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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 17:36
Le parc municipal fermé ce jour

Le parc municipal fermé ce jour

 

Depuis plusieurs années des réfugiés ont été mis à l’abri dans des chambres d’hôtel située sur la commune, mais que font les élus pour cette dame qui depuis plus d’une année vit dans la rue à Claye-Souilly ?

Lors d’une réunion en mairie en octobre 2019 notre association avait attiré l’attention des élus et de la police municipale sur le cas de cette dame, mais ironie du sort tous connaissaient sa situation.

 

Quand est-il en pleine période

de confinement coronavirus ?

 

Cette dame vit toujours dans la rue et continue à arpenter les rues de Claye-Souilly sans avoir été mise à l’abri dans une chambre d’hôtel  où un local communal.

 

Pourquoi ?

 

 

A-t-elle accès à l’eau potable et à des toilettes ?

Avant le confinement certains points d’eau lui étaient accessibles, notamment dans les cimetières, qui sont aujourd’hui fermés au public, le parc municipal étant également fermé, les toilettes ne lui  sont plus accessibles.

 

Pour tous renseignements complémentaires

 nous vous conseillons de contacter vos élus

 

 

 

paru sur le site coordination eau idf :

 

DROIT À L'EAU & TARIFICATION

PARIS: TOUTES LES FONTAINES DE L’ESPACE PUBLIC OUVERTES D’ICI AU 22 AVRIL

14 AVRIL 2020 ADMIN LAISSER UN COMMENTAIRE

Pour permettre aux personnes sans abri d’avoir accès à l’eau, Eau de Paris ré-ouvre progressivement les fontaines dans la rue, en coordination avec la mission SDF de la Ville de Paris, les associations de terrain et les maires d’arrondissement. Lire toutes les informations communiquées par Eau de Paris et la ville de Paris.

L’ensemble des fontaines sur l’espace public seront remises en service d’ici au 22 avril. Sur un total de 226 fontaines dans la rue, 132 fontaines sont déjà ouvertes (contre 114 avant le confinement). Il y en aura 145 le 17 avril.

En complément, 2 rampes à eau ont été installées porte de la Villette et porte d’Aubervilliers à proximité des camps de migrants, dès la première semaine du confinement. Une 3ème rampe a été installée le 9 avril, Rue de l’Hôtel de Ville (75004), à proximité du campement nocturne devant la cité internationale des arts, pour pallier à une fontaine non opérationnelle. Eau de Paris a fait don, depuis le début du confinement, de 7000 gourdes aux associations pour faciliter l’utilisation des fontaines.

Les fontaines sont très largement fermées en hiver, pour ne pas avoir de dégâts sur les réseaux d’eau en cas de gel. Eau de Paris maintient cependant toujours en eau un peu plus de 110 fontaines en hiver, pour permettre l’accès à l’eau de tous. Comme tous les ans, les équipes d’Eau de Paris avaient commencé début mars à ré-ouvrir les fontaines fermées, mais cette réouverture avait dû être momentanément stoppée, entre les 13 et 20 mars, afin d’adapter les procédures d’intervention des équipes et s’assurer de leur sécurité. Les opérations de réouverture nécessitent non seulement d’ouvrir l’arrivée d’eau mais surtout de réaliser un rinçage complet chaque fontaine. Ces opérations peuvent nécessiter jusqu’à 3 personnes quand par exemple il faut ouvrir l’eau en souterrain. Quelques-unes nécessitent des opérations de maintenance complexes, et difficiles à réaliser dans la période actuelle de confinement et de Plan de Continuité d’Activité avec des équipes réduites sur les interventions afin de respecter les réglementations sanitaires.

Dans les parcs et jardins publics parisiens, qui sont fermés jusqu’à nouvel ordre, nous ne pouvons malheureusement pas ré-ouvrir les fontaines. Mais 466 fontaines dans les parcs, jardins et cimetières avaient déjà été ouvertes avant le confinement.

