Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 21:06

 

 

Nouvelle décharge  ECT Annet sur Marne 

 

Les travaux ont commencé 

 

Regardez-bien ce paysage, ce sont nos champs de Brie 

et au fond la Vallée de la Beuvronne 

Bientôt ce paysage devrait disparaître derrière un mur d'ordures 

 

 

A PARIS  

on va faire paître des moutons sur les pelouses

 

 en Seine et Marne 

on recouvre nos bonnes  terres d'ordures 

 

Le monde à l'envers !

 

 

 

annet ect 31 3 2013

 

 

 

annet ect 31.3.2013 2

 

Annet sur Marne décharge ECT 31/3/2013

Partager cet article
Repost0
8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 15:02

Notre eau : notre or 

 
Les mâchefers d’incinération
dangers pour l’environnement et la santé humaine ? 
 
La décharge Rep Veolia Claye-Souilly traite les mâchefers de plusieurs incinérateurs, en 2011  61 % de ces mâchefers provenaient des Hauts de Seine.
 
Dans le dossier d’information du public nous apprenons  que la majorité de ces mâchefers traités sont restés sur le site de Rep Veolia Claye-Souilly
soit environ 100 000 tonnes sur 139 000 tonnes, pourquoi ?
Quel usage en fait Rep Veolia ?
Les mâchefers auraient-ils du mal à trouver preneur ?
 
Quels risquent pour la santé humaine 
alors que cette décharge déverse ses eaux de ruissellements
dans le périmètre de protection rapproché
 du captage d’eau d’Annet sur Marne ?
 
Ce qu’en dit FNE pour extrait :
9.1.2012
Mâchefers : un nouvel arrêté au service des intérêts de la filière Incinération - La nature comme substitut à la décharge

L’arrêté du 18 novembre 20111 se propose d’encadrer le « recyclage en technique routière des mâchefers d'incinération de déchets non dangereux ». France Nature Environnement a suivi de près l’élaboration du texte qui prétend répondre à un engagement du Grenelle. Le principal souci de la nouvelle réglementation (applicable à partir de juillet 20122) est en réalité de ne pas pénaliser la filière thermique en définissant des contraintes réglementaires facilitant, au nom de prétendus objectifs vertueux de « valorisation », l’élimination des cendres lourdes à moindre coût  pour les collectivités et les opérateurs économiques - en éludant la question du coût environnemental et sanitaire effectif de cette pratique. Ce qui n’empêche pas les acteurs de la filière travaux publics de pousser le Ministère à davantage de laxisme encore, réclamant pour les mâchefers la possibilité d’acquérir le statut de simples produits. Une telle surenchère en matière de dumping environnemental est particulièrement inquiétante dans un contexte où les affaires relatives à des usages frauduleux de mâchefers se multiplient.

Après 17  ans d’attente, unetrahison des engagements du Grenelle et un texte-alibi avant tout protecteur des intérêts de l’incinération.

La France de l’incinération (ordures ménagères et déchets industriels banals) produit 3 millions de tonnes de mâchefers par an, dont plus de 2 millions de tonnes sont « valorisées », essentiellement en sous-couches routières. Or, les mâchefers d’incinération d’ordures ménagères (MIOM) rebaptisés « mâchefers d’incinération de déchets non dangereux » (MIDND) concentrent une bonne part des polluants contenus dans les déchets incinérés, auxquels s’ajoutent en quantité variable des substances dangereuses (dioxines, HAP) engendrées par le process d’incinération.
L’utilisation des mâchefers en technique routière se fait depuis 1994 en référence aux recommandations d’une simple circulaire, qui se donnait elle-même pour provisoire et insuffisante3, mais qui 17 ans plus tard reste le seul document de référence pour l’administration et les acteurs de la filière…….

