 21:13
Sita Villeparisis

Sita Villeparisis

 

 

 

Les Hauts de France n’ont pas de décharge de déchets dangereux et n’en veulent pas, alors pour leur rendre service vous en reprendrez bien jusqu’en 2027 des déchets dangereux à Villeparisis.

 

Et puis il y a aussi tous les déchets les plus dangereux produits par les incinérateurs d’IDF (REFIOM) qu’il faut bien enterrer quelque part.

 

Près de 80% des incinérateurs d’IDF viennent déverser ces déchets chez vous, même les exploitants d' incinérateurs des Yvelines comme Thiverval Grignon ou Carrières sur Seine font traverser  toute l’IDF à leurs REFIOM pour les enterrer à Villeparisis, alors qu’ils possèdent une décharge de déchets dangereux près de chez eux.

 

Comme Suez Minerals ne peut pas s’étendre sur son site, l’industriel demande à stocker ses déchets sur les flancs de sa montagne d’ordures, les associations environnementales craignent que des glissements de terrain ne se produisent et  que des risques de coulées de boues et d’inondations, en cas de fortes pluies, n’impactent les communes de Villeparisis et Courtry.

 

 

 

Un manque de transparence ?

 

 

Mais ne vous faites pas de soucis, l’industriel gère la situation, il a fait réaliser une étude d’impact et une étude de danger qu’il n’a même pas accepté de  fournir aux membres de la commission de suivi de site.

 

 

Secret Défense ?

 

Non le Secret Défense c’est à côté, sur l’ancien site du CEA  Fort de Vaujours, géré  aujourd’hui par son voisin Placoplatre.

 

 

 

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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 11:11
Veolia Précy sur Marne : Quai de déchargement d'ordures

Veolia Précy sur Marne : Quai de déchargement d'ordures

 

 

Pour, semble-t-il, verdir son image, l’exploitant de décharges Veolia désire étendre son quai de déchargement de Précy sur Marne afin de recevoir plus d’ordures par voie d’eau, notamment de l'agglomération parisienne.

 

Actuellement ce quai de déchargement lui permet de recevoir journellement 3 péniches d’ordures, il souhaiterait augmenter cette capacité des 2/3 afin de pouvoir recevoir 2 péniches d’ordures supplémentaires par jour.

 

Son objectif serait d’ordre environnemental, mais l’industriel oublie de préciser l’impact négatif sur la commune de Fresnes sur Marne.

 

En effet le port de Précy sur Marne se trouve à environ 3 kms de sa décharge de Claye-Souilly et le transport des ordures, entre la Marne et son site, s’effectue à l’aide de camions semi-remorque porte containers qui doivent traverser Fresnes sur Marne.

 

Dans l’une de ses documentations l’industriel indique que 2 péniches contiennent environ 500 tonnes de déchets, soit environ 25 semi-remorques.

 

15.8.2018 Péniche d'ordures Veolia à Lagny sur Marne

15.8.2018 Péniche d'ordures Veolia à Lagny sur Marne

 

 

 

 

La ville contre la campagne !

 

La ville qui envoie ses ordures chez les autres sans se préoccuper des impacts sur la santé et l’environnement des populations des villages ruraux qui les reçoivent.

 

 

 

Des habitants

de plus en plus inquiets

pour la santé de leurs enfants !

 

 

Quand la commune

financera-t-elle

l’implantation d’un point

de contrôle de la qualité de l’air

sur l’école maternelle ?

 

 

Un projet qui avait été évoqué il y a quelques années mais qui ne semble plus être à l’ordre du jour.

 

 

Pour consulter le projet en cours d’instruction :

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/f01118p0214.pdf

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de vos conseillés municipaux :

 

 

Gérard BECHE

Retraité salarié privé

Denis BONHOMME

Fonctionnaire de catégorie B

Souad BOURAOUI-ANCELOT

Employé (secteur privé)

Guillaume CHARITAT

Employé (secteur privé)

Franck DAVID

Agent technique et technicien

Christian DUBOIS

Retraité salarié privé

Carole DUPONT

Huissier

Michel LEFEBVRE

Industriel-Chef entreprise

Jean-Lucien LEFORT

Agriculteur-propriétaire exploit.

Nicolas MARIER

Cadre supérieur (secteur privé)

Céline ORGIAZZI

Chirurgien

Christiane PAGEOT

Professeur du secondaire et techn.

Monique ROCQUE VEUVE LENEEZ

Retraité des entreprises publiques

Carole SICA

Fonctionnaire de catégorie C

Frédéric VOITRIN

Employé (secteur privé)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 20:16
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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 13:01

 

 

 

 

Pourquoi les documents de

l’enquête publique

 

ne sont pas mis en ligne comme prévu ?

 

 

Le service urbanisme que nous avons contacté ce matin n’a pas pu nous renseigner, quant au commissaire enquêteur, il est sur répondeur.

 

 

Entre l’argent des ordures

et la protection de l’environnement

il faut choisir ?

