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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 11:40

 

 

 

 

Fresnes sur Marne :

la décharge près de l’école maternelle 

 

  rep veolia 25.3.2009 005

Fresnes sur Marne 25/3/2009

à l'avant décharge en cours d'installation,

à l'arrière, où se trouve la grue, école maternelle en cours de construction

 

Fresnes sur Marne charmante commune de Seine et Marne où Pierre Forget de Fresnes, l’un des rédacteurs de l’Edit de Nantes avait fait construire un château http://www.claye-souilly-decouverte.com/article-6658372.html

 

 

C’est dans cette charmante commune de plus de 600 âmes, traversée par le canal de l’Ourcq, que la multinationale Veolia a choisi d’implanter 2 décharges avec l’avis favorable des élus.

 

fresnes 25.1.2009 047

Fresnes sur Marne le canal de l'Ourcq

 


La décharge  dont nous parlerons aujourd’hui se situe à proximité de l’école maternelle de la commune de Fresnes sur Marne qui reçoit les enfants des communes suivantes :

- Charmentray, maire Henri Lenfant, agriculteur

- Fresnes sur Marne, maire Jean Lefort, agriculteur

- Précy sur Marne, maire Yves Duteil, chanteur. http://www.mairie-precysurmarne.com/crbst_4.htm

 

 

 c’est une décharge de déchets inertes, l’arrêté préfectoral permet à l’exploitant de stocker les déchets suivants :

 

« Article 2 :  

Seuls les déchets suivants peuvent être stockés dans l’installation de stockage de déchets inertes :

- Déchets de construction et de démolition : bétons, - briques - tuiles et céramiques - mélange de béton, briques, tuiles et céramiques - verres - mélanges bitumineux (en l’absence de goudrons)- terres et pierres y compris déblais, mais à l'exclusion de la terre végétale et de la tourbe ;

- Déchets municipaux : terres et pierres provenant uniquement de déchets de jardins et de parcs, à l'exclusion de la terre végétale et de la tourbe ;

Tous autres déchets sont exclus. »

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/AP_modif_Fresnes_cle113419.pdf

 

 

Certains emploient les mots : merlon de terre ou butte paysagère ou mur anti-bruit car le mot décharge dérange mais l’arrêté préfectoral autorise bien à stocker des déchets inertes.

 

Pourquoi dans le nord ouest Seine et Marne

n’y-a-t-il pas de mur anti-bruit en bois, béton.. ?

 

Pourquoi ici en guise de mur anti-bruit on nous implante des décharges ?

 

 

Dans ce département où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France

accumuler encore et encore des sites polluants comme les décharges,

  n'est -ce pas dangereux pour la population ? 

 

 

Pourquoi certains  élus donnent des avis favorables encore et encore

 pour accueillir ces activités polluantes ?

 

Pour avoir une réponse à cette question nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus d’Annet sur Marne, Claye-Souilly,

Fresnes sur Marne, Charny, Messy, Montgé-en Goële, Villeneuve sous Dammartin……

 

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 11:59

 

 


 

Canton de Claye-Souily : 6 communes

5 décharges et 2 carrières remblayées par des déchets 

 

                                               Commune d’Annet sur Marne 

2 décharges 

 

C’est dans cette charmante commune de plus de 3200 habitants que la Société ECT projette d’étendre sa décharge de déchets inertes ISDI, en bordure du fossé de Montigny, affluent de la Beuvronne.


 

ECT ANNET SUR MARNE

  Plan de la décharge ECT et projet

 

La législation française n’oblige pas les exploitants de ces ISDI à récupérer les jus de décharges qui migrent vers la nappe phréatique et vers les rivières environnantes.

Dans le cas présent c’est la  Beuvronne qui recevra ces jus de décharges, cette  rivière  se jette dans la Marne en amont proche de la station de pompage d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

 

Dans ce département où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France, champion de France des eaux potables polluées(1), nos députés et sénateurs ont-ils déposé un projet de loi pour faire modifier la législation et obliger les exploitants de décharges ISDI  à récupérer et à traiter les jus de décharges ? 

 

Pour obtenir une réponse à cette question nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus.

