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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 09:21

 

Pour donner l’autorisation d’implantation de décharges ISDI

 c’est une seule personne qui décide pour vous

M. Jean-Luc Marx, préfet du 77

 C’est lui qui « interprète » la législation en vigueur

 

 

 

 

Lorsqu’il s’agit d’implanter une décharge ISDI à Villeneuve St Denis près de Disneyland et des villages « dits nature » il refuse :

Considérant que le projet est de nature à porter atteinte

à l'exercice des activités agricoles

à la tranquillité publique

 

 

 

Mais quand il s’agit d’implanter une décharge ISDI à Isles les Villenoy, près d’une école primaire et d’un lotissement et sur des espaces agricoles, il accepte.

 

Il ne considère pas là que le projet porte atteinte

à l'exercice des activités agricoles

à la tranquillité publique

à la salubrité publique »

 

Les risques sur la santé des enfants qui fréquentent l’école primaire  ne semble pas peser bien lourd dans la décision prise par M. le Préfet, ni même les réponses à la consultation publique des habitants d'Isles les Villenoy.

 

 

 

 

Quand aux 2 autres décharges

en cours d’instruction 

 

Fresnes sur Marne :

ce serait la 3ème décharge dans ce village rural, près d’un lotissement fraîchement installé, en partie sur une zone  inondable et en amont proche du plus important captage d’eau du 77 d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants et sur des espaces agricoles.

 

M. Jean-Luc Marx pourrait refuser cette décharge 

 

Considérant que le projet est de nature à porter atteinte

à l'exercice des activités agricoles

à la tranquillité publique

à la salubrité publique »

 

Mais le fera-t-il ?

 

Il est vrai qu’un précédent préfet avait déjà autorisé dans ce village une décharge ISDI à proximité de leur école maternelle, alors une décharge de plus ou de moins .

 

 

 Montgé en Goële 

ce serait la 2ème décharge ISDI implantée sur cette commune rurale, une décharge située sur des espaces agricoles au bord de la forêt régionale de Montgé en Goële où des familles avec enfants en bas âge viennent se promener.

 

M. Jean-Luc Marx pourrait refuser cette décharge pour les mêmes raisons qu’à Villeneuve St Denis, en bordure de la forêt régionale de Ferrières en Brie :

Considérant que le projet est de nature à porter atteinte

à l'exercice des activités agricoles

à la tranquillité publique

 

Mais le fera-t-il ?

 

 

Il est sûr que

Mme Royal pourrait bloquer ces 2 autorisations

mais nous ne sommes pas

dans l'ouest parisien

mais en Seine et Marne au pays « des bouseux »

une population qui semble bien peu considérée  par Mme la ministre de l’écologie comme le montre l'état de la monstrueuse décharge illégale de Compans qui s'étend de jour en jour depuis plus de 2 ans sur un terrain du ministère de l’écologie  et que Mme Royal n’a toujours pas fait évacuer.

 

 

Avant le vote du PREDEC M. Jean-Luc Marx, préfet du 77, va-t-il  autoriser l’implanter de décharges à Fresnes sur Marne et Montgé en Goële ?
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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 14:51
Entourée en noir 7ème circonscription du 77, député-maire de Claye-Souilly Yves Albarello

Entourée en noir 7ème circonscription du 77, député-maire de Claye-Souilly Yves Albarello

 

Les professionnels du BTP très inquiets quand aux endroits où ils vont pouvoir déverser les déchets du Grand Paris.

 

Pourquoi ?

 

Ils avaient beaucoup tablés, semble-t-il, sur les villages ruraux de Seine et Marne pour y déverser leurs ordures, mais alors que cette population depuis des décennies recevait les ordures de toute l’Ile de France sans broncher, aujourd’hui elle dit « basta ».

 

Depuis plusieurs années ADENCA travaille sur ce dossier sans relâche, bien qu’elle n’est pas été invitée par le Conseil Régional aux réunions de concertation PREDEC, nous avons pu faire passer notre message grâce au soutien d’associations amies et de quelques élus régionaux et départementaux que nous remercions.

