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30 juillet 2020 4 30 /07 /juillet /2020 21:29

 

La dernière commission de suivi de site a été réunie le 18/12/2018.

Avec une grande rigueur, Gérard Péhaut, son prédécesseur, réunissait chaque année cette commission, comme la législation l’oblige.

Depuis son arrivée en 2019 Nicolas Honoré n’a réuni aucune commission de suivi de site pour la plus importante décharge de France ISDND Veolia Claye-Souilly et nous le regrettons.

 

Nous tenons toutefois à remercier l’exploitant Veolia qui comme chaque année nous a adressé son rapport d’activité.

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29 juillet 2020 3 29 /07 /juillet /2020 15:13
Messy 25/7/2020 vers 17 heures  arrosage  des cultures qui viennent d'être semées

Messy 25/7/2020 vers 17 heures arrosage des cultures qui viennent d'être semées

Le gouvernement annonce qu’il va falloir réduire notre consommation d’eau et en même temps subventionne des projets agricoles forts consommateurs en eau comme la méthanisation avec le système CIVE Cultures Intermédiaires à Vocation Energétique.

 

 

Le préfet Thierry Coudert doit  nous expliquer :

 

La réduction de la consommation d'eau

concernera-t-elle

seulement la population

mais pas

les agriculteurs ?

Messy 25/7/2020  arrosage  en plein après-midi des cultures qui viennent d'être semées

Messy 25/7/2020 arrosage en plein après-midi des cultures qui viennent d'être semées

 

Aider par de nombreuses subventions de l’ETAT et des collectivités plusieurs agriculteurs de Seine et Marne  ont décidé, pour se faire un revenu complémentaire, de construire des méthaniseurs, pour produire de l'énergie avec notamment des cultures agricoles "dites intermédiaires"(maïs, tournesol...) (3), énergie qu'ils revendront aux fournisseurs de gaz.

Pour « nourrir » leur méthaniseur ils doivent produire en quantité ces CIVE cultures intermédiaires à vocation énergétique.

 

Cela consiste à semer en juin/juillet du maïs, du tournesol…, juste après la récolte de l'orge d'hiver, pour le récolter en automne et le déverser dans leur méthaniseur.

 

Un système très consommateur d’eau, pour produire 1 kg de maïs il faut plusieurs centaines de litres d'eau (1) que les agriculteurs vont devoir pomper, en majorité, dans la nappe phréatique en cette période de sécheresse.

 

Mais pourquoi s'en priver, alors que les populations payent leur eau potable dès le premier m3 consommé, il n'en est pas de même pour les agriculteurs, si le volume annuel de consommation d'eau pompée dans la nappe phréatique est inférieur à 7000 m3, la redevance n'est pas perçue par l'Agence Seine Normandie, une redevance qui d'ailleurs n'est que de quelques centimes du m3 (entre 1,9 et 3,5 centimes d'euros) (2)

 

(1)http://www.septiemecontinent.com/pedagogie/wp-content/uploads/2014/10/Leau-et-lagriculture.pdf

(2) page 22   https://programme-eau-climat.eau-seine-normandie.fr/sites/default/files/inline-files/AESN_Programme-Eau-et-Climat_V7_chap2.pdf

(3) Page 10 http://cdn3_4.reseaudespetitescommunes.fr/cities/773/documents/gsjy9ysmzscctg7.pdf

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2019/05/methanisation-messy-au-bord-de-st-mesmes-pour-rendre-service-vous-en-prendrez-bien-un-peu-de-dechets-des-autres-lisier-fumier.html

http://adenca.over-blog.com/2019/05/methanisation-eve-au-bord-d-othis-pour-rendre-service-vous-en-prendrez-bien-un-peu-de-dechets-des-autres-lisier-fumier.html

 

 

Paru dans Mag Journal 77 :

 

Seine-et-Marne ► Climat : la préfecture appelle au civisme dans l'utilisation de l'eau

Écrit par Rédaction vendredi, 10/07/2020

communiqué de la préfecture de Seine-et-Marne, jeudi 9 juillet - 

La quinzaine qui vient de s’écouler a été plutôt sèche. Quelques orages isolés non significatifs se sont déclenchés sans impact sur la sécheresse des sols. Les prévisions météorologiques pour les prochains jours n’annoncent pas de pluie significative permettant l’amélioration du débit des rivières.

