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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 18:17

 

Après avoir  utilisé nos espaces agricoles pour y déposer leurs ordures

certaines collectivités d’Ile de France

qui ne savent plus quoi faire de leurs déchets

voudraient étaler  un compost douteux

sur nos champs de Brie. 

 

La Seine et Marne dit ça suffit 

que chacun traite ses déchets sur son propre territoire

 nous n’avons pas à vivre au milieu des ordures des autres.

 

 

Communiqué de presse de France Nature Environnement :

Jeudi 20 septembre 2012

Du compost avec du plastique dedans, ce n’est pas du compost !

Les associations de protection de l’environnement et les associations de riverains se mobilisent pour que l’Union européenne n’encourage pas le pseudo-compost issu de nos poubelles et produit par la technologie du TMB[1]. Une technologie poussée par le lobby du traitement des déchets.

La société civile a jusqu’au vendredi 21 septembre pour donner son avis à propos des documents de travail transmis par le Joint Research Center (JRC), centre de recherche de l’Union Européenne, qui étudie les critères de sortie du statut de déchets qui seront appliqués aux composts. Mercredi 19 septembre, vingt-six associations de protection de la nature et de l’environnement et des associations riveraines d'unités de TMB se sont regroupées pour envoyer une lettre au JRC, aux eurodéputés et au Ministre de l’agriculture français pour exprimer leur inquiétude face à l’option qui semble être retenue : accepter les « composts » issus des ordures ménagères en mélange comme des « produits » commerciaux.

Un compost pollué, ça ne peut pas devenir un produit

La directive cadre sur les déchets de 2008 prévoit que certains « déchets » peuvent devenir des « produits » s’ils respectent certains critères. Cette procédure est actuellement étudiée pour les composts, ce qui est très pertinent quand on parle de composts issus de la fermentation de déchets organiques. Malheureusement, elle est également étudiée pour les « composts » issus du mélange des ordures ménagères via des installations de « traitement mécano-biologique » (TMB). Cette option est soutenue par des industriels français du traitement des déchets.

Le tri à la source plutôt qu’une technologie polluante

Si une telle option est retenue, la Commission risquerait de donner un coup d'accélérateur à une technologie polluante[2], coûteuse et peu efficace. Rappelons que le compost produit par le TMB contient des impuretés physiques (plastique, verre) et des métaux (cadmium, mercure). Pourtant d’autres solutions existent : le compostage à domicile et de proximité et la collecte sélective des bio-déchets. Celle-ci est meilleure pour l'environnement et responsabilise davantage le citoyen. La Directive Cadre Déchets de 2008 engage les Etats-membres à développer la collecte sélective des bio-déchets, qui est pratiquée dans de nombreux pays, mais très peu en France.

Pour Penelope Vincent-Sweet, pilote du réseau Déchets, « Mettre un compost de mauvaise qualité, ou de qualité médiocre, sur les sols compromet leur qualité à long terme. Les agriculteurs en sont bien conscients puisque, d’une part, ils ont refusé, en 2010, de signer une Charte sur les composts qui autorisait les composts issus du TMB. D’autre part, le cahier des charges de l’agriculture biologique exclut ces pseudo-composts. »

Pour Bruno Genty, président de FNE, « Autoriser, voire encourager, le TMB est une fuite en avant. L’argent du contribuable devrait plutôt être investi dans le développement du compostage à domicile et de proximité et de la collecte sélective des bio-déchets des ménages. »

Télécharger ce communiqué en format PDF.

http://www.fne.asso.fr/fr/du-compost-avec-du-plastique-dedans-ce-n-est-pas-du-compost.html?cmp_id=33&news_id=12876&vID=897

 

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 17:24

 

Pourquoi le département de l’Aisne

envoie-t-il ses déchets en Seine et Marne ?

 

 

 

Les déchetteries de Château-Thierry et d’Ourcq et Clignon

envoient des déchets en Seine et Marne

dans la décharge Capoulade d’Isles les Meldeuses

située à plus de 30 kms

pourquoi ?

