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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 14:37

Villevaudé :
l’ancienne décharge Terralia (groupe Paprec)
une verrue polluée ?


TERRALIA 20.2.2013
 
Depuis plusieurs années cette décharge est fermée après un contrôle des services de l'Etat ayant suspecté  une pollution, après analyses la pollution aux hydrocarbures est avérée. A notre connaissance les élus qui se sont succédés dans cette commune n'ont pas intenté d'action en justice à l’encontre du pollueur Terralia (groupe Paprec) pour lui imposer la dépollution du site et sa remise en état conformément à ses engagements  pris lors du dépôt de dossier de demande d’exploitation en préfecture.

 

Vont-ils le faire aujourd'hui ?

 

 

Ou cette petite  commune de 2000 habitants va-t-elle  racheter
le terrain de l’ancienne  décharge pour l'euro symbolique et
faire prendre en charge à ses administrés  la dépollution,
la réhabilitation du site  et sa transformation en parc, prairies… ?
En effet à la cessation d'une activité de décharge les propriétaires du
foncier proposent souvent aux communes de leur céder les terrains 
pour le franc symbolique, laissant ainsi à la collectivité le poids
de la responsabilité et de l’entretien de ces sites dont ils n’ont plus l’utilité.

 


Pour tous renseignements complémentaires,

contactez la mairie de Villevaudé.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:23

Claye-Souilly 2009 Décharge illégale les remblais paysagers

(transformée aujourd'hui en parc de la Prée)

 

A la cessation d'une activité de décharge les propriétaires du foncier proposent souvent aux communes de leur céder les terrains  pour le franc symbolique, laissant ainsi à la collectivité le poids de la responsabilité et de l’entretien de ces sites dont ils n’ont plus l’utilité.
Certaines communes refusent de reprendre ces sites pour le franc symbolique, ce sont en général celles dans lesquelles les élus  avaient déjà donné des avis défavorables pour l’implantation de ces décharges,
mais d’autres élus acceptent volontiers la reprise de ces sites pollués, soulageant ainsi les propriétaires de décharges.
Ces élus ont-ils conscience
du poids
qu’ils font porter à leurs administrés ?
En effet, ces élus utilisent les deniers publics pour réhabiliter ces sites, pour tenter de les valoriser, pour encourager leurs administrés  à venir se promener sur ces anciennes décharges, sans beaucoup de résultat.
Mais ces élus ont-ils pris toutes les mesures, pour ne pas faire prendre de risques notamment aux enfants en bas âge qui fréquenteront ces sites, en faisant contrôler  l'état de pollution des sols, mares, étangs..?
Nous n’en savons rien
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 10:36

 

 

St Thibault des Vignes :

une commune vouée à recevoir les ordures des autres? 

 

En effet cette commune a le malheur d’avoir sur son territoire déjà deux incinérateurs :

- un incinérateur  d’ordures ménagères qui incinère pas seulement les ordures de sa commune mais aussi  les ordures venant d’une partie de l’Ile de France

- un incinérateur  de boues de station d’épuration  qui incinère pas seulement les boues de cette commune mais aussi celles des communes alentours.

 

Sur la commune riveraine de Lagny on traite également des mâchefers  venant d’ailleurs : des usines d’incinération de la région parisienne.

 

Et puis il y avait aussi cette importante décharge illégale.

 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/depuis-dix-ans-la-decharge-illegale-degouline-21-05-2012-2008468.php

 

 

Mais comme-ci cela ne suffisait pas, Ports de Paris souhaite étendre le port  de Lagny/St Thibault situé en bord de Marne pour y créer une activité économique, l’emplacement choisi se trouverait à proximité d’un espace boisé classé et de la base de loisirs de Torcy.



St Thibault

 

Mais pour quelle activité économique ?

Ports de Paris ne sait pas encore, ou ne veut pas le dire !!! 

 

 

Le Grand Paris

et ses déchets qu’on ne sait pas où mettre,

vous en avez entendu parler ? 


 

Et bien cela pourrait être chez vous, si vos élus les acceptent.


 

Si vous ne souhaitez pas l’implantation d’une telle activité il faut que votre futur Plan Local d’Urbanisme interdise toute décharge et toute extension ou installation de stockage ou de recyclage de déchets sur votre territoire et pour ce faire nous vous conseillons de vous rapprocher très vite de vos élus.

