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14 décembre 2021 2 14 /12 /décembre /2021 18:15
Le préfet Lionel Beffre autorise l’implantation d’une nouvelle  décharge ISDI au nord-ouest 77, à Monthyon !

 

Autrefois lieu d’accueil des artistes

 Monthyon

 est devenu le lieu d’accueil des déchets des autres

 

 

En effet en 1959 l’acteur Jean-Claude Brialy avait acquis le château de Monthyon et y recevait de nombreux artistes comme Romy Schneider ou Barbara, c’était la « belle époque » de la commune.

 

 

Mais aujourd’hui Monthyon est connu pour être le réceptacle des déchets des autres :

  • Un incinérateur qui brûle entre autres les déchets de la grande ville de Meaux
  • Une décharge ISDI (de gravats de bâtiment) qui va recevoir, autres autres les déchets du Grand Paris .

Le préfet Lionel Beffre accorde même une dérogation à l’exploitant Veolia pour recevoir des déchets jusqu’à 3 fois plus pollués en arsenic,  cadmium,  mercure,  cuivre,  plomb…. que dans une ISDI normale.

C’est 1 760 000 tonnes de déchets qui seront déversés en 9 ans.

La RN 330, déjà saturée, « accueillera » chaque jour de la semaine environ 88 poids lourds de plus, chargés de déchets (44 à l'allée, 44 au retour), ce qui présage des embouteillages supplémentaires pour les usagers.

 

 

Au pied de la décharge se trouve un charmant étang de pêche, le poisson sera-t-il toujours consommable ? l’avenir nous le dira.

 

 

Un beau cadeau de Noël

 que fait le préfet aux habitants de ce village rural

et des villages environnants.

 

 

 

Les déchets du Grand Paris et d’ailleurs on ne va tout de même pas les mettre au pied de la tour Eiffel, dans la forêt de Rambouillet, de Chantilly ou de Fontainebleau, c’est bien mieux de venir les déverser chez les autres dans nos jolis villages ruraux du nord-ouest 77.

 

 

Lien vers l'arrêté préfectoral :

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Autorisations/MONTHYON-77-122-SAINT-SOUPPLETS-77-165-societe-R.E.P-VEOLIA-AP-du-08-12-2021

L'étang de pêche de Monthyon au pied de la décharge

L'étang de pêche de Monthyon au pied de la décharge

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13 décembre 2021 1 13 /12 /décembre /2021 10:56

 

- Dans quel état est la buse qui passe sous la RD 404, au pied de St Mesmes, pour permettre aux eaux de la Beuvronne de s’écouler vers  Compans, puis Gressy et Claye-Souilly ?

- La buse date de quelle année ?

- A quelle date le dernier contrôle de cette buse a été réalisé par le conseil départemental ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

Ce que nous savons c’est que  les populations des villages ruraux qui empruntent cette route sont toujours à la peine, tantôt par les inondations de cette route et aujourd’hui par un affaissement de terrain.

 

A chaque fortes pluies, cette RD 404 est régulièrement inondée, entre Nantouillet et St Mesmes, les quelques travaux qui viennent d’être réalisés ne semblent pas avoir mis fin à ces problèmes.

 

 

Les populations des villages ruraux du nord-ouest 77

 les oubliés du Conseil Départemental de Seine et Marne ?

 

 

Il serait temps que la conseillère départementale

et conseillère municipale de Claye-Souilly

 Véronique Pasquier

se penche sérieusement sur ce dossier.

 

 

Pour toutes informations complémentaires

 nous vous conseillons de la contacter. 

 

Paru dans le journal la Marne :
Seine-et-Marne : la chaussée s'effondre, le Département ferme une route

Le Conseil départemental de Seine-et-Marne a décidé de fermer à la circulation la route RD 404 à Saint-Mesmes. La chaussé s'est affaissée.

 

 

 

Fermeture de la RD 404  entre les villages ruraux Nantouillet et St Mesmes, la conseillère départementale Véronique Pasquier doit s’expliquer !

La route RD404 à Saint-Mesmes est fermée, la chaussée s’est effondrée. (©Photo d’illustration Actu.fr)

Par Audrey GruazPublié le 10 Déc 21 à 16:22 

Les automobilistes doivent emprunter l’itinéraire de déviation jusqu’à nouvel ordre. Le Département de Seine-et-Marne vient d’interdire la circulation sur la RD404 à hauteur de Saint-Mesmes, à compter de ce vendredi 10 décembre 2021. 