 

 

Ce département possède pourtant une filière de traitement de déchets à Epaux Bézu  (RVM)

située à environ 11 kms

des déchetteries de Château-Thierry et d’Ourcq et Clignon

 

 

 

 

http://www.pays-sud-aisne.fr/IMG/pdf/A13705_-_Phase_2_-_Rapport_Scenarios_v2.pdf

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 18:53

 

 

Dans un article paru le 13 août 2012 dans « La République de Seine-et-Marne » la société Veolia indique souhaiter  l’extension de sa décharge de Fouju-Moisenay  passant de 85 000 tonnes de stockage d’ordures par an à 150 000 tonnes.

 

 

Monsieur le Maire de Moisenay serait favorable à l’extension de la décharge

Plus d’ordures = plus de recettes pour la commune de Moisenay

 

 

 

Alors que le PREDMA Ile de France (Plan régional d’élimination des déchets ménagers et assimilés) prévoit un rééquilibrage territorial :

« La création de nouvelles capacités sera appréciée de manière à assurer un rééquilibrage territorial à l’ouest et au sud de l’Ile de France, notamment pour faire face aux fermetures de sites dès 2020 et aux incertitudes des projections en particulier sur les déchets des activités économiques.

Ainsi, aucun projet d’extension ou de création de capacités ne devra être prévu dans les départements du Val d’Oise et de Seine et Marne jusqu’en 2019. »

 

           

 

 

Dans l’article du Parisien 77  de mars 2012, on apprend que cette décharge ne stocke qu’un tiers de déchets en provenance de Seine et Marne.

Alors pourquoi l’agrandir ?

Pour faire venir encore et encore des déchets d’autres départements ?

 

 

 

 

Paru sur  le site le Parisien 77 :
Fouju - Blandy
La décharge, cible des associations

 

20.03.2012

De quoi donner du baume au cœur aux membres de l'association Mieux vivre à Blandy (MVAB). Vendredi soir, lors de leur assemblée générale, ils ont appris leur victoire face au groupe Veolia-Rep, qui exploite un centre d'enfouissement technique de déchets plus connu sous le nom de « décharge » de Fouju-Moisenay. Il s'agit d'une carrière de calcaire remblayée avec des ordures ménagères. « Suite à notre recours et à celui de l'association Bien vivre à Moisenay, l'autorisation du 6 juillet 2007 (de poursuite d'activité) a été annulée par le tribunal administratif de Melun. Il nous a donné raison car il a estimé insuffisants les argiles et marnes vertes censées empêcher les lixiviats d'infiltrer la nappe phréatique de Champigny, explique Marc Pasquet, de l'association. L'Etat a donc été condamné. Mais il fait appel auprès de la cour administrative d'appel de Paris. » Moins d'ordures ménagères à traiter, plus d'encombrants L'activité de Veolia-Rep va tout de même continuer car elle repose, selon Marc Pasquet, sur des autorisations antérieures à celle de juillet 2007. Le 16 septembre 1999, un arrêté préfectoral avait imposé la création d'une paroi étanche d'isolation sur 3,5 km, pour confiner la pollution à l'intérieur de la décharge et protéger la nappe. La Rep a présenté son rapport d'activités lors de la dernière réunion de la commission locale d'information et de surveillance, où siègent des représentants du préfet, du conseil général, des associations et le groupe Veolia. L'entreprise indique traiter entre 82 000 et 85 000 t de déchets par an depuis 2005, dont un tiers issu du département. La part des ordures ménagères diminue, celle des encombrants augmente. Le bois est valorisé à 94% et permet de produire du biogaz livré ensuite à EDF. L'analyse des eaux souterraines, testées chaque trimestre, est conforme à la réglementation. « Dans ces réunions-là, on nous assène des chiffres qu'on n'a aucun moyen de vérifier », soupire Marc Pasquet. Autre sujet évoqué vendredi soir, les hydrocarbures de schiste. « A Blandy, on voit que des travaux sont faits pour restaurer l'activité des puits. Quand ils auront uneautorisation, ils le feront. » MVAB organisera une réunion publique sur le sujet en mai prochain.  

Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique Blandy


 

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/la-decharge-cible-des-associations-20-03-2012-1913993.php

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 19:22

  

 

Monsieur Jean-Jacques HYEST,

élu de Seine et Marne,

donne un avis favorable pour l’implantation d’une décharge

à Souppes sur Loing

en sa qualité de  Président

de la  Communauté de Communes Gâtinais-Val de Loing 

 

 

 

Extrait compte-rendu réunion du 2/7/2012 Communauté de Communes Gâtinais-Val de Loing :

 

« Dans un courrier du 30 mai 2012, la Direction Départementale des Territoires de Seine-ehMarne a sollicité l'avis de la Communauté de Communes sur la demande d'autorisation pour l'exploitation d’une installation de stockage de déchets inertes déposé par la société SCSL sur le site du Lieu-dit « La Carrière de la Plaine » - Commune de Souppes-

sur-Loing.

