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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 22:18

 

 

rep-01.2008.jpg

 

 

 

Si on parlait de ces ordures du Val de Marne, de Limeil Brévannes, que Madame Nathalie KOCIUSKO-MORIZET va faire  enterrer en Seine et Marne  dans la décharge de déchets non dangereux de Claye-Souilly.

 

            Pourquoi ne pas appliquer le principe de proximité pour éliminer ces déchets ? Là on ne parle plus de Grenelle de l’Environnement, ni de gaz à effet de serre.

 

 

 

Qu’en pense les maires des communes d’implantation

de cette décharge Veolia ? 

 

- Monsieur le député maire de Claye-Souilly Yves Albarello (groupe UMP)

- Monsieur le maire de Fresnes sur Marne Jean Lefort

- Monsieur le maire de Charny  Xavier Ferreira.

                                  

 

Nous ne les avons pas entendu s’exprimer sur le sujet ? 

 

Il est vrai que les élus de  ces communes ont instauré

une taxe sur les déchets réceptionnés

dans une installation de stockage de déchets ménagers et assimilés.


 

Plus Veolia Claye-Souilly reçoit de déchets,

plus ces communes perçoivent d’argent


 

Cette taxe s’élève à 1.50 € la tonne de déchets entrant dans l’installation 

(que ces 3 communes se partagent avec 2 communes riveraines)

 

Exemple :  100 000 tonnes de déchets X 1.50 €

= 150 000 €

 

         

   Ces sommes n’ont pas obligation à être utilisées dans des actions en faveur de l’environnement, c’est pourquoi ces communes ne donnent pas suite à la demande de notre association de financer une étude sanitaire autour de cette décharge qui fonctionne depuis près de 40 ans.


 

 

Article sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-25133019.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-25177186.html

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 14:38

 

 

Après l’aqueduc de la Dhuis entre Villevaudé et le Pin qui devrait être vendu aux carriers, c’est une décharge qui devrait voir le jour en bordure de la forêt régionale de Montgé en Goële.

Pourquoi le Conseil Régional (Agence des Espaces Verts) ne s’est-il pas porté acquéreur de ces hectares de terres et bois afin de protéger la lisière de la forêt? Pour les laisser  aux démolisseurs ?

 

 

« Puisque chez vous tout est foutu,

pourquoi ne pas en rajouter une couche »

 

 

 

Montgé-en-Goële

 

Projet de décharge

entre

 la forêt régionale

et les espaces agricoles 


MONTG2 EN GO^LE 11102011 

Allée de platanes en bordure de la Forêt Régionale de Montgé-en-Goële


Afin de déverser leurs ordure

  Afin de déverser les ordures en provenance de leurs chantiers de démolitions du BTP d’Ile de France et des départements limitrophes, les entreprises Brunel http://www.brunel-demolition.fr/ de Montfermeil (93) et Picheta de Pierrelaye (95) ont jeté leur dévolu sur la Seine et Marne. 

 

 

« En Seine et Marne ils ont de la place »

 

Montgé en Goële 27.9.2011 2

C'est derrière ce bois que devrait être implantée la décharge.

 

Un site à l’abri des regards à Montgé-en-Goële entre la forêt régionale plantée de chênes, châtaigniers et hêtres plus que centenaires et les espaces agricoles, caché derrière une épaisse  haie d’arbres, la situation est idyllique pour ces démolisseurs mais pas pour les seine et marnais qui voit régulièrement  leurs champs et leurs bois disparaître pour faire place à des décharges.

 

Mais en Seine et Marne ce n’est pas le sujet, ici on parle d’argent, la majorité des  élus se préoccupent principalement des taxes perçues par leurs collectivités grâce à l’implantation de ces activités polluantes sur nos communes, mais pour en faire quoi ?

 

- Une étude sanitaire pour connaître les effets de ces sites polluants sur l’environnement (eau, air, sol..) ou sur la population, le financement de points de contrôles de la qualité de l’air ? pas à notre connaissance.