Pour vérifier quelles fontaines sont ouvertes, vous pouvez consulter et partager la carte des fontaines mise à jour en temps réel : 

http://www.eaudeparis.fr/carte-des-fontaines/

Eau de Paris invite à signaler un besoin prioritaire d’accès à des fontaines en envoyant un mail à service service.abonnes@eaudeparis.fr ou appeler le service client au 0974 506 507

Accès aux sanitaires

S’agissant de l’accès aux toilettes, les 425 sanisettes Decaux installées dans les rues de Paris ont toutes été fermées au début du confinement après exercice de leur droit de retrait par les salariés de JCDecaux chargés de les entretenir.

La Ville de Paris a pu obtenir, après fourniture de matériel de protection aux équipes de JC Decaux et réquisition par la préfecture, la réouverture de 140 sanisettes. Leur répartition vise en priorité les secteurs où sont situées des personnes sans domicile et est travaillée avec les mairies d’arrondissement.

Ces sanisettes sont nettoyées et désinfectées quotidiennement et disposent d’un accès extérieur à l’eau potable.

Une vingtaine de toilettes et d’urinoirs supplémentaires sont actuellement accessibles à Paris et ont en particulier été installés à proximité des lieux de distributions alimentaires pour les personnes en grande précarité. La Ville de Paris continue à déployer ces équipements complémentaires en fonction des besoins repérés afin d’assurer un service sanitaire fondamental pour les personnes à la rue.

Les 300 toilettes et urinoirs situés dans les jardins publics restent quant à eux inaccessibles tant que les jardins sont fermés.

La carte de toutes les toilettes gratuites accessibles dans les rues de Paris est disponible à l’adresse : https://t.co/VTRmXjinyS?amp=1

 

https://eau-iledefrance.fr/category/droit-a-leau/

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10 avril 2020 5 10 /04 /avril /2020 14:56

 

Paru sur le site « La Marne » :

 

Seine-et-Marne : le préfet renonce à faire appel aux chasseurs pour faire respecter le confinement

 

Alors que la polémique s'est emparée des réseaux sociaux, le préfet de Seine-et-Marne a renoncé à faire appel aux chasseurs pour faire respecter le confinement en forêt.

 

Publié le 9 Avr 20 à 16:16

Pour s’assurer que le confinement est correctement respecté dans les grandes zones boisées de la Seine-et-Marne, le préfet, Thierry Coudert, avait décidé de faire appel aux chasseurs et garde-chasses, ainsi qu’aux agents de l’ONF. 

Vendredi 3 avril 2020, le préfet avait réquisitionné plusieurs d’entre-eux, et pour plusieurs jours, avec une mission : 

Prévenir  et signaler aux représentants des forces de l’ordre toute infraction au confinement. 

67 chasseurs réquisitionnés en Seine-et-Marne

Thierry Coudert s’appuyait sur la mise en place de l’état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire pour justifier cet arrêté. Le Premier ministre a récemment autorisé les préfets à durcir localement les règles du confinement relatives aux déplacements des habitants. 

Les 3 et 4 avril 2020, le préfet avait ainsi réquisitionné 67 chasseurs et garde-chasses pour sillonner les forêts et chemins de Seine-et-Marne. 

Durant le même week-end, ainsi que les 11, 12 et 13 avril, le week-end pascal, le préfet avait décidé de faire appel également au personnel de l’Office national des forêts, l’ONF. A eux aussi, il avait demandé de signaler et prévenir toute infraction au respect du confinement. Il avait réquisitionné les deux drones de l’Office des forêts pour surveiller la forêt de Fontainebleau et les Trois Pignons.

« Des bases juridiques fragiles »

Mais face à la polémique que ces arrêtés ont déclenché, le préfet a préféré faire marche arrière et a annulé ses décisions : 

Leurs bases juridiques s’avérant néanmoins fragiles, ces arrêtés ont été retirés et le dispositif ne sera pas reconduit pour les prochains week-ends.

