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21 mars 2022 1 21 /03 /mars /2022 15:03

 

 

Lors d’une promenade  au bord de la Dhuis des habitants de Claye-Souilly ont découvert de gros engins de BTP qui étaient entrain d’effectuer des sondages dans le bois en face de Mauperthuis.

 

 

 

C'est dans le bois marqué d'une croix que des sondages sont réalisés

C'est dans le bois marqué d'une croix que des sondages sont réalisés

 

Pour vous situer l’endroit exact  c’est à quelques encablures de l’ancienne chapelle de Bois Fleuri. Si vous empruntez la Dhuis, en partant de Bois Fleuri en direction de Villevaudé, vous apercevrez le chantier sur la gauche, au niveau de la borne Dhuis 1070, un chantier situé au milieu du bois dissimulé derrière des barricades.

 

Ce qui inquiète les populations c’est que la forêt régionale de Claye se situe à côté et qu’en date du 1/4/2019 la région IDF (AEV) a signé un contrat juteux avec Placoplatre. L’industriel s’engageant à verser 4.3 millions d’euros à la région (AEV) contre l’autorisation d’exploiter le gypse dans le bois de Bernouille, en bordure de la Dhuis à Coubron, sur les terrains appartenant à la Région IDF.

 

Dans ce contrat un paragraphe en page 7 nous interpelle :

Les habitants de Claye-Souilly inquiets : Placoplatre va-t-il traverser la Dhuis pour étendre sa carrière de gypse près de Mauperthuis et Bois Fleuri ?

 

La Région IDF va-t-elle sacrifier notre patrimoine forestier contre de l’argent pour permettre à Placoplatre d’ouvrir une  nouvelle carrière à ciel ouvert aux portes de Claye-Souilly ?

 

 

 

Pour plus d’informations contactez

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

 

 

 

Plus jamais ça

 

En 2003 le Région IDF avait signé un contrat juteux  avec le carrier Knauf contre l'autorisation d'exploiter le gypse dans la forêt régionale de Montgé en Goële sur 35 hectares, au lieudit le Bois des Sables.

Un exemple à ne pas suivre : la destruction d’une partie de la forêt régionale de Montgé en Goële pour permettre à l’industriel Knauf d’ouvrir une carrière de gypse à ciel ouvert qui sera bientôt remblayée par des déchets « dits inertes »

2021 Les arbres de la forêt régionale de Montgé détruits pour laisser place à une carrière à ciel ouvertt

2021 Les arbres de la forêt régionale de Montgé détruits pour laisser place à une carrière à ciel ouvertt

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19 mars 2022 6 19 /03 /mars /2022 19:21
ST  AUGUSTIN : LA CASCADE
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17 mars 2022 4 17 /03 /mars /2022 18:02
Claye-Souilly, projet de Plan Local d'Urbanisme : les petits écoliers de Souilly attendent une école !

 

 

Une école surdimensionnée au Bois des Granges

et

pas d’école à Souilly !

 

 

A grands renforts de médias la commune annonce l’implantation d’une école dans le nouveau lotissement des Bois des Granges pour un coût exorbitant : 6.7 millions d’euros.

 

Et pendant ce temps les petits écoliers de Souilly doivent prendre les transports en commun pour se rendre dans les écoles du centre ville où ils sont dispatchés au gré des places libres, ils servent en quelque sorte de « bouche trou ».

 

Souilly, un secteur qui rapporte beaucoup d’impôts à la commune puisque c’est ici que se concentre toutes les zones commerciales, mais ce ne sont pas les habitants de ce hameau qui en bénéficient, puisque sur ce secteur il n’y a ni école, ni gymnase, ni terrain de sports public,  ni salle pour les associations, ni maison médicale, le banc où les anciens se reposaient près du ru botteret a même été supprimé.

 

Souilly a vu disparaître son école au 19ème siècle, puis son église au 20ème siècle, Souilly a conservé un cimetière, seul vestige d’une longue lutte entre les habitants de Souilly et de Claye.

