Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 août 2020 6 15 /08 /août /2020 21:08
15.8.2020 dans l'après-midi à Messy

15.8.2020 dans l'après-midi à Messy

15.8.2020 dans l'après-midi à Messy (près de Gressy)

15.8.2020 dans l'après-midi à Messy (près de Gressy)

 

Paru sur le site de la Préfecture : 

 

Mesures de limitation des usages de l'eau

 
 
Mesures de limitation des usages de l'eau

 

Situation climatique des rivières et des nappes d’eau souterraine
Mesures de restrictions et de vigilance

La dernière quinzaine et plus généralement le mois de juillet ont été particulièrement secs et chauds. L’ensemble des cours d’eau est impacté et connaît une baisse généralisée des débits.

La semaine à venir va rester sèche et chaude. Les débits vont donc poursuivre leur baisse. Dans ce contexte, une attention particulière est à porter aux volumes d’eau consommés.

Grandes rivières :

Les grandes rivières continuent leur baisse. Le soutien d’étiage a débuté sur la Seine le 22 juin, et le 1er juillet sur la Marne, conformément à la gestion théorique. Malgré ce soutien d’étiage, la Marne franchit le seuil de vigilance, tandis que la Seine s’en approche de plus en plus.

Petites rivières :

La situation s’aggrave de nouveau sur les petites rivières du département. Si seule l’Orvanne a franchi un nouveau seuil dans les sept derniers jours, passant en alerte, les autres rivières n’en continuent pas moins de tendre vers leurs propres seuils de restriction.

Deux nouvelles rivières passent par ailleurs sous le seuil de vigilance : l’Essonne et la Thérouanne. La majorité du département est à présent couverte par des mesures de vigilance ou de restrictions.......

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Eau/Gestion-de-crise/Secheresse/Mesures-de-limitation-des-usages-de-l-eau

Partager cet article
Repost0
14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 10:38
14 août 2020
Quai des Mariniers à Chelles,  baignade à surveiller car interdite...

(Photo Gilles)

 

Depuis l'arrêté municipal bien exposé au Quai Prévost d'interdiction de la baignade se développe ici au Quai des Mariniers un attroupement continuel de familles qui viennent se rafraîchir sans savoir que cet endroit est particulièrement pollué.

 

Quai des Mariniers à Chelles,  baignade à surveiller car interdite...

 

Ici sur Google map, l'exutoire de la Rivière de Chelles, principal collecteur du centre ville et de la Zone Industrielle plusieurs fois dénoncé pour ces rejets nauséeux... La couleur grisâtre est pourtant dissuasive...

 

Quai des Mariniers à Chelles,  baignade à surveiller car interdite...

(Photo Isabelle)

 

Là il s'agirait d'un test avec un colorant vert pour identifier dans les réseaux des fuites possibles...

 

Quai des Mariniers à Chelles,  baignade à surveiller car interdite...

(Photo Eric)

 

L'exutoire de la Rivière canalisée à sa sortie en Marne avec le colorant vert...

 

Quai des Mariniers à Chelles,  baignade à surveiller car interdite...

(Photo Isabelle)

 

Là on voit que l'île Bertha, au fond de l'image, reçoit des visiteurs qui peuvent traverser la Marne à cause de l'étiage au plus bas de la rivière cette année...

 

Si il est interdit de se baigner dans la Marne à Chelles à cause de la pollution de l'eau,  les îles classées en Réserve Naturelle sont également interdites d'accès... Logiquement des petites bornes sont placées bien en vue pour les interdictions sous formes de pictogrammes. 

 

Quai des Mariniers à Chelles,  baignade à surveiller car interdite...

(Photo Gilles, 26 Quai des Mariniers)

 

Nous avons contacté l'élu en charge de ce dossier, Entretien des espaces urbains, pour faire en sorte qu'il ne soit plus possible de se garer là devant la descente piétons de la berge basse. 

Attendons de voir quelles actions seront mises en place pour éviter toutes ces nuisances continuelles...