 

(1) source le Parisien 77  du  23/1/2013

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 14:38

 

 

 

La décharge de déchets dangereux

 SITA FD de  Villeparisis

va-t-elle être autorisée à recevoir

des déchets dangereux  de l’étranger ?

Principautés de Monaco et d'Andorre, Espagne, Italie,

Malte, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine,

Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Chypre,

Liban, Israël, Palestine, Egypte, Libye,Tunisie,

Algérie, Maroc 

comme celle de Bellegarde (Gard)

 

 

La Seine et Marne

qui reçoit des déchets de la France entière

n'a pas besoin en surplus d'en recevoir de l'étranger

 

 

 

En effet nous apprenons que par arrêté préfectoral 12.156 N  du 13/12/2012 la décharge de déchets dangereux SITA FD de Bellegarde (Gard) est autorisée à recevoir des déchets dangereux  des pays suivants :

Principautés de Monaco et d'Andorre, Espagne, Italie, Malte, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Chypre, Liban, Israël, Palestine, Egypte, Libye,Tunisie, Algérie, Maroc.

 

 

extrait AP

  sITA bELLEGARE AP 1

 

Sita Bellegarde AP 2

voir AP complet http://cedric-dgpr.developpement-durable.gouv.fr/recherche/document.aspx?documentId=a58bdbb3-d21f-411a-a6bd-d3c0ee3fe316

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

Histoire de Bellegarde (Gard)

http://bellegarde.fr/IMG/pdf/histoire_de_Bellegarde_d_apres_Paul_Castanet_1936.pdf

http://bellegarde.fr/des-canaux.html

 

Un article sur les déchets en provenance de Seveso :

http://boutique.ina.fr/video/economie-et-societe/environnement-et-urbanisme/RBC00018355/dechets-de-seveso-a-la-decharge-industrielle-de-bellegarde.fr.html

 

 

 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:07
Dernière minute...
La decharge d’ORDURES MENAGERES
VEOLIA CLAYE-souilly
VA-T-ELLE bientôt POUVOIR STOCKER
DES DeCHETS RADIOACTIFS
drnr (déchets à radioactivité naturelle renforcée) ? 
 
pARU SUR LE SITE DU cniid :
Décharge : une consultation à la va-vite pour un projet de nouvel arrêté important

 

Le 11 décembre 2012,

Le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a fait parvenir au Cniid, dans une lettre datée du 18 octobre, un projet d’"arrêté ministériel relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux", abrogeant l’arrêté du 9 septembre 1997 modifié. Parvenu effectivement au courrier début novembre, le Cniid a été surpris de voir que son avis était attendu officiellement pour le 1er décembre au plus tard… soit moins d’un mois pour étudier un projet de 48 pages (annexes comprises) de dispositions techniques.

Sur la forme, il est dommage, alors que le projet de loi sur la participation du public est débattu au Parlement, que le ministère n’ait pas permis une concertation plus longue dans le temps et dans un périmètre plus large. Seuls les membres du Conseil national des déchets (CND) auraient été pour l’instant consultés et aucune réponse n’a encore été apportée sur une possible consultation publique en ligne. D’autre part, ce nouveau texte devrait entrer en vigueur en 2014, année de la révision de la directive européenne décharge de 1999. Il est donc essentiel qu’il prenne de l’avance sur les exigences fixées, pour ne pas devenir obsolète dès le vote de la directive révisée.

Sur le fond, le projet d’arrêté apporte quelques changements majeurs, à commencer par l’introduction d’une liste de déchets, dont la plupart font l’objet d’une REP, qui ne seraient plus admis en décharge de classe 2. Il renforce également les exigences de captage du biogaz et de traitement des lixiviats. Par contre, ce projet prévoit aussi d’ouvrir ces installations aux déchets à radioactivité naturelle renforcée (DRNR). Mais le projet contient avant tout de nombreux ajouts ou suppressions de règles et dispositions techniques par rapport à l’ancien arrêté, pour l’analyse précise desquels il aurait été nécessaire d’avoir plus de temps.

Le Cniid demande donc expressément au ministère de prévoir une consultation large du public dans un délai suffisamment long pour donner un avis exhaustif et mesurer les conséquences de toutes les dispositions de ce texte important.