 

Le projet de Plan Local d’Urbanisme que vont présenter prochainement les élus avance en toute discrétion, sans semble-t-il  de véritable concertation avec la population, car à Claye-Souilly les élus n‘organisent pas de réunions de quartiers comme à Villeparisis pour écouter les demandes des habitants .

 

Le projet des élus va être présenté aux populations lors de 3 ou 4 réunions publiques d’une durée de 2 à 3 heures et puis il y aura une enquête publique, plusieurs centaines de pages à relire dans un délai contraint d’un mois avant de faire des observations.

 

 

 Les élus prendront ou pas en compte les demandes des habitants et puis il y aura le vote par les membres du conseil municipal.

 

 

 

 

Paru sur le site La Marne 

 

 

À Claye-Souilly, le chantier de la nouvelle école commence

Dans l'écoquartier de Claye-Souilly, la future école devra ouvrir à la rentrée 2023. Voici à quoi ressemblera l'établissement : surface, nombre de salles de classe...

La future école ouvrira pour la rentrée 2023 à Claye-Souilly. (©La Marne)

Par Louis GohinPublié le 16 Mar 22 à 6:02 

 

Les travaux de la future école commencent ces jours-ci, mi-mars. L’établissement ouvrira en septembre 2023 à Claye-Souilly (Seine-et-Marne), dans l’écoquartier, en face de la boulangerie le Pain des granges.

La future école sera à la fois maternelle et élémentaire. Cinq classes de maternelle seront situées au rez-de-chaussée avec les salles de restauration et d’activité physique. Huit classes d’élémentaire seront aménagées à l’étage.

L’école disposera aussi d’une salle de bibliothèque, qui pourra éventuellement se transformer en salle informatique, ainsi qu’un préau.

De la place pour les enfants

Seule une partie des salles servira dès l’ouverture. Les autres se rempliront au fur et à mesure que de nouveaux habitants s’installeront à Claye-Souilly.

« L’école répond à un besoin évident lié à la croissance de la population », explique le maire.

Les espaces intérieurs feront en tout 2 600 m². Il faut ajouter à cela 1 600 m² d’espaces extérieurs.

Il faudra donc attendre un an et demi pour pouvoir utiliser la nouvelle école. Mais si l’Éducation nationale veut déjà ouvrir de nouvelles classes en septembre 2022, c’est possible, assure le maire Jean-Luc Servières :

« Nous avons identifié deux salles disponibles en cas de besoin », dit-il.

6,7 millions d’euros

Le chantier devrait coûter 6,7 millions d’euros TTC. Il est financé par la mairie, avec des subventions d’1 million d’euros du Département et de 800 000 € de l’agglomération.

« Nous avons renégocié certains aménagements, ce qui nous a permis de faire baisser le budget total de 6,3 % », déclare le maire Jean-Luc Servières.

Il faudra aussi compter pour la mairie des dépenses en personnel, tous les ans, pour le personnel de l’école. Lorsque les 13 classes seront occupées, à terme, ces dépenses avoisineront les 440 000 € par an.

Limiter le vis-à-vis

Pour les riverains de l’école, le dérangement dû au vis-à-vis devrait être limité. C’est du moins ce qu’explique le maire :

« Aucune partie proche des maisons ne sera surélevée, déclare-t-il. Seules les parties du bâtiment qui seront éloignées des habitations voisines pourront s’élever sur deux niveaux. »

Pendant la période de chantier, qui se fera uniquement en journée, des précautions sont prises pour limiter les nuisances.

« Nous avons souhaité que le constructeur de l’école et l’aménageur de l’écoquartier se coordonnent véritablement pour que les opérations ne se télescopent. »

Des locaux bien isolés

Au départ, une toiture végétalisée était prévue sur l’école. Finalement, elle a été supprimée pour faire des économies.

Mais l’école aura des qualités du point de vue du respect de l’environnement. « La performance énergétique de l’école sera supérieure au minimum légal, la réglementation thermique 2012 », promet le maire.