Dans un communiqué, le préfet assure « qu’aucun procès-verbal n’a été dressé sur la base de ce dispositif » lors des précédents week-ends.

 

Mardi 6 avril 2020, Thierry Coudert avait déjà durci le ton concernant les déplacements des Seine-et-Marnais en interdisant la pratique sportive entre 10 h et 19 h, comme à Paris. 

La veille, il avait interdit les locations saisonnières en Seine-et-Marne afin de limiter les déplacements de touristes tentés de venir en villégiature en Seine-et-Marne. 

Les accès des parcs, jardins et forêts sont également interdits depuis plusieurs jours dans notre département.

 

https://actu.fr/societe/coronavirus/seine-marne-prefet-renonce-faire-appel-chasseurs-faire-respecter-confinement_32911138.html

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9 avril 2020 4 09 /04 /avril /2020 14:11

Un grand merci

aux éboueurs

personnels de décharges, incinérateurs, tri de déchets

 

 

Le télétravail, confiné chez soi, dans un appartement douillet, ce n'est pas pour eux.

 

Chaque jour, ces minorités invisibles, payées souvent au SMIC, doivent aller travailler, souvent la peur au ventre, car ils prennent des risques  pour leur santé et celle de leurs proches.

 

Sans leur dévouement  nos rues seraient joncher d'ordures qui pourraient accroître les risques de pandémie Coronavirus.

 

 

Un simple message en leur direction sera toujours apprécié, comme celui de ces enfants, dans un village rural voisin, qui les ont remercié en dessinant pour eux.

 

 

 

 

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8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 18:09
 
Paru sur Actu-Environnement :

 

250 associations remettent en question le sauvetage inconditionnel des compagnies aériennes

 

Transport  |  07 avril 2020  |  Hortense Chauvin

250 associations remettent en question le sauvetage inconditionnel des compagnies aériennes

© Blue Planet Studio

« Le sauvetage financier des compagnies ne doit pas permettre au secteur aérien de reprendre ses activités habituelles une fois la crise du Covid-19 terminée », s'alarment 250 associations internationales dans une lettre ouverte aux gouvernements assortie d'une pétition, publiées lundi 6 avril. Le collectif d'associations exige que l'argent public soit utilisé « en priorité pour les travailleurs, les travailleuses, et le climat. »

Cet appel fait suite aux nombreuses demandes de soutien financier formulées par les compagnies aériennes, durement touchées par la pandémie de Covid-19 : Air France a, par exemple, réduit son activité de 90 % depuis le début de la crise, une situation qui devrait perdurer au moins jusqu'à fin mai, selon la compagnie. Le 19 mars, l'Association du transport aérien international (IATA) estimait que les États devaient fournir une aide d'urgence d'environ 200 milliards de dollars aux compagnies aériennes afin de les aider à faire face à la crise.

Ces appels ont été entendus par de nombreux gouvernements : les États-Unis prévoient notamment de fournir une aide de 50 milliards de dollars aux compagnies aériennes. La Commission européenne envisage, quant à elle, d'offrir des compensations financières aux compagnies européennes, y compris à celles ayant déjà reçu des aides d'urgence au cours des dix dernières années. En France, le Gouvernement a décidé de reporter à 2021 et 2022 le paiement de certaines taxes et redevances spécifiques au secteur, et envisage, en accord avec son homologue néerlandais, de faire bénéficier Air France-KLM de prêts garantis par les États à hauteur de 6 milliards d'euros.

Orienter le soutien financier vers une mobilité verte

Un soutien financier en contradiction avec les exigences climatiques, selon le collectif d'associations, qui estime que la « pause involontaire » du trafic aérien doit permettre de construire « un secteur des transports respectueux du climat et résilient ». L'avion étant responsable de près de 5% de l'impact climatique mondial, les 250 associations exigent que les gouvernements mettent fin aux exemptions fiscales accordées aux compagnies aériennes, notamment à travers la mise en place d'une taxe sur le kérosène. Elles demandent également que l'aide financière mobilisée par les États bénéficie en priorité aux employés du secteur plutôt qu'aux actionnaires.