Grandes rivières

Les débits des grandes rivières sont toujours à la baisse et se rapprochent du seuil de vigilance. Le soutien d’étiage a débuté sur la Seine, le 22 juin, avec un débit moyen de 4,9 m3/s et sur la Marne, le 1er juillet, conformément à la gestion théorique.

Petites rivières

L’absence de précipitations entraîne une diminution des débits de la majorité des petites rivières. Le Réveillon passe sous le seuil d’alerte, le Grand Morin et le Petit Morin sous le seuil de vigilance.

Situation des nappes

Tous les indicateurs piézométriques sont au-dessus du seuil de vigilance.

Dans ces conditions, un arrêté préfectoral de restriction a été signé le 8 juillet 2020. Cet arrêté rappelle les mesures de restrictions correspondant à chaque niveau et pour les rivières en vigilance appelle au civisme des usagers dans l’utilisation de l’eau.

L’ensemble des informations relatives à la gestion de la sécheresse et des étiages sévères en Seine-et-Marne est disponible sur le site internet départemental de l’État (Préfecture).

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Eau/Gestion-de-crise/Secheresse

lien vers magjournal77: https://www.magjournal77.fr/les-communiques/item/53804-seine-et-marne-climat-la-prefecture-appelle-au-civisme-dans-l-utilisation-de-l-eau

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28 juillet 2020 2 28 /07 /juillet /2020 11:16

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

 

Ecologie: le gouvernement accouche d'une souris

Le 27 juillet 2020 par Valéry Laramée de Tannenberg

 

Convoqué ce 27 juillet, le premier conseil de défense écologique post-Convention citoyenne pour le climat n'a produit que quelques mesures, dont certaines sont à l'étudie depuis des années.

«Tous écologistes !» Le titre de la tribune que Jean Castex a publié, le 25 juillet, dans Ouest France laissait augurer un large conseil de défense écologique (CDE). Tragique erreur. À cette 5e réunion interministérielle consacrée aux questions environnementales, le premier ministre n’avait convié en tout et pour tout qu’une demi douzaine de ministres et de secrétaires d’Etat. C’est peu pour un CFE devant statuer sur des propositions faites par la Convention citoyenne pour le climat (CCC).

Autant de thématiques que de ministres étaient à l’ordre du jour, ce lundi 27 juillet: rénovation des logements, économies d’énergies, artificialisation des sols et biodiversité. Le premier ministre se réservant pour l’après-midi les annonces de soutien au fret ferroviaire.

Nouveaux secrétaires d’Etat. C’est dimanche en début de soirée que la présidence de la république a publié les noms des secrétaires d’Etat du gouvernement de Jean Castex. Ex-députée LREM de Haute-Saône, Bérangère Abba s’occupera, sous la tutelle de Barbara Pompili, de biodiversité. Le portefeuille de l’économie sociale et solidaire tombe dans l’escarcelle d’Olivia Grégoire. L’ex-vice-présidente de la commission des Finances de l'Assemblée nationale sera placée sous la tutelle du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance. Placé auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Joël Giraud est chargé de la ruralité. L’ancien député s’était fait connaître pour avoir, comme député, accru le budget des parcs nationaux, contre l’avis de ce gouvernement.

En lieu et place du lancement d’un énième programme de rénovation des logements, Emmanuelle Wargon a confirmé la publication prochaine du décret «décence». Mis en consultation, ce texte modifie le décret n°2002-120 du 30 janvier 2002 qui détermine les caractéristiques d’un «logement décent».

Aux critères actuels, le décret ajoutera celui d'une performance énergétique (500 kWh/m2/an pour le chauffage) en deçà de laquelle le propriétaire pourra être obligé de réaliser des travaux. «Cela concerne environ 120.000 logements», a précisé la ministre déléguée au logement. Le texte doit entrer en application en 2023.