 


 

Site Ports de Paris :
Grand Paris : Alexis Rouque en interview sur la web TV de la SGP

Date : 17/01/2014 - 16:03 Thème: Entreprise

A l'occasion de la convention signée par HAROPA - Ports de Paris avec la Société du Grand Paris pour l'évacuation par voie fluviale des déchets, retrouvez l'interview d'Alexis Rouque.
Au cours de cette interview sur la web tv de la Société du Grand Paris (SGP), Alexis Rouque dévoile sa vision du Grand Paris et présente également la convention signée entre Ports de Paris et la SGP pour, notamment, faciliter l’évacuation par voie fluviale des déblais de chantier du Grand Paris Express.

Cette convention, signée le 16 décembre dernier, organise le partenariat entre la SGP et Ports de Paris pour permettre le renforcement de la compétitivité des modes alternatifs à la route, notamment le transport fluvial, et leur utilisation maximale, dans le cadre des travaux du Grand Paris Express.

Un convoi fluvial de 5 000 t  équivaut à 250 camions ! L’utilisation de la voie d’eau permettra ainsi de minimiser les nuisances et réduire les coûts d’évacuation et de traitement des déchets des 20 à 30 millions de tonnes de terre que générera le chantier.

http://www.paris-ports.fr/actualites/grand-paris-alexis-rouque-en-interview-sur-web-tv-de-sgp

 

 

Pour aller plus loin :

 

http://www.paris-ports.fr/nous-connaitre/-reseau-ports/agence-portuaire-de-seine-amont/port-de-lagny-/-saint-thibault-vignes

 

Page 32 http://urbamet.documentation.developpement-durable.gouv.fr/documents/Urbamet/0314/Urbamet-0314424/IA52678_OUV00010449.pdf

 

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 10:22

+

 

 TERRALIA 20.2.2013

 

 

VILLEVAUDE :

Omerta des services de l’ETAT

à la suite de pollution de la décharge Terralia  aux hydrocarbures 

 

Depuis plusieurs années les associations de Défense de l’Environnement tentent d’obtenir les résultats des analyses demandées par les services de l’ETAT suite à une suspicion de pollution lors d’un contrôle inopiné de la DDT effectué en 2011, depuis cette date la décharge étant fermée.

 

Or 2ans ½ plus tard nous n’avons toujours pas pu obtenir d’informations des services de l’ETAT.

 

C’est le Conseil Général du 77, par courrier du 9 janvier 2014 qui nous indique :

« A la suite d’un contrôle inopiné, les services de la DDT ont suspecté une pollution sur un périmètre de l’ISDI. Des sondages et analyses ont conduit à l’identification d’unepollution aux hydrocarbures, sur ce périmètre circonscrit et qui ne s’est pas propagée. L’exploitant a été sollicité et s’est engagé à extraire la couche de terres polluées du site. Il appartient à votre association de saisir la DDT 77 pour pouvoir consulter les résultats d’analyses, le Département n’y ayant pas accès et à défaut, ce qui semble être le cas, de saisir la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) »

 

Depuis près de 2 ans ½ ces terres polluées aux hydrocarbures sont restées sur le site sans qu’à notre connaissance les services de l’ETAT n’aient dressé  procès-verbal.

Quelles conséquences sur la nappe phréatique et le ru de l’Etang, affluent de la Beuvronne qui reçoit les eaux de ruissellements de cette décharge ?

 

 

Dans ce dossier

les services de l’ETAT

 préservent-ils les intérêts financiers

de la  Sté Terralia (Groupe Paprec)

ou préserve-t-il

la ressource en eau

du plus important captage de Seine et Marne

d’ Annet sur Marne  ?

 

A vous de juger

 

 

Pour mémoire ce site se trouve sur la commune martyre de Villevaudé où Placoplatre (groupe St Gobain) projette d’implanter une carrière de gypse à ciel ouvert qui  serait remblayée par des déchets, qui détruirait nos bois, nos terres agricoles et nos emplois dans ces secteurs d’activité.

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/terralia-ferme-apres-un-eboulement-03-06-2008-3298542085.php

 

http://adenca.over-blog.com/article-26673223.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-28179424.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-decharge-terralia-de-villevaude-106375885.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-pourquoi-la-decharge-terralia-de-villevaudest-elle-toujours-fermee-115646517.

 

http://adenca.over-blog.com/article-epinay-champlatreux-le-chateau-et-la-decharge-97782339.html

http://www.leparisien.fr/val-d-oise/un-projet-de-decharge-au-coeur-du-parc-naturel-20-05-2004-2004995100.php

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 16:47

COMMISSION DE SUIVI DE SITE

DE LA DECHARGE VEOLIA

Claye-Souilly

du  18/12/2013

 

Monsieur Jean-Noël HUMBERT, sous préfet de Meaux  a réuni le 18/12/2013  la Commission de Suivie de Site de la décharge Veolia Claye-Souilly.