  - Pour construire plus de routes pour permettre aux camions d'acheminer plus facilement ces ordures sur  notre département ? vraisemblablement.

 

 

-  Pour faire un concours : la commune la plus fleurie, la mieux décorée, celle qui aura la plus belle médiathèque, la plus belle salle polyvalente ou qui offrira le plus de réceptions…. ? peut-être bien.



 

Avant de donner des avis favorables encore et encore pour l’implantation de décharges et sites polluants  ces mêmes élus ne devraient-ils pas demander l’avis à leurs administrés et penser un peu plus aux risques de ces établissements polluants  sur l’environnement et sur la santé des populations et notamment des plus fragiles :

les jeunes enfants ?

 

Favoriser la création d’emplois c’est bien, mais  dans des activités non polluantes.

 

Il est vrai qu’aujourd’hui quelle entreprise souhaiterait s’implanter auprès d’une décharge sinon une autre décharge.

 

Il est bien tard pour le nord-ouest de la Seine et Marne,

mais à qui la faute ?

 

MONTG2 EN GOÊLE 11.10.2011

Allée de platanes en bordure de la Forêt Régionale de Montgé-en-Goële



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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 17:11

 

CE QU'ILS ONT FAIT DU NORD SEINE ET MARNE

DECHARGES ILLEGALES 

 

 

 

 

wIAME 11-05-01 1 

  Sté WIAME Cocherel (photos 11/5/2011)

 

 paté 25.4.2011 0390

 Sté Paté Villeparisis (photo 25/4/2011)

 

 

 


 

 5 BMR 4.9.2011

 Sté BMR Villeparisis (photo 4/9/2011)

 

 

 1 GVTP cOUPVRAY 6.9.2011

 Sté GVHTP Coupvray (photo 6/9/2011)

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 21:20

 

 

 

Pourquoi La Seine et Marne  n'organise-t-elle pas 

 de colloque déchets BTP

alors que le Val d'Oise l'organise ?


  Pourquoi Aéroport de Paris était-il invité à ce colloque du Val d'Oise ?

 


Où iront les déchets BTP des futurs travaux du Grand Roissy ?

En Seine et Marne ? 


 


Extrait réponse de Monsieur le Préfet de Seine et Marne à ADENCA , en date du 23 août 2011  

 

« …. Vous sollicitez l’organisation d’un colloque sur ce sujet. Je souligne que dans le cadre de l’élaboration du PREDEC (1), les associations de défense de l’environnement sont associés aux travaux préparatoires. Je souhaite donc à ce stade prendre acte des orientations et directives du PREDEC (1) avant d’envisager unecommunication spécifique départementale. »

 

 (1) Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

Publié le 2011-05-22

 

BTP : l’engagement du Val d’Oise.

 

Le Val d’Oise a organisé un colloque sur les déchets du BTP.

Le Val d'Oise s'est doté d'un « Plan de gestion des déchets du BTP et des travaux publics dans le Val d'Oise », qui a été signé par le Préfet le 18 août 2004. Le groupe de rédaction du plan, a rédigé aussi une  « Charte pour une gestion durable des déchets du BTP dans le Val d’Oise », document  qui vise d'une part, à rendre concrètes et contractuelles les recommandations du Plan et d'autre part à impliquer les acteurs/producteurs des déchets du BTP.

En 2009, cinq après la signature de la Charte de 2004 , une étude « retour-expérience » sur la mise en œuvre de la « Charte pour une gestion durable des déchets du BTP dans le Val d'Oise », a été menée auprès de 22 sur 32 signataires.  Malgré des expériences très positives, cette étude fait ressortir une application insatisfaisante de ce document.

 

Afin de sensibiliser à nouveau les acteurs de la construction, Monsieur le Préfet, a présidé un colloque sur les déchets du BTP dans le Val d'Oise, le 10 mai 2011.