 

2 MILLIARDS SUPPLÉMENTAIRES

Plus ambitieux, 2 milliards d’euros, issus du prochain plan de relance, seront affectés au financement des aides Prim’Rénov, pour l’instant dotées de 800 M€, a poursuivi Emmanuelle Wargon. Dès 2022, il sera, en outre, interdit d'installer des chaudières au fioul et au charbon dans des logements neufs ou de remplacer une chaudière existante par de telles chaudières. La programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) prévoit la suppression d’un million de chaudières individuelles au fioul d’ici fin 2023 et de 3 millions avant 2029.

 

FERMETURE DES TERRASSES CHAUFFÉES

Beaucoup moins consensuelle sera l’interdiction des terrasses chauffées et des boutiques climatisées ouvertes sur la rue. Devant entrer en vigueur après l’hiver prochain, cette mesure, qui s'inspire d'une régulation new-yorkaise, sera probablement assortie d’une petite aide financière pour les exploitants des cafés-restaurants et des commerces concernés, a laissé entendre la ministre de la transition écologique.

 

PRÉFETS CONTRE ZONES COMMERCIALES

 

Très attendu, l’arsenal dédié à la lutte contre l’artificialisation des sols devrait laisser les militants sur leur faim. Dans un premier temps, les préfets devront réexaminer tous les dossiers des projets de zones commerciales en périphérie. A charge pour eux de retoquer ou de faire modifier les projets trop gourmands en sol, a précisé Barbara Pompili. Ce n’est pas tout à fait le moratoire sur les zones commerciales, annoncé le 29 juin aux conventionnels du climat par le président de la république.

Dans un second temps, le gouvernement devrait créer un fonds de dépollution des friches urbaines. Avec cette manne issu, là encore, du plan de relance, les collectivités pourront urbaniser des zones laissées à l’abandon[1]. Ces zones seront compilées dans une banque de données gérée par le Cerema : Cartofriches. Une autre façon de préserver les espaces naturels ou agricoles.

A propos d’espaces naturels et agricoles, la nouvelle locataire de l’Hôtel de Roquelaure a confirmé des décisions prises en … février dernier, comme la création prochaine des parcs naturels régionaux du Mont-Ventoux (39 communes, 92.000 ha) et de la baie de Somme-Picardie maritime (135 communes, 130.000 ha) ou le classement en réserve naturelle nationale de la forêt alsacienne de Robertsau (500 ha). Ce qui permet à la France d’atteindre le seuil des 30% de son territoire soumis à protection. Nul doute que cet argument sera matraqué lors du sommet de l’UICN de janvier prochain et de la COP 15 biodiversité, en mai 2021.

 


[1] À titre d’exemple, on comptabilise, en France, 80.000 stations services en déshérence. Seulement 1% ont fait l’objet d’un procès-verbal de fin d’exploitation.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/ecologie-le-gouvernement-accouche-d-une-souris,108243

 

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23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 19:07
chemin de Gros Bois aux vignes de Claye , au bord de la RD34,

chemin de Gros Bois aux vignes de Claye , au bord de la RD34,

 

Jean-Luc Servières le promet il va faire la chasse aux dépôts sauvages.

Une bonne nouvelle pour les promeneurs qui rejoignaient autrefois la forêt régionale de Claye par le chemin de Gros Bois aux vignes de Claye , un chemin transformé en décharge illégale  depuis de nombreuses années.

 

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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 18:41

 

Produire du gaz pour les autres !

 

Beaucoup de villages ruraux du 77 ne sont pas raccordés au réseau du gaz de ville mais doivent supporter les mauvaises odeurs des méthaniseurs.

Pour exemple les habitants du charmant village de St Mesmes, riverain du méthaniseur de Messy, ne disposent pas du gaz de ville, mais supportent les odeurs nauséabondes de ce méthaniseur.

 Pour ravitailler en gaz les parisiens on ne va tout de même pas mettre un méthaniseur au pied de la tour Eiffel ou dans le parc du château de Versailles, c’est mieux de l’implanter dans les villages ruraux du 77, là-bas ils sont habitués à supporter les ordures des autres, alors un peu plus, un peu moins, ils ne sont plus à cela près !

