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13 septembre 2020 7 13 /09 /septembre /2020 19:09

 

Pour mémoire voir ci-dessous la vidéo

présentant la rupture de la digue du canal de Briare le 31 mai 2016 

https://www.youtube.com/watch?v=7-RK_Op_Esg

 

 

Le vieux canal de Chalifert a été construit entre 1837 et 1846, à cette époque les digues étaient constituées, en général, avec des matériaux disponibles sur site de natures très variables dont la résistance et l’épaisseur sont souvent mal connues.

L’érosion des berges d’un canal est l'un des premiers signes avant-coureur de risques de rupture d’une digue.

 

Les photos qui suivent parlent d’elles-mêmes.

Canal de Chalifert, rive droite, entre Esbly et Condé Ste Libiaire

Canal de Chalifert, rive droite, entre Esbly et Condé Ste Libiaire

Canal de Chalifert, rive gauche, entre Esbly et Condé Ste Libiaire

Canal de Chalifert, rive gauche, entre Esbly et Condé Ste Libiaire

Depuis combien de temps

Voies Navigables de France

n’a pas engagé de travaux sur ces berges dégradées ?

 

 Condé Ste Libiaire, rive gauche, sur le pont canal

Condé Ste Libiaire, rive gauche, sur le pont canal

Dans la commune voisine d’lsles les Villenoy, quand il s’est agi d’implanter des décharges, pour stocker les ordures des autres, les arrêtés préfectoraux ne se  sont  pas  fait attendre  (TERZEO   ET   CIV ….), mais quand il s’agit de classer un canal pour  protéger les populations en aval, il semble que ce soit une autre affaire.

 

Pourtant l’article R214-114 du code de l’environnement, permet au Préfet de le faire.

 Le classement par le Préfet obligerait l'exploitant :
- à l'établissement d'un dossier technique et d'un dossier d'organisation: exploitation, entretien , surveillance en toute circonstance....
- à un rapport de surveillance et d'auscultation tous les 5 ans dont un dans l'année qui suit la prise de l'Arrêté Préfectoral.....

 

Si les maires des communes riveraines du canal demandaient ce classement

il est probable que cela ferait avancer le dossier.

C’est pourquoi nous vous conseillons de les contacter.
 

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 19:01

 

Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre remarquable

Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre remarquable

 

 

 

Le Conseil Général de Seine et Marne

a classé

en février 2015

un arbre remarquable

dans la forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

Voici sa situation :

49° 02' 34" N     02° 45' 11" E

 

Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre remarquable

Forêt régionale de Montgé en Goële : hêtre remarquable

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10 septembre 2020 4 10 /09 /septembre /2020 18:31

 

Plaine de France Energie est un groupement de 3 associés qui souhaitent exploités un méthaniseur sur le territoire de Marchemoret, au lieudit La Crouillère, en face du hameau de Lessart.

Guillaume Thierry le président de cette société exploite la ferme de Chantemerle à Lagny le Sec dans l’Oise, les autres associés exploitent des fermes à Moussy le Vieux et Villeneuve sous Dammartin.

Le projet prévoit, entre autres, l’implantation de 3 silos d’une superficie de 7200 m2, la création d’une fosse de stockage des digestats de 5119 m3. Une torchère pour brûler les gaz excédentaires.

Ce sera le 2ème méthaniseur qui sera implanté sur cette commune de moins de 600 âmes.

 

3 fois plus de déchets que le projet original !

 

Plaine de France Energie a déposé, en fin d’année dernière, une déclaration, sous la rubrique 2781 1c, dans le but de méthaniser 29 tonnes/jour de déchets  agricoles, effluents d’élevage et déchets végétaux d’industries agroalimentaires….mais tout bien réfléchi,  les 3 agriculteurs préfèrent, semble-t-il, passer à la classe supérieure, et devraient déposer sous peu une demande, sous la rubrique 2781-2b, pour être autorisés à méthaniser  3 fois plus de déchets :  99.9 tonnes/jour, la rubrique choisie par les exploitants  pourra  permettre "d'accueillir" également   dans le méthaniseur des déchets contenant des boues de stations d’épuration d’effluents industriels ou urbains.