 

Cette rencontre visait à relancer la dynamique, présenter de nouveaux outils de gestion et de suivi et aussi à informer les acteurs/producteurs de déchets du BTP, sur l'évolution de la réglementation des installations de stockage des déchets inertes (ISDI) et de l'impact du Grenelle 2 en matière de déchets du BTP.

Après une entrée en matière par Monsieur le Préfet, les acteurs présents ont été invités à signer l'engagement. ADP, le Conseil Général et l'UNED ont ensuite présenté des exemples. Le bilan du plan et de la charte de 2004 a été exposé pour déboucher sur les nouveaux outils proposés, et le colloque a été clôturé par M. Vaillant, du ministère de l'écologie.

En période de transfert de la compétence à la région, en attendant la sortie du Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier – PREDEC (1) - prévue en 2012,  il a paru opportun de relancer la démarche initiée en 2004 et d'inviter les signataires de 2004 à renouveler leur engagement en faveur de la gestion durable des déchets du BTP, mais aussi de proposer à l'ensemble des acteurs/producteurs de déchets de chantier, de rejoindre les 32 acteurs  déjà engagés dans cette démarche de gestion durable.

Source : Direction départementale des Territoires du Val d’Oise (DDT)

 

 

lien vers l'article : http://www.ordif.com/public/article_archiver/?id=15389

 
 (1) Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:42
Communiqué de Presse de France Nature Environnement :

19.09.2011 Déchets

Décharge de Limeil-Brévannes : la colline qui cache la montagne

L’évacuation médiatisée d’une montagnede déchets à Limeil-Brévannes (94) braque les projecteurs sur un cas de stockage illégal de déchets. France Nature Environnement et deux de ses associations membres, Ile-de-France Environnement et FNE Midi-Pyrénées dénoncent l’existence de dizaines d’autres sites illégaux, qui mettent en danger la santé des riverains, la qualité de l’eau, de l’air et des sols.

La société LGD a reçu une autorisation en 2002 pour exploiter un site de transit des déchets de chantiers à Limeil-Brévannes. Il s'est avéré par la suite qu'elle recevait toute sorte de déchets (déchets organiques, plastiques, métal, voire des déchets dangereux…) qui, loin de « transiter » pour une période limitée, se sont accumulés pendant neuf ans.

Limeil-Brévannes n’est pas un cas isolé

La société LGD à Limeil-Brévannes, La société BMR et la société Paté SAS à Villeparisis, la société Gerléro à Saint Alban et Bessens [1] …Cette liste n’est pas exhaustive, les 1200 inspecteurs des installations classées pour la protection de l’environnement n’étant pas en mesure de contrôler les 500 000 installations classées françaises. C’est pourquoi, les entreprises peuvent parfois continuer à exploiter une activité sans autorisation ou avec des autorisations n’ayant rien à voir avec la réalité de cette activité.

Gestion des déchets : terril en la demeure !

Le nettoyage et la dépollution du site de LGD à Limeil-Brévannes coûtera environ 20 millions d’euros aux contribuables. Lors de son déplacement sur le site, la ministre de l’environnement, Nathalie Kosciusko-Morizet, a annoncé le renforcement des obligations de garanties financières en la matière. Si cette mesure permettrait de faire payer les exploitants et non plus les citoyens, ce qui est préférable, elle n’empêchera les atteintes à l’environnement et la mise en danger des riverains.