 

Lucien Follet

 

VOIR Pollution de la Marne à Chelles:

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
12 août 2020 3 12 /08 /août /2020 20:43

 

 

Paru dans actu environnement

https://www.actu-environnement.com/ae/news/chasse-oiseaux-doit-europeen-glu-barge-courlis-35934.php4

 

Chasse des oiseaux sauvages : la France est-elle prête à respecter le droit européen ?

Biodiversité  |  31 juillet 2020  |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com

 

© Golubev Dmitrii

© Golubev Dmitrii

Depuis 2009 et la directive concernant la conservation des oiseaux sauvages, la France déroge à la protection de ces espèces en accordant chaque année des quotas de chasse pour certaines d'entre elles et notamment par des pratiques « traditionnelles » mais interdites. Les arguments mis en avant auprès de la Commission européenne pour justifier ces dérogations ne la convainquent plus désormais. La France doit se mettre en conformité. Et la nouvelle ministre de la Transition écologique Barbara Pompili semble prête à passer le cap.

Lors d'une réunion organisée avec la Fédération nationale des chasseurs (FNC) le 17 juillet dernier, la ministre a prévenu qu'elle ne souhaitait pas donner de quotas de chasse à la glu, l'une des méthodes interdites, pour la prochaine saison 2020-2021. « La ministre a clairement indiqué qu'elle projetait de répondre aux injonctions européennes de façon positive et très rapidement, résume Willy Schraen, président de la FNC. Il est évident que la FNC ne pourra accepter la décision de sa ministre de tutelle, et que celle-ci fera l'objet d'une action juridique appuyée », prévient-il.

Pour la LPO, « la fin du piégeage dit traditionnel est heureusement inéluctable. Car contrairement à ce que prétendent les chasseurs, la chasse à la glu est cruelle, non sélective et peu contrôlée. » La LPO attend de la France qu'elle se mette aussi en conformité en faisant cesser toutes les chasses traditionnelles, mais également en retirant de la liste des espèces d'oiseaux chassables celles en mauvais état de conservation (soit 20 sur 64 chassables) et en mettant un terme à la chasse des oiseaux migrateurs en février.

Mais ce n'est pas pour tout de suite puisque la France prévoit d'autoriser la chasse à la tourterelle des bois alors qu'elle fait partie des espèces menacées. Le ministère vient aussi de publier les arrêtés suspendant jusqu'au 30 juillet 2021 la chasse de la barge à queue noire et du courlis cendré en attendant la mise en place de la gestion adaptive pour ces espèces, comme c'est le cas pour la tourterelle des bois. La chasse de ces deux oiseaux sauvages pourrait ainsi reprendre l'année prochaine.

https://www.actu-environnement.com/ae/news/chasse-oiseaux-doit-europeen-glu-barge-courlis-35934.php4

Partager cet article
Repost0
10 août 2020 1 10 /08 /août /2020 12:52
Carrière Placoplatre  Villeparisis

Carrière Placoplatre Villeparisis

 

En cette période de canicule les habitants de Bois Fleuri ont dû subir en plus de la chaleur la pollution de l’air, des poussières blanchâtres recouvraient leurs toits, jardins, véhicules….

Le problème venait d’une pénurie d’eau ne permettant pas à Placoplatre d’arroser ses routes, comme vient de nous le confirmer le responsable de la carrière, une situation qui serait résolue aujourd'hui et qui nous l'espérons ne se reproduira pas.

 

Promesses, promesses ?

 

Pourtant, lors de sa demande d’autorisation d’exploiter cette nouvelle carrière, Placoplatre « promettait » d’arroser ses pistes par temps sec pour éviter l’envol de poussières (1), l’industriel n’avait-il pas pris la mesure du réchauffement climatique ? 

Points des contrôles des retombées de poussières imposés par l'arrêté préfectoral du 17/3/2017 (1)

Points des contrôles des retombées de poussières imposés par l'arrêté préfectoral du 17/3/2017 (1)

 

L’arrêté préfectoral d’autorisation d'exploiter cette nouvelle carrière, du 17/3/2017, précise à la page 43 les mesures à prendre concernant les retombées de poussières dans l’environnement. (2)

 

Les maires de Claye-Souilly et Villeparisis ont été destinataires de cet arrêté préfectoral et peuvent demander, s'ils le souhaitent, une inspection de la carrière par la Préfecture (DRIEE) ainsi que des informations, par exemple :

- résultats des derniers contrôles des retombées de poussières

-si Placoplatre a signalé le dépassement de certaines valeurs concernant les retombées de poussières ?