La co-méthanisation de ce type de déchets avec d’autres déchets semble assez délicate comme l’explique la note interprétative de l’Ineris, pour extrait :

« La co-méthanisation de boues de stations d’épuration d’effluents industriels ou urbains avec d’autres types de déchets relève de la rubrique 2781-2. Le recours à cette pratique doit néanmoins être aussi limité que possible car l’introduction d’un mélange entre boues de stations d’épuration et déchets complique singulièrement la mise en œuvre des mesures de remédiation en cas de pollution des terrains d’épandage du digestat issu de la co-méthanisation. La recherche de responsabilité a de fortes chances de ne pas aboutir. »(1)

Plaine de France Energie indique que le stockage des déchets entrants solides devrait se faire en silos non couverts .

Quant à l’épandage des 29 115 tonnes de déchets résiduels du méthaniseur (digestats) il se fera, pour partie, autour du hameau de Lessart, comme l’indique la carte qui suit.

Carte présentée à la préfecture dans le dossier cas par cas, complétée par Adenca aux endroits marqués d'une flèche

Carte présentée à la préfecture dans le dossier cas par cas, complétée par Adenca aux endroits marqués d'une flèche

Pour le nettoyage et « la chasse d’eau pour le réseau ferti-irrigation » Plaine de France Energie devrait faire creuser un forage qui utilisera 2 à 5 m3 d’eau en heure de pointe, environ 1460 m3/an d’eau de la nappe phréatique (soit la consommation moyenne annuelle en eau  de près de 12 ménages).

 

Les déchets de l’Oise

il faut bien les mettre quelque part

pourquoi pas en Seine et Marne ?

 

Plaine de France Energie indique sur son site (2) qu’une partie des déchets devraient venir de l’Oise de la coopérative Valfrance de Plessis Belleville  et de la sucrerie de Chevrières (commune située à plus de 40 kms de Marchemoret).

 

Des nuisances olfactives limitées d’après Plaine de France Energie.

L’avenir nous le dira…..

 

 

 

(1)https://aida.ineris.fr/consultation_document/10757

https://aida.ineris.fr/consultation_document/sites/default/files/gesdoc/95467/IR_1704_nom_27xx_2781.pdf

(2) https://pfe.eco/projet/

Sources :

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/driee-ud77-011-2020.pdf

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/f01120p0017.pdf

 

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 19:00
Vue sur les silos de la coopérative agricole Valfrance de St Mard

Vue sur les silos de la coopérative agricole Valfrance de St Mard

Après l’explosion du port de Beyrouth, causé par des produits contenant du nitrate d’ammonium, qui a fait plus de 100 morts et des milliers de blessés nous apprenons que des engrais contenant du nitrate d’ammonium sont stockés dans la coopérative agricole  Valfrance de St Mard.

 

Dans quelles conditions sont stockés ces engrais ?

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que l’étude de danger date de plus de 14 ans.

http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/5/60fe17e8d2694ca788142ef5047d7785.pdf

14 ans pendant lesquels le maire Daniel Dometz a modifié son Plan Local d’Urbanisme pour permettre l’implantation à proximité d’une importante ZAC de la  Fontaine du Berger comprenant des grandes surfaces de distribution de milliers de m2  et des mégas entrepôts logistiques.

Concernant les entrepôts logistiques ce sont les préfets qui ont donné l’autorisation d’exploiter ces entrepôts, il y a peu de temps encore, l’un d’eux était classé SEVESO.

Des entrepôts qui stockent pour certains, des produits dangereux, des matières et produits combustibles tels que bois, papier, carton, pneumatiques, liquides inflammables, aérosols.

Sans oublier la proximité de la gare SNCF et de ces  2 lignes à très haute tension de 400 000 volts qui bordent ces entrepôts et les silos de la coopérative agricole Valfrance.

 

 Pour la sécurité des riverains

le préfet Thierry Coudert

va-t-il imposer

à Valfrance

 la révision de son étude de dangers 

et des prescriptions complémentaires ?