 

Ce travail collectif a permis le vote en juin 2014 du projet PREDEC qui instaure un moratoire interdisant l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans, le vote définitif du PREDEC qui devrait valider ce moratoire devant intervenir en juin prochain.

 

Mais ce moratoire ne semble pas convenir à tout le monde : professionnels du BTP mais pas seulement, en effet qu’elle a été notre étonnement quand nous avons appris que M. Yves Albarello, notre propre député maire était défavorable à ce moratoire qui devrait interdire pendant 3 ans les décharges ISDI en Seine et Marne(1).

 

 

Cela ne suffit-il pas à M. Yves Albarello que  la moitié des communes de sa circonscription soit impactées par des installations de traitements de déchets.

 

 

Sur 32 communes que compte sa circonscription :

 

- 11 villages ruraux sont déjà impactés par les ordures : incinérateur, décharges légales ou illégales où carrières remblayées par des déchets :

Annet sur Marne, Charny, Charmentray, Compans, Fresnes sur Marne, Moussy le Neuf, Le Pin, Précy sur Marne, Villeneuve sous Dammartin, Villeroy, Villevaudé.

 

- 5 villes « accueillent » des décharges ou installations de traitements de déchets :

St Thibault des Vignes (2 incinérateurs), Claye-Souilly ( La plus importante décharge de déchets ultimes d’Europe), Villeparisis (La plus importante décharge de déchets dangereux de France…), Lagny (traitement de déchets BTP) et Mitry-Mory (traitement déchets dangereux).

 

Il reste encore 16 communes de cette circonscription qui n’accueillent pas de déchets:

- Courtry, Dammartin-en-Goële, Gouvernes, Gressy, Iverny, Le Plessis aux Bois, Le Mesnil Amelot, Longperrier, Mauregard, Nantouillet, Messy, Moussy le Vieux, Pomponne, St Mesmes, Thieux, Othis.

 

Pour savoir si

M. le député Albarello

souhaite

voir s’implanter des décharges sur ces communes

nous vous conseillons de le contacter.

 

(1) http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

 

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 10:26

 

Vous riverains qui n’en pouvez plus de supporter les odeurs et la pollution dues aux balais incessants qui viennent déverser leurs ordures dans la décharge Capoulade

 

Vous qui n’avez pas pu assister à la réunion de la commission de suivi de site, qui pourrait être ouverte au public mais qui ne l’est pas, en effet le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx n’a pas réuni le bureau pour statuer sur ce sujet.

 

Vous qui attendiez le compte-rendu de la réunion de la commission de suivi de site

du 19/11/2014, la préfecture vient enfin 5 mois après de la mettre en ligne :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15732/111398/file/CR%20r%C3%A9union%20du%2019%20novembre%202014.pdf

 

On y apprend entre autres que l’arrêté préfectoral autorise les Ets Capoulade à stocker annuellement 220 000 tonnes de déchets, qu’en 2013 l’exploitant a dépassé son autorisation de 2366 tonnes sans que les services de l’ETAT ne dressent procès-verbal.

 

Et vous n’avez rien à dire puisque c’est Mme Ségolène Royal qui tolère jusqu’à

10 % de dépassement par an, soit 22 000 tonnes de plus de déchets à Isles les Meldeuses.

 

A quoi sert-il

d’imposer des arrêtés préfectoraux

si on tolère de tels dépassements ?

 

Et puis à Isles les Meldeuses vous n’en êtes plus à quelques centaines de camions de plus ou de moins ?

 

 

Quant aux ordures ménagères on apprend qu’une partie provient du département de la Marne, en effet si cela ne suffisait pas de recevoir des ordures de l’Ile de France, vous en recevez aussi de la région voisine.

 

On apprend également qu’une partie de ce site est loué à une autre entreprise La Cideme qui traite les mâchefers d’incinérateurs de la Région Parisienne, cette entreprise en a reçu en 2013 : 170 000 tonnes (1)

 

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-cideme-isles-les-meldeuses-une-entreprise-qui-traite-les-machefers-des-incinerateurs-de-la-region-125122612.html

 

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 09:57

 

 

La procédure d’autorisation est une procédure plus complexe que celle d’enregistrement appliquée aujourd’hui à ce dossier.