 

La cause de cette déviation ? Un affaissement de la chaussée. 

 

La circulation est interdite dans les deux sens, le temps que les agents du service des routes interviennent et remettent la route en état. 

 

C’est un problème sur la route franchissant la rivière la Beuvronne qui serait à l’origine de ces désordres. 

 

Des déviations ont été mises en place pour desservir Nantouillet et Saint-Mesmes, assure le Département. 

 

Quelles routes suivre pour contourner Saint-Mesmes ?

Dans le sens sud-nord, depuis le carrefour entre la RD404 et la RD139, dans la commune de Messy, il faut prendre la direction de Charny, Le Plessis-aux-Bois et Juilly pour rejoindre Nantouillet. 

 

Dans l’autre sens, depuis le carrefour entre la RD404 et la RD9, à hauteur de la commune de Juilly, il faut prendre direction Thieux, puis la RD83, RD212 vers Compans puis la RD139 direction Gressy-Messy. 

 

« Des investigations sont en cours pour comprendre l’origine de cet incident. Les agents de la Direction des routes sont mobilisés pour rétablir la situation dans les meilleurs délais » précise le Conseil départemental de Seine-et-Marne. 

https://actu.fr/ile-de-france/saint-mesmes_77427/seine-et-marne-la-chaussee-s-effondre-le-departement-ferme-une-route_47132731.html

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11 décembre 2021 6 11 /12 /décembre /2021 14:34
10.11.2021

10.11.2021

10.11.2021

10.11.2021

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9 décembre 2021 4 09 /12 /décembre /2021 17:38
Sécurité à Compans, Barbara Pompili doit s’expliquer : après l’incendie de leur camp en août, les roms se réinstallent en face sur un terrain du ministère de l’écologie !

 

A Compans en août dernier on a frôlé la catastrophe lorsqu'un monstrueux incendie s’est déclaré au bord de la zone industrielle de Mitry-Compans, qui compte 6 sites Seveso, sur un terrain d’ADP occupé depuis plusieurs mois par des Roms, incendie qui heureusement n’a fait aucuns blessés. Les pompiers ont mis près de 5 jours à éteindre l’incendie.

 

Depuis quelques jours les Roms se sont réinstallé en face sur un site du ministère de l’écologie, près d'une pompe à essence,  ce terrain avait été déclôturé il y a quelques mois pour, semble-t-il, faire des manipulations de terre dans le cadre des travaux de contournement de Roissy.

 

C’est sur ce terrain qu’une décharge illégale s’était constituée autrefois, au fil des ans, vers 2014 une  population de Roms s’y était installée, puis avait quitté les lieux. Au départ des Roms, plutôt que de nettoyer correctement et boucher l’accès, le ministère de l'écologie  avait laissé le site à l’abandon et la décharge illégale s'était étendue.

 

Ce n’est que quelque temps avant l’ouverture de la COP21 au Bourget, à quelques kilomètres de Compans, que le Ministère de l’Ecologie se décida à faire nettoyer le site. L’opération de déblayage coûtera près de 300 000 € payés par l’argent de vos impôts.

 

Le site fut ensuite fermé et jusqu’à 2020 inaccessible, en 2021 la clôture fut retirée, sans implantation d'un nouveau système de sécurité contraignant ce qui a permis aux roms de venir investir le terrain.

 

Depuis l'ETAT n'a toujours pas pris de  mesures afin de trouver un lieu plus sécurisé pour ces populations nomades  implantées si près de cette zone industrielle dangereuse qui compte 6 sites Seveso.

 

Pour aller plus loin:

http://adenca.over-blog.com/2021/11/compans-pourquoi-la-cloture-a-ete-retiree-sur-le-site-du-ministere-de-l-ecologie-qui-avait-accueilli-une-monstrueuse-decharge-illegahttp://adenca.over-blog.com/2015/04/nord-ouest-77-compans-une-monstrueuse-decharge-illegale-sur-un-terrain-appartenant-au-ministere-de-l-ecologie.html

https://www.lesechos.fr/2015/06/la-decharge-illegale-de-compans-enfin-deblayee-249032

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/acheres-la-foret-77760/compans-une-decharge-sauvage-sur-un-terrain-du-ministere-de-l-ecologie-01-05-2015-4738237.php

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/compans-77290/compans-la-decharge-sauvage-du-ministere-de-l-ecologie-enfin-deblayee-23-09-2015-5119873.php

 

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8 décembre 2021 3 08 /12 /décembre /2021 13:35

 

 

Paru sur le site « La Montagne » :

 

 

Plus de 500.000 € en jeu : pourquoi les sommes sont aussi élevées autour du procès des méthaniseurs cantaliens ?