Pour Pénélope Vincent-Sweet, pilote du réseau déchets de France Nature Environnement, « Aujourd’hui, ce sont très souvent les associations de protection de l’environnement, les riverains ou les employés de ces sociétés qui jouent un rôle d’alerte quand les inspecteurs des installations classées n’ont pas les moyens de contrôler efficacement les installations soumises ou lorsqu’on laisse des situations critiques perdurer. Renforcer les garanties financières c'est bien, mais le faire sans renforcer les moyens de contrôle, c’est résoudre partiellement le problème. »

Pour Michel Riottot, président d'Ile-de-France Environnement : « Ce sont les départements de la grande couronnefrancilienne qui servent d'exutoire aux déchets industriels et commerciaux puis aux déchets ménagers dans les centres d'enfouissements. Rien qu'en Seineet Marne, sept nouvelles demandes de zones d'enfouissement viennent d'être déposées auprès de la préfecture de Melun. Réduction, réutilisation et recyclage doivent être la priorité des priorités en matière de gestion des déchets alors que l'enfouissement ou l’incinération est la solution de facilité et une mannefinancière pour les entreprises spécialisées. »

Bruno Genty, président de France Nature Environnement ajoute : « Une fois que l’infraction est constatée, les riverains et les associations attendent parfois des années avant que la préfecture neprenne des sanctions. La préfecture demande parfois unesimple régularisation de la situation. Nous attendons unemeilleure réactivité des services de l’Etat. Les préfectures nepeuvent pas s’incliner devant le fait accompli.»

[1] La société BMR a déposé une demande d’autorisation en 2010 pour exploiter une plateforme de traitement de déchets végétaux à Villeparisis (77). En réalité, elle réceptionne des déchets non dangereux et non inertes (bois, cartons, plastiques ferraille) sans autorisation et sans aucun encadrement en matière de protection des sols et des eaux. Toujours à Villeparisis, la société Paté SAS a reçu une autorisation en 2000 pour exploiter une station de transit de verres alors qu’elle reçoit notamment des verres de tubes cathodiques de téléviseurs, qui sont des déchets dangereux. La société Gerlero et Fils est une entreprise de démolition qui avait le droit de stocker temporairement des déchets du BTP à Saint Alban (31). Un contrôle a permis de révéler qu’elle stocke des déchets amiantés de manière totalement illégale. Il semble en être de même sur le site de l’ancienne carrière à Bessens (82) où a été détectée la présence de plusieurs types de déchets dangereux (goudrons, déchets amiantés, plastiques…) stockés à quelques mètres de la nappe phréatique, en toute illégalité aussi.

Lien vers le communiqué : http://www.fne.asso.fr/fr/decharge-de-limeil-brevannes-la-colline-qui-cache-la-montagne.html?cmp_id=33&news_id=12450&vID=897

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 12:27
 
Le Nord-Ouest Seine et Marne 
qui reçoit depuis près de 40 ans
 des millions de tonnes d’ordures
devra-t-il attendre150 ans
pour obtenir une étude sanitaire ? 
 
 
Paru dans le Midi Libre :
Aveyron Une vingtaine de personnes malades du rein à cause des retombées d'arsenic et de plomb

Midilibre.fr

08/09/2011, 18 h 51 | Mis à jour le 08/09/2011, 19 h 38

 

Les habitants de Viviez , commune de 1 500 habitants de l'ancien bassin houiller de Decazeville, paient ainsi le prix de l'utilisation pendant des décennies de plomb, de cadmium et d'arsenic pour les besoins de l'industrie. (Archive Midi Libre)

Une vingtaine d'habitants d'un petit village de l'Aveyron souffrent d'atteinte rénale due à la contamination de leur environnement par 150 années d'exploitation des mines de charbon et de sidérurgie, indique une étude sanitaire rendue publique jeudi. Les habitants de Viviez, commune de 1 500 habitants de l'ancien bassin houiller de Decazeville, paient ainsi le prix de l'utilisation pendant des décennies de plomb, de cadmium et d'arsenic pour les besoins de l'industrie.

Les dernières mines ont fermé en 2000 à Viviez. Une étude à laquelle ont participé 692 habitants en 2008 montre que parmi les adultes n'ayant jamais été exposés au cadmium au cours de leur vie professionnelle, 22% présentent à cause de leur environnement une "imprégnation excessive" à ce métal lourd pouvant entraîner des atteintes rénales. Dix-neuf d'entre eux présentent effectivement de telles atteintes, indique la synthèse des résultats de l'étude.