 

 

Le futur exploitant doit fournir un dossier plus complet, l’ensemble de la procédure prend environ 10 à 12 mois, une enquête publique est obligatoire, le commissaire enquêteur recevant le public en mairie pour recueillir son avis.

 

 

M. Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne, peut décider de traiter ce dossier selon cette procédure mais il lui faudra probablement le feu vert de sa supérieure Mme Ségolène Royal, ministre de l’environnement.

 

C’est l’article L 512-7-2 du code de l’environnement qui le permet sous certaines conditions qui semblent bien réunies dans ce dossier :

 

1° la sensibilité du milieu au regard de la localisation du projet

 

- installation implantée à proximité d’une zone Natura 2000

- installation implantée en amont proche du plus important captage d’eau de Seine et Marne à Annet sur Marne qui fournit près de 500 000 habitants en eau potable

- installation implantée dans des zones humides et pour partie dans une zone inondable, d’expansion des crues, zone qui permet d’assurer un bon fonctionnement hydraulique et morphologique de la rivière Marne et de limiter les risques d’inondation des habitations en aval sur la commune d’Annet sur Marne mais aussi sur la commune de Claye-Souilly (les eaux de la Beuvronne se déversant dans la Marne en aval proche du projet).

 

2° le changement d’affectation de la zone actuellement agricole et boisée

 

3° le cumul d’incidences avec d’autres projets (pollution de l’air : particules notamment dûs aux transports routiers alimentant les sites et aux matériaux TP utilisés sur les sites……)

 

- projet d’installation d’une ICPE de méthanisation sur la même commune dossier de demande d’autorisation du 26/3/2013 par Veolia

- projet d’installation d’une ICPE par l’entreprise Mathieu , rubriques 2515-1-b et 2517-2, sur la commune voisine de Charny

- projet d’installation d’une ICPE ISDI à Vignely par l’entreprise SETRAP (6kms environ)

- projet d’installation d’une ICPE de traitements de déchets Clamens à Isles les Villenoy (7kms).

 

 

 

 

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 14:41
Projet décharge  ISDI à Fresnes sur Marne : Qu’en dit le député Yves Albarello ?

 

 

Alors que la population est venue ce samedi en mairie de Fresnes sur Marne remplir le cahier de consultation publique en indiquant son désaccord pour l’implantation d’une 3ème décharge sur sa commune, le député de la circonscription Yves Albarello (UMP) semble bien muet sur le sujet.

 

Il est vrai que M. Yves Albarello a indiqué récemment qu’il était défavorable au moratoire PREDEC qui devrait interdire l’implantation des décharges ISDI pendant

3 ans en Seine et Marne.

 

Les habitants de Fresnes sur Marne n’en croyaient pas leurs yeux, ils ont relu et relu son intervention mais effectivement ils avaient bien compris : leur député ne veut pas que le Conseil Régional interdise l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans.

 

Il est vrai que sur 32 communes que compte sa circonscription, la moitié reçoit déjà des déchets (décharges légales ou illégales, incinérateurs, centre de tri, recyclage ou traitement de déchets, carrières remblayées par des déchets...).

Parmi celles-là 11 villages ruraux , où dans la majorité des cas les bonnes terres nourricières de Brie ont été recouvertes d'ordures.

 

Il y a aussi à Courtry, un projet de carrière à ciel ouvert qui serait remblayée par des déchets « dits inertes », vous savez ce projet qui fait beaucoup de bruit une carrière que Placoplatre voudrait ouvrir sur l’ancien site du fort de Courtry/Vaujours où des essais nucléaires ont été réalisés.(1)

 

M. le député Yves Albarello va-t-il favoriser l’implantation de décharges, entreprise de recyclage de déchets, carrières remblayées par des déchets…. sur les 11 dernières communes rurales de sa circonscription qui semblent pour l’instant avoir été épargnées :

Gressy, Iverny, Le Plessis aux Bois, Le Mesnil Amelot, Longperrier, Mauregard, Nantouillet, Messy, Moussy le Vieux, St Mesmes, Thieux ?