 

Les maires de Claye-Souilly et Villeparisis pourraient peut-être  également demander qu'un point de contrôle des retombées de poussières soit implanté à Bois Fleuri, par exemple sur l'école.

Notre association soutiendra  toutes leurs demandes pour améliorer la qualité de vie des riverains de  cette carrière.

 

Pour mémoire Adenca a été nommée par Messieurs les  Préfets du 77 et 93  membre de la Commission Locale de Concertation et de Suivi des carrières Placoplatre c'est pourquoi nous nous proposons  de relayer vos demandes lors de la prochaine réunion de cette commission.

 

Pour votre information vous trouverez ci-dessous  le compte rendu de la dernière commission CLCS du 19.2.2019 ainsi que la présentation de Placoplatre :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/36650/283116/file/CLCS_2019%20presentation%20Placo.pdf

 

(1) résumé non technique de l'étude d'impact, tome O , page 19, de février 2015

(2)http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/26276/211339/file/AP%202017%20DCSE%20M%20003%20du%2017-3-17%20avec%20annexes%201%20%C3%A0%209%20PLACOPLATRE.pdf

 

 

 

Partager cet article
Repost0
9 août 2020 7 09 /08 /août /2020 14:24
Venez vous abriter sous les arbres plus que centenaires de la forêt de Montgé en Goële
Partager cet article
Repost0
7 août 2020 5 07 /08 /août /2020 10:16

Paru sur le site Générations Futures :

 

Dérogations pour les insecticides tueurs d’abeilles: Générations Futures réagit et s’insurge!

Le 6 août 2020

neonicotinoide

Générations Futures

Fin juillet notre association s’insurgeait contre l’attitude de quatre vice-présidents élus dans des régions betteravières (Hauts-de-France, Grand Est, Ile-de-France et Normandie) qui s’exprimaient aux côtés de plusieurs représentants de la CGB (planteurs de betteraves) lors d’une conférence de presse le 29 juillet 2020, demandant à retoucher à la loi pour permettre, par dérogation, l’usage des néonicotinoïdes en protection de semences (lire notre CP ici ).

Force est de constater que notre colère face à la pression des betteraviers était légitime car nous venons d’apprendre que le ministère de l’Agriculture va accorder des dérogations permettant d’utiliser des néonicotinoïdes sur cette culture. Le Ministère annonce une modification législative cet automne pour permettre explicitement, pour la campagne 2021 et le cas échéant les deux campagnes suivantes tout au plus, le recours à l’article 53 du règlement européen n°1107/2009 pour pouvoir prendre au moment des semis une dérogation de 120 jours pour les semences enrobées.

Générations Futures est scandalisée par cette décision ministérielle qui constitue un recul important du gouvernement sur la question de ces insecticides ‘tueurs d’abeilles’. Cette décision est d’autant plus inacceptable pour l’association qu’il existe d’autres produits[1] homologués pour lutter contre le puceron de la betterave pour laquelle l’ANSES admettait dans un avis sur les néonicotinoides de 2018 qu’il n’y avait pas d’impasse[2] technique pour cette culture.

Pour rappel, ces substances parce qu’elles sont néfastes pour l’environnement (particulièrement les pollinisateurs, même longtemps après leur utilisation) ont été interdites en France par la Loi Biodiversité de 2016, interdiction étendue aux produits ayant le même mode d’action par la loi issue des Etats Généraux de l’Alimentation et grâce à la pression citoyenne (recours juridiques victorieux notamment de Générations Futures et du syndicat apicole UNAF).