Par un courrier en date du 14 juin, le Président informe ['Assemblée qu'il a transmis un avis favorable, dans la mesure où les conditions posées par la Commune de Souppes-sur-Loing seront satisfaites »

 

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:bPkqHmQ8WSkJ:www.ccgvl77.fr/IMG/pdf/2012-07-02_cr.pdf+CARRIERE+DE+LA+PLAINE+SOUPPES&cd=7&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 11:56

La Seine et Marne

ne doit pas accueillir en plus ces  déchets radioactifs

à faire disparaître

et que personne  ne veut. 

 

Nous vous rappelons que ce département reçoit déjà  les ordures des autres

citées ci-dessous :

- les ordures ménagères

- les déchets industriels

- les déchets dangereux

- les déchets du bâtiment

- les Déchets à Radioactivité Naturelle Renforcée.

 

Nous demandons à Madame Christine Gilloire, habitante de Seine et Marne et représentante de FNE (citée dans cet article) de nous soutenir pour faire respecter la Chartre de l’Environnement (1) et permettre aux Seine et Marnais de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.

 

(1) http://www.developpement-durable.gouv.fr/La-Charte-de-l-environnement.html 

 

Paru sur le site 20 minutes :

Plus d'un million de mètres cubes de déchets radioactifs à faire disparaître

Créé le 11/07/2012 à 14h40 -- Mis à jour le 11/07/2012 à 16h47

ENVIRONNEMENT - L'inventaire national des déchets radioactifs est publié ce mercredi...

Attention, terrain miné. 1,32 million de mètres cubes de déchets radioactifs ont été produits en France à la fin 2010, révèle l’inventaire national réalisé par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) publié ce mercredi. Réalisé tous les trois ans, ce document offre une photo de l’ensemble des matières et déchets radioactifs précisant leur nature, leur quantité et leur localisation sur le territoire.

0,2% des déchets représentent 96% de la radioactivité

Issus à 59% de la production d’électricité nucléaire, les déchets sont classés selon leur niveau de radioactivité et leur durée de vie. Les plus dangereux sont les déchets à haute activité issus du traitement des combustibles usés. A la fin de l’année 2010, la France en comptait 2.700m3, vitrifiés et entreposés dans des tubes en inox sur les sites de La Hague et de Marcoule. Ils ne représentent que 0,2% des déchets nucléaires français mais 96% de la radioactivité stockée.

S’ils sont d’un degré de radioactivité moins élevé, les déchets de faible et moyenne activité à vie courte représentent eux 63% des déchets stockés: on compte en France 830.000m3 de produits utilisés dans l’exploitation et la maintenance des installations nucléaires (vêtements, outils, gants, filtres, effluents liquides ou gazeux…). Ils sont aujourd’hui majoritairement entreposés dans un site souterrain de l’Aube, qui en recueille 10.000m3 supplémentaires chaque année.

Suivre le rythme des démantèlements

Pour l’édition 2012 de l’inventaire, l’Andra s’est penché sur l’avenir: «Nous avons étudié deux scénarios: que se passerait-il en cas de poursuite de la production nucléaire avec des réacteurs ayant une durée de vie de cinquante ans et en cas de non-renouvellement du parc après quarante ans d’activité», explique Marie-Claude Dupuis, directrice générale de l’Andra. Car avec l’objectif du gouvernement de réduire la part du nucléaire dans l’électricité française de 75 à 50%, la gestion des déchets va devoir suivre le rythme des démantèlements.