 

Elus présents

Mme Michèle Pélabère, conseillère générale du canton de Claye-Souilly

M. Jean Lefort, maire de Fresnes sur Marne

M. Michel Lefebvre, conseiller municipal de Fresnes sur Marne

M. Edouard Proffit, conseiller municipal de Charny.

 

Elu absent

M. Yves Albarello, député-maire de Claye-Souilly (qui n’est jamais venu à aucunes commissions de suivi de cette décharge depuis sa création, ni même son suppléant Monsieur Jean Luc Servières, adjoint à l’environnement)

 

Résumé :

Les services de l’ETAT ont pour mission  d’envoyer les documents présentés par l’exploitant  aux membres de tous les collèges, au moins 14 jours avant la réunion. Or nous avons le regret de constater que les membres du collège « Riverains ou associations de protection de l’environnement » n’ont pas reçu ces documents.

Seule Mme Pélabère représentant le Conseil Général de Seine et Marne a reçu ces documents avant la réunion de la commission de suivi de site.

 

En 2012 :   plus de 71 %  des déchets provenaient d’ailleurs (hors Seine et Marne).

Les ordures ménagères ne représentent que 15.3 %, les déchets industriels représentent la majorité des déchets enterrés dans cette décharge.

 

   

 AIR

 

Pas de points de contrôles de la qualité de l’air implanté par Airparif à proximité de cette décharge.

Afin de permettre à Airparif de pouvoir faire plus de contrôle de la qualité de l’air en Ile de France les associations environnementales demandent que Veolia Claye-Souilly verse la TGAP Taxe sur les activités polluantes à cet organisme,

en effet nous avons constaté que des établissements du groupe Veolia versaient cette

taxe à Airparif dans d’autres départements d’Ile de France mais pas en Seine et Marne.

http://www.douane.gouv.fr/data/dab/pdf/00-233.pdf

 

Nous n’avons obtenu aucune réponse à ce sujet.

 

BIOGAZ

 

Le Biogaz utilisé comme carburant pour les véhicules situés sur le site Veolia et le véhicule de la mairie de Claye-Souilly est stocké dans des petites bouteilles (genre bouteille de plongée).

Le véhicule de la mairie de Claye-Souilly est alimenté suivant les possibilités de Veolia

 

Actuellement l’installation ne fonctionne pas.

 

EAU

 

Le piézomètre PZ8 (le plus proche de l’école maternelle de Fresnes sur Marne) fait ressortir  des concentrations arsenic en mg/l au dessus des normes eau resssource. 

L’arrêté préfectoral ne prescrit pas de valeur maximale de concentration de l’Arsenic dans les eaux souterraines.

 

Les piézomètres PZ5 et PZ9 font ressortir des concentration en sulfates  en mg/l au dessus des normes eaux ressource, notamment des dépassements importants  PZ5.

L’arrêté préfectoral ne prescrit pas de valeur maximale de concentration en Sulfates dans les eaux souterraines.

 

Bien que les associations environnementales le demandent depuis plusieurs années

à la DRIEE n’a imposé aucuns contrôles financés par Veolia  des métaux lourds dans 

l'eau des puits des particuliers  en aval de la décharge (commune de Fresnes sur Marne en particulier) et des forages agricoles et autres.

 

L’arrêté préfectoral n’impose pas à l’exploitant d’envoyer les résultats des analyses des

eaux à la police de l’eau.

 

 

MACHEFERS

 

L’arrêté préfectoral n’impose pas une couverture pour l’installation de mâchefers.

 

La majorité des mâchefers après maturation sont réutilisés sur le site

Un arrêté ministériel du 18/11/2011 réglemente le recyclage des mâchefers d’incinération de déchets dangereux en technique routière.

Nous demandons à la DRIEE divers informations complémentaires concernant notamment la vérification du respect des conditions : valeurs limites de lixivation des lots de mâchefers utilisés.

 

MOUETTES

Madame Pélabère a fait part de son inquiétude concernant le nombre important de mouettes survolant le site et a rappelé ls problème de salmonelles découvert en juillet 2006 dans la

base de loisirs de Jablines

http://adenca.over-blog.com/article-28447167.html

 

ODEURS

 

Les élus des communes de Fresnes sur Marne et Charny ainsi que les associations environnementales ont attiré l’attention sur les odeurs que doivent supporter les habitants

de Fresnes sur Marne, Charny et Claye-Souilly et ne constatent aucune amélioration

depuis toutes ces années.

Des produits sont diffusés dans l’air pour atténuer les odeurs dont nous n’avons pas pu connaître la composition.