 

Paru dans Mag Journal 77

 

Bas du formulaire

Mareuil-lès-Meaux  Biométhane : le surplus local sera redirigé vers des conduites de transport nationales [Vidéo]

Écrit par Hélène Rousseaux

 mardi, 21/07/2020

Le chantier du poste rebours a commencé et se terminera à l'automne.

Le chantier du poste rebours a commencé et se terminera à l'automne.

Les travaux de construction du premier poste "rebours" ont commencé en février, à Mareuil-lès-Meaux. L'installation va permettre de faire remonter le surplus de biométhane du réseau local de distribution vers le réseau de transport national de gaz de GRTgaz. Une réunion publique d'information aura lieu en septembre dans la commune. 

 Le surplus biométhane issu des usines de méthanisation de la région, comme à Chauconin-Neufmontiers, ou encore à Boutigny, va être redistribué vers le réseau de transport national de gaz de GRTgaz. Le premier « rebours » francilien permettra d’injecter ainsi sur le réseau national près de 200 GWh par an de biométhane, soit l’équivalent de la consommation d’environ cinquante mille foyers chauffés au gaz.......

En Seine-et-Marne, département leader de la méthanisation en Ile-de-France, deux unités de méthanisation injectent sur le réseau de transport de gaz de GRTgaz : Bassée Biogaz et Nangis Biogaz envoient 30 GWh/an de biométhane, l’équivalent de la consommation annuelle de près de sept mille cinq cents foyers chauffés au gaz, ou encore de cent trente bus roulant au GNV/bioGNV. Toujours dans le département, GRTgaz alimente le réseau de distribution publique de GRDF et trente sites industriels.

https://www.magjournal77.fr/vie-locale/item/53867-meaux-biomethane-le-surplus-local-sera-redirige-vers-des-conduites-de-transport-nationales-video

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20 juillet 2020 1 20 /07 /juillet /2020 16:11
Pont de Trilbardou en mars dernier lorsque la circulation était interdite au plus de 3.5 tonnes

Pont de Trilbardou en mars dernier lorsque la circulation était interdite au plus de 3.5 tonnes

       

 

La circulation des camions jusqu’à 12 tonnes est de nouveau autorisée sur le pont de Trilbardou, elle avait été interdite en mars dernier au plus de 3.5 tonnes.

Pour permettre à ces lourds tonnages de pouvoir emprunter  de nouveau ce pont le conseil départemental a décidé d’alterner la circulation.

 

Un pont fragilisé à cause, entre autres, des milliers de camions qui l’empruntaient, chargés de graviers et de sable extraits des carrières avoisinantes puis de « déchets dits inertes » pour remblayer ces carrières.

 

Aujourd’hui c’est le contribuable seine et marnais qui va devoir prendre en charge la rénovation de ce pont. Souhaitons qu’il ne soit pas fermé, faute d’argent pour le rénover, comme ceux de Guérard et Dammartin sur Tigeaux.

https://www.evasionfm.com/actualite-43349-des-senateurs-au-chevet-des-ponts-fermes-surplombant-le-grand-morin.html

 

Lien vers l'arrêté départemental : 

https://trilbardou.fr/wp-content/uploads/2020/07/Arrete_DR_2020-129.pdf

 

 

Paru dans le journal La Marne :

 

Seine-et-Marne : un pont de la Marne interdit aux camions de plus de 12 tonnes près de Meaux

A Trilbardou, le pont qui enjambe la Marne est désormais aux camions de plus de 12 tonnes. Le Département estime que l'état du pont ne permet plus le passage des poids-lourds.

Publié le 18 Juil 20 à 8:32

Une circulation alternée par feux tricolores sera mise en place sur ce pont. Une circulation alternée par feux tricolores sera mise en place sur le pont de la Marne à Trilbardou. (©La Marne)

Depuis mars dernier, la circulation sur le pont de la Marne à Trilbardou, près de Meaux, n’est plus autorisée à certains véhicules. Cette interdiction vient d’être prolongée… de 3 ans ! Un nouvel arrêté a été pris la semaine dernière, il est entré en vigueur mercredi 15 juillet 2020.