Publié le 22/11/2021 à 10h55

‌Procès des méthaniseurs cantiliens : France Nature Environnement se porte partie civile

 

Les deux méthaniseurs de Saint-Bonnet-de-Salers et Sainte-Eulalie sont soupçonnés de polluer les environs et la Maronne en aval en relâchant du percolat, le jus concentré des méthaniseurs – sans qu'aucune solution ne soit trouvée entre 2019 et 2021. © Lucie PAULUS

 

Les chiffres sont énormes : au terme de 9 heures d'audience, les sommes évoquées autour des affaires de pollution des deux méthaniseurs cantaliens sont très élevées, autour de 300.000 € en dommages et intérêts, et 250.000 € requis. Pourquoi l'un des tout premiers procès de la méthanisation en France a fait exploser les enjeux ? Décryptage.

 

Dans la grande salle d'audience du tribunal judiciaire d'Aurillac, les prévenus regardent leurs chaussures. Surtout le PDG de la société Salers Biogaz, chargé d'exploiter les deux méthaniseurs de Saint-Bonnet-de-Salers et Sainte-Eulalie, soupçonnés de polluer les environs et la Maronne en aval en relâchant du percolat, le jus concentré des méthaniseurs – sans qu'aucune solution ne soit trouvée entre 2019 et 2021.

Autour de ce procès, les enjeux sont énormes, rarement vus dans le Cantal : 250.000 € d'amende ont été requises contre l'entreprise par le procureur Paolo Giambiasi, et plus de 300.000 € de dommages et intérêts ont été demandés par les parties civiles, riverains et associations. Pour comprendre, il faut bien diviser les demandes en deux catégories : le pénal, qui règle le litige entre la société et les prévenus, et le civil, pour le contentieux entre les habitants du secteur, et les personnes poursuivies – l'entreprise et ses trois cadres.

250.000 € d’amende requis contre l'exploitant des méthaniseurs du pays de Salers après plusieurs épisodes de pollution

Action publique

Concernant l'amende, le ministère public l'a souhaité élevée avec un objectif : créer une jurisprudence dans le Cantal. Tourné vers le tribunal, Paolo Giambiasi explicite sa pensée : « Les entreprises font un calcul de bénéfice/risque, en intégrant les possibles poursuites judiciaires. Si la réaction de votre tribunal est de mettre 500 € d'amende... [...] Vous fixez, dans le Cantal, l'appréciation du risque des entreprises susceptibles de polluer. Si le site continue, s'il y a de nouveau une pollution, le risque doit être connu. »

Une telle jurisprudence n'existe pas réellement dans le département : la seule affaire comparable est à trouver au Lioran, où la station d'épuration a mal fonctionné pendant 20 ans, détruisant l'Alagnon. 50.000 € d'amende étaient requises contre le syndicat mixte, 5.000 € d'amende avaient été prononcés. C'était en 2019, une éternité considérant le contentieux, écologique, qui prend une place de plus en plus importante dans la société : « L'environnement est devenu une valeur sociale à protéger », notait Me François Mazon, en défense. En septembre, le tribunal judiciaire d'Aurillac a justement organisé un colloque sur le sujet.

Quel droit pour la biodiversité ? Le tribunal judiciaire d'Aurillac (Cantal) ouvre le débat avec des scientifiques

Le procureur a également pris en compte à la fois de nombre « d'incidents » – juillet, octobre et décembre 2019, février et août 2020, janvier 2021 pour le site de Sainte-Eulalie, et une pollution constante suspectée à Saint-Bonnet-de-Salers malgré la fermeture du site – et l'incapacité de l'entreprise à trouver une solution.