Plus globalement, le collectif propose que les gouvernements remettent profondément en question la place du transport aérien dans nos sociétés et qu'ils s'attellent à une refonte de notre mobilité. Les 250 associations les appellent à « soutenir une transition juste », notamment en « garantissant l'accès à des alternatives abordables », comme le train, et en permettant aux employés du secteur aérien « de quitter les emplois dépendant des combustibles fossiles pour des emplois décents et compatibles avec le climat. »

En France, vingt-quatre heures après le lancement de cette campagne, la pétition a déjà recueilli plus de 25 000 signatures.

Hortense Chauvin, journaliste
Rédactrice

https://www.actu-environnement.com/ae/news/ong-sauvetage-aerien-question-35282.php4

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7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 11:25

 

Pour protéger les oiseaux des boucles de la Marne : signez la pétition

http://chng.it/QJsMjPjvQR

 

 

Projet TERZEO à Villenoy DES OISEAUX EN GRAND DANGER !

D’une très grande richesse écologique au sein des boucles de la Marne, le site des bassins de Villenoy abrite 91 espèces d’oiseaux protégés aux plans national et européen.

Parmi ces espèces 41 sont vulnérables, en danger ou en voie de disparition d’après la liste rouge régionale des oiseaux en danger.

Après avoir autorisé le stockage d’un million de tonnes de déchets dangereux sur le site (1), le Préfet de Seine et Marne vient d’autoriser la société TERZEO à déroger à l’interdiction de destruction d’espèces et d’habitats d’espèces protégées par Arrêté n°2020/19 UD 77-DRIEE du 20 mars 2020.

Cela va provoquer la disparition de 83% des habitats d’espèces sur le site et porter un coup fatal à la biodiversité des boucles de la Marne. (2)

Protégeons la biodiversité du site des bassins de Villenoy et des Boucles de la Marne.

Refusons le projet TERZEO et la destruction d’espèces protégées.

Signez et faites signer la pétition qui sera remise au Préfet de Seine de Seine et Marne.

  1. (1) NB : Un recours contentieux de l’association M.A.R.N.E contre l’arrêté d’exploitation du 12 février 2019 est en cours.
  2. (2) La société TERZEO souhaite étendre son projet sur des espaces boisés riverains appartenant à la ville de Paris. La Mairie de Paris doit refuser de céder ces terrains. L’association M.A.R.N.E a saisi les élus de Paris.

 

  • ·        La date de l’arrêté, autorisant les travaux au début de la période de reproduction des oiseaux est révélatrice du peu d’intérêt porté à l’avifaune du site par les services de l’Etat.
  • ·        L’empressement à signer cet arrêté le 20 mars avant la suspension des procédures publiques le 25 mars 2020 dans le cadre de l’urgence sanitaire, est étonnante compte tenu des priorités actuelles des services de l’Etat.

 

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4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 14:35
SOUILLY : un jardin en été
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3 avril 2020 5 03 /04 /avril /2020 12:04

 

Un grand merci

aux personnels de santé, médecins, infirmières, aide-soignantes, brancardiers, personnels d’entretien, secrétaires …

 

On apprend que l’hôpital de Jossigny ne bénéficie en temps normal que de 23 lits de réanimation pour les 430 000 habitants de l’arrondissement de Torcy, en période de coronavirus il en a été rajouté 25, mais cela n’a pas suffi, hier 5 patients ont dû être transférés vers des hôpitaux de province.

L’hôpital de Jossigny possède 441 lits MCO (Médecine, Chirurgie, Obstétrique).

Cet hôpital était censé remplacer l’hôpital de Lagny sur Marne, ouvert en 1879 et fermé en 2012 sous la mandature Hollande/Touraine, fermeture préparée sous la mandature Sarkozy/Bachelot /Bertrand.