 

Conclusion

A vouloir favoriser pour des raisons économiques la dispersion des mâchefers dans l’environnement sans réel souci de prévenir et de contrôler l’impact sur l’environnement, le Ministère prend le risque d’accroître la défiance du public à l’encontre de l’incinération.

Les travaux du Grenelle sollicitaient le principe de précaution pour justifier l’exigence d’une bonne connaissance des impacts de la « valorisation » des mâchefers en préalable à l’adoption d’une nouvelle réglementation. Ce principe a été méconnu, tout comme l’obligation d’éliminer les déchets dans des conditions propres à éviter de porter atteinte à la santé de l’homme et à l’environnement9. Tout chantier utilisant des mâchefers pouvant potentiellement être considéré comme une décharge sauvage, les contentieux autour des mâchefers pourraient se multiplier.

1 Publié au JO le 30 novembre 2011
2 Date à laquelle la Circulaire 1944 devrait être abrogée.
3 L’ADEME et le BRGM (« Mâchefers d’incinération des ordures ménagères, État de l’art et perspectives, 2008) précisent : « Il
nefait aucun doute aujourd’hui que les résultats du test de lixiviation préconisé par la circulaire n’apportent, malgré sa pertinence, qu’une réponse partielle quant aux impacts environnementaux potentiels lors d’un usage en technique routière. » (p.10)
9 Code de l’environ
nement, article L541-2

 

http://www.fne.asso.fr/fr/machefers-un-nouvel-arrete-au-service-des-interets-de-la-filiere-incineration-la-nature-comme-substitut-a-la-decharge.html?cmp_id=167&news_id=12599

 

Partager cet article
Repost0
4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 19:03

 

 

 

Bientôt des déchets radioactifs

(DRNR)

dans la décharge Veolia de Claye-Souilly ? 

 

 

Un arrêté ministériel devrait être pris dans le courant de l’année concernant les décharges  ISDND (1), en Seine et Marne sont concernées  : Veolia Claye-Souilly, Monthyon, Fouju-Moisenay, Capoulade Isles les Meldeuses et Sita Soignolles.

 
Cet arrêté prévoit d’autoriser le stockage des DRNR (déchets à radioactivité naturelle renforcée) dans les ISDND (1). Cette disposition est la suite d’une circulaire du 25 juillet 2006 http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/7385

 

 

           

                        Ce projet d’arrêté nous inquiète car ces installations ne sont pas adaptées à la dangerosité de ce type de déchets et ne permettent pas de garantir la sécurité du personnel, des riverains, de l’environnement, ni la traçabilité suffisante pour accueillir ce type de déchets, d’autant plus qu’à Claye-Souilly la décharge ISDND (1) Veolia rejette ses eaux de ruissellements dans le périmètre de protection rapproché du plus important captage d’eau de Seine et Marne à Annet sur Marne, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

                        Ce  captage d’eau recevant déjà dans son périmètre de protection rapproché les jus des décharges ISDI (2)Veolia de Fresnes sur Marne,  ECT Annet sur Marne, de la décharge illégale de Précy sur Marne et  les jus de la carrière remblayée par des déchets inertes Veolia Précy sur Marne.

 

 

                        Afin de protéger notre ressource en eau nous demandons à Monsieur Yves Albarello, Député-Maire de Claye-Souilly, d’intervenir auprès de la commission du développement durable dont il est membre et de Madame La Ministre de l’Ecologie afin que les déchets à radioactivité naturelle renforcée soient ajoutés, dans le futur arrêté ministériel, à la liste des déchets non admis dans les ISDND (1).

 

 

(1)     ISDND Installation de Stockage de déchets non dangereux

     (2) ISDI Installation de Stockage de déchets inertes

 

 

Pour tous renseignements complémentaires sur ce dossier, contactez :

Monsieur Yves Albarello,député-maire de Claye-Souilly, en mairie de cette commune.