Pour en savoir plus, téléchargez la réponse du Cniid au ministère. 

Contact : Delphine Lévi Alvarès

 

http://cniid.fr/Decharge-une-consultation-a-la-va-vite-pour,588

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 14:20

VILLEPARISIS L'ambresis 09.2012 2

Lieudit l'Ambrésis Villeparisis

Paru dans le Parisien 77 :
La butte de déchets inquiète les associations

FAUSTINE LÉO | Publié le 30.10.2012, 07h00

 

 

villeparisis, le 17 octobre. Arguant obtenir de meilleures récoltes, l’agriculteur a fait réhausser de 2 m ce champ de 18 ha avec des déchets de chantiers de BTP, une solution plus économique que l’apport de terre. | (lp/f.l.)

 

  

Les défenseurs de l’environnement y voient une décharge de plus. L’agriculteur incriminé, Roger Legrand, s’en défend ardemment, arguant avoir voulu rehausser de deux mètres ses 18 ha de champs pour de meilleures récoltes. Toujours est-il que la Direction départementale des territoires (DDT) a ordonné à la société RTR, qui apportait des déchets issus de chantiers du BTP, de cesser toute activité sur la parcelle de l’Ambrésis à Villeparisis, le long de la Francilienne.


« Ce remblaiement a eu lieu sans les autorisations nécessaires, estime l’administration. Le stockage des déchets inertes n’est possible que dans un centre de stockage régulièrement autorisé et soumis à autorisation préfectorale. » « Mais je n’ai jamais voulu faire une butte, s’insurge Roger Legrand. Juste éviter à mes cultures de pourrir parce que le terrain est indrainable. Je me suis inspiré d’un collègue de Saint-Cyr-sur-Morin. Ce n’est pas la panacée mais je n’ai pas d’autre solution. Des prélèvements ont été faits sur les camions. J’ai voulu me blinder mais aussi ne pas mettre n’importe quoi dans mon champ. »
L’agriculteur, qui a opté là pour une solution bien plus économique que l’apport de terre, assure ainsi qu’aucune analyse n’a révélé de pollution. « Je ne demande pas mieux qu’à être contrôlé », poursuit celui sur les champs duquel ont déjà été érigés des remblais, à Claye-Souilly, devenus parc du Papillon-de-la-Prée. « En plus, le champ est le long de l’A 104, je ne peux vraiment pas me cacher. J’avais des autorisations de la mairie. » Ce que dément la municipalité. « Nous n’avons jamais rien accordé, insiste Jean-Claude Poupet, adjoint à l’urbanisme. Certes, le Code de l’urbanisme ne demande pas d’autorisation pour un rehaussement de moins de deux mètres et de moins de 20 ha. Mais pas le Code de l’environnement. C’est d’ailleurs nous qui avons averti les services de l’Etat. »

En question, les dégats sur la nature

Ce sont d’ailleurs les éventuels dégâts sur la nature qui inquiètent l’Association de défense de l’environnement de Claye-Souilly et ses alentours (Adenca). « C’est en bordure d’une zone humide, à proximité du bois régional du Moulin-des-Marais et du ru des Grues, affluent de la Beuvronne et du canal de l’Ourcq, énumère sa présidente, Mireille Lopez. On ne sait pas ce qui peut s’écouler de ces déchets. On ne peut tout de même pas implanter des décharges n’importe où. » Elle craint surtout une régularisation a posteriori de la situation. « Dans la pratique, ça se passe souvent comme ça », regrette Franck Rolland, conseiller municipal EELV à Villeparisis. La DDT déclare, quant à elle, que « les services de l’Etat sont en lien constant avec l’entreprise concernant ce dossier. Différentes solutions sont à l’étude, celle qui sera la plus favorable à l’environnement sera retenue ».