Un numéro vert est à la disposition des populations 08 00 14 99 27.

Il est demandé à toutes les communes de le répercuter sur leur site internet.

 

PROJETS  

 

Madame Pélabère a demandé où en était le projet de captage de CO2 mais n’a pas

obtenu de réponse.

 

Les associations environnementales ont demandé  des informations concernant le méga projet de méthanisation, elles n’ont pu obtenir aucunes informations ni de l’exploitant, ni des services de la DRIEE qui ont simplement indiqué que  le dossier était  en cours d’instruction.

 http://adenca.over-blog.com/article-la-decharge-veolia-de-claye-souilly-fresnes-sur-marne-charny-va-t-elle-accueillir-une-des-plus-i-121312150.html

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 09:28

 

 

COMMISSION DE SUIVI DE SITE

DE LA DECHARGE VEOLIA

du  18/12/2013

A CLAYE-SOUILLY

COMME AILLEURS

LA LOI

DOIT ETRE RESPECTEE 

 

 

L’arrêté préfectoral concernant la commission de suivi de site de la décharge Veolia de Claye-Souilly  N° 13 DSCE IC 094 du 30/9/2013 prévoit que : « les documents de séance sont transmis quatorze jours avant la date à laquelle se réunit la commission de suivi de site »

 

Les services de l’ETAT ont pour mission  d’envoyer ces documents aux membres de tous les collèges.

 

Or nous avons le regret de constater que les membres du collège « Riverains ou associations de protection de l’environnement » n’ont pas reçu ces documents.

Seule l’élue représentant le Conseil Général de Seine et Marne avait reçu ces documents avant la réunion de la commission de suivi de site.

Pourquoi ? 

 

 

Pour mémoire : il y a quelques mois la commission de suivi de site Veolia Fouju a été ajournée parce que ces documents n’étaient pas parvenus à plusieurs collèges.

 

 

A noter que les membres des collèges siégeant

dans les décharges

Sita Soignolles et Sita Villeparisis

ont reçu les dossiers

dans les délais impartis par l’arrêté préfectoral.

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contactez les services de la sous préfecture de Meaux ou Madame la Préfète de Seine et Marne.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 21:37
Madame la Préfète de Seine et Marne
va-t-elle autoriser
l’implantation d’une nouvelle décharge de déchets  non dangereux
en Seine et Marne,
alors que le PREDMA  voté en novembre 2009 (1) l’interdit ? 
Ce plan indique page 83

"Les ISDND :La création de nouvelles capacités sera appréciée de manière à assurer un rééquilibrage territorial à l’ouest et au sud de l’Ile de France, notamment pour faire face aux fermetures de sites dès 2020 et aux incertitudes des projections en particulier sur les déchets des activités économiques. Ainsi, aucun projet d’extension ou de création de capacités ne devra être prévu dans les départements du Val d’Oise et de Seine et Marne jusqu’en 2019." 

(1) Plan Régional d’élimination des déchets ménagers et assimilés
Paru dans la République de Seine et Marne :
 
Fouju
Une montagne de déchets de plus

La Seine-et-Marne poubelle de l’Ile-de-France, ça continue. L’extension demandée de la décharge de Fouju concerne un accueil de deux tiers de déchets venant d’autres départements.

Dernière mise à jour : 26/11/2013 à 10:43

Le site le long de l'A5 est assez éloigné des villages

Ceux qui espéraient voir dans un avenir proche l’actuelle décharge de Fouju arasée et entièrement végétalisée devront déchanter. Car bien au contraire, l’exploitant REP filiale de Véolia va en rajouter 800.000 m3, soit environ 720.000 tonnes, à une moyenne de 350 à 400 tonnes par jour. L’extension prévue sur 15 hectares va porter la hauteur du monticule jusqu’à la cote de 110 m, soit 20 mètres au-dessus du niveau des champs environnants le long de l’A5.

L’enquête publique est en cours jusqu’au lundi 9 décembre et le dossier est consultable dans les mairies de Fouju et des villages voisins, ou sur le site www.seine-et-marne.gouv.fr, rubrique « politiques publiques, environnement et cadre de vie ». Le conseil municipal de Fouju a donné un avis favorable à cette demande d’extension, sans émettre de réserve.

« Non dangereux »

L’extension d’exploitation est demandée pour 11 ans dont 9 d’accumulation et 2 pour la réhabilitation. Les déchets sont de la catégorie « non dangereux », c’est-à-dire qu’on y trouvera des déchets industriels banals, des déchets ultimes et encombrants non incinérables, des refus de tri et des déchets inertes. Le dossier met bien sûr en avant une qualité de l’exploitation et de contrôle et une absence de nuisances, avec le respect de toutes les normes qu’on imagine. Sur ce site ouvert depuis 1971, à l’époque pour des ordures ménagères, il est en fait question de faire un tas sur le tas dans le périmètre actuel.