 

Voir notre précédent article : CRIIAD : la radioactivité de l'eau potable

Partager cet article
Repost0
24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 18:59

 

Décharges Seine et Marne :

Les élus de la majorité présidentielle

 lâchés par leur propre camp ?


 

Tous les ingrédients semblaient pourtant réunis pour permettre au nord seine et marnais de ne plus subir « l’enfer des décharges ».

En effet la majorité du CG 77, est la même que celle du Conseil Régional d’Ile de France et que celle de la France, mais la situation semble plutôt s’être aggravée depuis mai dernier, en huit mois 3 autorisations de décharges de déchets inertes ont été délivrées dans notre département, plus que sur toute l’année 2009, les délais d’exploitation se sont allongés passant pour certaines à 20 ans, alors que précédemment ils  ne dépassaient pas 10 ans.

 

Aujourd’hui les élus de Seine et Marne de la majorité présidentielle manifestent, font des pétition, recours, apparitions dans les médias…., pour obtenir l’annulation de l’implantation d’une nouvelle décharge ECT à Annet sur Marne  mais rien n’y fait, l’exploitant continue allègrement son activité, les jus de sa  décharge se déversant dans le périmètre de protection rapproché du captage d’eau potable d’Annet sur Marne.

 


annet ect 22 3 2013

Décharge ECT Annet sur Marne 22/3/2013


Pourquoi Madame la Préfète

représentante de l’Etat

n’annule-t-elle pas l’arrêté préfectoral d’autorisation

de la nouvelle décharge d’Annet sur Marne

comme le demande le Conseil Général ?

 

Le gouvernement

n’entendrait-il pas

les élus de Seine et Marne de sa propre  majorité ? 

 

 

annet ect 22 3 2013 1 

      Décharge  ECT Annet sur Marne 22/3/2013


Pourquoi la Seine et Marne 

devrait-elle supporter les déchets du Grand Paris,

parce que l’Ouest Parisien n’en veut pas  ? 

 

En effet les élus de la majorité présidentielle de Seine et Marne semblent très pessimistes quand aux préconisations du futur Plan Régional d’Elimination des déchets de Chantier Ile de France (PREDEC) qui ne devrait semble-t-il pas favoriser  notre département.

 

Le Conseil Régional Ile de France  

n’entendrait-il pas  

les élus de Seine et Marne de sa propre majorité ?

 

  Pour se faire entendre les élus de la majorité présidentielle

de Seine et Marne vont-ils  engager de nouvelles actions ?

 

- Une démission collective de leur fonction ?

- Une démission collective de leurs groupes politiques ?

- Une grève de la faim comme leur voisin de Sevran ?

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/11/27/apres-la-greve-de-la-faim-de-gatignon-le-senat-rejette-la-hausse-du-financement-des-communes-pauvres_1796685_3224.html

 

Depuis près de 40 ans que ces décharges ont commencé à s’implanter en Seine et Marne  il est vrai qu’à notre connaissance aucuns députés, ni sénateurs de ce département n’a déposé un projet de loi :

- pour imposer le rééquilibrage national des décharges

- pour  interdire l’implantation de décharges autour du plus important captage d’eau potable de Seine et Marne à Annet sur Marne.

 

 

Une affaire à suivre…….

 

Partager cet article
Repost0
23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 13:55

 

L'Enfer des déchets

n'est pas près de s'arrêter

pour les populations du Nord-Ouest 77 

 

 


Paru dans le journal le Monde :
Le Grand Paris face à une montagne de déblais

LE MONDE | 22.03.2013 à 11h22 • Mis à jour le 23.03.2013 à 12h11 Par Gilles van Kote

Abonnez-vous
à partir de 1 € Réagir Classer Imprimer Envoyer

Partager facebook twitter google + linkedin

 

 

L'équivalent de cinq à sept mille piscines olympiques : c'est le volume de terres et déblais que les engins du futur chantier du Grand Paris Express, le supermétro francilien dont la construction a été confirmée par le gouvernement le 6 mars, devraient extraire des entrailles de l'Ile-de-France entre 2015 et 2030. Soit de 15 à 20 millions de mètres cubes de déchets inertes (qui ne subissent pas de modifications chimiques, physiques ou biologiques avec le temps) ou de terres polluées qui viendront s'ajouter à ceux que produit déjà le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP).