Il reste à espérer que les entreprises du bâtiment ne rencontreront pas de difficulté d’approvisionnement en matières premières. Jean-Luc Servières, lui, se montre confiant : « Les entreprises ont les délais pour faire le projet dans les temps », affirme-t-il.

https://actu.fr/ile-de-france/claye-souilly_77118/a-claye-souilly-le-chantier-de-la-nouvelle-ecole-commence_49436311.html

 

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16 mars 2022 3 16 /03 /mars /2022 11:08

 

Paru sur le site FR3 Bourgogne Franche-Comté :

 

Yonne : pas rentable, le projet d'usine de méthanisation à Serbonnes mis en suspens

Publié le 23/02/2021 à 15h43  Mis à jour le 23/02/2021 à 15h46

Écrit par Martin Fort

© Collectif RIME Serbonnes

© Collectif RIME Serbonnes

Six betteraviers de l'Yonne souhaitent implanter une usine de méthanisation à Serbonnes, pour recycler leurs déchets agricoles. Le projet, qui avait déclenché l'ire des habitants de la commune, a été jugé pas rentable. Il est pour l'instant suspendu. 

C'est un tournant dans le projet d'implantation d'une usine de méthanisation à Serbonnes, porté par des betteraviers de l'Yonne. "Le projet est suspendu puisque pour l'instant il n'est pas rentable", explique Sébastien Roger, l'un des six agriculteurs associés ce mardi 23 février.

Six betteraviers du territoire planchaient jusqu'à présent sur la création d'une usine de méthanisation. Celle-ci devait récupérer une partie des betteraves qu'ils livrent à la sucrerie, sous forme de pulpe de betterave déshydratée. Associé à d'autres produits végétaux cultivés sur place, le mélange devait être chauffé dans une grande cuve.

Du gaz, le méthane, aurait alors été produit, et une fois purifié, vendu à Engie pour de l'utilisation en ville. Le projet ne prévoyait pas de transformer le gaz en électricité, comme d'autres le font dans ce genre d'usine. La chaleur produite par cette étape ne trouvait pas de débouchés. 

Pas de subventions mais du plastique

Les agriculteurs, pour nourrir la grande cuve, avaient fait le choix d'utiliser uniquement des matières issues de leur production.

Pourtant, financièrement, cela aurait pu être intéressant de diversifier l'origine de la matière consommée par le méthaniseur. Les bettraviers auraient pu être rétribués pour prendre en charge des déchets organiques locaux. Problème, "les centres de tri ne peuvent pas garantir l'absence de plastique", affirme Sébastien Roger. Or, une fois le gaz généré, le mélange restant, appelé digestat, doit être utilisé comme engrais pour les champs des betteraviers, qui n'avaient aucune envie de voir leur champ pollué par d'éventuels plastiques. 

Ce manque à gagner n'était pas la seule entrave financière pour les agriculteurs. Contrairement à d'autres régions, la Bourgogne-Franche-Comté ne subventionne pas la création de ce genre d'usine. "Si la Région avait mis 10 à 15% de l'investissement total, le projet aurait pu aboutir", regrette l'agriculteur. 

Si la Région avait mis 10 à 15% de l'investissement total, le projet aurait pu aboutir.

Sébastien Roger, un des agriculteurs porteurs du projet.

Enfin, l'emplacement géographique du site avait changé en cours de route. Initialement, l'usine devait être construite à 600 mètres des premières habitations. Une poche d'argile, découverte sur le terrain, a rendu impossible son implantation. Le choix du nouveau site, situé à 2,5 kilomètres des maisons, entraînait "un surcoût de 350 000 euros", calcule Sébastien Roger, lié aux réseaux de gaz et d'eau, plus lointains, qu'il aurait fallu raccorder.

Une tache sur un village bucolique ?