Une incapacité qui peut être vue comme un manque de bonne volonté, ou comme une incapacité à gérer un tel site – tout au long des neuf heures d'audiences, les deux ont été évoqués. Salers Biogaz était poursuivi, en plus des pollutions, pour ne pas avoir su remplir les conditions administratives : là il manque un agrément, ici la déclaration en préfecture est incomplète. 

Plus grave : l'entreprise est également poursuivie pour avoir continué d'exploiter le site après le 23 décembre 2019. La préfecture a pourtant notifié la suspension de l'exploitation du site, mais les chargements de fumier arrivent encore à Sainte-Eulalie. Pour le parquet, « c'est la logique économique qui prévaut. Il faut exploiter, exploiter, exploiter. » « Il n'a pas pris la mesure de l'arrêté, estime plutôt Pierre Lacroix, alors qu'une réunion était prévue le 7 janvier en préfecture. On pensait que tout rentrerait dans l'ordre. J'appelle cela de l'optimisme ! »

Action civile

Les riverains

L'autre partie de la note a été gonflée par les riverains, représentés par Me Jacques Verdier et Me Manon Sergeant, du barreau d'Aurillac. Cette dernière a longuement listé les demandes de ses clients, à la fois des exploitants agricoles et des habitants : mauvaises odeurs, vaches qui avortent, fromages déclassés...

Avec près d'une trentaine de parties civiles, l'addition devient vite salée : pour les entreprises, elle demande systématiquement 10.000 € pour le préjudice financier, ajoute pour l'un une note de 60.000 € – il avait fait des travaux pour refaire tout son réseau d'eau, des travaux rendus obsolètes par les pollutions puisqu'il a fallu se brancher sur le réseau public, argumente-t-elle –, pour l'autre une note de 75.000 €, le coût pour se raccorder au réseau, justement. Enfin, elle joint une facture : un éleveur a racheté 8 vaches, pour 19.000 €.

Côté particuliers, elle demande également 5.000 € pour huit voisins et termine : « On aurait pu croire que cela allait cessait, mais non. Soit le méthaniseur fonctionne dans les règles, soit il doit fermer définitivement. »

L'ensemble de ces demandes ont été balayées par la défense, qui a demandé un renvoi sur intérêt civil. En clair : ils souhaitent traiter ce sujet plus tard, le temps de vérifier certains éléments : « On est à la campagne, il n'y a quand même pas besoin d'aller près d'un méthaniseur pour que cela sente le fumier ! »

Les associations

La fédération de pêche et France nature environnement se sont portés partie civile : une association peut le faire quand elle est déclarée d'utilité publique, comme c'est le cas ici.

La Fédération de pêche œuvrant pour la protection des milieux aquatiques, cela correspond à sa mission : le ruisseau du Moncelle et la Maronne ont été durement touchés. Un peu moins de 15.000 € ont été demandés. « Ils se sont moqués du monde. Ils se disaient "on peut continuer à polluer, ce n'est pas grave tant que c'est rentable". »

France nature environnement s'est portée partie civile, à trois reprises, pour chaque échelon : France, Auvergne-Rhône-Alpes, et Cantal, compte tenu « de l'importance du dossier ». Ils demandent 20.000 € pour chaque échelon, s'inquiète que Chadasaygas, la maison mère de Salers Biogaz, continue d'ouvrir des méthaniseurs, « cela laisse craindre des projets aussi mal gérés. » Ils demandent la publication du jugement dans la presse, reprise dans les réquisitions du procureur et l'interdiction de gérer un projet en lien avec la méthanisation.

Au total, la note s'élève donc à plus de 500.000 €. Les 250.000 € d'amende ont été requis contre l'entreprise (35.000 € d'amende ont également été requis contre son PDG), et les parties civiles ont demandé, dans leur grande majorité, à ce que les prévenus soient condamnés à payer les dommages et intérêts solidairement.

Le délibéré sera rendu le 20 janvier.