Celui-ci précise que « des travaux de maintenance du pont nécessitent de prendre des mesures de restrictions à la circulation afin d’assurer la sécurité des usagers de la route ».

Interdit aux plus de 12 tonnes

La circulation s’effectuera de manière alternée, grâce à des feux tricolores. La vitesse y sera réduite à 50 km/h et les dépassements seront interdits avant et après le pont. Mais surtout, les véhicules de plus de 12 tonnes ne pourront pas emprunter ce pont, ni les véhicules mesurant plus de 3 mètres de haut.

Une déviation sera mise en place par la RN3, 330 et la RD5 afin que ces camions puissent poursuivre leur route.

Une fragilité de la structure

C’est lors d’une inspection du pont que les services de la direction départementale des routes ont constaté une fragilité de la structure. En mars dernier, en plein confinement, une première série d’interdictions étaient mises en place, mais elles se limitaient aux véhicules de plus de 3,5 tonnes. Cette fois, elle a été élargie aux plus de 12 tonnes.

Le pont de Trilbardou n’est pas le seul à être en mauvais état. Il y a quelques mois, le Département avait pris une décision similaire pour le pont entre Annet et la base de loisirs de Jablines, et celui situé à la sortie de Luzancy. Paradoxe de la situation, la déviation pour les poids lourds qui devaient éviter Annet les conduisait… à Trilbardou.

Par : Audrey Gruaz

https://actu.fr/ile-de-france/trilbardou_77474/seine-et-marne-un-pont-de-la-marne-interdit-aux-camions-de-plus-de-12-tonnes-pres-de-meaux_34975939.html

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20 juillet 2020 1 20 /07 /juillet /2020 14:56

 

Les habitants de la commune viennent de recevoir leur facture d’eau et constatent une nouvelle augmentation, ils pensaient qu’avec le changement de municipalité le prix de l’eau allait se stabiliser, sinon diminuer, mais il n’en est rien.

 

Pour réduire le prix de l’eau du robinet

et la préservation de notre ressource en eau

la réparation des fuites d’eau

 dans les canalisations municipales d’eau potable

 sera-t-elle

la priorité des nouveaux élus ?

 

En effet, on apprend que faute de rénovation importante du réseau souterrain d’eau potable, les fuites des canalisations font perdre chaque jour à notre commune près de 2400 m3 d’eau potable, soit la consommation annuelle d’environ 20 foyers.(statistiques 2018)

C’est sur le consommateur d’eau de la commune qu’est reporté le poids financier de cette perte d’eau potable, une situation qui ne peut plus durer en cette période difficile.

Un sujet que connaît bien Jean-Luc Servières, maire actuel de la commune et ancien adjoint chargé de l’eau et l’assainissement pendant de nombreuses années lors desquelles l’état de ce réseau souterrain d’eau potable s’est détérioré faute d’investissements importants.

Alors que la rénovation moyenne des canalisations d’eau potable en France se situe à environ           0.60 % par an, à Claye-Souilly, c’est environ 5 fois moins (0.12 % par an). (statistiques 2018)

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

 nous vous conseillons de contacter :

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

Vice-président de la communauté d’agglomération CARPF

Chargé de l’eau et l’assainissement

 

 

sources :

https://eau.seine-et-marne.fr/#   

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/77118/2018

http://www.eau-seine-normandie.fr/les-aides-et-redevances/les-redevances/prelevement-pour-alimentation-en-eau-potable

 

 

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16 juillet 2020 4 16 /07 /juillet /2020 18:38

 

 

Paru dans Actu Environnement :

 

Décharge sauvage de Carrières-sous-Poissy : la « mer de déchets » change de visage

La première étape du nettoyage de la plus grande décharge sauvage d'Île-de-France a débuté en janvier dernier. Soixante-cinq pour cent des déchets seront traités d'ici fin juillet. Le nettoyage total de la plaine est prévu pour la fin 2020.

Reportage vidéo  |  Déchets  |  Aujourd'hui à 12h53  |  Romain Pernot  |  Actu-Environnement.com

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Situé sur les communes de Carrières-sous-Poissy, Triel-sur-Seine et Chanteloup-les-Vignes, cette gigantesque décharge sauvage avait fait parler d'elle en 2018 suite au cri d'alarme lancé par des riverains auprès des pouvoirs publics.