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/la-butte-de-dechets-inquiete-les-associations-30-10-2012-2276411.php

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 20:27
Seine et Marne
Dans ce département où l’espérance de vie est la plus faible de l’Ile de France, ils vivaient déjà à proximité de deux sites Seveso seuil haut  et à quelques encablures des décharges de Fouju, Soignolles et Vaux le Pénil mais cela ne devait pas être suffisant, aujourd’hui c’est une nouvelle décharge que l’on veut implanter près de chez eux.
Qu’en est-il du  « Grenelle de l’environnement » qui  devait pourtant réduire les points noirs environnementaux ?
Paru dans le Parisien 77 :
Les habitants s’élèvent contre le projet de butte géante

Sébastien Blondé | Publié le 28.09.2012, 07h00

 

 

AUBEPIERRE-OZOUER-LE-REPOS, MERCREDI. Le futur merlon pourrait être mis en place dans ce champ, entre le hameau de Bagneaux et le site de Grandpuits. | (LP/SÉ.B.)

 

Cinq cents mètres de long, 100 m de large et 20 m de haut à son point culminant. Les dimensions du projet de merlon dans un champ entre le hameau de Bagneaux, à Aubepierre-Ozouer-le-Repos, et l’usine GPN de Grandpuits, sont impressionnantes. Et si les 90 habitants de Bagneaux sont pour la création d’une barrière paysagère de protection, ils sont en revanche contre le million de mètres cubes de déchets inertes qui la constituerait en cas de validation par la préfecture : « On est pour une protection contre les nuisances sonores et une éventuelle explosion, indique Sylvie Fortier, l’une des habitantes du hameau.

Mais pas pour une décharge ! »

Des nuisances engendrées par le ballet des camions

Le dossier, dont l’évolution est l’un des points à l’ordre du jour du conseil municipal de ce soir à 20 heures, en mairie d’Aubepierre, suscite un tollé général à Bagneaux. « Jamais je prendrai de position contraire à la volonté de la population, assure Pierre Cuypers, le maire de la commune. Comme nous sommes demandeurs, c’est moi-même, avec la population, qui donnera un avis définitif. Je me battrai jusqu’au bout. Ce projet ne verra pas le jour. » Le discours se veut rassurant, même si le dossier doit être à nouveau évoqué dans quelques jours à la préfecture.
S’il faisait état à l’origine de l’édification d’une butte de terre arborée, il s’est en effet transformé cet été en projet d’installation de stockage de déchets inertes (Isdi), sur une parcelle de l’agriculteur propriétaire du champ visé, moyennant finances. Une sorte de consensus trouvé par la préfecture, alors que c’est GPN qui devait, selon un arrêté préfectoral du 15 décembre 2010, mettre en œuvre « dans un délai de deux ans » cet écran visuel paysager. L’entreprise mettrait d’ailleurs aussi à disposition un bout de terrain afin que le merlon protège encore davantage Bagneaux. « Pour GPN, c’est un moindre mal car ça ne leur coûtera rien », assène Jean-Michel Rouilleaux, un proche habitant.
Outre la composition du merlon, le ballet des camions devant transporter le million de mètres cubes de déchets en question alarme aussi les riverains. Si la Direction départementale des territoires table sur deux à trois ans de travaux, les habitants, qui misent sur au moins deux ans de plus, s’inquiètent de la circulation des poids lourds « sur des routes pas adaptées » et des nuisances engendrées par ce trafic. « Si ce sont des déchets inertes, on préfère ne rien avoir », lance Graziella Lagouarde, une autre habitante.

 

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/les-habitants-s-elevent-contre-le-projet-de-butte-geante-28-09-2012-2184773.php

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 14:06

 

 

Paru dans le n° 43 du CNIDD :

 

  A vous la parole ADENCA

 

http://www.cniid.fr/espace_telechargement/CI/2683_Cniid_infos_43.pdf

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 17:54

 

 

 

 

Une nouvelle décharge à Crégy Les  Meaux ?

 

 

A Crégy les Meaux on connaît bien les décharges, c’est en effet dans cette commune qu’était implantée la décharge connue à travers toute la France après l’évacuation de  tout un quartier en juin 1999 à la suite d'émanations massives de biogaz.

 

Extrait de l’article du Parisien de Seine et Marne 24/3/2009 :

C’est la fin d’un feuilleton vieux de dix ans. Les riverains de Chaillouët, un lotissement de 58 pavillons, vont enfin toucher des indemnités allant de 11 855 € à 61 200 €.

