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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 18:10
5.1.2022 INONDATIONS A CONDE STE LIBIAIRE
La Marne inonde la route

La Marne inonde la route

L'eau du Grand Morin a recouvert les arches du pont canal de Chalifert

L'eau du Grand Morin a recouvert les arches du pont canal de Chalifert

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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 15:15
Meilleurs Voeux pour 2022
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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 15:54

Paru sur le site Claye-Souilly Découverte
 

 

DUFRAIGNE François Roland 

 

 

MAIRE DE CLAYE-SOUILLY PUIS SENATEUR : DUFRAIGNE François Roland

 

 Né le 18.4.1822 à Chiddes dans la Nièvre.

Fils d'Antoine , propriétaire et de Lazarette Berger.

Décédé le 11.3.1901 à Meaux Seine et Marne.

Il épouse en 1ère noce  Mathilde Jametel.

En seconde noce el 17/8/1861 à Meaux  Sidoni Martinchamps, apparentée à la famille des banquiers meldois les Dumont,

il aura 5 enfants :

-        Adèle Louise née le 20.7.1862 à Meaux, qui épousera le 4.5.1886 à Meaux Florentin Guignière, Substitut du procureur de la République,

-         Sophie Adrienne née le 31.10.1863 à Meaux, qui épousera  le 9.7.1889 à Meaux Anatole Edgar Cristin, Contrôleur des contributions directes,

-         Louise Berthe née le 22.1.1865 à Meaux, qui épousera le 19.4.1887 à Meaux Jean Marie Thévenet, Directeur des Ateliers de la Loire

-         Hélène Louise née le 27.9.1866 à Meaux

-         Paul Maxime né le 31.3.1869 à Meaux, Inspecteur d’assurances qui épousera Clarisse Brunet.

 

  Après des études au collège d’Autun, en 1851 fraîchement promu Docteur en Médecine de le Faculté de Paris il s’installe à Claye-Souilly dans la grande rue, il y restera jusqu'à 1859.

 

Il se signale par son savoir professionnel et ses idées démocratiques.

 

Il met sa science au service des  déshérités : c’est le médecin des pauvres.

 

Il semble préférer le contact avec les médecins de campagne comme le docteur Vergès d’Annet sur Marne qu’il choisit pour délivrer le permis d’inhumer de son fils le 16.2.1857.

 C’est un républicain convaincu, il proteste contre le coup d’état du 2.12.1851 et est inscrit sur les listes de proscriptions de Bonaparte.

 Il est élu Maire de Claye-Souilly en Mars 1856 y reste  jusqu’à Avril 1859 et ne cesse de faire une propagande active en faveur de ses idées républicaines.

 

 Il s’installe en 1860 à Meaux où il rassemble les débris épars du parti républicain.

Il est :

- médecin des Sociétés de Secours Mutuels de Meaux, Triloprt etVillenoy, membre du conseil

  d’hygiène.

- chirurgien en chef de l’hospice de Meaux de 1879 et jusqu’en 1897.

  Elu conseiller municipal de Meaux en Avril 1869, il prend la tête de la liste républicaine lors des élections municipales d’Avril 1871, il obtient le plus grand nombre de voix.

Il invite les électeurs à bannir les régimes monarchiques pour « leurs révolutions périodiques », à revendiquer des institutions républicaines pour plus de « stabilité », à rompre avec  « l’inertie de la bourgeoisie ».

  Pendant l’invasion il reste à son poste, remplissant avec courage son devoir de médecin.

Il est nommé :

- Conseiller d’Arrondissement en 1877

- Chevalier de la Légion d’honneur l4.7.1884

- Président du Conseil d’Arrondissement en 1884

- Maire de Meaux de Mai 1884 au 11.7.1891

- Sénateur de Seine et Marne du 27.9.1885 au 4.1.1891, il siège à gauche comme radical

(à la suite de son élection le Préfet de Seine et Marne donne sa démission. Il avait répondu du succès d’un autre candidat).

 

Il a voté :

- la laïcisation scolaire

- les lois militaires et le service des séminaristes

- les iniques lois d’exil.

 Il est battu aux élections sénatoriales du 4.1.1891.

