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7 janvier 2019 1 07 /01 /janvier /2019 15:35

 

 

 

Paru sur le site ARIA :

 

N° 51571 -  20/05/2018 -  FRANCE - 77 - FRESNES-SUR-MARNE

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

Vers 15h30, un feu se déclare dans un casier en exploitation d’une installation de stockage de déchets non dangereux. Le feu concerne une surface de 2 000 m² et une hauteur de déchets de 3 m. Plusieurs personnes alertent les pompiers après avoir observé des fumées. Ces derniers maitrisent l’incendie à l’aide de lances et d’un bulldozer. A 18 h, le feu est circonscrit.

 

N° 51504 -  07/05/2018 -  FRANCE - 77 - FRESNES-SUR-MARNE

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

A 17h30, dans une installation de stockage de déchets, un feu se déclare dans le poste haute tension de la turbine à gaz, au niveau des batteries de condensateurs des transformateurs. Ces transformateurs alimentent les auxiliaires de la turbine en cas de besoin. Les énergies sont coupées avec une mise à la terre des 3 transformateurs. Les bâtiments sont ventilés. Les pompiers maitrisent l’incendie en 30 min. L’accès aux bâtiments est interdit pour toute la nuit. Une surveillance est assurée par le personnel de l’établissement. Une unité de torchage de biogaz est à l’arrêt afin d’effectuer des réparations sur l’un des transformateurs.

 

N° 51041 -  29/01/2018 -  FRANCE - 77 - FRESNES-SUR-MARNE

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

Vers 5 h, un andain de déchets verts broyés de 1 000 m³ se consume dans une plateforme de valorisation de déchets végétaux. L’alerte est donnée par un membre du personnel. Les pompiers et le personnel déblaient le tas de végétaux de l’andain pour atteindre la zone de combustion. Ils l’étalent au sol et l’arrosent. L’intervention des pompiers s’achève à 10h30. L’exploitant met en place une ronde de surveillance jusqu’au lendemain. La matière sera criblée et broyée afin de retirer la fraction ligneuse pour la valoriser en bois de chaufferie.

La forte pluviométrie du mois a fait augmenter la teneur en humidité du produit et accélérer la fermentation.

Suite à l’échauffement, l’exploitant met en place les mesures suivantes :

  • renforcement des contrôles de températures dans les andains de déchets verts ;
  • sensibiliser le personnel sur les procédures d’urgences ;
  • mise en place de deux tourelles avec des canon à eau automatique équipés de capteurs infrarouges.

 

 

N° 50074 -  29/07/2017 -  FRANCE - 77 - FRESNES-SUR-MARNE

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

A 21h15, un feu se déclare sur 1 000 m² d’un massif de 1 600 m² de déchets non dangereux des ménages et de pneumatiques usagés dans un casier en exploitation d’une installation de stockage de déchets non dangereux. Un important panache de fumées se dégage. Lors de sa ronde de prise de poste, le chef d’équipe repère le départ de feu et déclenche la procédure incendie. Les employés utilisent des engins pour déposer des déchets inertes (gravats) sur la zone en feu. Les pompiers, prévenus par l’appel d’un riverain, mettent en œuvre des lances à incendie avec de l’eau et un additif malgré des difficultés d’alimentation en eau. L’intervention se termine le lendemain en fin de matinée. L’exploitant prend en charge le traitement des fumerolles se dégageant encore des déchets. Une surveillance est mise en place.

 

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 17:12

 

 

En 2014 les associations environnementales nommées par la préfecture à la CSS avaient demandé l’ouverture de la commission de suivi de site au public mais le sous préfet Jean-Noël Humbert n’avait pas souhaité demander l’avis aux membres du bureau.

 

L’ouverture de cette commission de suivi de site dépend d’une décision du bureau mais en Seine et Marne aucunes CSS n’est ouverte au public car les industriels donnent un avis défavorable suivi par les représentants de l’ETAT et en majorité par les élus seules les associations environnementales y sont favorables.

 

 

Un papa de 3 enfants en bas âge

 de Fresnes sur Marne,

qui s’inquiète pour leur santé

 souhaitait assister à la CSS de mardi prochain

 mais la préfecture ne l’y a pas autorisé.

 

 

 

« C’est ladite concertation à la française »

 

 

 

A l’heure où le président de la République et ses ministres n'arrêtent pas de nous parler de concertation c’est vraiment un mauvais signal envoyé en direction des minorités invisibles que sont les riverains des décharges.