70 % hors du 77

Ce sont actuellement 70 % de déchets qui proviennent d’autres départements d’Ile-de-France, et on peut se demander pourquoi cela devrait changer pour cette extension. Ce qui remet en mémoire une déclaration du Conseil général de fin février dans laquelle il soulignait dans un communiqué les risques pour l’environnement de ce type de décharge et précisait : « Les élus de la majorité du Conseil général de Seine-et-Marne dénoncent le manque de solidarité régionale en matière de gestion des déchets, et demandent, au nom du rééquilibrage territorial, à ce que les nouvelles autorisations de stockage accordées en Seine-et-Marne soient limitées aux besoins du département. (.) Cela ne peut plus durer. Il est urgent que toute la région Île-de-France se coordonne d’avantage pour supporter collectivement ces coûts : c’est une question d’équité territoriale ! ».

Didier BARRY

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 17:45

 

 
Après la plus importante décharge de France de déchets ultimes de  Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny, ces communes  vont-elles voir s’implanter sur  cette décharge  l’une des  plus importantes unités de méthanisation-compostage de déchets fermentescibles  de France? 
En effet en date du 26 mai 2013 Rep Veolia a déposé une demande d’autorisation d’implantation de cette unité de méthanisation-compostage de déchets fermentescibles sans en avertir les membres des associations environnementales nommés par le préfet à la Commission Locale d’Information et de surveillance.
 
Les 80 000 tonnes de déchets fermentescibles
proviendront de quels départements ?
 
Il n’est pas concevable qu’après les décharges, on décide de concentrer les usines de méthanisation sur l’Est Parisien (Romainville, Blanc Mesnil, Claye-Souilly..)
 
Paris  et l’Ouest Parisien doivent prendre leur part, il n’est pas admissible que certaines communes continuent comme avant à faire autant de déchets et à les envoyer chez les autres.
 
 
Le Conseil Régional doit réviser le PREDMA et fixer les implantations de ces méthaniseurs au plus près des sites de production.
 
Il n’est plus question comme par le passé
que certains envoient leurs déchets chez les autres.
 
S’il ne veulent pas supporter leurs propres  déchets,
qu’ils n’en fassent pas !
 
D’après les dernières informations de la DRIEE, Rep Veolia Claye-Souilly aurait demandé que l’instruction de demande du dossier soit suspendue, mais pour combien de temps ?
NOUS RESTONS VIGILANTS !
 
   
 
Paru dans le journal de l’environnement pour extrait:
IDF: les déchets organiques en voie de méthanisation

Le 26 novembre 2013 par Stéphanie Senet

 

La collecte séparée des gros producteurs pourrait favoriser le développement du biogaz

Après avoir ciblé les déchets du bâtiment et des travaux publics, la région Ile-de-France souhaite valoriser énergétiquement les déchets organiques. Elle a annoncé, ce 26 novembre, le lancement prochain d’un plan de développement de la méthanisation. Objectif: traiter les tonnages des gros producteurs (restauration collective, grande distribution, agroalimentaire), soumis à une collecte séparée depuis le 1er janvier 2012. Sans oublier le secteur agricole.

Après la région Midi-Pyrénées, fin juillet, l’Ile-de-France est la deuxième région à lancer un plan en faveur de la méthanisation, pour développer la production de biogaz, une énergie encore boudée dans l’Hexagone. Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), seules 90 installations tricolores utilisent ce biocombustible.

Le plan francilien sera officiellement présenté en février prochain, mais la vice-présidente de la région en charge de l’environnement, de l’énergie, et de l’agriculture, Corinne Rufet, en a divulgué les grandes lignes à l’occasion d’un colloque sur les biodéchets, organisé par l’Observatoire régional des déchets d’Ile-de-France (Ordif).

«La méthanisation suscite des fantasmes qui peuvent apparaître comme datés au regard de l’évolution des technologies», a-t-elle lancé, en écho à la forte opposition qui s’est mobilisée autour du projet de Romainville.

Selon sa définition, la méthanisation assure la fermentation contrôlée des déchets organiques en vue de produire un biogaz composé à 60% de méthane (valorisable en production de chaleur, d’électricité ou de gaz) et un amendement organique stabilisé, ou digestat.

«Il faut au contraire s’inspirer du modèle allemand, qui démontre que des projets sont acceptés par les citoyens lorsqu’ils sont vertueux et de petite taille, afin d’éviter les transports inutiles», a-t-elle poursuivi.