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de le contacter.

 

 

Pour mémoire :

Extrait de l’intervention de M. Yves Albarello du 24/3/2015 Table ronde sur les déchets de chantiers liés au Grand Paris (2)

 

« Monsieur le président, le conseil régional d’Île-de-France est le grand absent de ce débat, cela est d’autant plus regrettable que c’est lui qui doit, au terme de l’enquête publique, approuver le Plan régional de prévention et de gestion des déchets des chantiers du bâtiment et des travaux publics. J’ai personnellement alerté le président de la région Île-de-France, M. Jean-Paul Huchon, du risque que ferait courir un moratoire sur ce document : notre incapacité à les traiter nous conduirait à les exporter dans les départements limitrophes. Tous les courriers que j’ai pu adresser, tant au président de région qu’aux présidents de groupe, sont demeurés sans réponse. »

http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

 

 

Voici le texte du moratoire auquel M. Yves Albarello est opposé :

« Moratoire et plafond de capacité pour la Seine-et-Marne

Aucun projet d’extension ou de création de capacités de stockage de déchets inertes ne pourra être autorisé dans le département de la Seine-et-Marne pendant une durée de 3 ans à partir de la date d’approbation du plan.

A l’expiration d’un délai de trois ans à compter de la date d’approbation du plan, les nouvelles capacités de stockage de déchets inertes en Seine-et-Marne ne pourront être autorisées que dans le respect d’un plafond de 4 millions de tonnes par an pour le reste de la durée du plan. »

 

Nous vous rappelons que le groupe UMP à la région a voté en juin 2014 avec le PS et plusieurs autres groupes en faveur de ce moratoire.

 

(1) https://www.change.org/p/pour-la-v%C3%A9rit%C3%A9-sur-la-radioactivit%C3%A9-et-les-pollutions-du-fort-de-vaujours

(2) http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

 

 

 

 

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 17:49

M. Jean-Jacques Barbaux a décidé de créer une vice présidence du CG chargée de l’agriculture.

Il indique dans le Parisien 77 d’hier qu’on pourrait par exemple faire du maraîchage sur les toits des hangars et alimenter ainsi les cantines scolaires.

Mais on n’entend pas M. Barbaux nous parler des centaines d’hectares de terres agricoles qui disparaissent chaque année en Seine et Marne pour faire place à des décharges, entreprises de tri de déchets, casse automobile….

Mais on n’entend pas M. Barbaux s’exprimer sur le cas de l’implantation d’une décharge sur des terres agricoles à Fresnes sur Marne, ni d’ailleurs M. Morin, le conseiller général du canton de Claye-Souilly, ni même Mme Souad-Ancelot sa suppléante et conseillère municipale de Fresnes sur Marne.

Pourtant ils peuvent donner leur avis jusqu’au 22/4/2015 sur le registre de consultation publique en mairie de Fresnes, mais le feront-ils ?

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 09:30
Projet décharge ISDI Vignely: Le nouveau conseiller général du canton de Claye-Souilly Olivier Morin va-t-il tenir ses engagements de campagne ?

 

Dans un article du journal la Marne le candidat au Conseil Général sur le canton de Claye-Souilly indiquait :

« Nous lutterons contre tous les nouveaux projets qui aboutiraient à l’ouverture de décharges supplémentaires » prévient Olivier Morin (1)

 

Maintenant qu’il est élu Conseiller Général du canton M. Olivier Morin va-t-il tenir ses engagements de campagne ?

 

En effet le projet de décharges ISDI de Vignely est en cours d’instruction à la préfecture, la communauté de communes du pays de Meaux dont il est l’élu va être consultée sur ce dossier.

Donnera-t-elle un avis ou ne répondra-t-elle pas dans les délais à la demande de M. le Préfet comme elle l’a fait pour les décharges ISDI de Crégy les Meaux et Isles les Villenoy ?