« Ces dérogations pour un retour de l’emploi des néonicotinoïdes sur betterave constituent un recul inacceptable qui démontre que ce gouvernement plie aisément sous le poids des lobbies de l’agrochimie et de l’agriculture industrielle et a renoncé à être le leader de la lutte contre les insecticides tueurs d’abeilles en Europe ! ». Déclare François Veillerette, Directeur de Générations Futures . « Plutôt que de se battre pour que l’Europe fasse réellement appliquer ses décisions d’interdiction des principaux néonicotinoïdes et les étendent à toutes les substances de cette famille, c’est la biodiversité qui est sacrifiée sur l’autel d’une agriculture toujours plus industrielle. Nous ne pouvons pas admettre que l’on revienne à l’utilisation de ces insecticides en enrobage de semence car cela revient à traiter à priori les cultures de betterave, ce qui constitue le degré zéro de l’agronomie, alors que la Directive européenne sur l’utilisation des pesticides préconise ‘la lutte intégrée contre les ravageurs’, ce qui sous-entend que le traitement chimique ne doit intervenir qu’en dernier recours et non pas avant même l‘apparition d’un ravageur ! Nous ne manquerons donc pas d’employer toutes les voies de recours possibles contre cette décision inique. » Ajoute t’il

[1] Voir par exemple : https://ephy.anses.fr/ppp/afikill

[2] Voir : https://www.anses.fr/fr/content/risques-et-b%C3%A9n%C3%A9fices-des-produits-phytopharmaceutiques-%C3%A0-base-de-n%C3%A9onicotino%C3%AFdes-et-de-leurs

 

https://www.generations-futures.fr/actualites/derogations-neonicotinoide-betterave/https://www.generations-futures.fr/actualites/derogations-neonicotinoide-betterave/

Partager cet article
Repost0
4 août 2020 2 04 /08 /août /2020 15:54

 

Pour rendre service à la communauté d'agglomération Roissy Pays de France la municipalité gérée par Yves Albarello s'était portée volontaire pour accueillir une aire de grand passage des gens du voyage, aucune autre commune de la communauté d'agglomération n'ayant déposé sa candidature pour accueillir cette aire.

 

Nous sommes étonnés que Jean-Luc Servières, alors adjoint à l’environnement, ne s’y soit pas opposé, pourtant notre association avait attiré l’attention sur le site en question qui ne semblait vraiment pas adapté à ce type d'aménagement.

 

En effet un projet  pilote en Seine et Marne d’agroforesterie y était mené depuis 2003 par Agnès Sourisseau en partenariat avec l’INRA, CEMAGREF… un programme de recherche pour y développer des techniques de boisements limitant les intrants (pesticides, engrais…).

 

Sur la parcelle concernée elle y mène un programme de paillage sur merisiers et chênes.

 http://www.les-monts-gardes.com/

 

Sur une parcelle voisine, actuellement en  prairie, la SNCF prévoyait de planter une haie de 500 mètres linéaires et une zone arbustive d’un hectare, une opération  qui devait s'étaler sur plusieurs années afin de permettre, entre autres, à la linotte mélodieuse, au lézard des murailles et à l’oedipose turquoise d’y retrouver un habitat approprié (dans le cadre d’une compensation CDG Express).

 

 

Pour plus d’information

nous vous conseillons de contacter

 Jean-Luc-Servières

Maire de Claye-Souilly

 

 Paru sur le site La Marne :

Seine-et-Marne : la préfecture réclame 304 places en aire d’accueil pour les gens du voyage

75% des aires d'accueil demandées par le précédent schéma d'accueil des gens du voyage ont été réalisées. Mais il manque toujours 304 places et 4 aires de grands passages.

Publié le 30 Juil 20 à 17:45

La préfecture de Seine-et-Marne vient de publier le schéma départemental des aires d’accueil et de l’habitat des gens du voyage. Ce document, regroupe en une centaine de pages, les besoins en aire d’accueil ou aire de grands passages sur l’ensemble du département, pour les six prochaines années. 

Il ressort de cette étude que 75% des aires prévues dans les précédents schémas ont été réalisées, ainsi que trois aires de grands passages sur les sept nécessaires à l’échelle de la Seine-et-Marne. 