 

 

 

« Les riverains des décharges :

Des gens qui ne sont rien ? »

 

 

 

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-la-css-commission-de-suivi-de-site-de-veolia-claye-souilly-la-plus-importante-decharge-de-dechets-u-125224413.html

 

 

 

 

 

 

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 12:18

 

La décharge Veolia de Claye-Souilly est en 2017 le 2ème émetteur de gaz  COV  (formaldéhyde) d’Ile de France, un gaz que le CIRC a classé cancérogène avéré chez l’Homme. (voir article plus bas)

 

Les riverains

des décharges :

« des gens qui ne sont rien » ?

 

Depuis des années notre association tente de faire remonter auprès de la préfecture les demandes des riverains mais sans beaucoup de résultats, les commissions de suivi de site, ne semblent être en France que des chambres d’enregistrement lors desquelles l’industriel présente son rapport d’activité, les associations environnementales posent des questions auxquelles elles n’ont pas souvent de réponses, quant aux élus, ils semblent, dans la majorité des cas, n'être là que pour faire acte de présence.

 

 

« C’est ladite concertation à la française »

 

Pour protéger la santé des riverains,la préfète  Béatrice Abollivier va-t-elle prendre enfin un arrêté de prescriptions complémentaires, pour contraindre l’industriel Veolia à réduire ses émissions de gaz polluants et à effet de serre (CO2 et méthane) dans l’air ?

 

Pour le savoir, contactez la préfecture.

 

 

Portail d'information des publics Cancer Environnement du Centre Léon Bérard 

http://www.cancer-environnement.fr/

 

Formaldéhyde et cancer

Le CIRC a classé le formaldéhyde cancérogène avéré chez l’Homme (groupe 1) en 2004 (CIRC, 2006). Le groupe de travail avait alors estimé disposer d’indications suffisantes montrant que le formaldéhyde provoque le cancer du nasopharynx (sur la base d’études épidémiologiques concordantes en milieu professionnel).

En 2009, un nouveau groupe de travail du CIRC a en outre conclu à l’existence d'indications de cancérogénicité suffisantes chez l’Homme pour la leucémie et plus particulièrement pour la leucémie myéloïde chez l’homme sont suffisantes (Hauptmann, 2009 ; Zhang, 2009). Les indications de cancérogénicité chez l’Homme pour les fosses nasales et les sinus de la face ont été jugées limitées (Baan, 2009).

Le programme national de toxicologie aux Etats-Unis indique, dans son 12ème rapport sur les cancérogènes publié en juin 2011, qu’il existe des preuves suffisantes de la cancérogénicité du formaldéhyde fournies par des études chez l’Homme (National Toxicology Program, 2011).

Même si en Europe, la classification réglementaire du formaldéhyde reste « cancérogène de catégorie 3 » (cancérogène possible chez l’Homme), suite à une proposition française plus sévère, ce classement est en cours de révision. En France, l’arrêté du 13 juillet 2006, a ajouté les travaux exposant au formaldéhyde à la liste des procédés cancérogènes du Code du travail. La réglementation concernant le risque cancérogène doit donc être appliquée.

 

http://www.cancer-environnement.fr/181-Formaldehyde.ce.aspx#Formaldéhyde et cancer

 

pour aller plus loin :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/cancerogene-classement-UE-proposition-Anses-tumeurs-nasopharynx-mutagene-14151.php4

https://www.anses.fr/fr/lexique/reach-r%C3%A8glement

 

 

 

 

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 11:51

 

En effet l'industriel veut « transférer » des déchets contenus dans sa décharge d'ordures ménagères ISDND de Monthyon vers celle de Claye-Souilly.

Pour ce faire des matériels de travaux publics vont devoir charger des camions qui vont traverser nos villages ruraux pour se rendre de Monthyon à Claye-Souilly.

 

 

 

 

 

 

Combien de camions vont emprunter les routes de nos villages ruraux pour effectuer ce transfert ?

Veolia ne le dit pas

 

Combien de pollution de l'air supplémentaire va engendrer ce transfert ?

Veolia ne le dit pas non plus.

 

 

La réduction de la pollution de l'air

ne concerne-t-elle

pas les industriels ?

 

L'avenir nous le dira, si la préfète autorise ou non ce transfert.

 

 

Affaire à suivre......

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 17:45

 

Pour inciter les maires à « accueillir » des décharges sur leur territoire où en limite de celui-ci, l'ETAT français a permis aux communes d'instaurer une taxe payée par l'exploitant  sur le tonnage de déchets réceptionnés dans les décharges de déchets ménagers et assimilés, situées sur leur territoire et dans les communes limitrophes.