 

 

Un dilemme pour M. Olivier Morin, élu de Meaux, qui a voté tous les projets de démolition urbaine, Meaux une ville qui a besoin de décharges pour déverser ses déchets BTP puisque 2 nouvelles tours devraient être encore abattues cette année.

 

Le binôme de M. Morin, l’adjointe au maire de Claye-Souilly, Madame Véronique Pasquier, a donné récemment un avis favorable pour l’implantation d’une méga décharge ISDI à Annet sur Marne sur 98 hectares de terres agricoles.

 

Quand à sa suppléante Mme Souad Ancelot, elle est l’élue de Fresnes sur Marne, commune qui est demandeur d’une décharge ISDI depuis les années 1990 comme le précise le futur exploitant l’entreprise Syneos (2)

 

 

 

(1) http://www.journallamarne.fr/2015/03/15/departementales-pour-lump-priorite-a-la-liaison-meaux-roissy-aux-transports/

(2) http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ISDI_Fresnes_syneos_PARTIE_1_SUR_3.pdf

 

 

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 09:14
 
 
Veolia prévoit d’implanter une méga installation de méthanisition (1), installation qui pourrait être fortement subventionnée par vos impôts (Conseil Régional IDF, Ademe...)

 

Les déchets proviendraient de Seine et Marne, de l'Oise, de l'Yonne, du Loiret, de l'Aisne, de l'Aube, de la Marne, du Val d'Oise, du Val de Marne, de l' Essonne, de Seine St Denis.

 
Installation qui serait utilisée entre autres pour traiter les déchets de l’industrie agro alimentaire :

 

02 01 déchets provenant de l'agriculture, de l'horticulture, de l'aquaculture, de la sylviculture, de la chasse et de la pêche

02 01 01 boues provenant du lavage et du nettoyage

02 01 03 déchets de tissus végétaux

02 01 06 fèces, urine et fumier (y compris paille souillée), effluents, collectés séparément et traités hors site

02 01 07 déchets provenant de la sylviculture

02 02 déchets provenant de la préparation et de la transformation de la viande, des poissons et autres aliments d'origine animale

02 02 01 boues provenant du lavage et du nettoyage

02 02 04 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 03 déchets provenant de la préparation et de la transformation des fruits, des légumes, des céréales, des huiles alimentaires, du cacao, du café, du thé et du tabac, de la production de conserves, de la production de levures et d'extraits de levures

02 03 01 boues provenant du lavage, du nettoyage, de l'épluchage, de la centrifugation et de la séparation

02 03 04 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 03 05 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 04 déchets de la transformation du sucre

02 04 03 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 05 déchets provenant de l'industrie des produits laitiers

02 05 01 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 05 02 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 06 déchets de boulangerie, pâtisserie, confiserie

02 06 01 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 06 03 boues provenant du traitement in situ des effluents

02 07 déchets provenant de la production de boissons alcooliques et non alcooliques (sauf café, thé et cacao)

02 07 01 déchets provenant du lavage, du nettoyage et de la réduction mécanique des matières premières

02 07 04 matières impropres à la consommation ou à la transformation

02 07 05 boues provenant du traitement in situ des effluents

 
Parmi ces déchets il y a un fort débouché côté fumiers de chevaux, mais me direz-vous nous avons peu de haras dans un rayon proche de Claye-Souilly, qu’à cela ne tienne les haras situés dans les quartiers huppés de la banlieue parisienne vont vous les envoyer par camions, ils ne savent qu’en faire depuis que les champignonnières ont fermé et que nos champignons sont fabriqués en majorité dans les régions de l’Est de l’Europe.
 
En effet la population chic vivant près de ces haras n’en veut pas et puis vous pourrez aussi recevoir ceux de la ville princière de Chantilly, cela rendra service à M. Woerth car les habitants de sa commune et des environs ont déjà refusé ce type d’exploitation polluante et dangereuse.
Paru dans actu environnement :
Comment maîtriser les risques liés aux installations de méthanisation ?