Ils auront finalement été entendus : le département des Yvelines a pris la décision de prendre en charge la réhabilitation de la zone. Plus de la moitié des déchets a déjà été prélevée.

Pour trier les 26 000 tonnes estimées sur le site, une plateforme de tri a été installée sur place afin de séparer les différents flux de matières.

L'amiante, présente en masse sur la zone, est diagnostiquée en amont et extraite par une équipe spécialisée. Pas moins de 600 tonnes de l'isolant cancérigène ont déjà été collectées et, selon les estimations, il en resterait encore 300 tonnes.

Pour Claire Marlaud, chef de projet pour le département des Yvelines, « Il y a autant d'amiante parce que la majorité des déchets ont été apportés par des gens qui travaillent dans le BTP. C'est le moyen le moins cher et le plus efficace pour se débarrasser de déchets de chantier. »

Une fois la plaine nettoyée, le département prévoit de la transformer en zone naturelle protégée et d'y créer des activités ayant pour objectif de promouvoir la filière bois.

Romain Pernot, journaliste
Assistant Reporter d'images

https://www.actu-environnement.com/ae/news/nettoyage-tri-dechets-decharge-sauvage-carrieres-sous-poissy-35851.php4https://www.actu-environnement.com/ae/news/nettoyage-tri-dechets-decharge-sauvage-carrieres-sous-poissy-35851.php4

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13 juillet 2020 1 13 /07 /juillet /2020 19:05
Captage d'eau d'Annet sur Marne dans la Marne

Captage d'eau d'Annet sur Marne dans la Marne

 

Suite à l’important incendie de Meaux et à la fermeture de la baignade de Meaux  les habitants s’inquiètent quant à la qualité de l’eau pompée dans la Marne à Meaux et Annet sur Marne pour alimenter en eau potable les populations de l’agglomération de Meaux et les 500 000 habitants buvant l’eau fournie par l’usine d’Annet sur Marne.

 

Nous attendons que l’Agence Régionale de Santé donne les résultats des analyses effectuées dans la Marne.

 

 

Paru dans le journal la Marne :

Seine-et-Marne. VIDEO + PHOTOS : incendie d’entrepôt impressionnant, Meaux plage ferme

Dimanche 12 juillet, un entrepôt a brûlé rue Pierre Brasseur. La plage de Meaux va fermer en attendant de vérifier si la Marne est polluée.

Publié le 13 Juil 20 à 10:05

La fumée était visible à des kilomètres à la ronde. Dimanche 12 juillet, l’après-midi, trois entrepôts ont brûlé au 30, rue Pierre Brasseur à Meaux. Un dépôt de matériaux (meubles, carrelage…), le garage désaffecté GS auto et un bâtiment de l’intermédiaire en commerce Argos (qui a son siège social sur place) sont partis en fumée. 3500m² en tout ont brûlé.

Incendie d’entrepôt, l’usine BASF n’est pas touchée.....

Le feu a pris à 15h58. 70 pompiers sont intervenus avec 34 véhicules pour éviter à tout prix la propagation du feu et notamment pour protéger l’usine BASF. Celle-ci, située juste de l’autre côté de la rue Pierre Brasseur, n’a heureusement pas été touchée par les flammes. Un pompier témoigne :

C’était notre priorité numéro 1 : stopper toute propagation.

Meaux plage ferme provisoirement

L’intervention a duré jusque dans la nuit, à cause de quelques foyers résiduels qui restaient à éteindre. Pour éviter une pollution de la Marne qui est à proximité, les pompiers ont déployé un « boudin curateur », c’est-à-dire des coussins absorbants mis à la surface de l’eau. Un pompier explique :

L’objectif était de limiter au maximum la pollution

En attendant de vérifier si la rivière est polluée, Meaux Plage va être fermée proviroirement. La baignade est interdite.......