Déçu il abandonne courant 1891 la vie politique ne conservant que son mandat de conseiller municipal de Meaux jusqu’à Avril 1896.

 

Il n’oublie jamais Claye-Souilly, il considère que son ascension politique il la doit en partie aux clayois et c’est lui qui le 18.10.1885 inaugure le groupe scolaire du Parc, en l’absence du Préfet.

 

Ses obsèques seront faites aux frais de la ville de Meaux, sans fleurs, ni couronnes, ni discours, à sa demande.

 

La façade et les balcons de l’hôtel de ville ainsi que les réverbères sur le passage du cortège seront drapés de crêpe.

A Meaux une rue porte son nom dans le quartier des anciens Maires, premier quartier où des maisons simples de types plan « Courant » ont été construites permettant l’accession à la propriété de familles de condition modeste. 

 

 (Mais que ceci reste entre nous, son nom a  été oublié sur la plaque de marbre de la  mairie  de Claye-Souilly )

 

Sources :

Médiathèque de Meaux :

Les finances de la ville de Meaux dans ces derniers temps, imprimerie Charriou 1884 Ceci est mon testament, Victor modeste 1887

Dictionnaire biographique de Seine et Marne 1893

Dictionnaire des rues de Meaux

Le Publicateur de Seine et Marne 05.1884 à 10.1885

Almanach de Seine et Marne 1901

Collection personnelle :

L’idée républicaine en Seine et Marne de 1870 à 1878  Daniel Daëron Editions Amattéis

A.D. :

Recensements Claye-Souilly 1856

Dictionnaire des parlementaires .

Cercle Généalogique de la Brie : BMS Claye-Souilly, Meaux

Archives Mairie de Meaux :

Registres délibérations du Conseil Municipal de Meaux 1869 à 1891

Recensements   Meaux 1861,1866,1872.

Archives  Electorales Mairie de Meaux

Bibliothèque diocésaine de Meaux :

La Croix de Seine et Marne  4.5.1871, 30.3.1901.

Seine et Marne illustré 13/9/1885.

Site Leonore

Je remercie en particulier Monsieur Lavier  qui m'a transmis le portrait de Monsieur Dufraigne.

 

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27 décembre 2021 1 27 /12 /décembre /2021 19:11
Route départementale 404 coupée entre St Mesmes et Nantouillet depuis 18 jours : un trou béant et une conseillère départementale aux abonnés absents ?

 

Un chantier à l'abandon ?

 

 

Si vous vous rendez sur le site vous y trouverez

un trou béant

qui attend d’être rebouché.

Route départementale 404 coupée entre St Mesmes et Nantouillet depuis 18 jours : un trou béant et une conseillère départementale aux abonnés absents ?
Route départementale 404 coupée entre St Mesmes et Nantouillet depuis 18 jours : un trou béant et une conseillère départementale aux abonnés absents ?

 

Il faut bien comprendre que cela ne gène que  les 4000 usagers de villages ruraux qui empruntent journellement cet itinéraire.

 

Il est vrai que si l’effondrement s’était produit sur la RD 212 voisine qui relie Claye-Souilly à Roissy en France, le problème serait probablement déjà réglé.

 

 

 

La conseillère départementale Véronique Pasquier 

 aux abonnés absents ?

 

 

Un simple message de sa part dans votre boîte à lettres pour vous tenir au courant de la situation aurait été le bienvenu, mais il semblerait que vous ne receviez des courriers de sa part qu’au moment des élections.

 

Aurait-elle oublié que c’est vous qui la payez et qu’en conséquence elle doit vous rendre des comptes ?

 

 

Pour toutes informations complémentaires

 nous vous conseillons de la contacter. 

 

 

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27 décembre 2021 1 27 /12 /décembre /2021 11:42
Conseil municipal 06/1944 : Clément Petit (à l'avant, au centre, à côté de Mme Chatoux, la 1ère femme élue à Claye-Souilly au conseil municipal)

Conseil municipal 06/1944 : Clément Petit (à l'avant, au centre, à côté de Mme Chatoux, la 1ère femme élue à Claye-Souilly au conseil municipal)

 

Clément PETIT

Fils de Ernest Armand Petit, manouvrier et de Alphonsine Gaillourdet, couturière.

