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1 décembre 2021 3 01 /12 /décembre /2021 21:19

 

Depuis quelques mois nous nous apercevons que l’urbanisation s’intensifie sur notre commune (Bois des Granges, rue de Verdun, rue Gabrielle prolongée….)

 

Des aides de l’ETAT

 pour encourager

 la construction intense d’immeubles ?

 

Ce que nous apprenons c’est que Claye-Souilly est l’une des 1288 communes qui vont bénéficier d’une aide de l’ETAT pour « récompenser » en quelque sorte les maires qui favorisent la densification immobilière en maîtrisant l’artificialisation des sols, pour faire court en construisant des immeubles plutôt que des maisons individuelles.

 

Pour aller plus loin :

 https://www.ecologie.gouv.fr/aide-relance-construction-durable-2021

Arrête 12/8/2021 https://www.legifrance.gouv.fr/download/file/xRK5JnBn2L5eUdQf_3Y4WnF6KtYbqBeEYEm09DL2olU=/JOE_TEXTE

 

 

Paru sur Batictu :

Les modalités autour de l'aide aux maires densificateurs fixées

J.I., le 31/08/2021 à 15:14

FINANCEMENTS. Prévue par le plan de relance en 2020, une aide pour soutenir la construction dans les communes de 350 millions d'euros sur deux ans vient d'être mise en place près d'un an plus tard par un décret du 11 août 2021.

Annoncée avec le plan de relance en septembre 2020 pour une reprise rapide la construction et de la commande publique, une enveloppe de 350 millions d'euros sur deux ans devait aider les maires à financer leurs projets. Le but étant aussi de "densifier", tout en maîtrisant l'artificialisation des sols. On ne parle plus ainsi de maires "bâtisseurs", mais de maires "densificateurs".

 

C'est presque un an plus tard, par un décret du 11 août 2021 en fixant les conditions d'éligibilité, que cette aide est véritablement mise en place. Le décret en rappelle précisément l'objectif dans son article 1er : "soutenir les communes dans leur effort de production d'une offre de logements sobre en matière de consommation foncière, en contribuant au développement des équipements publics, infrastructures et autres aménagements d'aménités urbaines favorables à l'accueil de nouveaux ménages et à l'amélioration du cadre de vie des habitants".

 

De 100 à 180 euros par m2 pour des projets bien avancés

 

Pour prétendre à cette aide, les communes n'ont pas à effectuer de démarche spécifique, rappelle là encore le texte du décret. Elle est "versée automatiquement" à partir des informations remontées dans la base de données Sitadel, qui recense l'ensemble des opérations de construction de logements et de locaux.

 

Elle représente 100 euros/m2 de nouveaux logements. Ce montant est majoré à 150 euros en cas de transformation de bureaux en logements. Ils peuvent être majorés de 20%, et atteindre donc 120 ou 180 euros en fonction du projet, si la commune est signataire d'un contrat de projet partenarial d'aménagement ou d'une convention d'opération de revitalisation du territoire (ORT) au 1er septembre 2021.

 

Les projets éligibles doivent par ailleurs déjà être avancés, puisqu'ils doivent faire l'objet d'un "permis de construire délivré entre le 1er septembre 2020 et le 31 août 2021 [et transmises jusqu'au 15 septembre 2021, lit-on un peu plus loin] pour la création d'au moins deux logements et générant une densité de logement supérieure à un seuil défini", ou bien doivent faire l'objet d'une "décision de non-opposition à déclaration préalable".

 

Il existe 5 seuils minimaux de densité. Dans un arrêté du 12 août 2021, les communes sont ainsi réparties en 5 catégories, et doivent atteindre ce seuil minimal pour prétendre à une aide.

 

Quelques exceptions

 

Car évidemment, il ne s'agit pas de subventionner tous les projets de construction. Et quelques exceptions sont également répertoriées. Ainsi, les communes faisant l'objet d'un arrêté de carence au titre de l'article 55 de la loi SRU par exemple ne pourront pas recevoir cette aide. Les "projets de construction nouvelle sur terrains nus situés sur le territoire des communes en zone C" non plus - sauf si elles ont signé une convention de revitalisation de territoire. Par ailleurs, si le montant de l'aide est inférieur à 1.000 euros, "il n'est pas procédé à sa liquidation et à son versement".