 

 

Extrait SCOT Roissy Pays de France approuvé le 19/12/2019, page 116 :

« Le silo Valfrance implanté à Saint-Mard génère des phénomènes dangereux qui sortent des limites de propriété. Il existe aussi un Porter à Connaissance sur les communes de Moussy-le-Neuf (sociétés GEC4 et CSP) et Saint-Mard (Société Goodman) mais les préconisations d'urbanisme n'ont pas encore été formulées. Dammartin-en-Goële avec l’entreprise SCI Dammartin et Juilly avec Valfrance sont aussi concernées. Le risque est d’autant plus présent que certaines de ces installations se trouvent implantées au sein de zones urbanisées et à proximité des zones d’habitations »

https://www.roissypaysdefrance.fr/fileadmin/mediatheque/kiosque/SCoT/2019_12_19_SCoT_approbation_Rapport_de_presentation_Tome_2.pdf

 

St Mard : vue sur les entrepôts, les silos de Valfrance et les lignes à très haute tension

St Mard : vue sur les entrepôts, les silos de Valfrance et les lignes à très haute tension

 

 Pour la sécurité des riverains

le préfet Thierry Coudert

va-t-il imposer

à Valfrance

 la révision de son étude de dangers 

et des prescriptions complémentaires ?

 

 

Extrait SCOT Roissy Pays de France approuvé le 19/12/2019, page 116 :

« Le silo Valfrance implanté à Saint-Mard génère des phénomènes dangereux qui sortent des limites de propriété. Il existe aussi un Porter à Connaissance sur les communes de Moussy-le-Neuf (sociétés GEC4 et CSP) et Saint-Mard (Société Goodman) mais les préconisations d'urbanisme n'ont pas encore été formulées. Dammartin-en-Goële avec l’entreprise SCI Dammartin et Juilly avec Valfrance sont aussi concernées. Le risque est d’autant plus présent que certaines de ces installations se trouvent implantées au sein de zones urbanisées et à proximité des zones d’habitations »

https://www.roissypaysdefrance.fr/fileadmin/mediatheque/kiosque/SCoT/2019_12_19_SCoT_approbation_Rapport_de_presentation_Tome_2.pdf

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 16:35

 

Pour mémoire voir ci-dessous la vidéo

présentant la rupture de la digue du canal de Briare le 31 mai 2016 

https://www.youtube.com/watch?v=7-RK_Op_Esg

 

 

 

 

Canal de Chalifert à Condé Ste Libiaire

Canal de Chalifert à Condé Ste Libiaire

 

La législation oblige le classement de certains canaux, c’est une sécurité pour les populations vivant en aval de ces ouvrages.

Mais  pour certains autres comme  le vieux canal de Chalifert (construit entre 1837 et 1846) le classement ne semble pas obligatoire, une aubaine pour l’exploitant qui a bien moins de contraintes.

 

Toutefois lorsque le canal est situé en amont de zones habitées et dont la rupture pourrait avoir des conséquences pour la sécurité publique, l’article R214-114 du code de l’environnement permet au préfet de classer un canal.

 

Comment expliquer que ce canal n'a pas été classé  alors que des habitations implantées plus bas que le canal (en aval) sont assez nombreuses sur les communes d’Esbly, Condé Ste Libiaire et Mareuil les Meaux ?

 

Le classement obligerait l'exploitant :
- à l'établissement d'un dossier technique et d'un dossier d'organisation: exploitation, entretien , surveillance en toute circonstance....
- à un rapport de surveillance et d'auscultation tous les 5 ans dont un dans l'année qui suit la prise de l'Arrêté Préfectoral.....


 

 

Pour sécuriser les populations vivant en aval

du canal de Chalifert

le préfet Thierry Coudert

va-t-il revoir ce dossier

et faire enfin classer ce canal ?

 

 

Extrait article de la République de Seine et Marne :

Inondations : Valérie Lacroute veut des explications

Trois semaines après la crue exceptionnelle qui a touché Nemours, la députée-maire (LR) Valérie Lacroute dresse un premier bilan post-inondations.

Publié le 21 Juin 16 à 16:36

La République de Seine-et-Marne : Combien de Nemouriens ont été impactés par les inondations ?