Il est né le 18/3/1871 à Mitry-Mory et décédé à le 6/6/1955 à Claye-Souilly.

Il épouse : - en 1ère noce à Compans Augustine Louyot dont il aura 3 enfants :

-         Ernest Auguste en 1903, Denise Estelle en 1904,

Madeleine Clémence en 1907.

       - en 2ème noce le 13/9/1932 à Paris 9e Georgette Cauvin.

 

Commerçant Boucher en centre ville, il est également éleveur d’animaux de boucherie,

 en particulier de moutons et possède un abattoir au bas de la ruelle de Beaubourg 

(à l’emplacement actuel d’un petit immeuble).

 

Maire socialiste de Claye-Souilly :

-         du 17/5/1908   au 19/5/1912

-         du 29/11/1936 au 29/8/1944.

 

 

En 1910 Le Château des Tourelles est mis en vente, il décide de l’acquérir pour le transformer en mairie, salle des fêtes et justice de paix, mais une pétition de 295 signatures conduite par Paul Hector Japuis, manufacturier, fera échouer cette acquisition qui n’aura lieu que 47 ans plus tard en 1957 sous le mandat d’André Benoist.

 

Il tente lors de son second mandat de rendre son école à Souilly  argumentant que « les frais occasionnés pour le transport des enfants de Souilly ….aux écoles de Claye pourraient payer l’amortissement de l’emprunt nécessaire à ladite construction »(sic) mais ses demandes n’aboutiront pas, elles seront rejetées par l’inspecteur d’académie.

 

Tout au long de ses deux mandatures, des grèves éclateront sur la commune, il interviendra pour soutenir les ouvriers et jouer un rôle de conciliateur.

Grèves : - 1909 et 1911 les ouvriers carriers,

- 1910 les ouvriers d’une exploitation agricole et ceux de la Fabrique

d’Impression  sur Etoffes Japuis,

- 1936 les blouses Impérator, les carriers et les plâtriers, les deux

scieries, la brosserie.

 

C’est sous son mandat qu’est créé en 1943 :

- un centre social pour les jeunes 1. rue de Beaubourg dispensant des cours post-scolaire de perfectionnement et diverses activités culturelles,

- un restaurant familial à régime communautaire pour les petits rentiers, les ouvriers travaillant loin de leur domicile et les familles nombreuses (avec l’encouragement de Monsieur le Préfet de Seine et Marne).

 

« Le 31/3/1950 par délibération du Conseil Municipal, il est décidé d’acquérir le terrain de sports appartenant à Monsieur Clément Petit, et le 14/1/1951 les conseillers municipaux autorisent Monsieur André Benoist, Maire, à signer l’acte d’achat du terrain. »

Ce terrain  porte aujourd’hui son nom.

 

 

Sources :

Médiathèque de Meaux :

Courrier de Seine et Marne 30/1/1943, 27/2/1943,

Le Publicateur 7/1/1910,11/2/1910, 20/3/1910,

Archives Journal la Marne :

La Marne 14/4/1950, 26/1/1951,

Thèse Marc Prigent 1980,

CGB : NMD 1871 Mitry.

Notes Emile Guichard parues à partir du N° 19 de décembre 1950 du bulletin paroissial « Ici Claye-Souilly »

 

 

 

la boucherie de Clément Petit existe toujours au 58 rue J. Jaurès (exploitant actuel Debons)

la boucherie de Clément Petit existe toujours au 58 rue J. Jaurès (exploitant actuel Debons)

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24 décembre 2021 5 24 /12 /décembre /2021 11:35
12.11.2021

12.11.2021

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22 décembre 2021 3 22 /12 /décembre /2021 15:58
Monsieur André Benoist, Maire (en gris).

Monsieur André Benoist, Maire (en gris).

 

Paru dans "La Croix de s et m 15.1.1950 "

Un geste à imiter…

C’est celui de M. le Maire de Claye, tout dévoué aux vieillards déjà bien à l’honneur dans sa commune.

La veille de Noël, tous les vieillards valides répondirent à l’appel de leur maire, M. Benoist, pour recevoir de sa part un cadeau de Noël, brioche, orange etc… et surtout une belle part de porc, don personnel du maire aux 154 vieillards de la commune.