L'Ile-de-France risque de connaître une pénurie de solutions pour se débarrasser de ce type de déchets, qui peuvent être recyclés, réemployés ou enfouis dans des installations de stockage de déchets inertes (ISDI) ou dans des carrières disposant d'une autorisation pour cela. "Si on n'ouvre pas de nouvelles ISDI d'ici là, celles existant aujourd'hui seront remplies en 2020", rappelle Anne-Sophie de Kerangal, responsable de la gestion des déchets au conseil régional d'Ile-de-France.

Dans la région parisienne, le secteur du BTP produit 32 millions de tonnes de déchets par an. Les volumes extraits pour construire les 200 km de voies – majoritairement souterraines – et les 72 gares du Grand Paris Express d'ici à 2030 devraient peser de 30 à 40 millions de tonnes, selon la Société du Grand Paris (SGP). Un total sous-évalué, selon l'association Ile-de-France Environnement, qui le situe plutôt entre 50 et 60 millions de tonnes.

Réglementairement, la responsabilité de la gestion des déblais revient aux entreprises sous-traitantes du chantier. Mais, vu la dimension du projet, le maître d'ouvrage qu'est la SGP ne peut ignorer le sujet. Le chantier de l'A86, dans l'ouest de l'Ile-de-France, a constitué un fâcheux précédent : faute de planification satisfaisante, ses déblais ont fini sous forme de merlons (des levées de terres et de gravats) qui hérissent aujourd'hui la plaine de Versailles.

"On les appelle des merlons fourrés : des cochonneries à l'intérieur et de la bonneterre par-dessus, se désole Michel Riottot, le président d'Ile-de-France Environnement. D'après nos calculs, les déblais du Grand Paris Express représenteraient l'équivalent de 200 km de merlons."

Ce n'est pas l'option qu'a retenue la SGP. Son schéma directeur d'évacuation des déblais, en cours de finalisation, privilégie le traitement des terres polluées sur site, la valorisation et la réutilisation des déblais sur d'autres projets d'aménagement, ainsi que le transport par voie fluviale des déchets inertes vers des ISDI ou des carrières qui pourront éventuellement être situées hors d'Ile-de-France.

"LE GRAND PARIS EXPRESSS DOIT PERMETTRE DE DÉVELOPPER LE RECYCLAGE DES DÉCHETS DU BTP"

"Notre objectif est d'anticiper au maximum cette question souvent négligée afin de minimiser les nuisances pour les riverains et d'être en mesure de travailler en amont avec les élus sur les chemins d'évacuation, affirme Florence Castel, directrice de l'ingénierie environnementale à la SGP. Nous avons lancé dès 2010 un inventaire des installations de traitement et de stockage susceptibles d'accueillir nos déblais en Ile-de-France, mais aussi à ses frontières."

Les 5 à 6 millions de mètres cubes de déblais que devrait produire à partir de 2015 la construction du tronçon du Grand Paris Express reliant les gares de Pont-de-Sèvres (Hauts-de-Seine) et de Noisy-Champs (Seine-Saint-Denis) seront ainsi en partie évacués par deux plates-formes de transbordement fluvial situées sur la Seine, à Sèvres et à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Ces déblais pourraient prendre la direction de carrières situées dans les Yvelines et en Seine-Maritime, mais aussi servir de remblais dans le cadre de l'éventuelle réalisation d'un lac-réservoir destiné à protéger l'agglomération parisienne des crues, à La Bassée (Seine-et-Marne). De 700 000 à 800 000 m3 de remblais seraient nécessaires pour ce projet, qui pourrait être réalisé avant la fin de la décennie.