 

 

 

 

 

 

 

Plus

 d'ordures réceptionnées

dans la décharge

=

plus

d'argent

pour la commune

 

 

Une aubaine pour élus des communes de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny, Annet sur Marne, Messy, qui leur permet, semble t-il, de boucler leur budget sans difficultés et de faire plaisir notamment aux associations amies  en les subventionnant parfois généreusement  et en couvrant de fleurs la commune.

 

Les fleurs

qui veulent cacher

la décharge ?

 

Ironie du sort la commune de Claye-Souilly qui perçoit la plus grosse somme a pu participer au concours des villes et villages fleuries, elle a obtenu depuis plusieurs années 4 fleurs, mais les communes voisines ne sont pas en reste Annet sur Marne a obtenu 3 fleurs, Charny 2 fleurs et Fresnes sur Marne 1 fleur.

 

Ces communes ont perçu, ces onze dernières années,  à  elles 5,  plusieurs millions d'euros de l'exploitant de décharge.

 

Elles  auraient pu investir dans des points de contrôles de la pollution de l'air et de la pollution de la rivière Beuvronne mais elles n'ont pas souhaité le faire, d'ailleurs personne ne les y oblige, sinon la volonté de  protéger la santé de leurs populations.

 

Mais ailleurs il en est autrement, le maire d'un village rural des Yvelines, soucieux de la protection de la santé de ses habitants, a  investi dans 3 points de contrôles de la qualité de l'air, il s'agit de Jouars-Pontchartrain.

https://actu.fr/ile-de-france/jouars-pontchartrain_78321/la-premiere-commune-rurale-a-analyser-son-air_12695637.html

 

 

 

Extrait compte rendu du conseil municipal de Claye-Souilly du 18/1/2007 :

TAXE SUR LES DECHETS RECEPTIONNES DANS UNE INSTALLATION DE STOCKAGE DE DECHETS MENAGERS ET ASSIMILES

Monsieur le Maire expose :

Vu la délibération du 14 septembre 2006 qui institue, sur la base de l’article 90 de la loi n° 2005-1719 du 30 décembre 2005 de finances pour 2006, une taxe, de 3 € la tonne, sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockage de déchets ménagers et assimilés, qui est la REP, et qui détermine les modalités de répartition de son produit.

 

Vu la loi n° 2006-1666 du 21 décembre 2006 de finances pour 2007 et notamment son article 73 qui modifie et complète la loi susvisée, et donc l’article L.2333-92 du code général des collectivités territoriales, en ce qu’elle :

● modifie le plafond de la taxe qui passe à 1,5 € la tonne entrant dans l’installation ;

● permet l’établissement de cette taxe par les communes sur le territoire desquelles l’installation ou l’extension d’un centre de traitement des déchets ménagers ou assimilés est postérieure au 1er janvier 2006 ;

● autorise, à titre exceptionnel, que les délibérations peuvent être prises jusqu’au 1er février 2007, étant précisé que cette taxe s’applique aux impositions perçues à compter du 1er janvier 2007 ;

Il est proposé au Conseil Municipal :

DE RAPPORTER la délibération du 14 septembre 2006 sur les points susvisés.

DE DECIDER d’instituer une taxe, de 1,5 € la tonne, sur les déchets réceptionnés dans une installation ou une extension d’un centre de traitement de déchets ménagers ou assimilés, postérieure au  1er janvier 2006.

DE DETERMINER les modalités de répartition de son produit, ainsi qu’il suit :

Pour les Communes où se situe l’installation :

Claye-Souilly : 30 %

Charny : 29 %

Fresnes s/Marne : 26 %

Pour les Communes limitrophes, situées à moins de 500 mètres de l’installation :

Annet s/Marne : 7,5 %

Messy : 7,5 %

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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 10:33

 

Certains maires refusent de racheter les terrains d' anciennes décharges privées pour ne pas faire porter le poids de leur entretien à leur population , mais à Annet sur Marne il semble que cela ne dérange pas les élus.

 

Une bonne opération pour l'exploitant de décharge ECT mais un poids pour les contribuables

d'Annet sur Marne qui vont devoir prendre en charge les travaux d'entretien et de dérèglement hydraulique engendrés par cette montagne de déchets.

 

Les élus d'Annet sur Marne qui ont donné un avis favorable à l'exploitation de cette décharge, située au pied de la source du ru de Louche, ne devraient-ils pas réfléchir à l'avenir aux dérèglements hydrauliques qu'engendrent ce type d'exploitation et ne plus les favoriser afin de ne pas faire prendre des risques à leur population lors de fortes pluies engendrant des inondations ?