 

Alors que la population explosait sur ce secteur, le collectif santé de Marne de Chantereine avertissait déjà en avril 2011 :

« Usagers, professionnel(le)s de santé, élu(e)s, ensemble il est temps de réagir Début 2012 le futur hôpital de Jossigny remplacera celui de Lagny-sur-Marne. Avec 460 lits, l’établissement est déjà sous- dimensionné au regard de la population du bassin de santé qui concernera à terme près de 500.000 habitants sur cinq secteurs dont celui de Marne-et-Chantereine. L’ensemble des spécialités médicales n’y sera pas dispensé en totalité : pédiatrie, gynécologie, IVG, urologie, urgence ophtalmologique, urgence dentaire, pédopsychiatrie… »

http://marne-et-chantereine.pcf.fr/sujets/2319

 

 

pour aller plus loin :

https://www.20minutes.fr/france/264138-20081017-hopital-2012

 

 

Paru sur Actu.fr :

Seine-et-Marne : l’hôpital de Marne-la-Vallée transfère des patients Covid-19 en province

Jeudi 2 avril 2020, l'hôpital de Marne-la-Vallée a demandé le transfert de cinq patients atteints par le coronavirus vers la province, afin de soulager les équipes.

Publié le 2 Avr 20 à 17:34

Sapeurs-pompiers et médecins de l’hôpital de Marne-la-Vallée assurent la gestion des tentes Covid-19. (©La Marne)

« Malgré tous nos efforts, malgré l’ouverture d’une centaine de lits Covid-19, nous commençons à être plein« . Jean-Christophe Phelep, directeur du Ghef, le grand hôpital de l’est francilien qui regroupe les hôpitaux de Meaux, Marne-la-Vallée et Coulommiers, a dû prendre la décision de demander le transfert de plusieurs patients vers la province

Jeudi 2 avril 2020 en fin de matinée, cinq ambulances du Smur ont conduit cinq patients vers l’aéroport d’Orly afin qu’ils soient ensuite conduits vers un hôpital en province, dans une région moins touchée par le coronavirus. 

L’hôpital de Marne-la-Vallée n’est pas le seul à procéder ainsi. Les régions Grand-Est et l’Ile-de-France, durement touchées par le coronavirus, sont entrées dans un dispositif de transfert de patients afin de soulager leurs équipes. D’autres patients pourraient être transférés dans les jours à venir si la situation restait aussi tendue. 

45 personnes arrivent en deux heures

Vendredi 27 mars en l’espace de 2 heures seulement, 45 patients qui « allaient très mal » ont été accueillis aux Urgences Covid-19 de l’hôpital de Jossigny.

Docteur Omar Belkhodja, chef des Urgences au Ghef : 

En une seule journée, nous avons reçu 130 malades.

Pour réussir à accueillir et à soigner tous ces patients qui ne cessent d’arriver, l’hôpital a du se réorganiser à tous les niveaux. Et les tentes de pré-triage installées à l’entrée des Urgences de Jossigny en sont un exemple bien visible. 

En collaboration avec les sapeurs-pompiers de Seine-et-Marne, quatre tentes ont été disposées. La première sert à l’enregistrement des patients, la seconde a été transformée en salle d’attente où les chaises sont installées de manière à ce que les patients ne se touchent pas. La troisième tente est une salle d’examen où médecins, infirmiers et sapeurs-pompiers prennent en charge les malades. Enfin, la quatrième tente permet de placer les patients les plus graves sous oxygène avant leur prise en charge dans l’hôpital. 

Les trois hôpitaux ouvrent des lits de réanimation

Le Dr Belkhodja (à gauche) coordonne le travail des équipes d’urgences au centre hospitalier de Meaux, Marne-la-Vallée et Coulommiers. (©La Marne)

Le site de Marne-la-Vallée dispose aujourd’hui de 48 lits de réanimation contre 23 en temps normal. 159 lits de médecine Covid pour adultes et 4 pour enfants ont également été ouverts à Jossigny. 