Des personnes dévouées avaient aidé à préparer ce beau cadeau de Noël, qui apporta un peu plus de joie et de …. chaleur aux anciens, puisqu’ils avaient bénéficié d’un sac de boulets, Livré gratuitement.

Merci, Monsieur le Maire, pour votre beau geste. (l’Echo de la Beuveronne)

 

 

 

 

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20 décembre 2021 1 20 /12 /décembre /2021 20:47
Château des Tourelles vers 1900

Château des Tourelles vers 1900

Un peu d’histoire :

 

C’est Etienne Phileas Bénard, qui fit construire ce château dans un pseudo style Louis XIII sur un parc de 45 ha vers 1840/1850.

C’était le fils de Jean-Baptiste, Etienne Bénard, maire de Claye-Souilly de 1866 à 1869.

 

Le terrain sur lequel se situe ce château avait eu pour propriétaire la duchesse Melchior de Polignac puis vers 1822 Jules Botot, maire de Claye-Souilly, fils de François Marie Botot, l’éminence grise de Barras.

 

Puis le château fut acquis en 1891 par M et Mme Languet dont les descendants

les Vernhes resteront propriétaires jusqu’en 1957, date à laquelle la commune se portera acquéreur pour y implanter un cours complémentaire (l’ancêtre du collège). C’est le maire André Benoist, qui mena les longues et difficiles démarches pour aboutir à l’acquisition du château et de 12 hectares de terres,  pour cause d’utilité publique.

Le château,  inhabité depuis de nombreuses années, était en assez mauvais état et la commune rénovera plusieurs pièces pour permettre l’implantation de 6 classes.

 

C’est en 1960 que la toiture sera refaite.

 En 1967 le collège quitta le château pour s’implanter dans le collège actuel des Tourelles.

 En 1970 la mairie sera transférée dans le château des Tourelles.

 

 Conseil municipal du 6.8.1957 :

 Le maire informe qu’à la suite de l’ordonnance d’expropriation d’une partie de la propriété Verhnes, rendue par le tribunal civil de Meaux le 5.2.1957, la commission arbitrale d’évaluation s’est réunie à Melun le 22.7.1957 afin de déterminer le montant des indemnité à verser aux héritiers Verhnes en raison de leur dépossession, éviction, troubles dans la jouissance et toutes les causes que devant cette commission il avait maintenu  l’offre d’indemnité de dépossession de 11 250 000 F fixé par le service des domaines alors que Me Poignard au nom de M. Pennaforte, administrateur judiciaire représentant les consorts Verhnes réclamait une indemnité de 35 000 000 F , qu’au cours de leur délibération les membres de la commission, à la majorité des voix ont fixé l’indemnité à la somme de 15 000 000 F avec pouvoir de possession de la partie expropriée. Le maire informe également le conseil que M. Pennaforte fait appel de la décision de la commission arbitrale d’évaluation et assigne la commune devant la chambre du Tribunal Civil de première instance de Meaux.

Le conseil donne mandat à M. le Maire de poursuivre cette affaire.

Le conseil après en avoir délibéré considérant l’extrême urgence des travaux à effectuer dans certaines pièces du château pour la rentrée des classes, considérant que la prise de possession est subordonnée au paiement de l’indemnité fixée par la commission arbitrale.

Autorise M. le maire à en verser le montant afin de commencer les travaux dans les plus brefs délais, c’est-à-dire dès qu’un état des lieux prévu par la procédure aura été dressé.

 

 

 

 

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17 décembre 2021 5 17 /12 /décembre /2021 11:53

 

Jean-Luc Servières

pourra-t-il respecter

ses promesses de campagne municipale 2020 ?

 

- Elaborer un plan local d’urbanisme beaucoup plus restrictif sur les zones urbaines, empêchant la construction de collectifs en zones pavillonnaires

- Stopper l’extension de l’urbanisation en conservant inconstructibles les zones agricoles

-  La fermeture de l’IMED (derrière le Collège des Tourelles) n’entraînera pas la transformation du site en zone d’habitation

 

 

Après avoir voté tous les Plans Locaux d’Urbanisme de ces 30 dernières années avec Yves Albarello, le nouveau maire Jean-Luc Servières semble s’apercevoir  seulement aujourd’hui qu’un problème se pose : celui des logements sociaux.