La méthanisation est en pleine phase de croissance en France. Cette activité n'est pas sans risque mais l'adoption de mesures de sécurité adaptées permet de réduire considérablement la probabilité d'accident.

Gestion des risques | 14 octobre 2014 | Laurent Radisson

 

La sécurité des installations de production de biogaz pose question, alors que le gouvernement a fixé comme objectif l'exploitation de 1.500 méthaniseurs d'ici trois ans et que la filière commence à décoller. C'est pour apporter des réponses à ces préoccupations de sécurité que le Club Biogaz de l'Association technique énergie environnement (ATEE) organisait un colloque ce mardi 14 octobre à Paris.

"Peu d'accidents et l'on ne veut pas qu'il y en ait"

Les potentiels de dangers résident dans les produits (biogaz, co-substrats, digestats, produits connexes comme le fioul…), les installations mettant en œuvre du biogaz (digesteurs, ouvrages de stockage des digesteurs, chaudières, cogénérateurs, canalisations, torchères…), les équipements annexes (ouvrages de stockage de matières, cuves d'hydrocarbures ou de réactifs…), explique Arnaud Maitrepierre du Cabinet Ectare. Les accidents peuvent être déclenchés par un événement d'origine naturelle (gel, séisme, foudre…) ou anthropique (activités voisines, malveillance, circulation des véhicules…).

"Il y a peu d'accidents et l'on ne veut pas qu'il y en ait", rassure toutefois Pascale Vizy, chargée de mission "déchets organiques" au ministère de l'Ecologie, qui précise que les retours d'expérience viennent surtout de l'étranger, compte tenu de l'avance de certains pays en la matière. La base Aria du ministère recense moins d'une cinquantaine d'événements depuis 1992. Il s'agit principalement d'incendies, suivis par les fuites de matières dangereuses, puis les explosions.

Le risque explosion est rare mais spectaculaire, indique Pascale Vizy, qui estime important de prévoir une zone préférentielle où devra être dirigée une potentielle explosion. La conception des installations est également importante car elle conditionne ensuite la sécurité des travaux de maintenance. Il faut également faire preuve de rigueur dans les zones à risque d'explosion, ajoute-t-elle, en ce qui concerne l'interdiction de fumer et les travaux de soudure, en particulier lorsqu'ils sont réalisés par des sous-traitants. "Les mesures de maîtrise des risques ne peuvent être efficaces que si le personnel en comprend l'importance, le fonctionnement et sait les mettre en œuvre lorsqu'elles requièrent une intervention humaine", confirme Sébastien Evanno de l'Institut national de l'environnement et des risques (Ineris).

Quant au risque incendie, c'est le souci majeur, estime Pascale Vizy, car il est, dans la plupart des cas, précurseur de l'explosion et présente des effets dominos. La réglementation exige des locaux présentant des caractéristiques de réaction au feu minimale (classe A1) et des matériaux résistants au feu pendant deux heures (REI 120), tels que le béton, le Siporex ou les plaques de plâtre sous certaines conditions. "Il ne faut pas avoir peur du langage employé dans les textes réglementaires", tente de dédramatiser la représentante du ministère de l'Ecologie, qui explique qu'en pratique beaucoup d'exploitants respectent déjà ces normes sans même le savoir.

 

Des risques différents selon les installations

Les risques sont toutefois différents selon le type d'installation, précise Pascale Vizy, qui rappelle au passage l'existence d'un risque toxique lié au sulfure d'hydrogène (H2S) et du risque de pollution des eaux, au delà des seuls risques incendie et explosion.

Les matières entrantes doivent être particulièrement surveillées dans le cas des installations de traitement des déchets, explique la représentante du ministère de l'Ecologie. Pour la méthanisation agricole, la problématique vient plutôt du fait que les installations sont de petite taille avec des contraintes d'espace et de voisinage. Ce qui est moins le cas des installations agroalimentaires qui sont déjà inscrites dans un schéma industriel plus classique. Quant aux stations d'épuration, la difficulté peut provenir du fait que leur activité première est le traitement de l'eau et qu'elles sont moins préparées à celle de production de biogaz.