L'arrêt du projet a fait des heureux : les habitants de Serbonnes. Prévenus durant l'été 2020 de l'éventualité de la construction de l'usine, ils s'étaient immédiatement mobilisés, d'abord visuellement, en affichant des pancartes dans le village, puis en montant différentes pétitions.

Les opposants au projet multipliaient les griefs contre la méthanisation : "l'odeur liée à l'usine dérange et aurait également impacté d'autres villages autour, notamment Sergines et Michery", estime Jérôme Hanover, habitant de Serbonnes et bénévole de l'association "Contre vent sur les terres coulonnaises" (CVTCA) en lutte contre le projet. Faux, selon l'un des porteurs du projet, Sébastien Roger : "les méthaniseurs qui engendrent des odeurs sont ceux qui fonctionnent mal ou qui sont nourris avec du fumier". Ce qui n'était pas prévu ici, seules des matières fraîches et végétales devaient être intégrées au mélange. 

Aussi, les habitants estiment que l'usine aurait fait baisser les prix de l'immobilier de ce village de plus de 600 habitants. L'image peu glamour du projet de méthanisation ne collait pas au cadre bucolique que souhaite vendre la municipalité de Serbonnes pour attirer les touristes et les urbains en quête de ruralité.

L'odeur liée à l'usine dérange et aurait également impacté d'autres villages autour, notamment Sergines et Michery.

Jérôme Hanover, bénévole de l'association "Contre vent sur les terres coulonnaises"

L'usine aurait amené également son lot de dépenses inconvenantes, notamment pour les routes, peu adaptées aux passages des camions venus apporter de quoi nourrir le méthaniseur. "Le projet aurait nécessité que la commune dépense plus pour l'entretien des routes. C'est un coût supplémentaire inutile pour le village", continue le bénévole. "Seul un des six agriculteurs aurait dû emprunter des petites routes de la commune, les autres auraient roulé sur les grands axes", se défend l'autre partie. 

Même si le projet n'est pas encore définitivement abandonné, "c'est quelque part une officialisation", se réjouit Jérôme Hanover. Selon lui, "la lutte a fédéré le village et a créée une solidarité intergénérationnelleSur les 635 habitants, 634 étaient contre", estime-t-il à la louche en précisant : "95% des habitants majeurs du village avaient signé une pétition contre le projet""On ne s'interdit pas de regarder une éventuelle lumière qui arrive", préfère espérer Sébastien Roger. 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/yonne/yonne-pas-rentable-le-projet-d-usine-de-methanisation-a-serbonnes-mis-en-suspens-1968673.html

 

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15 mars 2022 2 15 /03 /mars /2022 11:15

 

 

Monstrueuses

décharges illégales

Rodrigue Kokouendo (LREM)

Un député 

aux abonnés absents ?

 

La 1ère entre 2019 et 2020 à Courtry sur le site de l’ancien Fort de Vaujours où des centaines de roms s’étaient implantés laissant derrière eux une monstrueuse décharge illégale dont l’enlèvement devrait coûter près de 1.2 millions d’euros aux contribuables de la communauté d’agglomération Paris Vallée de la Marne

 

La seconde  à Compans en 2021 où des centaines de Roms avaient investis un terrain appartenant à ADP et où un monstrueux incendie s’est déclaré fin août 2021, l'extinction de l'incendie à la charge du contribuable, en effet les pompiers ayant mis près de 6 jours à le circonscrire.

 

La 3ème à Compans où les Roms ont réinvestis en novembre dernier un terrain situé en face du précédent, appartenant au ministère de l’écologie, et viennent d’être évacués ce week-end laissant derrière eux une nouvelle décharge illégale.

Ce site du ministère de l’écologie avait déjà été investi 8 ans plus tôt par les roms qui y avait laissé une décharge illégale dont l’enlèvement avait coûté des centaines de milliers d’euros aux contribuables, site qui avait été sécurisé par des barrières.

 

Associations environnementales

 inutile d’alerter

les services de l’ETAT ne vous écoutent pas !