Le schéma départemental, que vient de publier la préfecture, réclame donc la création des 304 places manquantes, et la réalisation des quatre aires de grands passages qui font défaut.

La création de ces aires d’accueil dépend des intercommunalités, et certaines font partie des « bons élèves », aucune place supplémentaire ne leur ai demandé. C’est le cas de : 

  • Pays de Meaux, 2 aires d’accueil et 70 places. 
  • Val d’Europe, 3 aires d’accueil et 50 places. 
  • L’Orée de la Brie, 1 aire d’accueil et 60 places. 
  • Melun Val de Seine, 3 aires d’accueil et 116 places. 
  • Grand Paris Sud, 3 aires d’accueil et 116 places. 
  • Brie Rivières et Châteaux, 1 aire d’accueil et 30 places. 
  • Pays de Nemours, 2 aires d’accueil et 48 places. 
  • Gâtinais Val de Loing, 1 aire d’accueil et 15 places. 
  • Provinois, 1 aire d’accueil et 32 places. 
  • Brie nangissienne, 1 aire d’accueil et 24 places. 
  • Coulommiers Pays de Brie, 2 aires d’accueil et 60 places. (La préfecture demande la réouverture de l’aire de La Ferté-sous-Jouarre)
  • Portes Briardes, 2 aires d’accueil et 46 places. (La préfecture demande la réouverture de l’aire de Tournan)

Mais d’autres intercommunalités doivent encore répondre aux demandes de la préfecture pour se mettre en règle avec le schéma départemental. Certaines semblent même carrément traîner des pieds pour répondre aux exigences de l’Etat en la matière. 

Sur les 304 places manquantes, plus de la moitié sont attendues dans le nord du département. 

La communauté de communes de Plaines et Monts de France, comme celles de Fontainebleau, Pays de Montereau et du Val Briard, ne dispose d’aucune place pour accueillir les gens du voyage. Ce qui n’est pas sans poser problème, outre des conditions de vie très précaires pour les gens du voyage, les mairies obtiennent difficilement le recours à la force publique pour les expulser, n’étant pas en règle avec la loi. 

 

Où manque-t-il des aires d’accueil ? 

La préfecture a listé à nouveau les sites qui doivent accueillir prochainement une aire d’accueil, en précisant le nombre de places nécessaires : 

  • Roissy Pays de France : 30 places à Mitry et 20 places à Othis
  • Plaines et Monts de France : 20 places à Saint-Pathus
  • Marne et Gondoire : 40 places à Bussy-Saint-Georges et 30 à Montévrain
  • Paris Vallée de la Marne : 28 places à Chelles
  • Pays de Fontainebleau : 15 places à Avon, 7 à Bois-le-Roi, 18 à Fontainebleau, 20 à Samois, 20 à Vulaines-sur-Seine.
  • Moret Seine et Loing : 4 places sur l’aire d’accueil de Champagne-sur-Seine
  • Pays de Montereau : 22 places à Montereau
  • Val Briard : 30 places à Fontenay-Trésigny

Il faut quatre aires de grands passages supplémentaires

Parmi les préconisations de la préfecture, le besoin en aires de grands passages est également très important en Seine-et-Marne. Quatre aires devront être créées dans lPays de Meaux (un site sur la commune de Barcy a été retenu) ; dans Roissy Pays de FranceMelun Val de Seine et dans le Pays de Fontainebleau.

 

Des logements pérennes pour les gens du voyage

En plus des aires d’accueil réclamées par l’Etat, le schéma départemental met en lumière une volonté des gens du voyage de se sédentariser, tout en conservant la possibilité de voyager au gré de leurs envies.

Il s’agit de construire en une habitation en dur avec sanitaire, buanderie et le cas échéant une pièce de vie, avec une surface terrassée pour y installer la caravane. Selon l’étude de la préfecture, un tiers des familles sédentarisées pourraient vouloir bénéficier d’un terrain familial locatif, soit entre 450 et 600 familles seine-et-marnaises.