Selon Florence Castel, l'anticipation devrait permettre d'optimiser les coûts de gestion des déblais, mais aussi de répondre au souci de la région d'assurer un rééquilibrage territorial. La Seine-et-Marne absorbe en effet aujourd'hui 65 % des déchets du BTP en Ile-de-France et accueille la moitié des vingt ISDI de la région. Une situation qui a poussé une dizaine d'élus du département à dénoncer, début mars, le manque de solidarité des autres collectivités. "Le Grand Paris Expresss doit être un levier de ce rééquilibrage avec un traitement le plus local possible, tout comme il doit permettre de développer le recyclage des déchets du BTP dans la région", assure Geneviève Wortham, conseillère régionale (PS) de Seine-et-Marne.

L'Autorité environnementale rappelait en octobre 2012 que le traitement des déblais constituera "l'un des impacts majeurs" du Grand Paris Express.

Gilles van Kote

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/03/22/le-grand-paris-face-a-une-montagne-de-deblais_1852567_3234.html 

 

Partager cet article
Repost0
7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 17:31

Paru sur le site de NE77 :

Annet-sur-Marne : Extension de l'installation de déchets inertes ECT

Malgré

·         La lettre d'Hélène Gassin, vice-présidente du Conseil régional Ile-de-France, adressée le 29.09.2011 aux préfets de la région et des départements, leur demandant de différer l'instruction des demandes  d'autorisation d'installations de déchets inertes jusqu'à ce que le PREDEC (plan régional de prévention et de gestion des déchets de chantiers du bâtiment et des travaux publics)  soit finalisé,

·         L'intervention de Nature Environnement 77 auprès de la DDT, service instructeur des demandes  d'autorisation, soulignant notamment que les lixiviats provenant de la décharge seront rejetés  dans le périmètre de protection rapprochée du captage d'eau potable d'Annet-sur-Marne,

la société ECT est autorisée à étendre à Annet-sur-Marne, sur 98 hectares supplémentaires,  son installation de stockage de déchets inertes par arrêté préfectoral du 29 janvier 2013.

Cela va encore accentuer le déséquilibre territorial et donc l'iniquité en matière de stockage de déchets dits "inertes" puisque le canton de Claye-Souilly paye déjà un lourd tribut et reçoit une part disproportionnée des déchets provenant de toute l'Ile-de-France, voir l'article paru dans Nature Actualités de juin 2012 : Déchets du bâtiment et des travaux publics, le rééquilibrage territorial se fera-t-il ?

 


Ce que nous demandons :

·         Que le Conseil général demande l'annulation de l'arrêté préfectoral autorisant l'extension auprès du tribunal administratif,

·         Que Madame la Préfète de Seine-et-Marne suspende son arrêté à une autorisation « loi sur l'eau »,

·         Que Monsieur Vincent Eblé, sénateur, dépose avec ses collègues parlementaires un projet de loi sur les déchets, imposant l'équité territoriale en matière de déchets, en concertation avec les associations environnementales.

 

 

Communiqué de presse complet de Nature environnement 77 du 02.03.2013 : Déchets inertes, un dossier suivi de longue date par NE 77.

 

 

http://www.environnement77.fr/article-annet-sur-marne-extension-de-l-installation-de-dechets-inertes-ect-115876282.html

 

 

Partager cet article
Repost0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 20:28

 

 

 

ADENCA

 

n’assistera pas à la manifestation organisée

par le Conseil Général de Seine et Marne

le samedi 2/3/2013 à Annet sur Marne

 

 

La position du CG 77  semble ambigüe dans le dossier de l'extension de la décharge ECT d'Annet sur Marne et oblige Adenca à se mettre en retrait de cette manifestation.