Valérie Lacroute : Plus de 2 000 Nemouriens ont été impactés par ces inondations et près de 800 ont évacué leur domicile. 220 ont trouvé refuge les premiers jours, mercredi 1er et jeudi 2 juin, au gymnase des Cherelles que nous avions aménagé à titre préventif depuis le lundi 30 mai. Le centre social et la salle des fêtes avaient également été mis en pré-alerte. Des dizaines de familles n’ont pas pu rentrer chez elles ou ont depuis le passage de l’expert dû quitter leur domicile pour insalubrité ou à cause de structures dangereuses pour la sécurité des personnes. Pour certains, c’est plus d’un ou deux mois de travaux qui commence. Tout comme chez les commerçants, qui sont plus de 200 à avoir été sinistrés, à divers degrés.

Combien représente le coût de ces inondations pour la Ville de Nemours, notamment en termes de travaux ?

Les services de la Ville ont lancé depuis un peu plus d’une semaine un plan d’identification des bâtiments et espaces communaux affectés par les inondations en lien avec les experts de l’assurance de la collectivité. Cinq grands secteurs inondés ont été répertoriés et feront l’objet d’une intervention à court ou moyen terme selon la nature et l’ampleur des travaux à réaliser…….

 

Quel est le but de la mission d’information parlementaire diligentée par vos collègues de l’UDI dont vous avez récemment fait l’écho ?

Au-delà de la compassion, de la solidarité et du travail formidable accompli par les bénévoles, ainsi que par les services publics, nous avons besoin de comprendre pourquoi la Seine-et-Marne s’est retrouvée sous les eaux il y a 15 jours. À la crue prévisible et annoncée, s’est visiblement ajouté un autre événement, inattendu celui-là : une vague dévastatrice de plus de 600 000 mètres cubes d’eau s’est déversée en quelques instants dans le Loing à cause d’une brèche dans la berge du canal de Briare. C’est cette fracture qui aurait aggravé la crue du Loing, qui a dépassé de 50 centimètres le niveau observé lors de la crue de 1910. Nous avons également besoin de comprendre pourquoi, à Paris, les services de Vigicrues ont annoncé une crue sous-estimée d’un mètre……

Par : Nicolas Fillon|

https://actu.fr/ile-de-france/nemours_77333/inondations-valerie-lacroute-veut-des-explications_6948019.html

 

 

 

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 09:25

 

 

Pourquoi notre association, qui est nommée par le préfet dans 4 commissions de suivi de site dont celle de la décharge Veolia de Claye-Souilly, qui participe aux réunions régionales Plan Santé Environnement, n’est pas invitée au forum des associations ?

 

La santé/environnement

un sujet qui fâche les nouveaux élus ?

 

 

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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 10:06
2.10.2020 Péniche se dirigeant vers Condé Ste Libiaire

2.10.2020 Péniche se dirigeant vers Condé Ste Libiaire

2.10.2020 Péniche passant sous le pont menant d'Esbly à Condé Ste Libiaire

2.10.2020 Péniche passant sous le pont menant d'Esbly à Condé Ste Libiaire

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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 19:23

 

Paru sur le site Reporterre 

Des associations environnementales boycottent le Conseil de transition écologique

Durée de lecture : 4 minutes

2 septembre 2020 Laury-Anne Cholez (Reporterre)
 

    

France Nature Environnement, la Ligue de protection des oiseaux et les Amis de la Terre ont refusé de participer à la réunion de rentrée du Conseil national de la transition écologique (CNTE). Un boycott qui vise à dénoncer l’hypocrisie et l’inaction du gouvernement face à l’effondrement du vivant.

La politique de la chaise vide. Voici la stratégie adoptée par France Nature Environnement (FNE), la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et les Amis de la Terre. Les trois associations ont refusé de participer à la réunion de rentrée du Conseil national de la transition écologique (CNTE) mardi 1er septembre. Elles dénoncent les régressions environnementales du gouvernement, sa complaisance envers les lobbies agricoles et cynégétiques, ainsi que le court-circuitage des corps intermédiaires.