 

Les communes devront adresser chaque année, en décembre, et jusqu'à ce que le projet bénéficiaire soit achevé, un état déclaratif de son avancement.

https://www.batiactu.com/edito/modalites-autour-aide-aux-maires-densificateurs-fixees-62434.php

 

 

 

 

 

 

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30 novembre 2021 2 30 /11 /novembre /2021 19:04
COCHEREL : l’entreprise Rolland du Loiret dépose une nouvelle demande d’implantation d’une décharge ISDI !

 

La 1ère demande de mars dernier de l’entreprise Rolland était-elle irrecevable ?

 

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que la préfecture n'a  pas autorisé l’exploitation de cette décharge.

 

 

 

Concernant la 2ème demande  consultable sur le site de la préfecture :

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Enregistrement/COCHEREL-projet-d-installation-de-stockage-de-dechets-inertes-mise-a-disposition-du-public

 

L’emplacement reste le même.

Les camions vont toujours traverser le chemin de randonnées des Lorrains.

Quant aux déchets la priorité sera toujours donnée à ceux du Grand Paris.

 

 

 

Qu’est-ce que le Grand Paris ?

Pour faire court, ce sont des travaux qui sont engagés pour favoriser les transports en commun des populations habitant autour de Paris.

 

Et pour vous  la triple peine?

  • Pas d’amélioration dans vos transports en commun qui sont inexistants à certaines heures de la journée
  • Vous payez une taxe supplémentaire sur vos impôts locaux pour financer les travaux du grand Paris qui bénéficieront aux autres
  • On veut recouvrir vos espaces agricoles des déchets des autres.

 

 

 

 Combien de temps encore

la France

va-t-elle privilégier les grandes villes

au détriment de nos jolis villages ruraux  ?

 

 

 

 

 

 

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29 novembre 2021 1 29 /11 /novembre /2021 09:41
En 2020 la décharge VEOLIA de Claye-Souilly est classée 4ème plus important émetteur de Méthane de France  et a encore augmenté ses émissions dans l’air depuis 2019  !

 

Depuis plus de 10 ans la décharge Veolia de Claye-Souilly est toujours dans le peloton de tête des plus importants émetteurs dans l'air de Méthane de France  (dans les 5 premiers). (1)

 

L’arrêté ministériel du 15/2/2016  relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux oblige l’exploitant à réaliser des mesures de contrôle de ses émissions diffuses de Méthane dans l'air.

 

VEOLIA a réalisé ces mesures à 2 reprises :

  • Du 25 au 29/9/2017 qui ont montré d’importantes émissions diffuses de Méthane
  • Du 11 au 13/9/2019 après travaux de reprise de couverture sur les zones considérées par VEOLIA comme les plus émissives, sur une surface de 9.2 hectares

 

Veolia semble se satisfaire de ces travaux puisqu’il indique lors de la dernière CSS du 9/2/2021 que :

 

« Le réseau de captage est bien dimensionné et les couvertures efficaces pour limiter les émissions diffuses »

 

Du côté des services de l’ETAT il semble qu’il en soit de même puisque le  Sous Préfet Nicolas Honoré, qui dirigeait la CSS du 9/2/2021  n’ait fait aucunes remarques à ce sujet.

 

 

Mais ironie du sort nous venons d’apprendre que VEOLIA Claye-Souilly

a émis dans l’air en 2020 plus de polluant Méthane qu’en 2019

(environ 110 000 kg).

 

si l'industriel est satisfait

les riverains de l'installation ne le sont pas.

 

 

 

 

Du GREEN WASHING ?

(pour faire court verdissage d’image)

 

Il serait peut-être temps qu’Antoine Frérot, PDG de VEOLIA, mette en place les mesures de réduction des émissions de Méthane dans l'air qu’il propose dans les médias depuis la COP 21 sur sa plus importante décharge ISDND de France

 

 

 

Ce ne sont pas des effets d’annonces à chaque COP

mais des mesures effectives que les français attendent.