 

Respecter les réglementations ICPE et Atex

Au final, si la méthanisation présente des dangers attestés, les risques pour la population et l'environnement restent limités dès lors que les exploitants respectent une série de mesures bien identifiées, explique Sébastien Evanno. Parmi celles-ci figure une démarche rigoureuse de prévention dans le respect de la réglementation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et de la réglementation sur les atmosphères explosives (Atex).

Les arrêtés ministériels pris au titre de la législation ICPE prévoient ainsi des dispositions communes en terme d'implantation vis-à-vis des cours d'eau et des locaux occupés par des tiers, de capacité de rétention, de distance minimale entre les installations de combustion et les produits combustibles, de dispositifs de limitation de surpression ou de sous-pression, d'identification des zones Atex, ou encore de procédure d'intervention, rappelle Arnaud Maitrepierre.

La démarche de maîtrise des risques passe par une sécurisation du procédé en amont, dès la conception des installations, accompagnée de la mise en place de barrières techniques et humaines de sécurité en s'appuyant sur une analyse de risques, ajoute le représentant de l'Ineris. Mais aussi par un contrôle régulier de la fiabilité de ces barrières, la détermination des actions de surveillance destinées à gérer les dysfonctionnements, la surveillance des situations particulières à risques (travaux par points chauds, maintenance, démarrage et mise à l'arrêt des installations), sans oublier la formation des exploitants, qui reste primordiale aux yeux de tous les spécialistes du risque.

Laurent Radisson, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HS
E

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/maitriser-risques-installations-methanisation-incendie-explosion-icpe-atex-22972.php4

 

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 13:34

 

Extrait du Parisien 77 :

 

"Copé veut détruire 1528 logements sociaux

Le Parisien | 13 Avril 2010, 07h00

 

Jean-François Copé garde le cap. Il y a quelques années, le maire UMP de Meaux disait vouloir transformer sa ville en « Saint-Germain-des-Prés ». Depuis son arrivée dans la cité de Bossuet, en 1995, neuf immeubles ont explosé…..

 

Les trois dernières tours de la Pierre-Collinet n'ont pas encore disparu du paysage meldois que déjà Jean-François Copé annonce la démolition des neuf derniers grands immeubles de Beauval, hauts de seize étages. Soit 1528 logements sociaux. Depuis le début de cette année, le maire répète qu'il « faut s'attaquer au quartier A de Beauval ». Mais il n'avait jamais parlé de destruction totale et le projet n'a été présenté ni au conseil d'administration de l'Opac ni à la commission de l'urbanisme.

Le maire a lancé cette bombe lors de la récente visite du président de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru). Et sans l'argent de l'Anru, impossible de se lancer dans ce programme de rénovation urbaine estimé à 230 M€. « Ces démolitions s'échelonneront sur dix ans, en concertation avec les habitants », rassure depuis le maire….. "(1)

 

 

Extrait journal la Marne 9/9/2014 :

 

« Dix ans de rénovation urbaine : un film pour faire le bilan

La Ville de Meaux a réalisé un film pour fêter les dix ans du plan de rénovation urbaine. Un chantier colossal qui a bouleversé le paysage meldois. »(1)

Mais 10 ans aussi de destruction de nos villages ruraux de Seine et Marne dans lesquels on est venu déverser encore et encore sur nos terres agricoles les déchets de démolition de tous ces immeubles.

 

Et ce n’est pas fini

La ville de Meaux devrait détruire les tours Auvergne et Artois cette année.

 

 

Tour Artois Journal la Marne  Les derniers habitants des tours  http://www.journallamarne.fr/2014/01/21/les-derniers-habitants-des-tours/

Tour Artois Journal la Marne Les derniers habitants des tours http://www.journallamarne.fr/2014/01/21/les-derniers-habitants-des-tours/

 

 

Mais les déchets ont iront-ils ?

 

On ne va tout de même pas les mettre

dans le jardin Bossuet ou au pied de la cathédrale

vous n’y pensez pas !