 

En effet lorsque des élus autorisent l’extension intense de l’urbanisation dans une commune ils doivent respecter un quota de logements sociaux, ce qui n'a pas été réalisé à Claye-Souilly.

 

Jean-Luc Servières va-t-il proposer de construire des logements sociaux au bord de la zone pavillonnaire des Pommiers sur un site propriété actuelle de l’EPFIF ?

L’avenir nous le dira…..

 

Qu’est-ce que l’EPFIF ?

« L’EPF Île-de-France est l’opérateur public foncier des collectivités franciliennes.
Sa mission : accroitre l’offre de logements et soutenir le développement économique. »

Sa présidente est Valérie Pécresse.

https://www.epfif.fr/message-de-valerie-pecresse/

https://www.epfif.fr/conseil-dadministration/

 

Pour faire court c’est un organisme public qui porte, entre autres, les projets immobiliers décidés par les élus des communes d’Ile de France.

Après avoir signé une convention avec une commune il se charge d’acquérir le foncier pour le céder ensuite soit à la commune ou à un aménageur,  promoteur ou autres choisi par la commune.

 

 

 

 

Paru dans le journal « La Marne » :

Logements sociaux à Claye-Souilly : l'avenir de la ville va se décider en 2022

La mairie veut limiter l'urbanisation. En même temps, elle doit permettre un minimum de logements sociaux. Le maire promet de faire « partager » ses travaux avec les habitants.

Claye-Souilly, futur Plan Local d’Urbanisme et construction de logements sociaux : Jean-Luc Servières au pied du mur ?

De nouveaux logements sociaux doivent être construits dans les prochaines années. La mairie souhaite préserver les espaces naturels et quartiers pavillonnaires. (©Archives Louis Gohin / La Marne)

Par Louis GohinPublié le 16 Déc 21 à 6:02 

 

Comment préserver le charme de la ville tout en évitant que la préfecture impose des constructions ?

L’année 2022 va être décisive pour les constructions de logements sociaux à Claye-Souilly (Seine-et-Marne).

 

Le maire l’annonce à La Marne : en 2022, le conseil municipal votera un nouveau PLU qu’il fera « partager » aux habitants, pour décider quelles constructions pourront avoir lieu dans les prochaines années et à quel endroit.

 

Préserver les quartiers sans immeubles

Comme il l’a annoncé plusieurs fois, le maire confirme son intention : empêcher que de grands immeubles se construisent dans des espaces naturels ou dans des quartiers composés de maisons.

« Nous souhaitons limiter l’urbanisation, notamment dans les zones pavillonnaires : construction de collectifs, surélévations… dit-il. Nous voulons aussi empêcher l’artificialisation des sols. »

Problème : la ville est bien en-dessous du minimum de logements sociaux prévu par la loi.

Au 1er janvier 2020, seuls 13,6 % des logements existant à Claye-Souilly étaient des logements sociaux, au lieu de 25 %.

Elle a quelques années pour rattraper son retard, avec des objectifs par étapes tous les trois ans.

 

Le risque : que la préfecture décide à la place de la mairie

Si elle ne remplit pas ses objectifs, la préfecture pourrait décider de gérer l’attribution des permis à la place de la mairie.

Les constructions pourraient se faire, dans ce cas, avec beaucoup moins de précautions pour le charme de la ville.

Le retard de la ville de Claye-Souilly ne date pas d’hier. La Marne le relève régulièrement. Mais selon le maire, certains dossiers ont été mal gérés sous la mandature d’Yves Albarello.

Jean-Luc Servières déclare :

« Pendant les six dernières années, beaucoup trop de logements ont été construits sans inclure assez de logements sociaux. »

 

Des permis de construire suspendus

Comment, donc, résoudre ce casse-tête ? La municipalité actuelle prépare, d’abord, une modification du plan local d’urbanisme, qui détermine où l’on peut construire de hauts immeubles.