 

 

(1) https://www.georisques.gouv.fr/risques/registre-des-emissions-polluantes/synthese/donnees#/recherche=polluant&polluant=91

 

 

Extrait de l’article paru sur le site VEOLIA :

28 OCT. 2021

La COP 26 va s'ouvrir à Glasgow (Royaume-Uni) le 31 octobre jusqu'au 12 novembre, six ans après la signature de l’Accord de Paris

Champion de la transformation écologique, Veolia sera exemplaire pour le climat….

 

 

Les engagements climat de Veolia revus à la hausse

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) conclut, dans son rapport publié le 6 août 2021 intitulé The Physical Science Basis, que le climat est en train de changer partout dans le monde plus rapidement que prévu : nous n'avons désormais plus le choix, il faut absolument maintenir la hausse des températures à 1,5°C d’ici la fin du siècle pour respecter l’Accord de Paris sur le climat
C'est pourquoi, en se conformant à la 
Science Based Target initiative (SBTI)(1) qui mobilise les entreprises pour fixer des objectifs scientifiques vers une économie décarbonée, Veolia ambitionne de doubler son objectif à 10 ans de réduction de ses émissions de GES, avec deux leviers en particulier : la sortie du charbon en Europe d’ici à 2030, et l’augmentation du captage du méthane sur les centres de stockage des déchets. Les objectifs chiffrés, en cours d'élaboration, seront validés en 2023 et intégrés dans le nouveau plan stratégique du Groupe.

https://www.veolia.com/fr/nos-medias/actualites/cop26-veolia-sapprete-doubler-ses-engagements-reduction-demissions-ges-se

 

 

 

 

 

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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 14:05
Mareuil les Meaux  La neige au bord du Canal de Chalifert

Mareuil les Meaux La neige au bord du Canal de Chalifert

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26 novembre 2021 5 26 /11 /novembre /2021 11:54

 

Paru sur Zéro Waste :

 

RÉDUIRE LES DÉCHETS POUR AGIR SUR LE CLIMAT

Alors que la 26e conférence annuelle de l’ONU sur le climat (COP26) démarre dans un contexte d’urgence climatique et environnementale toujours plus pressant, Zero Waste France revient sur les liens fondamentaux (et souvent ignorés) entre déchets et climat.

Le traitement des déchets, un secteur émetteur de gaz à effet de serre

 

Le traitement des déchets, un secteur émetteur de gaz à effet de serre

L’impact climatique des déchets en France est évalué à environ 4 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’après le Haut Conseil pour le climat ; ce pourcentage prend en compte les émissions des principaux modes de traitement des déchets ainsi que le traitement des eaux usées. 

Les décharges, aussi appelées installations de stockage de déchets dangereux et non-dangereux, sont désignées comme les premières coupables de cet impact climatique du secteur des déchets. En effet, elles sont fortement émettrices de méthane, un gaz moins connu que le CO2 mais pourtant environ 30 fois plus réchauffant : ainsi, les décharges sont responsables de 21 % des émissions françaises de méthane, et de 83 % des émissions de GES du secteur du traitement des déchets en France. La mise en décharge est donc responsable d’une part centrale des émissions de GES, alors même que le dernier rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) insiste particulièrement sur l’urgence à réduire les émissions de méthane mondiales…..

 

 

https://www.zerowastefrance.org/reduire-les-dechets-pour-agir-sur-le-climat/

 

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 15:31

 

 

 

Une question qui fâche les habitants de Claye-Souilly 

l’accueil des déchets des autres !

 

 

En effet cette commune est cernée de décharges, anciennes décharges ou remblais qui accueillent ou ont accueilli en majorité les déchets des autres. (Veolia Claye-Souilly, Suez Villeparisis, ECT Annet sur Marne, Terralia Villevaudé et Les Remblais Paysagers Claye-Souilly).

 

Un remblai = une décharge déguisée ?