Pour disposer de plus de lits de réanimation, Jossigny a annulé toutes les interventions chirurgicales explique Jean-Christophe Phelep : 

Nous avons fermé nos blocs opératoires la semaine dernière pour les transformer nos salles de réveil en salle de réanimation. En les fermant, nous avons pu disposer de moyens humains et matériels supplémentaires.

Auparavant, l’hôpital avait déjà déprogrammé toutes ses interventions chirurgicales non urgentes et transféré certains patients vers les cliniques privées de Mareuil, Tournan, Brou et Forcilles. 

Aujourd’hui, pour pallier la fermeture des blocs opératoires à Jossigny (seul un bloc reste ouvert pour des césariennes), c’est vers Meaux et Coulommiers que sont transférés les patients qui doivent être opérés. « C’est la force du Ghef, ce regroupement à plusieurs, qui nous permet de fonctionner ainsi. Nous avons choisi de donner des spécialités aux différents pôles pour réagir face à la crise » commente le directeur. 

Où sont les lits Covid-19 ?

Les trois hôpitaux du nord Seine-et-Marne se sont réorganisés pour ouvrir des lits de réanimation et d’hospitalisation dédiés au coronavirus. 

Marne-la-Vallée est le centre opérationnel de la lutte contre le coronavirus dans le nord Seine-et-Marne : 

  • 48 lits de réanimation (contre 23 en temps normal)
  • 159 lits de médecine Covid-19 pour adultes
  • 4 lits de médecine Covid-19 pour enfants

Meaux : 

  • 18 lits de réanimation (contre 12 en temps normal)
  • 85 lits de médecine Covid-19 pour adultes (13 lits supplémentaires devraient ouvrir très prochainement)
  • 6 lits de médecine Covid-19 pour enfants

Coulommiers : 

  • 8 lits de réanimation (contre aucun en temps normal)
  • 46 lits de médecine Covid-19 pour adultes (14 lits supplémentaires devraient ouvrir très prochainement)
  • 2 lits de médecine Covid-19 pour enfants

A Coulommiers, une unité de soins de suite Covid-19 devrait ouvrir prochainement. Cette unité, destinée à accueillir les patients avant qu’ils ne rentrent chez eux, permettra de soulager les hôpitaux de Jossigny et Meaux.

 

https://actu.fr/ile-de-france/jossigny_77237/seine-marne-lhopital-marne-vallee-transfere-patients-covid-19-province_32745894.html

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2 avril 2020 4 02 /04 /avril /2020 15:52

 

Alors que l'espérance de vie, en Seine et Marne, est l'une des plus faibles d'Ile de France, que c'est le seul département d'Ile de France qui ne possède pas de CHU (Centre Hospitalier Universitaire), on apprend que c'est également l'un des départements  les moins dotés d'IDF en lits de réanimation 0,54 lit pour 10 000 habitants.

Pour 10 000 habitants : Paris en compte 3 fois plus, le 94 et 92  : 2 fois plus.

 

 

Pourtant en cette période de coronavirus c'est dans les décharges du 77 que sont enterrées  les ordures ménagères d'une partie de la région parisienne, ordures dont on ne connaît ni la consistance exacte, ni les risques pour la population.

 

 

Article France info :

 

CARTE. Coronavirus : quels sont les départements les mieux dotés en lits en réanimation ?

Les dernières données du ministère de la Santé permettent de visualiser les inégalités d'équipements en métropole. Face à l'épidémie de Covid-19

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/carte-coronavirus-quels-sont-les-departements-les-mieux-dotes-en-lits-en-reanimation_3876681.html?fbclid=IwAR2W8bq4KgCXRixe19Lp3bcIXbsV6ImsBjkAdfNZ0hQmAXpehBkrhJseCw8

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1 avril 2020 3 01 /04 /avril /2020 18:16

 

Le pont de Trilbardou, en béton précontraint de 74 m de longueur, de conception Freyssinet, a été construit  sur la Marne après la guerre en 1949, sur le modèle du pont d’Esbly qui a servi de prototype.