 

Dès le mois de septembre 2021  Adenca avait attiré l’attention des services de l’ETAT, suite à l’enlèvement des barrières de sécurité par la DIRIF (Ministère de l’Ecologie), 2 mois plus tard les roms investiront de nouveau le site.

 

C’est encore le contribuable

qui va devoir payer

l’addition

pour le retrait de ces déchets.

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

vous pouvez essayer de contacter

le député

Rodrigue Kokouendo

 ou l’un de ses 4 attachés parlementaires

 payés par vos impôts

https://www2.assemblee-nationale.fr/deputes/fiche/OMC_PA721644

 

 

Pour aller plus loin :

https://actu.fr/ile-de-france/courtry_77139/le-fort-de-vaujours-entre-secret-militaire-et-site-squatte-une-histoire-compliquee_47463003.html

https://actu.fr/ile-de-france/compans_77123/en-images-les-restes-spectaculaires-de-l-incendie-d-un-camp-de-roms-a-roissy_44806706.html

 

 

Extrait de l’article du journal « La Marne » :

IMAGES. Le bidonville rom de la N2 évacué près de Roissy-Charles de Gaulle

Les Roms ont quitté le camp entre le samedi 12 et le dimanche 13 mars 2022. Une évacuation devait être menée par les forces de l'ordre lundi 14 mars, mais n'a pas été nécessaire.

 

7ème circonscription du 77, député Rodrigue Kokouendo :                        3monstrueuses décharges illégales et un député aux abonnés absents ?

Les Roms ont quitté le bidonville de Compans entre samedi 12 et dimanche 13 mars 2022. (©DR)

Par Louis GohinPublié le 14 Mar 22 à 16:18 

De nombreux baraquements, des déchets de toutes sortes, un sol souillé… Le bidonville de Compans et Thieux (Seine-et-Marne) apparu en novembre 2021 a été évacué entre samedi 12 et dimanche 13 mars 2022.

Les Roms sont partis d’eux-mêmes, selon plusieurs sources officielles. Ils étaient 700 personnes réparties dans 168 cabanes, selon l’estimation de la police.

Les policiers les avaient prévenus qu’ils les feraient partir lundi 14 mars.

Le camp de Roms abandonné à Compans

Le maire de Compans Joël Marion réagit : « J’attends maintenant que la Direction des routes d’Île-de-France (Dirif) fasse trier, déblayer et dépolluer le sol. »

Propriétaire du terrain, la Dirif n’a pas répondu à notre appel.

Le 23 février, le tribunal administratif de Melun a émis une ordonnance pour l’évacuation du site. Un huissier s’est déplacé deux fois.

Les Roms étant toujours présents, il a été demandé à la police d’intervenir. « Nous sommes venus tous les jours de la semaine du 7 au 11 mars pour signifier aux occupants que nous allions procéder à l’évacuation », confie une source policière. »

Elle ajoute : « Ils sont finalement partis d’eux-mêmes. Lundi matin, il ne restait qu’une vingtaine de personnes en train de rassembler leurs affaires. »……

7ème circonscription du 77, député Rodrigue Kokouendo :                        3monstrueuses décharges illégales et un député aux abonnés absents ?
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14 mars 2022 1 14 /03 /mars /2022 20:11

Paru sur le site ARIA 

la référence du retour d’expérience sur accidents technologiques

 

 

Incendie dans une usine de méthanisation

N° 54022 -  16/07/2019 -  FRANCE - 22 - LE MENE

E38.21 - Traitement et élimination des déchets non dangereux

 

Vers 6 h, dans une usine de méthanisation, un feu se déclare dans un atelier de 2 000 m² dédié au traitement des boues issues du process. Des fumées sont visibles à plusieurs km autour du site. Un tiers alerte les pompiers et l’exploitant. L’activité de l’usine est entièrement arrêtée et les énergies sont coupées. Le réseau biogaz est mis en sécurité. Le bâtiment contient une cuve de 10 000 l d’acide sulfurique à 78○%, qui fond sous l’effet des flammes. Un important dispositif de pompiers circonscrit l’incendie vers 7h30. Un groupe électrogène est installé pour remettre en service les principaux organes de sécurité (torchère et ventilateur du digesteur secondaire). Un pH de 2,5 (présence d’acide sulfurique) est relevé dans les eaux d’extinction contenues dans le bassin de rétention de 100 m³. Un engin mécanique déblaie les lieux. Un gardien surveille le bâtiment impliqué durant la nuit, puis les pompiers effectuent une ronde le lendemain vers 10 h.