 

 

Mais si on déverse les déchets BTP à proximité de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ou de l’école primaire d’Isles les Villenoy ou du lotissement de Crégy les Meaux ou du captage d’eau d’Annet sur Marne ou de la forêt de Montgé en Goële, cela ne semble pas être la préoccupation principale de ces élus.

 

 

Si nos villages ruraux de Seine et Marne voient arriver sur leurs terres agricoles des monceaux d’ordures, s'implanter des entreprises de concassage.... les élus connaissent tous le problème, mais regardent ailleurs.

 

Les minorités invisibles, ces riverains des villages ruraux, pèsent peu de poids au regard de ces projets pharaoniques qui coûtent des millions d’euros aux contribuables mais qui « valorisent les élus », des élus bien muets quand il s'agit de dire où sont partis leurs déchets de démolition.

 

 

Il serait temps aujourd’hui que nos élus ne regardent plus ailleurs lorsqu’on leur parle de déchets BTP, qu’ils pensent rénovation urbaine plutôt que démolition urbaine.

 

 

 

Mais là c’est une autre histoire….

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/cope-veut-detruire-1528-logements-sociaux-13-04-2010-884147.php

(2)http://www.journallamarne.fr/2014/09/09/dix-ans-de-renovation-urbaine-un-film-pour-faire-le-bilan/

 

pour aller plus loin :

http://www.liberation.fr/societe/2008/06/20/plan-banlieue-la-renovation-urbaine-c-est-magique_21426

 

 

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 15:47

 

En Seine et Marne les déchets ils connaissent, alors pourquoi ne pas leur envoyer les fumiers des haras de toute l’Ile de France, personne n’en veut, eux là-bas ils sont habitués aux déchets et un certain nombre de leurs élus y est favorable.

 

Comme le disait l’ancien vice président chargé de l’environnement au CG 77 :

« Nous avons le potentiel pour lancer la moitié des projets d'usines de méthanisation en Ile-de-France », confie Jean Dey (EELV), vice-président du conseil général. »

Le Parisien 24 avril 2014 (1)

 

Le Conseil Régional IDF également très favorable à la méthanisation soutient les entreprises privées qui souhaitent s’implanter en Seine et Marne.

 

Après avoir subventionné avec vos impôts l’entreprise privé Equimeth à Ecuelles a hauteur de

850 000 €(1), c’est aujourd’hui l’entreprise privée Helios qui devrait être subventionnée à hauteur de 600 000 € à Sénart (2) par le Conseil Régional IDF.

 

Ce n’est pas le seul projet d’Helios en Seine et Marne, à Moussy le Neuf dans ce village martyr qui n’en peut plus de recevoir les déchets « dits inertes » du BTP, Helios voudrait implanter une installation de méthanisation pour entre autres « accueillir » les crottins des chevaux de Chantilly, cela rendrait bien service à M. Woerth, maire de Chantilly, qui recherche désespérément depuis des années un site pour y déverser ses fumiers, mais autour de Chantilly personne n’en veut.

 

Le nouveau Conseil Général de Seine et Marne favorisera-t-il comme le précédent « l’accueil » en Seine et Marne des fumiers de l’Ile de France dont personne ne veut et surtout pas l’Ouest Parisien :

Fumiers des haras d’Auteuil, Longchamp, Vincennes, St Cloud, Maison Laffitte, Enghien, Chantilly…..

 

 

Pour plus d’informations nous vous conseillons de vous rapprocher de :

 

Monsieur Jean-Jacques Barbaux (UMP)

nouveau président du Conseil Général 77

 

Madame Corinne Rufet (EELV)

vice présidente du Conseil Régional IDF

chargée de l’environnement

dont les services attribuent les subventions aux entreprises privées de méthanisation.

 

 

 

(1) http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/d-autres-projets-fleurissent-24-04-2014-3790053.php

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/gaz-de-fumier-de-cheval-la-premiere-usine-est-lancee-24-04-2014-3790451.php

 

(2) http://www.epa-senart.fr/L-Ecopole-de-Senart-premiere-pierre-d-Helioprod-avant-l-ete_500_87.html

 

 

 

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