« On ne va pas servir d’alibi une fois de plus au CNTE, explique à Reporterre Arnaud Schwartz, le président de France Nature Environnement. Dans les premières années de la mandature, nous avons laissé le bénéfice du doute au gouvernement en attendant des résultats. Mais on ne les voit pas arriver. Ou alors, ils sont beaucoup trop faibles face aux destructions qui se poursuivent. Le président de la République est le champion des beaux discours mais les actes ne suivent pas. Au contraire, nous sommes face à de multiples régressions. Discrètement, il détricote le droit de l’environnement et la capacité des citoyens à s’informer. »

La dérogation sur l’utilisation des néonicotinoïdes promise aux betteraviers aura eu raison de la patience des associations. Cet insecticide, connu pour être un « tueur d’abeilles », est en effet interdit en France depuis le 1er septembre 2018, à la suite de la loi biodiversité de 2016. Un texte défendu à l’époque par la députée Barbara Pompili, devenue depuis ministre de la Transition écologique.

Des avis consultatifs non contraignants

C’est la première fois depuis la création du CNTE en 2013 que ces trois associations environnementales décident de boycotter cette instance de dialogue et de concertation au sujet de la transition écologique et du développement durable. Cette commission rassemble une cinquantaine de participants : des syndicats (Confédération générale du travail [CGT], Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles [FNSEA], Mouvement des entreprises de France [Medef]…) aux parlementaires, en passant par des ONG, des associations et des représentants de la société civile. « Le CNTE a des points positifs. C’est un lieu de discussion, d’échanges et de recherche de consensus. Mais il aboutit souvent à des positions de façade. Certains sont là pour empêcher que les choses avancent », affirme Yves Verilhac, le directeur général de la LPO.

Le conseil publie des avis consultatifs non contraignants sur des sujets variés : de la rénovation énergétique des bâtiments à la lutte contre le gaspillage en passant par les perturbateurs endocriniens ou la stratégie nationale bas carbone« C’est un lieu qui a son intérêt en matière d’évaluation des rapports de force des différents acteurs de la société civile. Mais soyons réalistes : aujourd’hui Macron dirige seul. Tout participe au court-circuitage des corps intermédiaires. Nous sommes dans un régime hiérarchique où il n’y a plus de place pour le débat ou la coconstruction des politiques publiques. Même les fonctionnaires du ministère sont choqués de la façon dont cela se passe », déplore Florent Compain, porte-parole des Amis de la Terre. Contacté par Reporterre, le cabinet de la ministre Barbara Pompili n’a pas répondu à nos questions.

« On nous balade, il faut passer à la vitesse supérieure, changer radicalement de paradigme car tous les indicateurs sont au rouge et l’horloge tourne », assure Yves Verilhac. Au-delà du boycott symbolique, son association, la LPO, poursuit son combat juridique. « On ne laisse rien passer et on attaque tous azimuts. Nous faisons des choses concrètes et efficaces et incitons les citoyens à passer à l’action ». De son côté, Florent Compain, des Amis de la Terre, plaide pour la construction d’un rapport de force en tissant de larges alliances allant de la société civile aux syndicats. « Chez les Amis de la Terre nous sommes souvent considérés comme plus radicaux que les autres organisations. Mais on voit désormais que leur discours évolue. Plus personne ne tolère la manière de faire de Macron. Et nous avons aujourd’hui un consensus sur la radicalité des mesures qu’il va falloir mettre en place pour faire bouger les lignes. »

 

Puisque vous êtes ici…

... nous avons une faveur à vous demander. La crise environnementale s’accélère et s’aggrave, les citoyens sont de plus en plus concernés, et pourtant, le sujet reste à la marge dans le paysage médiatique. Cette crise étant le problème fondamental de ce siècle, nous estimons qu’elle doit occuper une place centrale dans l’information.
Contrairement à de nombreux autres médias, nous avons fait des choix drastiques :

  • celui de l’indépendance éditoriale, ne laissant aucune prise aux influences de pouvoirs. Le journal n’appartient à aucun milliardaire ou entreprise Reporterre est géré par une association à but non lucratif. Nous pensons que l’information ne doit pas être un levier d’influence de l’opinion au profit d’intérêts particuliers.
  • celui de l’accessibilité : tous nos articles sont en libre consultation, sans aucune restriction. Nous considérons que l’accès à information est essentiel à la compréhension du monde et de ses enjeux, et ne doit pas être dépendant des ressources financières de chacun.
  • celui de la logique : Reporterre traite de la crise environnementale, due entre autres à la surconsommation. C’est pourquoi le journal n’affiche strictement aucune publicité. De même, sans publicité, nous ne nous soucions pas de l’opinion que pourrait avoir un annonceur de la teneur des informations publiées.