Parmi les communes retenues : Mitry, Compans, Longperrier, Villevaudé, Saint-Thibault-des-Vignes, Chelles, Courtry, Villeneuve-le-Comte, Tournan, Dammarie, Melun, Savigny-le-Temple et Nemours. 

https://actu.fr/societe/seine-et-marne-la-prefecture-reclame-304-places-en-aire-d-accueil-pour-les-gens-du-voyage_35256733.html

Partager cet article
Repost0
2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 17:20
2.8.2020 14 h Messy

2.8.2020 14 h Messy

 

Paru sur le site de la préfecture 77 :

Mesures de limitation des usages de l'eau

Mise à jour le 30/07/2020

Situation climatique des rivières et des nappes d’eau souterraine
Mesures de restrictions et de vigilance

La semaine qui vient de s’écouler a été, comme les précédentes, chaude et sèche. La nuit de samedi à dimanche a été légèrement pluvieuse, mais sans amélioration réelle concernant la sécheresse en cours. Plusieurs stations météorologiques du bassin pourraient enregistrer leurs cumuls les plus faibles pour un mois de juillet. En effet, aucune pluie (ou très peu) n’est annoncée pour la semaine à venir, avec des températures très élevées certains jours.

La situation est quasi semblable à celle de l’année 2019 à la même époque, et elle va encore se dégrader d’un point de vue hydrologique, avec des débits toujours à la baisse……

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Eau/Gestion-de-crise/Secheresse/Mesures-de-limitation-des-usages-de-l-eau

2.8.2020 14h Messy

2.8.2020 14h Messy

Partager cet article
Repost0
2 août 2020 7 02 /08 /août /2020 08:58
Le canal de Chalifert à Lesches

Le canal de Chalifert à Lesches

Le canal de Chalifert près de l'écluse de Lesches

Le canal de Chalifert près de l'écluse de Lesches

Partager cet article
Repost0
31 juillet 2020 5 31 /07 /juillet /2020 21:29

Paru dans le journal de l’environnement :

Néonicotinoïdes: le gouvernement sous pression des betteraviers

Le 30 juillet 2020 par Romain Loury

 

Frappée par une rare crise de jaunisse, maladie véhiculée par des pucerons, la filière betteravière exhorte le ministre de l’agriculture de lui accorder le droit d’employer des néonicotinoïdes. Problème: ces pesticides, nocifs pour les pollinisateurs, sont interdits depuis septembre 2018.

 

En vertu de la loi biodiversité d’août 2016, les néonicotinoïdes (par ailleurs aussi interdits au niveau européen) ne sont plus autorisés en France depuis septembre 2018, en raison de leur impact avéré sur les pollinisateurs. Quelques rares exceptions subsistent sur des usages pour lesquels l’Anses, dans son volumineux rapport de mai 2018, n’avait pas identifié d’alternatives.

Parmi ces exceptions ne figure pas la betterave. Or c’est tout l’enjeu du bras de fer qui se joue depuis quelques semaines, suite à la forte poussée de jaunisse que connaît la culture de betteraves cette année. Liée à des virus véhiculés par le puceron vert du pêcher (Myrzus persicae), cette crise, sans précédent depuis 15 ans, est liée à la pullulation de ces insectes, suite à un hiver doux.

 

FORTE BAISSE DE PRODUCTION EN VUE

Une fois introduit dans la plante, le virus a pour effet de bloquer la photosynthèse, ce qui se manifeste par un jaunissement des feuilles. La production de sucres par la plante est fortement freinée, ainsi que la croissance de la racine récoltée.

Selon un bilan publié le 20 juillet par l’Association interprofessionnelle de la betterave et du sucre (AIBS), la production devrait baisser «d’au moins 40% dans les zones les plus touchées». Si la maladie progresse partout, elle connaît un fort gradient nord-sud: dans la région Centre (sud de la zone betteravière), entre 80% et 100% des surfaces sont touchées, contre 1% à 5% dans le Nord et le Pas-de-Calais, 5% à 10% dans les départements alsaciens. La production nationale de sucre pourrait baisser de 580.000 à 840.000 tonnes en 2020, estime l’AIBS.