 

 

EXTRAIT COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL Mercredi 11 Avril 2018

DELIBERATION N° 2018-23,

 

Acquisition d’ECT des Parcelles cadastrées Section ZI N° 13 et 14, Superficie totale de 23 ha, 97 a, 14 ca en application de la Convention pluripartite du 15 décembre 2000, - Vu la convention conclue le 15 décembre 2000, entre la Société SATIF, la SCEA Les Gabots et la Société ENVIRO CONSEIL ET TRAVAUX (ECT), approuvée par la Commune par délibération N° 4349 du 1er septembre 2000, portant sur l’engagement de SCEA Les Gabots et la Société ECT, chacun pour ce qui les concerne, à céder à la Commune d’Annet-sur-Marne, au franc symbolique les parcelles leur appartenant, faisant l’objet d’une installation autorisée de déchets inertes (ISDI), après achèvement complet du remblai et du réaménagement du site, tel que prévu au projet. Pour sa part La SCEA Les Gabots a effectivement exécuté sa part de la convention aux conditions prévues, en cédant à la Commune les parcelles remblayées et aménagées, cadastrées D 862 (11 ha, 9 84 a, 89 ca) et D 17 (6 a, 68 ca), par acte signé devant Notaire en date du 4 octobre2012 : cession à l’euro symbolique des parcelles remembrées ZI 11 et 29, ensemble pour 11 ha, 73 a et 66 ca.

 

L’engagement d’ECT portait sur les parcelles cadastrées D 863 (23 ha, 47, 36 ca), D 11 (12 a, 10 ca) et D 12 (9 a, 43 ca), soit ensemble 23 ha, 68 a, 89 ca, aujourd’hui remembrées postérieurement à la réalisation de la ligne ferroviaire LGV Est et devenues : ZI 13 (60 a, 25 ca) et ZI 14 (23 ha, 36 a, 89 ca), soit ensemble 23 ha, 97 a, 14 ca,

 

Le Conseil Municipal à l’unanimité autorise le Maire à signer l’acte d’acquisition des parcelles cadastrées section ZI, N° 13 et 14 à l’euro symbolique et signer toute pièce s’y rapportant.

 

http://www.annetsurmarne.com/wp-content/uploads/2018/05/cr-2018-04-11.pdf

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18 octobre 2018 4 18 /10 /octobre /2018 15:48
Décharge Rep Veolia Claye-Souilly : les riverains n’en peuvent plus des odeurs nauséabondes !

 

 

 

Un collectif contre les nuisances de la décharge est en cours de constitution.

 

Les riverains de Fresnes sur Marne et de Charny n’en peuvent plus de supporter les odeurs nauséabondes de cette décharge.

 

Depuis la constitution de la commission de suivi de site en 2008, 10 ans déjà, les représentants d’Adenca n’ont cessé d’alerter l’industriel sur ce problème récurrent d’odeurs nauséabondes, sans obtenir d’avancées significatives sur ce sujet.

 

Pour « cacher » les odeurs l’industriel utilise un neutraliseur, mais nous n’avons jamais pu obtenir le détail des produits contenus dans ce neutraliseur d’odeurs, ni même les quantités de produits envoyées dans l’air.

 

Quant au détail des gaz envoyés dans l’air nous ne connaissons les quantités que par le site

IREP lorsque ces quantités dépassent un certain seuil :

-Méthane

-Formaldéhyde

-Oxyde de soufre

-Oxyde d’azote

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-etablissement/details/6781#/

 

 

La prochaine Commission de suivi de site aura lieu le mardi 18 décembre 2018, les associations environnementales demandent que des informations leur soient données

sur les 3 sujets suivants :

 

 - Traitement des odeurs et notamment liste des produits contenus dans le neutraliseur d'odeurs ainsi que la quantité de produits renvoyés dans l'air en 2017/2018

 

- Liste des gaz et quantité renvoyés dans l’air par la décharge en 2017/2018.

 

- Pollution par les fientes de mouettes dans les jardins avoisinants la décharge.

 

Quelles mesures comptent prendre rapidement l’industriel pour réduire ces nuisances ?

 

 

 

Pour aller plus loin, une étude de l’Ineris concernant le biogaz :

 

https://www.ineris.fr/sites/ineris.fr/files/contribution/Documents/Rapport_Biogaz_web.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 21:13
Sita Villeparisis

Sita Villeparisis

 

 

 

Les Hauts de France n’ont pas de décharge de déchets dangereux et n’en veulent pas, alors pour leur rendre service vous en reprendrez bien jusqu’en 2027 des déchets dangereux à Villeparisis.