 

L'Institut national de veille sanitaire (InVS), qui a réalisé cette étude avec l'ARS, a précisé que, par atteinte rénale, il ne fallait pas entendre une pathologie spécifique, mais un dérèglement rénal. "On a une réalité de sols pollués. Il s'agit de suivre l'étape post-industrielle. On n'abandonne pas les populations sans essayer de voir s'il y eu des effets pervers à cette exploitation minière et sidérurgique", a dit la sous-préfète de Villefranche-de-Rouergue Christine Royer pour expliquer le pourquoi d'une telleé étude. Entre l'exploitation de la mine et l'existence d'une fonderie de zinc, la commune a connu 150 ans d'activité industrielle. Les concentrations moyennes dans les sols y sont 20 fois supérieures pour le cadmium, cinq fois pour le plomb et trois fois pour l'arsenic qu'à Montbazens, commune proche mais non polluée, dont les habitants ont servi de population témoin pour l'étude.

http://www.midilibre.fr/2011/09/08/viviez-frappe-par-les-atteintes-renales-dues-a-la-mine,384147.php

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 17:16

 

 

Ces déchets de Limeil Brévannes

qui vont être déversés à Claye-Souilly

 

 

 

 

Emission du dimanche 11 septembre 2011 17:15 sur M6

66 Minutes
   

 

 

Une décharge devant mon pavillon
Ils avaient choisi de vivre au vert, à 40 minutes seulement de Paris. Le problème, c’est qu’en face de leur coquette maison de Limeil-Brévannes, est apparue une incroyable montagne d’ordures : 25 mètres de haut sur plus de 200 mètres de long. Cet amoncellement est le produit d’un site de transit de déchets qui a brutalement cessé ses activités en novembre dernier. Depuis dix mois, le « patron voyou » et les collectivités locales se renvoient la balle pour déblayer. En attendant, à cause des incendies et des émanations nauséabondes, le tas d’ordures a pris l’aspect d’un volcan fumant sous les fenêtres des riverains. Ironie de l’histoire : juste à côté se bâtit un quartier écolo.
Eleonore Gay


Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de 66 Minutes http://www.m6.fr/emission-66_minutes/11-09-2011-66_minutes-29337637.html#ixzz1XT421BER

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 11:41

 

C’est à Claye-Souilly

dans cette « ville à la campagne » 

« dans cet environnement préservé »

« dans la quiétude d’une ville de province »

 

Comme  tient à le rappeler la mairie sur son site

que seront déversés

les milliers de tonnes de déchets

de Limeil Brévannes (94)

 

paru sur le site  : "Le Parisien 94 : 

Un plan pour terrasser la montagne de déchets

La ministre de l’Ecologie s’est rendue hier sur le site de LGD Développement pour présenter les travaux d’élimination des 150000 m3 d’ordures.

Agnès Vives | Publié le 06.09.2011, 07h00

Le début de la fin. La ministre de l’Ecologie a donné officiellement le coup d’envoi hier des travaux d’évacuation de la montagne de déchets, située entre Limeil-Brévannes et Valenton. Un chantier titanesque qui prendra des mois pour venir à bout des 150000 m3 de gravats et autres immondices accumulées en toute illégalité par la société LGD Développement.

 

« Un scandale », selon Nathalie Kosciusko-Morizet qui a qualifié de « voyou » le comportement du gérant, condamné à dix-huit mois de prison avec sursis.

Jusqu’à la mi-octobre, la butte est scrutée à la loupe. Des déchets sont extraits puis analysés pour « mieux connaître » ces ordures qui flambent depuis des mois. Au point de nécessiter un arrosage permanent, en place jusqu’au terme de l’élimination du Volcan, comme l’ont baptisé les riverains. L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) n’exclut rien. Y compris d’y trouver de l’amiante ou des matières dangereuses, comme des résidus de peinture.