« Le PLU actuel permet des constructions verticales dans des zones où elles ne devraient pas avoir lieu », estime le maire.

Jean-Luc Servières explique que des permis de construire ont été suspendus en attendant le nouveau PLU.

« Nous travaillons avec un bureau d’études, dit-il. Nous n’en sommes pas encore aux réunions publiques. Un travail sera fourni pour voir quelles zones doivent rester pavillonnaires uniquement. Nous partagerons ce travail avec les Clayois. »

 

Une consultation en 2022

Le futur nouveau PLU devrait être présenté au deuxième semestre 2022, annonce le maire, et voté par le conseil municipal pendant cette même période.

En attendant, il se veut rassurant : « Nous allons atteindre notre objectif triennal, qui est de construire 146 logements sociaux », assure-t-il.

https://actu.fr/ile-de-france/claye-souilly_77118/logements-sociaux-a-claye-souilly-l-avenir-de-la-ville-va-se-decider-en-2022_47231627.html

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15 décembre 2021 3 15 /12 /décembre /2021 14:45

 

 

Subventionner un projet industriel

plutôt que d’aider des petites communes rurales du nord 77

 à rénover leur patrimoine

 cela semble être le choix

du Conseil Régional d’IDF et de l’ETAT ?

 

 

En effet, Bernard LENFANT, président de la SAS BiOGAZ Charmentray et ses associés ont bénéficié de 800 000 € de subvention  pour leur projet de méthaniseur de déchets privé  (500 000 € du conseil régional IDF  et 300 000 € de l’Ademe (ETAT).

 

 

Une partie de cette somme aurait été bien utile

à la commune de Lesches

pour réparer son église.

 

 

Paru sur le site La Marne :

Lesches : le clocher de l'église en partie détruit avant sa rénovation

La mairie mène des travaux d'ampleur à l'église de Lesches. Une nouvelle étape délicate a eu lieu le 1 décembre 2021, sous les yeux des habitants. Le gros des travaux démarre.

Lesches : ils attendaient des subventions pour réparer leur église mais le conseil régional IDF  et l’ETAT allouent 800 000 € pour « aider » des agriculteurs à financer un méthaniseur privé à Charmentray !

Mercredi 1 décembre 2021, la toiture et la charpente du clocher de la Sixtine, l’église de Leches, ont été retirées. (©D.R.)

Par Julia GualtieriPublié le 14 Déc 21 à 18:44 

 

Les habitants de Lesches étaient nombreux autour de l’église du village mercredi 1er décembre 2021. Depuis l’été 2020, celle-ci est en travaux. Mercredi, une opération assez spectaculaire se déroulait sous les yeux des badauds : la dépose successive de la charpente, de la cloche et de son beffroi.

L’opération était délicate mais elle a été menée à bien. « C’est le gros du chantier qui démarre », résume la maire de Lesches, Christine Gibert.

Dix mois de travaux à l’église de Lesches

Engagée sous l’ancienne mandature, la réhabilitation de l’église La Sixtine arrive à sa phase d’exécution. Le clocher, dépourvu de fondations, se désolidarise de l’édifice. La conséquence est bien visible : il penche de plus en plus. La rénovation doit permettre de le remettre d’aplomb.

En 2020, la dépose des peintures à l’intérieur de la nef avait nécessité le doigté d’artisans spécialisés. Pour procéder à la réhabilitation, il va falloir détruire le clocher pour moitié afin de créer des fondations. Il sera ensuite remaçonné et remonté avec sa charpente, sa cloche de 1849 et son toit d’ardoise. En tout, ces travaux doivent durer dix mois.

Mauvaise nouvelle : la charpente est plus abîmée que prévu et il faudra la refaire. Un coût supplémentaire pour un chantier chiffré à 800 000 €, déjà très lourd pour les finances de la commune. Les services de la mairie ont fait plusieurs demandes de subventions et proposé la commune au label « Village de caractère », pour alléger la facture. Mais rien n’est confirmé pour le moment même si Christine Gibert dit avoir bon espoir.

https://actu.fr/ile-de-france/lesches_77248/lesches-le-clocher-de-l-eglise-en-partie-detruit-avant-sa-renovation_47225204.html

 

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