Le pont de Trilbardou qui comme celui d’Annet sur Marne a été très sollicité par les camions chargés de sable et graviers des carrières de Trilbardou/Lesches et ceux qui venaient remplir les trous des carrières par des déchets, notamment de la petite couronne parisienne et il y a peu de temps encore.

Depuis le 23 janvier dernier le pont d’Annet sur Marne construit la même année et sur le même modèle avait été interdit aux poids lourds, la majorité du trafic des poids lourds (190 camions/jour) avait été dévié vers le pont de Trilbardou.

Dans notre article du 27 janvier dernier nous posions la question suivante :

« Le pont de Trilbardou est-il en mesure de supporter le trafic supplémentaire de camions qui lui est imposé ? »

Nous avons la réponse aujourd’hui : c’est non.

Une partie du trafic des camions empruntant les ponts d’Annet sur Marne et Trilbardou va probablement être détourné vers le pont d’Esbly construit la même année et sur le même modèle.

 

Le pont d’Esbly

est-il en mesure de supporter

un trafic supplémentaire de camions ?

 

 Dans un souci de transparence le Conseil Départemental du 77 doit mettre en ligne le compte-rendu de sa dernière inspection.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

Contactez

 Xavier Vanderbise

Vice président du Conseil Départemental chargé des routes

et maire de Courtry.

 

Sources : https://structurae.net/fr/ouvrages/pont-de-trilbardou

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Pont_de_Trilbardou_-1.jpg

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2020/01/le-pont-d-annet-sur-marne-fragilise-est-interdit-au-poids-lourds-de-plus-de-12-tonnes-qui-sont-devies-vers-celui-de-trilbardou-const 

 

 

 

Paru sur le site Actu.fr :

​​​​​​​

Seine-et-Marne : le pont de Trilbardou est interdit aux camions

Jugé dangereux, le pont de la Marne à Trilbardou est désormais interdit aux camions de plus de 3,5 tonnes.

Publié le 31 Mar 20 à 18:16

 

Après la fermeture aux poids lourds des ponts sur la Marne d’Annet sur Marne et Trilbardou, les habitants d’Esbly veulent connaître l’état du pont d’Esbly construit la même année et sur le même modèle

Le pont de la Marne à Trilbardou est désormais interdit aux camions de plus de 3,5 tonnes.  (©Google Street View)

Les camions de plus de 3,5 tonnes ne peuvent plus emprunter le pont de la Marne à Trilbardou.

Une décision dévoilée par la mairie de Trilbardou après que les services de la direction départementale des routes aient étudié la structure du pont. Celle-ci apparaît fragilisée. Seuls les véhicules dont la hauteur est inférieure à 2,80 mètres et le poids inférieur à 3,5 tonnes peuvent circuler sur le pont.

La mairie précise qu’aucune dérogation ne sera accordée au vu du rapport sur l’état du pont.

Une décision similaire à Annet et Luzancy

Il y a quelques mois, le Département avait pris une décision similaire pour le pont entre Annet et la base de loisirs de Jablines, et celui situé à la sortie de Luzancy. D’ailleurs, l’une des déviations mises en place pour éviter Annet-sur-Marne obligeait les camions à traverser Trilbardou, ce qui n’était pas du tout du goût du maire de la commune. 

https://actu.fr/ile-de-france/trilbardou_77474/seine-marne-pont-trilbardou-est-interdit-camions_32692028.html

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31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 18:36

Paru dans le journal de l’environnement :

Ces enquêtes publiques maintenues pendant le confinement

Le 31 mars 2020 par Stéphanie Senet

Si les enquêtes publiques sont en principe interrompues ou reportées, une ordonnance du 25 mars permet de les maintenir pendant le confinement lorsqu’elles visent un projet de portée nationale. Une situation très critiquée par les associations. Deux projets sont concernés dans l’Allier.