«En cas de poursuite de la production, on arrive à 10.000m3 de déchets à haute activité après 2030 contre 90.000m3 en cas de non-renouvellement», chiffre Michèle Tallec, responsable de l’inventaire à l’Andra. Toutefois, pas d’inquiétude à avoir rassure Marie-Claude Dupuis: «Ces déchets sont très irradiants et nécessitent de grands espaces pour être stockés. Nous avons la place dans une zone entre la Meuse et la Haute-Marne où nous connaissons bien 30km² de sol calcaire.» Un nouveau centre de stockage, baptisé Cigéo (Centre industriel de stockage géologique) sera soumis au débat public en 2013 pour une entrée en service en 2025. «Ce projet est flexible et adaptable aux choix de politique énergétique», assure Marie-Claude Dupuis, qui estime à 100 millions d’euros par an le coût de la construction de ce nouveau site de stockage profond. L’argent viendra de la poche des producteurs de déchets, en vertu du principe pollueur-payeur.

«On ne s’est pas posé la question avant»

Mais ce site ne verra le jour que si les voisins acceptent de côtoyer ce cimetière de combustibles radioactifs. Christine Gilloire, représentante de France Nature Environnement (FNE) qui a participé au comité consultatif formé pour la réalisation de l’inventaire, rappelle que «ces déchets resteront dangereux très longtemps. Comment être sûr qu’ils n’auront pas de conséquences sur les générations futures? On ne s’est pas posé la question avant de s’engouffrer dans la voie du nucléaire».

L’inventaire, réalisé sur la base des déclarations des producteurs de déchets (EDF, Areva, CEA), est consultable en ligne, ainsi que des cartes de France permettant de visualiser les lieux de stockage ou d’enfouissement des déchets.

Audrey Chauvet

 

 

http://www.20minutes.fr/article/969729/plus-million-metres-cubes-dechets-radioactifs-faire-disparaitre

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 15:54

 Concertation avec quels acteurs ?

 

 Les exploitants de décharges, les professionnels du déchet.... mais quelle concertation avec les populations du nord-ouest 77, celles qui supportent les ordures des autres ?

A cette question nous n'avons pas de réponse.

 

Pourquoi le Consei Régional d'Ile de France n'a pas accepté d'intégrer notre association à cette concertation ?

A cette question non plus nous n'avons pas de réponse.

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

Déchets de chantier : concertation avec les acteurs.


La Région engage les discussions avec les acteurs franciliens sur les objectifs du PREDEC - plan régional de prévention et de gestion des déchets de chantier.


Suite au décret d’application de la loi gre
nelle 2, du 11 juillet 2011, la Région a engagé l’élaboration du Plan Régional de prévention et de gestion des DEchets issus des Chantiers du Bâtiment et des Travaux Publics (PREDEC). La première commission consultative a été réunie le 10 novembre 2011. Depuis, 5 groupes ‘experts’ constitués de représentants des fédérations du BTP, de maitres d’ouvrages publics et privés, d’associations, de professionnels de la gestion des déchets, d’élus, des services de l’Etat ainsi que d’experts, travaillent pour construire l’état des lieux pour l’année 2010 de la prévention et de la gestion des déchets du BTP en Ile-de-France.

Le futur plan devra fixer des objectifs de prévention et de recyclage des déchets de chantier aux horizons 2019 et 2025, et identifier les leviers et les moyens à mobiliser pour les atteindre. Dans cette perspective, la Région Ile-de-France a organisé le 24 mai dernier à la Maison de l’Architecture d’Ile-de-France une première session d’ateliers de concertationanimée par le cabinet Res Publica.

Ces ateliers sont basés sur la participation active des acteurs répartis par tables. Chaque table étudie une problématique précise, sur la base de fiches présentant les constats de la situation actuelle et de questionnements pour explorer et enrichir les pistes de recommandations. La matinée a ainsi été consacrée aux « Pratiques des maîtres d’ouvrages et objectifs du PREDEC », côté Bâtiment et côté Travaux Publics et l’après-midi aux « Filières de gestion et objectifs du PREDEC » pour les déchets non dangereux (DIB) d’une part et déchets inertes d’autre part.

Prés de 80 participants (collectivités, entreprises du BTP, professionnels de la gestion des déchets, associations, organismes techniques, …) ont pu échanger et travailler à des propositions concrètes après avoir enrichi les constats et les éléments de diagnostics apportés par la Région Ile-de-France.