 

Il faut savoir que les remblais sont en quelque sorte des « décharges déguisées », on y déverse des déchets « dits inertes » en provenance des chantiers du bâtiment du Grand Paris et d’ailleurs.

Mais à la différence des décharges ISDI autorisées et contrôlées par la préfecture, ces remblais sont autorisés par les communes, au titre de l’urbanisme, grâce à des permis d’aménager.

 

Une aubaine pour les exploitants de déchets car le régime est bien moins contraignant, le dossier tient en quelques pages, il n’y a pas de consultation de la population et les contrôles par les communes sont souvent inexistants, faute de personnel qualifié pour les faire.

 

Comment éviter ce type de remblais sur une commune ?

 

Il faut que dans le Plan d’Urbanisme les exhaussements et affouillements de terrain, notamment sur les espaces agricoles et naturels soient solidement encadrés pour des projets précis, interdisant les remblais avec déchets  inertes.

 

 

Ce qui n’est pas le cas dans le PLU actuel puisque la commune de Claye-Souilly prévoit d’implanter un remblai de déchets « dits inertes » sur une zone naturelle près des « Jardins Anglais » pour y créer ensuite une piste de BMX.

 

Ce serait plus de 190 000 m3 de déchets qui seraient déversés sur ce site, soit près de 15 000 camions de 25 tonnes pour les acheminer  ?

 

 

Projet de remblai près des "Jardins Anglais"

Projet de remblai près des "Jardins Anglais"

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24 novembre 2021 3 24 /11 /novembre /2021 13:39
14.7.2021 Claye-Souilly le collège des Tourelles inondé

14.7.2021 Claye-Souilly le collège des Tourelles inondé

 

 

Sur le Bassin versant Beuvronne

L’ETAT et le Conseil Régional IDF

ont alloué plus de 2.8 millions de subventions

avec l'argent de vos impôts

pour 3 méthaniseurs de déchets privés

 (Thieux, Vinantes, Messy)

 

 

Pendant ce temps les populations inondées régulièrement attendent des mesures pour réduire les inondations, mais pour ce faire il faudrait déjà évaluer le débit de la Beuvronne et de ses affluents en continu et notamment en période de crues, en implantant des stations hydrométriques sur la Beuvronne et ses affluents, la seule station hydrométrique financée par l’ETAT se trouvait à Compans et a été supprimée en 1988.

 

Un exemple à suivre celui d’un syndicat dans le Mont Ventoux.

http://www.epagesomv.com/index.php/projets/reequipement-du-bassin-versant-en-stations-hydrometriques

 

14.7.2021 Claye-Souilly le centre ville inondé

14.7.2021 Claye-Souilly le centre ville inondé

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22 novembre 2021 1 22 /11 /novembre /2021 11:02
CHARNY : L’EAU POTABLE NON CONFORME AUX REFERENCES DE QUALITE 2 fois en moins d’un mois, ALORS QUE SON PRIX EXPLOSE !
CHARNY : L’EAU POTABLE NON CONFORME AUX REFERENCES DE QUALITE 2 fois en moins d’un mois, ALORS QUE SON PRIX EXPLOSE !

 

Paru sur le site de la commune de Charny

Au vu de l’important programme de travaux défini sur notre territoire (réseaux de collecte vieillissants, mise aux normes et reconstruction des stations d’épuration …) avec des délais de réalisation imposés par la Direction Départementale des Territoires de Seine et Marne (police de l’eau), la Communauté de Communes a souhaité augmenter et harmoniser les parts payées par l’ensemble de ses administrés.

Le prix de l’eau pour la collecte et le traitement des eaux usées est composé d’une part à destination du délégataire (SUEZ sur la commune de Charny) et d’une part à destination de la Communauté de Communes.

Pour la commune de Charny, le prix de l’eau fixé pour la part à destination de la Communauté de Communes était de 1 euros par m3 au 01 janvier 2019. Cette taxe a été portée à 2,71 euros par m3 à compter du 26 avril 2019.