Pour se prémunir de la jaunisse, les betteraviers recouraient jusqu’en 2018 à l’enrobage des semences par les néonicotinoïdes, en particulier le thiamétoxam et l’imidaclopride -98% des surfaces françaises étaient traitées, selon l’Anses. La plante étant ainsi protégée de manière systémique, les producteurs avaient rarement besoin de recourir à des insecticides d’application foliaire.

 

LA RÉPONSE AMBIGUË DU GOUVERNEMENT

Or du fait de l’hiver clément, les pucerons sont survenus d’emblée en grand nombre, cinq semaines avant les coccinelles qui s’en repaissent. Face aux dégâts, la Convention générale des planteurs de betteraves (CGB, affiliée à la FNSEA[i]) est montée au front, demandant au ministère une dérogation afin que les betteraviers puissent de nouveau employer des néonicotinoïdes –comme d’autres pays européens, par exemple la Belgique, la Pologne ou l’Autriche.

Si les néonicotinoïdes ne seront, en raison de leur modalité d’application, d’aucun secours cette année, la campagne bat son plein sur les réseaux sociaux, sous le hashtag #LaBetteraveEnPéril. Mercredi 29 avril, la CGB a livré une conférence de presse en présence de dirigeants des conseils régionaux concernés (Hauts-de-France, Grand-Est, Ile-de-France, Normandie).

Face à cette levée de bouclier, le nouveau ministre de l’agriculture, Julien Denormandie, avait assuré, mardi 28 juillet devant l’Assemblée nationale, que «jamais, jamais, jamais, [il] n’abandonnera[it]» la filière betteravière.

Le ministre s’est en revanche montré ambigu quant à une éventuelle dérogation. «On a un double choix: on change la loi [pour réautoriser les néonicotinoïdes, ndlr] ou on met une filière avec énormément de soutien financier, ce sur quoi nous travaillons avec le Premier ministre (…)», a déclaré Julien Denormandie.

Déplorant la «réponse pas très claire» du ministre, le directeur de Générations futures, François Veillerette, estime auprès du JDLE qu’«un retour en arrière serait extraordinaire. On pensait que le dossier était clos». Selon lui, il s’agit d’«une grosse manipulation des betteraviers et de plusieurs régions, pour faire plier le nouveau ministre de l’agriculture», tout juste nommé début juillet.

Interrogée par le JDLE sur l’éventualité d’un soutien financier, mais sans dérogation sur les pesticides, l’AIBS estime que «sans solution technique sérieuse, cela ne marchera pas. Ce n’est pas ça qui va rassurer les producteurs», dont nombre songeraient à se détourner de la betterave de crainte d’une nouvelle crise.

UNE SEULE ALTERNATIVE CHIMIQUE, SELON L’ANSES

Au-delà des difficultés rencontrées cette année par la filière, pourquoi l’Anses a-t-elle interdit l’emploi de néonicotinoïdes sur les betteraves s’il n’existe aucune alternative, comme l’affirment les betteraviers (qui s’étaient d’emblée érigés contre l’interdiction de 2018)? En fait, il en existe au moins une, de nature chimique, le mélange d’un pyréthrinoïde (la lambda-cyhalothrine) et d’un carbamate (le pirimicarbe), selon le rapport de mai 2018.

Interrogé à ce sujet, Vincent Laudinat, directeur de l’Institut technique de la betterave (ITB[ii]), reconnaît qu’il existe «quelques produits», mais ils ont une «durée d’action courte, comprise entre 8 et 14 jours, ce qui fait qu’on peut louper des créneaux de traitement», indique-t-il. Et ce à la différence des néonicotinoïdes, dont il suffit juste d’enrober les semences.

Résultat: le coût de traitement est «multiplié par quatre, et la filière est en très fort péril», explique Vincent Laudinat, qui précise que l’ITB «n’a jamais conseillé ces produits». De plus, 100% des pucerons seraient désormais résistants aux pyréthrinoïdes, 50% à 60% aux carbamates, affirme-t-il. Ce qui, selon lui, n’était pas le cas avant l’arrivée des néonicotinoïdes dans les années 1990.