Plusieurs témoignages ont également permis d’introduire ces ateliers :
Julien LERAY, GTM Bâtiment a fait le point sur les pratiques de tri sur les chantiers de bâtiment et sur freins et leviers pour augmenter les taux de valorisation de ces déchets.
Daniel BAUCHEREL, Conseil Général de Sei
ne-et-Marne, a présenté les pratiques développées dans les marchés publics de TP par le Conseil Général dans le cadre de la Convention d’Engagement Volontaire de Seine-Marne animée par le groupe ‘Ensemble 77’ qui réunit des entreprises, des maitres d’œuvre, et des maitres d’ouvrages du TP.
Erwan LEMEUR, FEDEREC – Directeur d’agence Paprec Chantier a présenté les possibilités d’amélioration des performances de recyclage par le développement d’installations performantes de tri des déchets de chantier du bâtiment,
Pascal PIAN, CSTP 77, Entreprise PIAN, a témoigné sur la mise en place d’u
ne plateforme de recyclage des déchets inertes mutualisée entre différentes entreprises de TP de Seine-et-Marne.

Les travaux d’élaboration du PREDEC se poursuivront jusqu’à la fin de l’année 2012. Une seconde session d’ateliers est en préparation. En 2013, le projet de plan et son rapport environnemental seront soumis à l’assemblée régionale avant d’être mis en enquête publique.

D’autre part, la seconde Commission consultative du Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier (PREDEC) s’est déroulée le mardi 5 juin. A cette occasion, l’état d’avancement des différents groupes de travail ont été présentés.


Plus d’informations :
- Région Ile-de-France -  Direction de l’Environ
nement - Service « prévention et gestion des déchets » - Tel : 01 53 85 56 38 - Email : plansdechets@iledefrance.fr

Sur le site de l’ORDIF :
- article ORDIF « Déchets de chantier : [vidéo] participez à l’état des lieux. «
- article ORDIF « Déchets de chantier : lancement du plan. »

http://www.ordif.com/public/actualite/dechets-de-chantier-concertation-avec-les-acteurs.html?id=15846&rub=8986

 

 

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 11:10
Une nouvelle décharge en Seine et Marne dans le site Natura 2000 de la Bassée exploitée par CEMEX 
 
La Sté CEMEX a obtenu l’autorisation d’exploiter une décharge ISDI
sur le site Natura 2000  de la Bassée pendant 20 ans.
 
C’est une première en Seine et Marne depuis 2007 le délai maximum d’exploitation accordé pour ce type de décharge était de 10 ans, aujourd’hui il passe à 20 ans.
 
Pour effectuer les travaux du Grand Paris, si comme aujourd’hui les entreprises du BTP ne font pas plus d’efforts pour recycler leurs déchets, elles auront besoin de matériaux et  de décharges, le secteur de la Bassée semble intéresser les professionnels du déchet pour plusieurs raisons :
- ses carrières de granulats
- son accessibilité par voie d’eau : la Seine.
En effet à l’aller on amènera des granulats  vers Paris et au retour  les péniches viendront reboucher les trous avec des déchets.
L’ouest parisien étant défavorable aux décharges, cela viendra comme d’habitude à l’est vers la Seine et Marne.
Un certain nombre d’élus de ce département étant favorables à ce type d’activité polluante trouvent là  des possibilités de convention financière avec les exploitants de décharges et par delà une recette pour leur collectivité, leur permettant de boucler leur budget.
 
La LIGUE DE PROTECTIONS DU OISEAUX
LPO
va-t-elle continuer à lier des partenariats
avec  Cemex qui va exploiter une décharge
sur le site Natura 2000 de la Bassée?
 
Les Grands partenaires Centenaire

L’ambition de la LPO à l’occasion de cette année exceptionnelle n’aurait pu prendre corps si de nombreux acteurs n’avaient pas accepté de relevé le défi. Qu’ils en soient ici remerciés chaleureusement. Certains nous accompagnent déjà depuis de nombreuses années, d’autres nous rejoignent ponctuellement ou dans la durée. Tous partagent cette volonté d’agir en faveur de la biodiversité.

Engagés aux côtés de la LPO dans la durée et sur de nombreux dossiers, les « Grands partenaires Centenaire » soutiennent également le Centenaire de la LPO.

CEMEX

Un des leaders de l’industrie des matériaux de construction (ciment, bétons prêts à l’emploi et granulats).