Pierre Chambaud

https://www.lamontagne.fr/aurillac-15000/actualites/plus-de-500-000-en-jeu-pourquoi-les-sommes-sont-aussi-elevees-autour-du-proces-des-methaniseurs-cantaliens_14048555/

 

 

Pour aller plus loin arrêté préfectoral :

https://cpev63500.fr/images/cpev/documents/115_Incident_Salers_decembre-2019_arrete-prefectoral.pdf

 

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7 décembre 2021 2 07 /12 /décembre /2021 16:58

N° 57632 -  08/07/2021 -  FRANCE - 77 - FAVIERES

C10.51 - Exploitation de laiteries et fabrication de fromage

Vers 5h30, un feu se déclare dans un bâtiment de 894 m² servant au stockage de ballots de paille et de foin dans un élevage de vaches laitières. L’alerte est donnée par une employée. Les pompiers rencontrent des difficultés d’approvisionnement en eau du fait de l’insuffisance du débit du poteau incendie situé à 500 m du sinistre. L’exploitant réalise des rotations avec des tonnes à lisiers. En parallèle, des pompages sont effectués directement dans le cours d’eau. Dans le cadre de raccordement d’un projet de méthanisation, 7 bobines de tuyauteries gaz en polyéthylène haute densité (PEHD), situées devant le bâtiment, s’enflamment. La chaleur dégagée atteint le bâtiment situé à 27 m en face. Cinq jours après, une combustion de paille et d’agrégats de tôles est encore présente.

Huit des 11 travées du bâtiment étaient occupées par un stockage de 409 ballots de foins et 510 de paille représentant 910 t et 4 635 m³ de matières combustibles. Le bâtiment et les bobines en PEHD sont entièrement détruits.

Plusieurs causes peuvent être à l’origine de l’incendie : un auto-échauffement par fermentation des matières végétales, une négligence ou un acte volontaire malveillant.

A la suite de l’événement, l’exploitant doit mettre en place les actions suivantes :

  • procéder à la déclaration en régularisation de son stockage de fourrage et de paille au regard de la rubrique 1510 de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement ;
  • mettre à niveau les moyens en eau d’extinction pour couvrir l’ensemble des parties du site ;
  • informer sur les risques et les mesures préventives obligatoires à destination des prestataires extérieurs.

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/57632/

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6 décembre 2021 1 06 /12 /décembre /2021 13:51

Fuite sur un canal de digue

N° 56954 -  09/03/2021 -  FRANCE - 77 - MAY-EN-MULTIEN

O84.11 - Administration publique générale

Une fuite est constatée en pied de talus du canal de l’OURCQ sur le chemin de servitude et dans les bois et marais des parcelles riveraines. L’alerte est donnée par le propriétaire des parcelles riveraines. La consolidation de barge à cet endroit est assurée par des palfeuilles vétustes. Une surveillance est mise en place. Le gestionnaire procède au battage d’un rideau provisoire de palplanches sur 40 m.

Une semaine plus tard, à la suite de fortes pluies et de la montée du plan d’eau, une fuite survient sur le chemin de halage (ARIA 56955). Deux ans auparavant (ARIA 51481), une fuite similaire avait été relevée dans le même secteur. L’autorité de contrôle demande un diagnostic de l’ensemble de l’ouvrage sur ce secteur.

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/56954/

 

 

Fuite sur un canal de digue

N° 56955 -  15/03/2021 -  FRANCE - 77 - MAY-EN-MULTIEN

O84.11 - Administration publique générale

EISH : Jaune

Une résurgence d’eau est constatée au niveau d’un trou d’une vingtaine de centimètre de diamètre perpendiculaire à l’axe du chemin de halage d’une digue. Le chemin est affaissé à cet endroit et se situe plus bas que le niveau d’eau. L’eau s’écoule en contrebas, en pied de talus du canal sur le chemin de servitude et dans les bois et marais des parcelles riveraines. En raison des dernières pluies, le niveau du plan d’eau est au-dessus de sa valeur normale.

Le gestionnaire modifie les consignes de régulation automatique afin d’abaisser le niveau d’eau sur ce bief. Il réalise également un rideau provisoire de palplanches d’une quinzaine de mètres de part et d’autre de la fuite. Des travaux plus conséquents de reprise de la zone affaissée et de rehaussement du chemin de halage sont programmés.

Le cheminement de l’eau a été rendue possible par la vétusté des palfeuilles qui consolident la berge à cet endroit. Une semaine plus tôt, un suintement avait déjà été constaté dans le secteur (ARIA 56954). De même, 2 ans auparavant (ARIA 51481), une fuite similaire avait été relevée dans le même secteur. L’autorité de contrôle demande un diagnostic de l’ensemble de l’ouvrage sur ce secteur.