Alors que le confinement représente un obstacle évident à l’organisation de réunions publiques ou de permanences, l’article 12 de l’ordonnance du 25 mars prévoit la possibilité de maintenir une enquête publique. A trois conditions cumulatives. L’interruption de l’enquête doit en effet «être susceptible d’entraîner des conséquences difficilement réparables dans la réalisation de projets présentant un intérêt national et un caractère urgent». Dans ce cas, le préfet peut prévoir une dématérialisation complète de la procédure pendant l’enquête.

UN PROJET AUTOROUTIER DANS L’ALLIER

Une brèche dans laquelle s’est engouffrée la représentante de l’Etat dans l’Allier. En plein confinement de la population française, l’enquête visant le projet autoroutier de l’Allier (Route Centre Europe Atlantique) entre Sazeret (Allier) et Digoin (Saône-et-Loire) a été lancée le 23 mars. Avec annulation des 9 permanences publiques initialement prévues. Les citoyens peuvent seulement déposer une contribution sur le site internet des enquêtes publiques, peu connu du grand public, alors que le dossier s’avère particulièrement volumineux et complexe.

UN VIEUX DOSSIER COMPLEXE

Il requiert en effet une autorisation au titre de la loi sur l’eau, une autorisation de travaux dans la réserve naturelle nationale du Val d’Allier et en domaine public fluvial, une dérogation aux interdictions relatives aux espèces et habitats protégés, l’enregistrement et la déclaration d’ICPE[1], etc. Autre grief : l’origine du projet remontant à 1983, son caractère d’urgence ne semble pas prioritaire. Enfin, l’Autorité environnementale a estimé, dans un avis rendu le 15 février, que le dossier devait être «repris en profondeur», l’étude d’impact «n’étant pas de nature à informer correctement le public». Or celle-ci n’a été modifiée qu’à la marge. De quoi remettre en question le bien-fondé d’une dérogation exceptionnelle.

DIFFÉRENCES D’INTERPRÉTATION

Une interprétation que ne partage pas la Commission nationale des commissaires-enquêteurs (CNCE). «Il faut tout simplement interrompre les enquêtes en cours et reporter toutes les autres, pour éviter un fort déficit de participation. Nous avons prévenu le ministère de la transition dès le 18 mars. Mais certaines initiatives préfectorales vont à l’encontre de ce principe. C’est le cas dans l’Allier. En Vendée, l’enquête visant un projet de carrière a été maintenue avant d’être finalement suspendue», explique au JDLE Brigitte Chalopin, présidente de la CNCE.

DES CONSULTATIONS DISCRÈTES

Ce projet autoroutier n’est pas le seul à faire l’objet d’une enquête publique en plein confinement. Selon le site des enquêtes publiques, c’est aussi le cas de l’exploitation d’une carrière de sables et de graviers (toujours dans l’Allier), dont l’enquête a été lancée le 23 mars alors que les 5 permanences du public sont annulées. Par ailleurs, d’autres consultations du public sont maintenues: des concertations autour de chartes départementales d’engagements des utilisateurs agricoles de pesticides et une participation du public autour du projet de ZAC de la porte de Malakoff (Hauts-de-Seine).

UNE PERMANENCE SINON RIEN

«Les permanences sont le seul moyen d’informer le public lors d’une enquête publique», rappelle l’ancien commissaire-enquêteur Gabriel Ullmann. En l’état actuel, «les commissaires-enquêteurs ne sont pas à même de conduire l’enquête pour permettre au public de disposer d’une information complète sur le projet et de participer effectivement au processus de décision», poursuit-il.

Même analyse du président de l’association FNE Allier Gérard Matichard, qui demande à la préfète de suspendre cette enquête afin qu’elle puisse se tenir dans de bonnes conditions. Des demandes similaires ont été envoyées par d’autres associations départementales. Sans réponse, il y a fort à parier que les projets fassent l’objet de recours devant les tribunaux administratifs.  

 


[1] Installation classée pour la protection de l’environnement

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/ces-enquetes-publiques-maintenues-pendant-le-confinement,104740?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

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