La question environnementale a été très tôt au cœur des préoccupations de CEMEX. En contact régulier avec les associations naturalistes et environnementales locales dans le cadre de l’exploitation de ses carrières, CEMEX a décidé, dès 1995, de formaliser ces échanges en créant le Collectif des Associations Partenaires (CAP). Ce collectif compte 18 membres (associations et conservatoires) et vise à encourager le dialogue et les actions concrètes avec le milieu associatif régional.
Fort de ce premier engagement, CEMEX s’est naturellement tourné vers un partenaire reconnu au niveau national pour ses compétences naturalistes, afin de poursuivre son action. En 2003, CEMEX et la LPO ont ainsi signé un partenariat renouvelé annuellement qui s’appuie sur 2 volets distincts :
- un mécénat financier : CEMEX soutient des programmes de préservation des espaces et des espèces gérés par la LPO. Depuis 9 ans ce ne sont pas moins de 31 programmes d’actions qui ont été concernés, dont parmi eux, ceux en faveur des marais de l’Ouest. Le Ministère de l’Ecologie, jugeant de l’exemplarité du partenariat engagé, a reconnu et mis en valeur ces derniers à travers la réalisation d’un film pédagogique (www.lpo.fr/partenariats/cemex).
- un plan d’actions : par ses connaissances de terrain, la LPO accompagne CEMEX dans la gestion environnementale de ses sites d’exploitation (suivi des espèces, gestion du patrimoine naturel…). Au travers d’échanges réguliers, les deux partenaires partagent également leur compréhension des sujets d’actualité ayant trait à la biodiversité (Grenelle de l’environnement, Trame Verte et Bleue…).
Ces deux volets sont, pour CEMEX et la LPO, complémentaires et cohérents. Ils s’enrichissent mutuellement d’année en année et tous deux contribuent de manière pragmatique à la préservation de la biodiversité, l’une des composantes majeures de la politique de développement durable de l’entreprise. L’organisation du réseau LPO, qui est proche de celle de CEMEX au niveau des implantations territoriales, permet l’obtention de plus de résultats. Ce partenariat trouve également une cohérence au niveau international à travers le rapprochement de Birdlife – dont la LPO est le représentant officiel en France – et de CEMEX International.
Ainsi, face aux enjeux de l’érosion de la biodiversité, ce partenariat constitue une réponse concrète de deux acteurs responsables et engagés, et participe en France aux démarches initiées par l’Etat pour protéger la biodiversité. Les Victoires CEMEX-LPO.
www.cemex.fr

 

 

http://centenaire.lpo.fr/partenaires100ans/

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 11:08

 

 

  Les déchets, une vérité qui dérange ?

 

Les  candidats aux élections législatives de la  7ème circonscription de Seine et Marne doivent se positionner sur ce sujet :

  


Vont-ils proposer le vote d’une loi pour  rééquilibrer l’implantation des décharges en  France et ne plus permettre à des populations de vivre dans les conditions dans lesquelles vivent  les habitants de cette circonscription ? 

 


1.2.2009--REMBLAIS-PAYSAGERS-ET-COMMUNES-CS-087.jpg

Décharge Claye-Souilly  " Les Remblais Paysagers" 1/2/2009

transformée aujourd'hui en parc « Papillon de la Prée »

http://www.77info.fr/article-1310-Ecologie-ENVIRONNEMENT

    

 

Canton de Claye-Souilly

6 décharges  pour 6 communes

 

Bientot une 7ème décharge ?


Nous venons d'apprendre que la Sté ECT vient de déposer le 13/4/2012 une nouvelle demande  d'exploitation d'une décharge sur la commune d'Annet sur Marne.

Rappelons que cette société possède déjà 2 décharges sur cette commune, qu'elle a obtenu une autorisation d'exploitation d'une décharge à Combs la Ville le 28 février dernier, qu'elle possède des décharges sur les communes de Villeneuve sous Dammartin, Moussy le Neuf, Brie Comte Robert, Moissy-Cramoyel...

 

 

Pour mémoire les avis favorables d'exploitation ou d'extension de décharges et d'installation de traitement de déchets qui ont été donnés sur ce canton en sa qualité de Maire de Claye-Souilly par Monsieur Yves Albarello, actuel Député de la 7ème circonscription :

 

Avis favorables :

 

- pour l’implantation d’une installation de traitement de déchets dangereux Paté Villeparisis (Conseil Municipal  4/4/2011), Claye-Souilly a été la seule commune de Seine et Marne consultée à donner  un avis favorable sur ce dossier.