35 projets potentiels ont d’ores et déjà été identifiés dans la région, qui vise la création de 205 unités d’ici 2050. Aujourd’hui, la région compte seulement deux méthaniseurs agricoles, dans les fermes de la Tremblaye (Yvelines) et d’Arcy (Seine-et-Marne).

Un appel à projets sélectif

La région et l’Ademe lanceront un premier appel à projets dès le mois de mars. Il s’appuiera sur trois critères: ancrage territorial, qualité minimale des intrants et de la valorisation organique. «L’ancrage local pourra se mesurer au regard de l’ampleur de la concertation», estime Corinne Rufet. Par ailleurs, l’agriculture devra rester la première activité de l’installation, pour éviter les écueils de la production des agrocarburants. Pour favoriser la production d’un digestat de qualité, les pratiques agricoles à l’origine des déchets ne devront pas recourir aux engrais minéraux ni aux fertilisants. Enfin, un plan de valorisation devra être mis au point pour privilégier les filières locales.

 La région a par ailleurs tiré un trait définitif sur les déchets organiques issus du tri mécano-biologique (TMB). «Nous exclurons d’emblée ces types de déchet», assure la vice-présidente de la région.

 Une précision de taille, qui devrait satisfaire les associations protectrices de l’environnement, comme la fédération France Nature Environnement (FNE), qui défendent des projets de petite taille et de qualité, pour éviter les dérives d’une méthanisation intensive. Leurs inquiétudes s’étaient exprimées en mars dernier à l’occasion de la présentation, par le ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, du plan Energie méthanisation autonomie azote qui vise la création de 1.000 installations en France d’ici 2020.

 2.000 GWh d’énergie renouvelable en 2025

 Cette nouvelle stratégie doit permettre à la région d’atteindre son objectif de production de biogaz -2.000 gigawattheures en 2020 contre 300 GWh en 2009- arrêté en décembre 2012 dans son Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE).

 Plusieurs scénarios ont été étudiés à la loupe. Ils montrent que seule une action volontariste peut y conduire. «La tendance actuelle ne nous permettra pas de produire plus de 1.500 GWh d’énergie finale en 2025. Pour obtenir 2.000 GWh à cette échéance, nous devons mobiliser 5 millions de tonnes de déchets organiques par an», estime Anne-Sophie de Kerangal, responsable du service prévention et gestion des déchets au conseil régional. Pour un taux de valorisation organique de 60%.

 Priorité aux déchets des gros producteurs

 Souvent mélangés aux ordures ménagères, les déchets organiques des ménages n’ont pas vocation à intégrer ce dispositif. Seuls les résidus des gros producteurs (+120 tonnes par an) sont visés, en raison de leur participation à la collecte séparée depuis le 1er janvier 2012. Sont concernés: les hypermarchés et leurs invendus, les industriels de l’agroalimentaire et leurs rebuts de fabrication, les très grands restaurants collectifs et leurs restes (50.000 repas par jour pendant 220 jours), ainsi que les marchés alimentaires les plus importants.

 Mais c’est surtout en 2014 que la collecte séparée prendra son essor, avec une obligation visant toute production annuelle de 40 t (puis 10 t en 2016). «Cela se rapprochera de la production de déchets des commerces de proximité», estime Sophie Gillier de l’association technique du commerce et de la distribution Perifem.

 Seul bémol: certains producteurs rechignent à passer à l’action. «Nous avons effectué nos premiers contrôles en 2013 auprès de l’industrie agroalimentaire, des commerces alimentaires, de la restauration collective et des entreprises d’entretien des espaces verts. Or, force est de constater qu’il y a clairement un défaut d’appropriation de la réglementation», conclut Benoît Jourjon, chef du pôle Risques à la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (Driee) d’Ile-de-France. En cause: de nombreuses absences de traçabilité des déchets, une méconnaissance des filières de traitement et un manque d’installations de méthanisation.

 Selon le scénario du conseil régional, les déchets des gros producteurs ne représentent toutefois qu’environ 25% du gisement (en tonnages). Il faut donc y ajouter 40% de déchets organiques issus du secteur agricole (effluents d’élevage et résidus de culture) et 35% de boues issues des stations d’épuration.