Un arrêté de mesures d’urgence est pris. Une société de nettoyage collecte et traite les eaux contenues dans la rétention. Une petite fuite d’eaux d’extinction vers le fossé est traitée par curage.

La structure métallique du bâtiment process est endommagée et menace de s’effondrer. Les équipements présents dans le bâtiment (cuve de stockage acide, sécheur, pompes, câbles électriques…), ainsi que le biofiltre accolé, sont détruits. Les moteurs de cogénération, la torchère, les digesteurs, les cuves extérieures et le bâtiment administratif n’ont pas été touchés. L’activité du site sera arrêtée pendant plusieurs mois (chômage technique pour 5 personnes). Les différentes cuves présentes sur site (stockage matières premières, méthanisation, hygiénisation…) doivent être vidangées.

L’entreprise était en difficulté économique depuis plusieurs mois. Un incendie s’est déjà déclaré sur le site en 2015 (ARIA 53989).

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/54022/

 

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12 mars 2022 6 12 /03 /mars /2022 17:51
FORET REGIONALE DE MONTGE EN GOELE : la patrouille de l'AEV
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10 mars 2022 4 10 /03 /mars /2022 10:08

 

Depuis des années les associations demandent un état des lieux de l’assainissement dans la zone industrielle de Mitry-Compans mais sans résultat.

 

C’est la Communauté d’agglomération CARPF qui est en charge de ce dossier.

 

Lors de la dernière CSS du 21/1/2021  Joël Marion, maire de Compans et représentant de la CARPF indiquait :

Zone industrielle Mitry-Compans : l’assainissement un sujet qui fâche !

Les associations de défense de l’environnement et des riverains demandent une fois de plus que cette question soit mise à l’ordre du jour lors de la prochaine CSS du 1er avril prochain.

 

 

Joël Marion

va-t-il soutenir leur demande ?

 

Le sous préfet Nicolas Honoré

acceptera-t-il  de mettre ce point à l'ordre du jour ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous savons c’est que depuis 27 ans les associations attirent l’attention des élus et des pouvoirs publics sur ce dossier,  l’article édifiant qui suit, daté de 1995, vous permettra de mieux comprendre la situation.

 

 

Article du journal Libération :

La zone industrielle de Mitry-Compans sous haute surveillance

par Cécile PLET

publié le 7 février 1995 à 1h23

 

Suite à la commission locale d'information qui se tenait jeudi au sujet de la zone industrielle de Mitry-Compans, le sous-préfet, Jacques Gerault, le maire de Mitry-Mory, Jean-Pierre Bontoux (PCF), et la Drire (Direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement) ont pris des engagements afin d'améliorer la sécurité (lire Libéra- tion du 2 février).

 