Pour ces raisons, Reporterre est un modèle rare dans le paysage médiatique. Des dizaines de milliers de personnes viennent chaque jour s’informer sur Reporterre. Le journal est composé d’une équipe de journalistes professionnels, qui produisent quotidiennement des articles, enquêtes et reportages sur la crise environnementale et sociale. Tout cela, nous le faisons car nous pensons qu’une information fiable, indépendante et transparente sur cette crise est une partie de la solution.

Vous comprenez donc pourquoi nous sollicitons votre soutien. Il n’y a jamais eu autant de monde à lire Reporterre, et de plus en plus de lecteurs soutiennent le journal, mais nos revenus ne sont toutefois pas assurés. Si toutes les personnes qui lisent et apprécient nos articles contribuent financièrement, le journal sera renforcé. Même pour 1 €, vous pouvez soutenir Reporterre — et cela ne prend qu’une minute. Merci.

SOUTENIR REPORTERRE

https://reporterre.net/Des-associations-environnementales-boycottent-le-Conseil-de-transition-ecologique

 

 

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30 août 2020 7 30 /08 /août /2020 13:21
Route de Vignely près de l'écluse du Canal de l'Ourcq

Route de Vignely près de l'écluse du Canal de l'Ourcq

 

Comme il le précise dans sa réponse à la MRAE, Jean Piat, maire de Vignely, souhaite favoriser l’implantation d’une décharge de déchets  inertes  ISDI (rubrique 2760) sur sa commune et  diverses activités connexes (1), pour ce faire il a mis en révision allégée le Plan Local d’Urbanisme de sa commune. 

Ce serait près de 1 500 000 tonnes de déchets  inertes  qui seraient déversés sur ce site à majorité agricole qui borde le canal de l’Ourcq près de l’écluse de Vignely.

Les activités connexes relèveraient des rubriques 2515 – 2516 – 2517.

Pour faire court :

  • Broyage, concassage de déchets inertes…
  • Station de transit, regroupement ou tri de déchets inertes….

 

Reporter les nuisances

sur la commune de Villenoy ?

 

Pour, semble-t-il, éviter des nuisances aux habitants de Vignely, Jean Piat, interdirait aux poids lourds, chargés de déchets, de passer par le bourg de Vignely. Ces camions devraient accéder par la route de Vignely, aujourd’hui fermée à la circulation (sauf aux engins agricoles).

 

 

(1) page 5 et 6  https://www.registre-dematerialise.fr/document/registerDocument/get/58811/4.%20Avis%20de%20la%20Mission%20R%C3%A9gionale%20de%20l%27Autorit%C3%A9%20Environnementale
 

en jaune emplacement du projet

en jaune emplacement du projet

Page 7 http://www.mrae.developpement-durable.gouv.fr/avis-rendus-sur-plans-et-programmes-de-la-mrae-ile-a523.html

 

 

 Les élus de Villenoy

 vont-ils autoriser la réouverture

de la route de Vignely ?

                           

Mais Jean Piat oublie qu’une partie de cette route appartient à la commune de Villenoy, sans l’accord d’Emmanuel Hude et de ses conseillers municipaux cette route ne pourra pas être réouverte et transformée en route à 2 voies pour permettre aux centaines de camions chargés de déchets de venir les déverser près du canal de l’Ourcq.

 

Dossier de l’enquête publique PLU de Vignely consultable :

https://www.registre-dematerialise.fr/1940

 

 

 

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29 août 2020 6 29 /08 /août /2020 12:22
Péniche sur le canal de Chalifert à Esbly

Péniche sur le canal de Chalifert à Esbly

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