 Au-delà de ces obstacles, la méthanisation intéresse spécialement la région francilienne, particulièrement dense, car les unités nécessitent trois moins de surface foncière que les unités de compostage. Pas question pour autant de tout miser sur ce seul mode de traitement. «Il faut bien sûr compléter la méthanisation par une politique forte de prévention et de lutte contre le gaspillage alimentaire, par des actions de compostage de proximité –en plein essor aujourd’hui, y compris dans les grandes agglomérations- et par le recours aux plates-formes de compostage», conclut Anne-Sophie de Kerangal.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/idf-les-dechets-organiques-en-voie-de-methanisation,39703?xtor=EPR-9

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 09:52

 

Question orale à l’assemblée nationale de M. le député Lionnel Luca

qui s’inquiète pour la préservation de la ressource en eau

des habitants de Villeneuve Loubet et environs.

http://www.youtube.com/watch?v=HkV4gAo0vv0

 

 

 

Monsieur Philippe Martin, ministre de l’écologie indique, pour extrait :

« Je veillerai à ce que le contrôle sur la nature des déchets entrants en décharge soit performant, en multipliant les opérations de contrôles inopinés par les services des inspections des installations classés, je continuerai à préserver les effectifs des installations classées »

 

Il semblerait que Monsieur le Ministre ne connaisse pas bien la situation au nord-ouest 77, là même où on a concentré le plus important nombre de décharges de France.

 

En effet sur ce secteur les services des installations classées sont depuis de nombreuses années en sous effectifs, comment ces services peuvent-ils faire des contrôles répétitifs dans ces conditions ?

 

Madame Nicole Bricq, précédente ministre de l’écologie, le signalait déjà en 2001 alors qu’elle était  députée de Seine et Marne.

Paru dans le Parisien 2001 :
Mobilisation pour multiplier les contrôles dans la zone  de Mitry

V.R. | Publié le 02.10.2001

APRÈS L'OPPOSITION municipale de Mitry, à droite, c'est au tour de la députée Nicole Bricq (PS) et de l'association Mitry écologie de mettre la pression sur la préfecture, au sujet de la zone industrielle. Tous réclament que la Clis (Commission locale d'information et de surveillance) se réunisse plus d'une fois par an, comme c'est le cas depuis 1994. Cette commission répertorie les problèmes de la zone, veille à une transparence d'information. 

La catastrophe de Toulouse a mis en exergue les dangers de la zone de Mitry, où deux entreprises sont classées Seveso et où des dizaines d'entrepôts flamberaient à la moindre étincelle. Mitry écologie a adressé hier un courrier au préfet, demandant une réunion urgente de la Clis, dont la dernière remonte au 8 décembre. 
Les inspecteurs en sous-effectifs 
« Le plan particulier d'intervention de Gazéchim, l'entreprise la plus dangereuse de la zo
ne, est-il réaliste ? En cas d'accident, a-t-on pris en compte l'effet domino ? », interroge Benoît Penez, de Mitry écologie. L'association attend la liste des incidents connus au cours de deux dernières années, souhaite aussi revoir le règlement qui restreint l'urbanisation dans un périmètre de 300 mètres autour des Raffineries du Midi. Opposition comme majorité municipale réclament une antenne de la Drire (Direction de la recherche et de l'environnement) à Mitry-Mory. Si cette direction chargée de contrôler les entreprises et verbaliser leurs infractions a obtenu un poste supplémentaire l'an dernier, « le nombre d'inspecteurs des installations classées reste en sous-effectif », regrette la députée Nicole Bricq, qui siège comme Mitry écologie à la Clis. Elle avait alerté la ministre de l'Environnement au printemps 2000 sur les faibles moyens de la Drire en Seine-et-Marne. « Dans l'immédiat, la sécurité des riverains doit être renforcée. La Clis doit se réunir plus souvent et il faut organiser des exercices à grande échelle tenant compte des évacuations », ajoute l'élue.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/mobilisation-pour-multiplier-les-controles-dans-la-zone-de-mitry-02-10-2001-2002479817.php

 

 

(1) http://www.supertrashlefilm.com/ 

 

Pour aller plus loin :

http://www.nicematin.com/cagnes-sur-mer/veolia-super-trash-nest-pas-laudit-dune-decharge.1321013.html 

http://cote-d-azur.france3.fr/2013/11/19/decharge-de-la-glaciere-une-victoire-pour-les-defenseurs-de-l-environnement-361063.html.

 

http://www.nicematin.com/cagnes-sur-mer/letat-lance-une-enquete-sur-la-decharge-de-villeneuve-loubet.1518453.html

 

 

rep-01.2008.jpg

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 14:17

 

 

 

En effet une circulaire du 25/7/2006 (1)

permet de recevoir des déchets radioactifs

(DRNR)

déchets à radioactivité naturelle renforcée

dans les décharges de déchets inertes.