Une facture à 14 M€


Pendant ce temps, le terrain voisin situé au nord (occupé par des palettes) va être aménagé afin de servir au tri des déchets. Matières organiques, inertes et dangereuses seront séparées puis évacuées par camion par la D110, la déviation de Limeil et Valenton. Les matières non dangereuses seront acheminées par camions au centre de traitement de Claye-Souilly (Seine-et-Marne). Les produits dangereux seront convoyés par barges depuis le port de Bonneuil jusqu’à Limay (Yvelines).

L’Ademe table sur 80 à 90 camions par jour. A la mi-mars, la montagne devrait avoir totalement disparu. Il ne restera plus qu’à remettre en état le site, jusqu’à juin. Montant de la facture : 14 M€. Et pour éviter que pareil scandale ne se reproduise, la ministre a annoncé de nouvelles mesures visant à mieux organiser et encadrer la filière du traitement des déchets.

Hier, le maire PG, Joseph Rossignol, se félicitait de toutes ces annonces. L’écoquartier des Temps-Durables pourra ainsi ouvrir à temps à l’été prochain. Mais les riverains gardent quand même en mémoire les mois de lutte et de nuisances. Après les fumées âcres dues aux incendies à répétition, c’est désormais une odeur de soufre qui s’échappe de la montagne et circule dans les canalisations de tout Limeil. « On attend toujours les résultats des analyses de l’eau », rappelle Jean-Claude Peter, président de l’association des riverains. Les services de l’Etat assurent qu’il n’y a aucune inquiétude à avoir.

Le Parisien

 

Lien vers l'article :

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/un-plan-pour-terrasser-la-montagne-de-dechets-06-09-2011-1594149.php

 

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 19:08

 

 

 

Paru sur le site de

Nature Environnement 77 


Déchets inertes : mieux protéger l'environnement

De nombreux dossiers d'ouverture d'installations de stockage de déchets inertes (BTP) sont à l'étude en Seine-et-Marne. Nature Environnement 77 a rencontré les services de l'Etat à ce sujet. Elle a notamment demandé que soient prises des mesures complémentaires afin d'améliorer la protection de l'environnement et en particulier de l'eau. Voir le courrier adressé à la DDT : http://www.asmsn.org/Liens/lettreDDT.pdf

 

Notre démarche ne semble pas être restée sans écho, l'arrêté préfectoral autorisant la nouvelle décharge qui recevra des déchets d'amiante lié* sur la commune de la Chapelle-La-Reine impose des mesures complémentaires à l'exploitant.Voir l'arrêté préfectoral :  http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/AP_La_Chapelle_La_Reine.pdf

 

*Les déchets d’amiante lié sont des déchets d’amiante associé à des matériaux non friables, comme l’amiante-ciment qui reste la principale utilisation d’amiante (95 % de l’amiante utilisé en France). Ces déchets d'amiante lié à des matériaux inertes peuvent être admis dans des installations de stockage pour gravats et déchets inertes du BTP (circulaire du  22.02.2005).

 

 

Lien vers l’article :http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-dechets-inertes-mieux-proteger-l-environnement-81189371.html

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 15:33

SEINE ET MARNE POUMON NOIR DE L’ILE DE FRANCE  ?

  Encore une nouvelle décharge :

La Chapelle la Reine

 


 

 

Une nouvelle décharge vient d’être autorisée  à deux pas de la Forêt de Fontainebleau,   sur la commune de la Chapelle La Reine.

 

Cette décharge est autorisée à recevoir des déchets d’amiante liée.

 

C’est la 3ème décharge en Seine et Marne qui est autorisée à recevoir ce type de déchets, l ’une se trouve à Claye-Souilly (Rep Veolia), l’autre à Marolles sur Seine (Glem)

 

 

Lien vers l’arrêté préfectoral d’autorisation  d’exploitation :

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/AP_La_Chapelle_La_Reine.pdf

 

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