  Tout le quartier avait été évacué en juin 1999 à la suite d’émanations massives de biogaz, explosif et inflammable, de l’ancienne décharge. L’exploitant Aubine-Onyx, racheté depuis par Veolia, vient d’être condamné par la cour administrative d’appel à verser 800 000 €. La commune de Crégy-lès-Meaux et la communauté d’agglomération du Pays de Meaux chacune à 600 000 €.

L’Etat, en revanche, a été relaxé….
Voir notre article du 24/3/2009 http://adenca.over-blog.com/article-29414516.html
 

C’est dans cette commune  de moins de 3,5 km2, de près de 4500 habitants (environ 1170 habitants/km2) que la mairie prévoit d’implanter une zone de stockage de déchets inertes.


 En effet sur le site des marchés sécurisés elle vient de faire paraître l’annonce suivante :

 

 

Site Marchés sécurisés :

Commune de Crégy les Meaux (77)

CRÉATION D'UNE ZONE DE STOCKAGE DES DÉCHETS INERTES

Référence

Cregy-les-Meaux_77_20121017W_1

Type de marché / Type de prestation

Public / Travaux

Référence interne 

2012-012

Procédure

Procédure Adaptée Ouverte < 90 k€

Département(s) de la prestation

77 Seine-et-Marne 

Date de publication sur le serveur

mercredi 17 oct. 2012

Date de clôture

lundi 05 novembre 2012

Objet du marché :

CRÉATION D'UNE ZONE DE STOCKAGE DES DÉCHETS INERTES

Marché couvert par l’accord sur les marchés publics (AMP) :non

L'avis concerne un marché.

Forme du marché : Marché(s) ordinaire(s)

Nature du marché: Travaux

Lieu principal d’exécution :  

terrain longeant la rue de la Fontaine Sarrazin (ancien Chemin de Meaux)

77124 CREGY LES MEAUX

 

 

https://www.marches-securises.fr/entreprise/?module=liste_consultations&presta=%3Bservices%3Btravaux%3Bfournitures%3Bautres&r=inertes&liste_dept=77&

 

 

 

 Pour plus d’information sur ce dossier  nous vous conseillons de vous rapprocher des services de la mairie de Crégy les Meaux.

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:17

 

« Pas de pain mais des ordures » 

 

Ces dernières décennies la Seine et Marne a vu fleurir nombre de décharges couvrant plus de 800 hectares de terres de Brie.

 

Ces terres recouvertes d’ordures auraient permis de nourrir en pain

combien de milliers d’habitants ? 

 

La France va-t-elle continuer à recouvrir d’ordures ses terres agricoles de qualité et devoir se fournir en céréales à l’étranger  ?

 

 

A notre connaissance aucun élu député ou sénateur de Seine et Marne 

n’a déposé un projet de loi pour interdire l’implantation de décharges

sur les terres agricoles de qualité comme celles de la Brie

Pourquoi ?

 

7 BMR 4.9.2011

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 15:12

 

 

Les décharges 

une industrie qui emploie peu de salariés!!! 

 

 

 

rep-01.2008.jpg

Rep VEOLIA Claye-Souilly

 

 

 

En effet nous constatons que :

 

 

- la plus importante décharge de France de déchets ultimes :

Rep VEOLIA Claye-Souilly  autorisée en enfouir 1 100 000 tonnes de déchets par an n’employait en 2011 que 138 salariés (dont 10  salariés en insertion de l’association ARES http://www.ares-services.com/spip/spip.php?article12)  (1)

 

- L’une des plus importantes décharges de France de déchets dangereux :

SITA FD Villeparisis  n’employait en 2011 que 42 salariés (2)

 

- la décharge de déchets ultimes SITA  Soignolles autorisée à enfouir 260 000 tonnes de déchets par an n’employait en 2011 que 12 salariés (3)

 

 

(1)     Source CLIS 09/2011 Rep VEOLIA

(2)     Source document annuel d’information 2011 SITA FD (p6)

(3)     Source rapport d’activité 2011 SITA (p5)

 

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