 

Il est vrai que le sujet divise la population, certains n’y voient qu’un avantage financier :

une décharge ça rapporte gros à la commune et comme cela ils paieront moins d’impôts, de toute façon ils sont venus à Villeparisis pour le travail et comptent bien y rester le moins longtemps possible et vendre avant  que l’immobilier ne soit trop déprécié.

 

Mais ceux qui ne veulent pas quitter la commune,  parce qu’ils y ont leurs racines, s’inquiètent quant à la dégradation de leur environnement et des risques sur leur santé et celle de leurs enfants.

 

 

 

 

 

Site de la mairie de Villeparisis :

Enquête publique SUEZ

30 septembre 2018


L’Enquête publique SUEZ concerne le « Projet d’extension de l’installation de stockage de déchets dangereux de Suez Minerals France » et a lieu du 1er au 31 octobre 2018 à la mairie de Villeparisis.

Le document est consultable du 1er au 31 octobre 2018 :
– Au guichet unique

– En cliquant sur l’image

……

 

https://villeparisis.fr/enquete-publique-suez/

 

 

 

 

 

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11 septembre 2018 2 11 /09 /septembre /2018 11:05

 

L’économique avant tout !

 

 

Les ordures des autres

 il faut bien les mettre quelque part !

Isles les Villenoy : sur le document édité par la mairie nous avons entouré en noir l'emplacement du projet d'installation de tri et recyclage de matériaux

Isles les Villenoy : sur le document édité par la mairie nous avons entouré en noir l'emplacement du projet d'installation de tri et recyclage de matériaux

 

 

Isles les Villenoy, village rural de 900 âmes,  baigné par la Marne et le Canal de l’Ourcq, prisé  au 19ème siècle par les peintres de l’école de Barbizon, qui devint un site de villégiature, impulsé en particulier par l’un de ses maires Raoul-Blaise Saint Arroman.

 

Raoul de Saint-Arroman, écrivain, journaliste et haut fonctionnaire y fit venir  ses amis et notamment des artistes parisiens.

 

Au 20ème siècle c’est la plage construite en bord de Marne qui attira une population importante, notamment les week-end, les parisiens y avaient fait construire de petites résidences secondaires sur cette commune et celle voisine d’Esbly. On y trouvait des guinguettes et des restaurants.

 

La pollution de la Marne dans les années 1970  imposa la fermeture de la plage  et donna un coût d’arrêt à l’attrait touristique de la commune.

 

 

 

Ici la population boit de l’eau du robinet provenant d’un captage non protégé alors que depuis 1992 la loi l’oblige, une aubaine pour les industriels qui n’ont aucunes contraintes autour de ce captage.

 

 

Ici le préfet a autorisé le remblaiement de carrières par des déchets.

 

Ici s’est implanté depuis plusieurs années une décharge illégale, découverte récemment

par une association.

 

Ici s’est implanté depuis plusieurs années une installation de tri de déchets illégale, découverte récemment par une association et qui demande sa régularisation.

 

Ici le préfet a autorisé l’implantation d’une décharge ISDI près d’un lotissement et d’une école primaire.

 

Ici un projet d’installation d’une décharge et d’une installation de traitement de déchets dangereux est en cours d’étude à la préfecture, sur un site pollué à l’arsenic.(communes Villenoy/Isles les Villenoy)

 

 

 

 

 

 
Leurs jolies maisons
 les habitants
d’Isles les Villenoy
devront-ils les solder ?

 

 

En effet
qui voudra les acheter
et  venir vivre
près
de montagnes d'ordures ?

 

 

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21 août 2018 2 21 /08 /août /2018 11:49

 

 

 

Cette décharge fonctionne depuis 1951.

Elle est gérée  :

- De 1951 à 1975 par la Tiru

- de 1975 à 2017 par les carrières Capoulade

- depuis le 1/2/2017 par le groupe Suez (qui exploite également les décharges de Soignolles et Villeparisis)

 

 

Les sablières Capoulade hébergeaient sur leur site la Sté Cideme qui y traitait les mâchefers des incinérateurs de la région parisienne.

Une entreprise qui avait fait les titres des journaux à la suite de mâchefers déposés en illégalité sur la commune de St Cyr sur Morin.

 

Cideme était implantée sur le casier 4, qui pourrait être disponible puisque Suez n’a pas souhaité reconduire l’autorisation de Cideme d’y traiter des mâchefers.

 

 

Après avoir démantelé et reconstruit le casier 4 Suez projette de demander une prolongation du délai d’exploitation de la décharge jusqu’à 2022, une paille, puisque cette décharge reçoit les ordures des autres depuis 67 ans déjà.

 

Mais le groupe Suez va devoir se débarrasser des mâchefers présents sur le site, comme pratiquement personne n’en veut, il semblerait que ce soit difficile.

 

A Isles les Meldeuses, ils n’en peuvent plus de supporter le trafic incessant des camions chargés d’ordures, mais il semblerait qu’aucun élu n’ait souhaité se pencher sur ce dossier.

 

 

Pour aller plus loin, voir l’article d’Adenca concernant la Cideme :

http://adenca.over-blog.com/2017/10/nord-77-st-cyr-sur-morin-abandon-illegal-de-machefers-d-incineration.html

 

 

 

 

 

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