 

Une circulaire qui doit être abrogée

pour la sécurité des populations vivant près de ces sites :

 

Pour mémoire ces décharges :

- n’ont pas  de portique de contrôle de la radioactivité

- ne récupèrent pas les lixiviats (jus de décharges) qui partent directement dans le milieu naturel (nappe phréatique ou rivière) sans contrôle de la radioactivité

- n’ont pas l’obligation de faire de contrôle de la radioactivité de l’air

- n’ont pas de commission de suivi de site.

 

 

Combien de décharges de déchets inertes en Seine et Marne 

reçoivent ce type de déchets :

Annet sur Marne, Fresnes sur Marne, Villeneuve sous Dammartin, Moussy le Neuf, Montgé-en-Goële, Villevaudé, Brie Comte Robert, Combs la Ville….. ? 

 

Nous n’en savons rien.

 

 

Pour le savoir contactez :

  les élus des communes concernées ou la Direction Départementale des Territoires à Vaux le Pénil.

 

 

 

(1) Pour extrait

 

Circulaire du 25/07/06 relative Installations classées - Acceptation de déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée dans les centres de stockage de déchets

La Ministre
à
Mmes et MM les Préfets de Région,
Mmes et MM les Préfets de départements

Copie à :
Mmes et MM les directeurs régionaux de l'industrie, de la recherche et de l'environ
nement

La réglementation interdit l’élimination de déchets radioactifs tant dans les centres de stockage de déchets dangereux (arrêté du 30 décembre 2002), que dans les installations de stockage de déchets non dangereux (arrêté du 9 septembre 1997 modifié) et les installations de stockage de déchets industriels inertes provenant d’installations classées (arrêté du 31 décembre 2004). L’application de ces dispositions a toutefois rendu nécessaire de préciser celles applicables aux déchets dits à " radioactivité naturelle renforcée ou concentrée ". De tels déchets sont issus de produits naturellement riches en radioéléments ayant pu subir des transformations industrielles à d’autres fins que pour leurs propriétés radioactives.

Déchets admis / déchets interdits – notion de substances radioactives

D’une manière générale, pour l’élimination de déchets, le terme " radioactif " doit se lire comme " contenant des substances radioactives dont l'activité ou la concentration ne peut être négligée du point de vue de la radioprotection " (cf annexe 13-8 du code de la santé publique). Aussi, certains déchets présentant une radioactivité naturelle renforcée ou concentrée mais négligeable du point de vue de la radioprotection peuvent-ils être acceptés en centre de stockage de déchets autorisés par arrêté préfectoral. L’appréciation de ce caractère négligeable doit être réalisée par les exploitants de ces installations en préalable à la réception des déchets. Cette appréciation est basée sur une étude d’acceptabilité présentant l’impact radiologique associé à l’élimination des déchets.....

Les déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée

Les déchets concernés par la présente circulaire, sont des déchets industriels qui peuvent être issus d’activités diverses telles que les industries de production d’engrais phosphatés, de terres rares (exemples de déchets à radioactivité naturelle renforcée), les fonderies utilisant des sables de zircon (exemple de déchets à radioactivité naturelle concentrée), etc… Les activités potentiellement génératrices de déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée sont mentionnées dans l’arrêté du 25 mai 2005 relatif aux activités professionnelles mettant en œuvre des matières premières contenant naturellement des radionucléides non utilisés en raison de leurs propriétés radioactives.

Les déchets concernés sont susceptibles de présenter des activités massiques moyennes en radioéléments de l'ordre de grandeur des seuils d'exemption fixés en annexe 13-8 du code de la santé publique. Compte-tenu de la valeur de ces seuils, les déchets ne relèvent en général pas de la réglementation relative au transport des matières radioactives. J’appelle votre attention sur le fait que les seuils d’exemption mentionnés ci-dessus n’ont pas vocation à déterminer l’acceptabilité ou non d’un déchet. Seule l’étude d’acceptabilité permet de déterminer si un déchet à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée peut être éliminé en centre de stockage ou pas.

 

Les déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée

Les déchets concernés par la présente circulaire, sont des déchets industriels qui peuvent être issus d’activités diverses telles que les industries de production d’engrais phosphatés, de terres rares (exemples de déchets à radioactivité naturelle renforcée), les fonderies utilisant des sables de zircon (exemple de déchets à radioactivité naturelle concentrée), etc… Les activités potentiellement génératrices de déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée sont mentionnées dans l’arrêté du 25 mai 2005 relatif aux activités professionnelles mettant en œuvre des matières premières contenant naturellement des radionucléides non utilisés en raison de leurs propriétés radioactives.

 

http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/7385

 

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