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/56955/

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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 17:25
9.11.2021

9.11.2021

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4 décembre 2021 6 04 /12 /décembre /2021 13:01

 

Paru sur le journal « La Marne » :

 

Claye-Souilly : des tirs de mortier dans le lycée, les enseignants arrêtent les cours

Une quinzaine d'enseignants du lycée le Champ de Claye ont exercé leur droit de retrait mercredi 1er décembre 2021 en raison de l'insécurité et de problèmes d'encadrement.

Claye-Souilly : des tirs de mortier dans le lycée, les enseignants arrêtent les cours

 

Les professeurs du lycée Le Champ de Claye ont exercé leur droit de retrait mercredi 1er décembre 2021. (©La Marne)

Par Rédaction MeauxPublié le 4 Déc 21 à 12:02 

 

Mercredi 1er décembre 2021, une quinzaine de professeurs du lycée professionnel du Champ de Claye ont fait valoir leur droit de retrait en raison de ce qu’ils décrivent comme une insécurité grandissante dans le lycée professionnel de Claye-Souilly (Seine-et-Marne).

Ils se sont entretenus lors d’une réunion avec le rectorat l’après-midi même. 

« Depuis début octobre, on ne se sent plus en sécurité au lycée. Il y a un manque de surveillants et il n’y a plus de conseils de discipline pour les élèves. Certains jettent des projectiles en cours et cette semaine, il y a eu des tirs de mortier dans les couloirs » déplore une professeure du Champs de Claye.

 

Des professeurs de lycée de Claye-Souilly arrêtent le travail

Une première grève s’était tenue avant les vacances de la Toussaint pour dénoncer les agissements des élèves et le non remplacement de deux CPE et une proviseure adjointe.

Des incidents auraient lieu plusieurs fois par jour y compris dans les salles de classe. Après des tirs de mortier dans les couloirs qui ont conduit à l’arrêt de travail d’un de leur collègue, une quinzaine de professeurs n’ont pas été travailler ce mercredi 1er décembre.

Une réunion avec le rectorat s’est tenue l’après-midi même pour réclamer des moyens pour la sécurité.

A l’issue de la réunion, les professeurs étaient plutôt confiants : « Les choses vont dans le bon sens, nous avons été écoutés. Une équipe mobile de sécurité et même la police devraient intervenir dans les jours à venir » déclare un professeur.

 

Des pétards jetés dans les couloirs

Selon les professeurs, l’utilisation d’engins explosifs par les jeunes n’est pas propre au Champ de Claye, d’autres établissements sont aussi touchés par ce que les enseignants clayois décrivent comme un « phénomène de société grandissant ».

Le lendemain matin, une nouvelle réunion s’est tenue avec la direction du lycée professionnel puis les cours ont pu reprendre normalement à 10h30.

Le jour même, lors du conseil municipal, le maire Jean-Luc Servières a annoncé la mise en place de réunions avec la sous-préfecture et le parquet, début 2022, pour trouver des solutions sur divers problèmes de sécurité, dont celui du lycée professionnel.

L’inspection académique n’a, pour l’instant, pas réagi à notre sollicitation.

https://actu.fr/ile-de-france/claye-souilly_77118/des-tirs-de-mortiers-au-lycee-le-champ-de-claye_46955755.html

 

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3 décembre 2021 5 03 /12 /décembre /2021 10:08
La gronde monte à ST Pathus et Marchémoret autour du projet de décharge, Jean-Louis Durand dans une position difficile !

 

Jean-Louis Durand ne voudrait pas contrarier les habitants de sa commune qui sont vent debout contre cette décharge,

 

- mais en même temps en sa qualité de président de la CCPMF difficile de prendre position contre cette décharge alors qu’il a donné un avis favorable à l’extension de celle d’Annet sur Marne

 

- mais en même temps en sa qualité de conseiller régional difficile de prendre position contre cette décharge alors que Valérie Pécresse recherche désespérément des sites qui voudront bien « accueillir » les déchets du Grand Paris et autres, dans le cadre du Plan Déchets d'Ile de France.

 

 

 

Pour mémoire Copie  du courrier adressé par Jean-Louis Durand, président CCPMF, à l'exploitant de décharge ECT dans le cadre du projet d'extension de la décharge  ISDI d'Annet sur Marne

 

 

La gronde monte à ST Pathus et Marchémoret autour du projet de décharge, Jean-Louis Durand dans une position difficile !
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