 

Et puis il y a aussi tous les déchets les plus dangereux produits par les incinérateurs d’IDF (REFIOM) qu’il faut bien enterrer quelque part.

 

Près de 80% des incinérateurs d’IDF viennent déverser ces déchets chez vous, même les exploitants d' incinérateurs des Yvelines comme Thiverval Grignon ou Carrières sur Seine font traverser  toute l’IDF à leurs REFIOM pour les enterrer à Villeparisis, alors qu’ils possèdent une décharge de déchets dangereux près de chez eux.

 

Comme Suez Minerals ne peut pas s’étendre sur son site, l’industriel demande à stocker ses déchets sur les flancs de sa montagne d’ordures, les associations environnementales craignent que des glissements de terrain ne se produisent et  que des risques de coulées de boues et d’inondations, en cas de fortes pluies, n’impactent les communes de Villeparisis et Courtry.

 

 

 

Un manque de transparence ?

 

 

Mais ne vous faites pas de soucis, l’industriel gère la situation, il a fait réaliser une étude d’impact et une étude de danger qu’il n’a même pas accepté de  fournir aux membres de la commission de suivi de site.

 

 

Secret Défense ?

 

Non le Secret Défense c’est à côté, sur l’ancien site du CEA  Fort de Vaujours, géré  aujourd’hui par son voisin Placoplatre.

 

 

 

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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 11:11
Veolia Précy sur Marne : Quai de déchargement d'ordures

Veolia Précy sur Marne : Quai de déchargement d'ordures

 

 

Pour, semble-t-il, verdir son image, l’exploitant de décharges Veolia désire étendre son quai de déchargement de Précy sur Marne afin de recevoir plus d’ordures par voie d’eau, notamment de l'agglomération parisienne.

 

Actuellement ce quai de déchargement lui permet de recevoir journellement 3 péniches d’ordures, il souhaiterait augmenter cette capacité des 2/3 afin de pouvoir recevoir 2 péniches d’ordures supplémentaires par jour.

 

Son objectif serait d’ordre environnemental, mais l’industriel oublie de préciser l’impact négatif sur la commune de Fresnes sur Marne.

 

En effet le port de Précy sur Marne se trouve à environ 3 kms de sa décharge de Claye-Souilly et le transport des ordures, entre la Marne et son site, s’effectue à l’aide de camions semi-remorque porte containers qui doivent traverser Fresnes sur Marne.

 

Dans l’une de ses documentations l’industriel indique que 2 péniches contiennent environ 500 tonnes de déchets, soit environ 25 semi-remorques.

 

15.8.2018 Péniche d'ordures Veolia à Lagny sur Marne

15.8.2018 Péniche d'ordures Veolia à Lagny sur Marne

 

 

 

 

La ville contre la campagne !

 

La ville qui envoie ses ordures chez les autres sans se préoccuper des impacts sur la santé et l’environnement des populations des villages ruraux qui les reçoivent.

 

 

 

Des habitants

de plus en plus inquiets

pour la santé de leurs enfants !

 

 

Quand la commune

financera-t-elle

l’implantation d’un point

de contrôle de la qualité de l’air

sur l’école maternelle ?

 

 

Un projet qui avait été évoqué il y a quelques années mais qui ne semble plus être à l’ordre du jour.

 

 

Pour consulter le projet en cours d’instruction :

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/f01118p0214.pdf

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de vos conseillés municipaux :

 

 

Gérard BECHE

Retraité salarié privé

Denis BONHOMME

Fonctionnaire de catégorie B

Souad BOURAOUI-ANCELOT

Employé (secteur privé)

Guillaume CHARITAT

Employé (secteur privé)

Franck DAVID

Agent technique et technicien

Christian DUBOIS

Retraité salarié privé

Carole DUPONT

Huissier

Michel LEFEBVRE

Industriel-Chef entreprise

Jean-Lucien LEFORT

Agriculteur-propriétaire exploit.

Nicolas MARIER

Cadre supérieur (secteur privé)

Céline ORGIAZZI

Chirurgien

Christiane PAGEOT

Professeur du secondaire et techn.

Monique ROCQUE VEUVE LENEEZ

Retraité des entreprises publiques

Carole SICA

Fonctionnaire de catégorie C

Frédéric VOITRIN

Employé (secteur privé)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 octobre 2018 4 04 /10 /octobre /2018 20:16
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