 

- pour  la poursuite de l’exploitation de la décharge Terralia de Villevaudé (Conseil Municipal  3/4/2008)

 

- pour l’extension de la décharge Veolia Claye-Souilly qui est devenue la plus importante décharge de France de déchets ultimes (Conseil Municipal  29/3/2007)

 

- pour l’implantation d’une décharge à Claye-Souilly « Les Remblais Paysagers » autorisation 10/4/1998, qui est devenue une décharge illégale après le 31/12/2004  et jusqu’à l’arrêté municipal interruptif de travaux du 16/7/2007, 

décharge transformée aujourd'hui en parc http://www.77info.fr/article-1310-Ecologie-ENVIRONNEMENT

 

 

 

Parmi les élus qui soutiennent la candidature du député sortant, les  maires des communes suivantes ont donné des avis favorables soit pour l’implantation ou l’extension de décharges :

 

Annet sur Marne , Charny,  Fresnes sur Marne, Moussy le Neuf , Villevaudé.....

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

Etat des lieux de la 7ème circonscription de Seine et Marne a été fait dans un précédent article :http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-7eme-circonscription-le-plus-gros-points-noirs-environnemental-d-ile-de-france-104651884.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-la-7eme-circonscription-de-seine-et-marne-va-t-elle-sombrer-sous-les-ordures-104858508.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-7eme-circonscription-de-seine-et-marne-environnement-le-grand-roissy-encore-plus-de-bruit-plus-104857870.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-environnement-7eme-circonscription-de-seine-et-marne-la-beuvronne-l-une-des-rivieres-les-plus-degr-104817009.html

 

 

 

 

 

 

 
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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 11:04

 

A CEUX QUI FONT SUPPORTER AUX AUTRES

LE POIDS DE LEURS ORDURES

 

 

- A vous que ne triez, ni ne recycler vos déchets

 

- A vous qui déversez vos ordures depuis des décennies

  sur nos champs de Brie

 

- A vous qui nous traitez de « nimby » (1)ou parfois de bouseux

 

- A vous  qui participez à la destruction de notre environnement,

  de nos paysages

 

- A vous  qui  participez à la pollution de notre sol, de notre air

 

- A vous  qui  participez à la pollution de notre nappe phréatique,

  de nos  rivières.

 

 

Nous vous proposons une visite autour des décharges du nord-ouest Seine et Marne :

 

Pour constater :

- la noria de camions d’ordures qui circulent sur nos routes

 

- comment on a implanté une décharge à proximité d’une école maternelle

 

Pour voir :

- une rue à proximité d’une décharge où les riverains ont constaté

  un nombre important de cancers

 

- ce que devient une ancienne décharge fermée suite à une pollution

 

- la décharge illégale LGD (le même exploitant qu’à Limeil Brévannes)

   ou bien cette autre décharge illégale près de Disney…..

 

 


Nos enfants comme les vôtres

ont le droit de vivre dans un environnement propre.

 

 

 

 

 

 (1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Nimby

 

 

 

 

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 16:40

 

 

Le vrai Débat Public, c’est MAINTENANT ! 

 


C’est maintenant qu’il faut nous dire où iront les déchets du

Grand Paris.

 

C’est maintenant qu’il faut nous dire si on implantera  encore des décharges au nord-ouest 77.

 

C’est maintenant qu’il faut que les élus s’expliquent :

 

- pourquoi ont-ils donné des avis favorables encore et encore pour l’implantation ou l’extension de décharges sans concertation avec les populations ?

 

- pourquoi ont-ils signé des conventions financières avec des exploitants de décharges ?

 

 L’argent récupéré par leurs collectivités au travers de ces conventions et les taxes diverses sur les déchets ont été utilisés pour quoi ? :

       

-       Pour financer des études sanitaires à titre préventif sur la santé des

populations,  sur l'impact de ces sites polluants sur nos rivières, notre nappe phréatique, notre sol, notre air....? 

 

-       Pour financer  des dépenses somptuaires (1)  et inutiles en période de crise ?

 

 

Nous demandons des comptes !

 


 

 

 

 

(1) Relatif aux dépenses ostentatoires et luxueuses dans les cérémonies, dans les festins, dans les édifices….

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