Au cours de cette réunion, l'eau s'est révélée être le problème majeur: «Il est ressorti clairement que personne ne maîtrise le plan des réseaux d'assainissement sur la zone», déclare Christine Gilloire, membre du comité départemental d'hygiène et de l'ASMSN (association seine-et-marnaise de sauvegarde de la nature). «On ne sait pas où vont les eaux usées, ni les eaux pluviales, qui dépassent des normes de pollution.» Aussi, une étude approfondie du plan d'assainissement doit être effectuée cette année et un programme de 100 millions de francs est lancé pour le retraitement des eaux de ruissellement et le raccordement des entreprises au réseau d'assainissement. La qualité de l'air était également à l'ordre du jour, suite à la pollution du 2 janvier dans l'entreprise de matériels informatiques Inmac. Le sous-préfet compte faciliter et multiplier les contrôles de l'air inopinés sur l'ensemble de la zone industrielle. D'autre part, un PIG (plan d'intérêt général) des Raffineries du Midi a été annoncé pour le mois de juin prochain. Ce plan rendrait inconstructibles les terrains vacants dans un périmètre encore indéterminé autour de l'entre- prise. Pour Christine Gilloire, le mal est déjà fait puisque des entreprises sont déjà installées près des raffineries. Quant à l'absence d'information destinée à la population sur les mesures à prendre en cas de pollution, la mairie et les entreprises vont mettre au point des actions et les Raffineries du midi doivent, d'ici la fin du mois, publier une plaquette d'information sur ses activités et ses dangers.

 

«Cette rencontre a été satisfaisante, conclut Christine Gilloire, on sent une honnêteté dans la reconnaissance des problèmes. J'espère simplement qu'elle n'est pas de surface.» La commission se réunira à nouveau au cours du second semestre 95.

Cécile PLET

https://www.liberation.fr/libe-3-metro/1995/02/07/la-zone-industrielle-de-mitry-compans-sous-haute-surveillance_124279/

 

 

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7 mars 2022 1 07 /03 /mars /2022 16:19

Paru sur le site ARIA 

la référence du retour d’expérience sur accidents technologiques

 

Arrachage de la bâche d’un méthaniseur

N° 56356 -  29/03/2020 -  FRANCE - 29 - QUIMPER

D35.11 - Production d'électricité

 

Des vents de secteur Nord/Nord-Est endommagent la bâche de protection d’une cuve de stockage contenant 5 292 m³ de digestat liquide d’une unité de méthanisation. Les contraintes mécaniques exercées sur cette bâche et ses dispositifs d’ancrage provoquent l’arrachement du mât de soutènement central et l’effondrement de la bâche qui recouvre moins de 50 % de la surface du digestat stocké dans cette cuve. Le prestataire pour la réparation de la bâche signale qu’il ne peut intervenir car il a suspendu les opérations de ses équipes en raison des mesures de confinement liées à l’épidémie de Covid-19. L’exploitant met en place une protection provisoire, prenant en compte le risque d’accumulation de biogaz, sur la cuve pour prévenir l’introduction d’eaux pluviales. Ce dispositif, équipé d’une collecte raccordé aux traitements de biogaz présents sur le site, est maintenu en place au moins jusqu’à la vidange complète de la cuve.

Selon l’exploitant, les coups de vent successifs de l’hiver auraient fragilisé le mât central en métal qui repose sur un pilier en béton placé au centre de la cuve.

Un mois et demi plus tôt, la bâche de la cuve de stockage avait été arrachée lors de la tempête Dennis (ARIA 55332).

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/56356/

 

N° 55332 -  16/02/2020 -  FRANCE - 29 - QUIMPER

D35.11 - Production d'électricité

Lors d’un vent de Nord-Est particulièrement fort suite au passage de la tempête Dennis, la bâche d’un méthaniseur contenant 5 292 m³ de digestat est rabattue sur le bord de la cuve. Le digestat liquide est découvert.

L’inspection des installations classées constate que le système d’attache de la bâche semblerait être réalisé par des sangles et non par des boudins comme prévu.

La réparation de la bâche est effectuée 3 jours plus tard grâce à un colmatage des brèches et un renforcement de leurs ancrages à la structure béton des cuves. Les renforcements sont réalisés à l’aide de sangles additionnelles. Une deuxième intervention était prévue par l’exploitant mais n’a pas pu être réalisée par le prestataire en raison des mesures liées à la lutte contre la Covid-19. Un mois et demi plus tard, des vents endommagent à nouveau la bâche de la cuve de stockage (ARIA 56356).

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/55332/

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6 mars 2022 7 06 /03 /mars /2022 19:22
LE LAVOIR DE BOULEURS
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