Cette assertion va toutefois à l’encontre du rapport de l’Anses, selon lequel le mélange pyréthrinoïdes/carbamates serait justement moins à risque de résistances que les néonicotinoïdes. Ce rapport «repose sur une science qui n’était probablement pas celle des dernières publications», avance le directeur de l’ITB –l’institut a lui-même participé à la rédaction du rapport de l’Anses, note-t-on.

 

DES RECHERCHES EN COURS

L’agence évoquait par ailleurs des pistes non chimiques de lutte contre les pucerons, telles que des méthodes génétiques, culturales ou biologiques (par micro-organismes ou macro-organismes), mais aucune n’est encore opérationnelle. La sélection génétique se heurte par exemple au fait que la jaunisse est liée à au moins quatre virus différents, issus de trois familles virales, explique Vincent Laudinat.

Autre possibilité, agir non pas sur la résistance virale, mais sur l’apparence de la plante, par exemple en accroissant la dureté ou la couleur de la feuille, ou sur la présence de poils, afin d’en détourner les pucerons. Parmi les autres approches étudiées par l’ITB, «une refonte du paysage», en favorisant «un équilibre naturel qui permettrait de contrôler la présence de pucerons».

En l’attente de ces solutions, la filière n’aurait pas d’autre choix, dans l’immédiat, que de recourir aux néonicotinoïdes, juge le directeur de l’ITB, qui appelle à «une dérogation très particulière, très encadrée» pour une durée de cinq ans. «Pour la filière, c’est la seule réponse aujourd’hui», indique-t-il.

 

UN RISQUE FAIBLE?

Quant au risque pour les pollinisateurs d’une application restreinte aux betteraves, Vincent Laudinat l’estime faible. Semées en mars, récoltées en octobre-novembre, ces plantes bisannuelles ne produisent des fleurs que tous les deux ans - les producteurs les récoltent avant qu’elles aient le temps de produire de fleurs. De plus, il s’agit d’une plante anémophile (pollinisée par le vent), peu attractive pour les insectes pollinisateurs.

Si les betteraves ont autant de succès avec les pollinisateurs qu’à la cantine, la forte rémanence environnementale des néonicotinoïdes pose clairement problème, rappelle François Veillerette. Une fois dans le sol, ces pesticides peuvent imprégner les cultures suivantes, qui peuvent être attractives pour les abeilles (comme le colza), ou tout simplement les plantes en bordure de parcelle.

«Dans 95% des cas, la succession repose sur une céréale non attractive l’année suivante, et nous conseillons même de ne pas replanter la même parcelle en betterave avant l’année N+3», rétorque Vincent Laudinat. Dans sa dérogation, la Belgique oblige ainsi de ne pas faire suivre une culture de betterave par celle d’une espèce attractive pour les pollinisateurs.

 

LA CHIMIE COMME RÉPONSE UNIVERSELLE

Selon François Veillerette, l’enrobage de semences par les néonicotinoïdes constitue «le degré zéro de l’agriculture. Il faut d’abord faire de la prévention, puis de la surveillance. Au lieu de cela, [les producteurs] s’en remettent complètement à la chimie. Ce genre de traitement d’assurance [qui consiste à enrober des semences sans savoir à l’avance quelle sera la pression de pucerons, ndlr] n’est plus possible. Il faut avoir une autre vision, ne pas penser pesticide dès qu’on a un problème».

Pour le directeur de Générations futures, cette demande de dérogation «n’est pas motivée par l’urgence. S’il ne s’agit que d’un soutien financier, ce serait plutôt une bonne chose. Mais il faudrait d’abord s’interroger sur les conditions de culture de la betterave. Avec ce système de culture intensive, la biodiversité n’existe plus. Et les bestioles qui y demeurent sont plutôt solides».

 


[i] Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles

[ii] L’ITB est l’un des 18 instituts techniques agricoles fédérés sous la bannière de l’Association de coordination technique agricoles (ACTA)

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/neonicotinoides-le-gouvernement-sous-pression-des-betteraviers,108388?xtor=EPR-9#email=aleflo@club-internet.fr

Partager cet article
Repost0

Recherche