 

https://actu.fr/ile-de-france/meaux_77284/seine-et-marne-video-photos-incendie-d-entrepots-impressionnant-a-meaux_34906772.html

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13 juillet 2020 1 13 /07 /juillet /2020 14:22

 

En Seine et Marne 5 sites SEVESO à hauts risques sur 13 sont concentrés sur les 2 circonscriptions du nord 77 :

  • 2  sur la ZI de Mitry-Compans GAZECHIM, CCMP
  • 1 à Villeparisis décharge SUEZ
  • 1 à Meaux BASF
  • 1 à Germigny sous Coulombs STORENGY

 

Ce sont les services de la DRIEE 77  qui contrôlent toutes les ICPE (sites SEVESO, entrepôts, décharges, carrières, casse auto….), ces ingénieurs font un travail remarquable, malgré le manque d’effectifs que nous dénonçons depuis des années, mais ils ne peuvent pas être partout.

Un sous-effectif que dénonçait déjà Nicole Bricq, député de cette circonscription, à la fin des années 2000.

Depuis des décennies l’ETAT supprime des effectifs à la DRIEE et à la DREAL, c’est comme cela que l’on arrive à des situations inacceptables, Lubrizol à Rouen en septembre dernier, Meaux hier qui a frôlé une catastrophe…..

Pour sa 1ère visite en Seine et Marne, la nouvelle ministre de l’écologie Barbara Pompili  a préféré aller « se promener » dans la forêt de Fontainebleau, c’est plus gai que de venir rencontrer les riverains angoissés des sites SEVESO, un mauvais signal pour les nord seine et marnais qui subissent non seulement les sites SEVESO mais une multitude de décharges, carrières, casse auto et entrepôts dangereux.

 

 Voir les photos de l’incendie :

https://actu.fr/ile-de-france/meaux_77284/seine-et-marne-video-photos-incendie-d-entrepots-impressionnant-a-meaux_34906772.html

 

Paru sur le site Mag Journal 77 :

Meaux  Incendie géant à proximité de BASF, le site classé Seveso [Vidéo]

Écrit par Hélène Rousseaux

 dimanche, 12/07/2020

Inquiétude à Meaux après l’incendie d'un entrepôt près d’un site SEVESO à hauts risques BASF, que fait Barbara Pompili ?

Un important incendie vient d'éclater dans un entrepôt de dépôt de meubles situé juste à proximité de l'entreprise BASF (anciennement Cognis), classée Seveso, à Meaux, rue Pierre-Brasseur, aujourd'hui, dimanche 12 juillet.  

L'incendie s'est déclaré, vers 16 h 30, devant une dépôt de meubles et objets divers, un ancien garage où étaient encore stockés des pneus et des résidus d'huile de moteur. Plusieurs explosions ont été entendues et une impressionnante fumée noire est montée dans le ciel, pouvant être vue à des kilomètres à la ronde. Les flammes seraient parties de la décharge sauvage située devant l'entrepôt de 1 000 m2, et se sont propagées à celui-ci. La décharge était constituée d'un container rempli de pneus et, à côté, d'un amas conséquent de détritus dont un vieux canapé et objets divers. 

 

Sur place, un témoin rapporte : "Tous les matins, je passe devant et je m'étais dit qu'un jour, il y aurait un problème."  Un policier explique : "Tout le monde a eu peur que ce soit l'usine Cognis en raison du risque Seveso".

Le gérant d'une entreprise de transport, juste en face de l'incendie, raconte : "On en a marre, on signale tout le temps à la mairie la décharge qui devient de plus en plus grande." 

D'importants moyens ont été déployés par les secours. Les bâtiments aux alentours ont été évacués et les pompiers s'activent actuellement à éteindre l'incendie. A l'heure où nous écrivons cet article, l'incendie semble prendre de l'ampleur, cependant, l'entreprise BASF ne serait pas menacée par les flammes. Ce sont principalement les émanations toxiques qui présenteraient un danger. 

Un périmètre de sécurité a été établi autour des lieux. D'après les premières constatations, aucun blessé ne serait à déplorer. 

 

https://www.magjournal77.fr/faits-divers/item/53811-meaux-incendie-geant-a-cote-de-basf-le-site-classe-seveso

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