Cordialement,

La Mairie de Charny

Voir courrier dans son intégralité

Courrier concernant Suez

http://www.charny77.fr/a-la-une/facture-assainissement-eau/

 

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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 17:16
FORET REGIONALE DE MONTGE EN GOELE : L'ETANG EN AUTOMNE
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18 novembre 2021 4 18 /11 /novembre /2021 16:49

 

UN EXEMPLE A SUIVRE

 

La 1ère adjointe de Congis sur Thérouanne et

présidente du syndicat de rivière

prend les choses en mains

 

 

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

Congis-sur-Thérouanne. La commune veut se protéger des inondations

Pour éviter que des épisodes d'inondation ne se reproduisent, la commune, l'État et le Département réfléchissent à des solutions. Plusieurs chantiers pourraient commencer en 2022.

Congis-sur-Thérouanne. La commune veut se protéger des inondations

La commune a été inondée à 3 reprises cet été. (©La Marne)

Par Victor Fernandez  Publié le 29 Oct 21 à 19:12 

 

 

La commune de Congis-sur-Thérouanne (Seine-et-Marne) va-t-elle pouvoir rester au sec lors des prochaines pluies ? Les pouvoirs publics ont en tout cas pris le problème à bras-le-corps. Aux mois de juin et juillet 2021, la commune a été frappée par les inondations à trois reprises.

La rivière de la Thérouanne, qui longe la commune, avait débordé après de violentes pluies. Plus d’une centaine de maisons avaient été touchées.

 

Une réunion avec l’État et le Département

Pour que le cauchemar ne recommence pas, le Syndicat Mixte d’Aménagement et d’Entretien de la Thérouanne et de ses Affluents (Smaerta), a convié les services de l’État et du département de Seine-et-Marne à une réunion. Ce syndicat a pour mission de réaliser des études et de lancer des chantiers pour éviter de nouveaux débordements de la Thérouanne. Des solutions à long comme à court terme y ont été discutées.

« Nous sommes en train de finir notre déclaration d’intérêt général », indique Marie-Christine Rambure-Lambert, la présidente de la Smaerta. Cette procédure de déclaration d’intérêt général permet à une collectivité publique d’accélérer des travaux urgents, notamment en simplifiant les procédures administratives ou en lui permettant de réaliser des travaux sur des propriétés privées.

Elle devrait être terminée d’ici la fin de l’année. À partir de ce moment-là, des travaux pourraient commencer.

 

Des travaux en urgence

« Nous allons consulter l’État et le Département pour que des actions soient menées pour recommencer l’entretien de la Thérouanne, un entretien qui est normal pour toute rivière, indique Marie-Christine Rambure-Lambert. Je vais également les relancer pour savoir quels travaux peuvent être menés en urgence ».

En parallèle, Marie-Christine Rambure-Lambert, également première adjointe de Congis-sur-Thérouanne, entreprend d’autres actions. « J’ai envoyé une lettre aux 76 propriétaires congissois d’une maison au bord de la Thérouanne, pour leur rappeler leurs devoirs vis-à-vis de l’entretien de la rivière », explique-t-elle.

Elle prévoit ensuite de faire de même avec les riverains de la Thérouanne habitant à Trocy-en-Multien, à Étrépilly, et dans tous les villages longeant la Thérouanne.

 

Construire en prenant en compte les inondations

Ces préoccupations par rapport aux inondations ont également impacté le projet de Plan Local d’Urbanisme (PLU), approuvé lors du conseil municipal du 26 octobre. Ce document fixe les principales orientations en termes d’aménagement du territoire de la commune. La question des inondations a donc bien été prise en compte

« Nous avions terminé de rédiger ce PLU. Mais après les inondations, nous avons décidé de modifier certains éléments, indique Marie-Christine Rambure-Lambert. Par exemple, certaines zones devaient être urbanisées mais elles ne le seront finalement pas. Il est hors de question de donner un permis de construire pour des projets en zone inondables ».

Aux prochaines inondations, les Congissois devraient pouvoir avoir les pieds au sec.

 

https://actu.fr/ile-de-france/congis-sur-therouanne_77126/congis-sur-therouanne-la-commune-veut-se-proteger-des-inondations_46088985.html

 

 

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