 

 

Sa lettre d'avis du 13/12/2012 à la DDT qui ne semble pas défavorable à cette décharge

 

Nous rappelons

- que ce remblai "qui suit le cours d'eau" fait déjà plus de 20m de haut (soit la hauteur d'un immeuble de plus de 6 étages qui a déjà occulté une grande partie de la vallée de la Beuvronne)

- que c'est 7 hectares seulement sur 98  qui devraient être rendus à l'agriculture.

- que nous souhaitons que nos enfants se promènent ailleurs que sur une décharge et à proximité des lignes à hautes tension.



CG77

 

 

CG 77 2

 

 

Son communiqué du 26/2/2013 semble défavorable à la décharge

 

Paru sur le site du CG 77 : 

Gestion des déchets

  • Retour
  • 26-02-2013
  • Environnement

Nouvelle extension de décharge en Seine-et-Marne : la majorité départementale dit stop !

Les élus de la majorité du Conseil général de Seine-et-Marne dénoncent le manque de solidarité régionale en matière de gestion des déchets, et demandent, au nom du rééquilibrage territorial, à ce que les nouvelles autorisations de stockage accordées en Seine-et-Marne soient limitées aux besoins du département.


 

 

Le Conseil général dénonce l’autorisation donnée le 29 janvier 2013 à la société ECT d’étendre sur plus de 100 hectares son activité de gestion et de stockage de déchets à Annet-sur-Marne.

 


Le département accueille déjà la majorité des déchets franciliens. On dénombre 19 installations de stockage de déchets inertes (ISDI) issus des activités du secteur des Bâtiments et Travaux Publics (BTP), qui reçoivent plus de 5 millions de tonnes annuelles, soit plus de 65% des capacités régionales, auxquelles il faut ajouter 2 millions de tonnes contribuant au remblaiement des carrières.

Les dommages sanitaires et environnementaux subis par le Seine-et-Marne sont irrémédiables : diminution des surfaces agricoles, dégradation du paysage et du cadre de vie, destruction de milieux naturels, impacts sur la qualité et le régime des eaux, pollution par les transports… et risque de pollution par les déchets déposés, dont la nature n’est absolument pas contrôlée.
Cette situation suscite de vives inquiétudes de la part des populations riveraines et des associations locales, qui sont plus que jamais mobilisées.

Cela ne peut plus durer. Il est urgent que toute la région Île-de-France se coordonne d'avantage au niveau pour supporter collectivement ces coûts : c’est une question d’équité territoriale !
D’autant plus que les travaux du Grand Paris Express pourraient engendrer plus de 20 millions de mètres cubes de déblai supplémentaires à gérer dans la région.

L’élaboration du PREDEC (plan régional d’élimination des déchets de chantiers) qui est en cours doit être l’occasion de résorber ce déséquilibre, notamment en incitant les exploitants à prospecter sur les territoires présentant des déficits de capacité de stockage de déchets.
La mise en oeuvre du principe de « solidarité régionale » ne peut plus être repoussée.

Sans plus attendre, les élus de la majorité du Conseil général de Seine-et-Marne demandent au Préfet de Région d’organiser une table-ronde sur cette question.

 

 

 

   http://www.seine-et-marne.fr/actualites-environnement/gestion-des-dechets

Partager cet article
Repost0
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 22:07

 

 

Payer toujours plus cher notre eau potable

une situation qui va devenir insoutenable

pour les habitants du nord-ouest 77qui sont raccordés

sur la station d’eau potable d’Annet sur Marne ? 

 

 

Dernière minute …..

 

Nous apprenons  qu’un autre dossier de demande d’implantation de décharge à Annet sur Marne lieudit « Les Champs pourris » est à l’étude actuellement auprès des services de la DDT, c’est la Sté DTP 8 rue Nungesser à 93100 MONTREUIL qui a déposé la demande.

 

 

annet les champes pourris

 

L’autorisation est demandée pour stocker notamment des terres provenant de sites contaminés (1).

 

Les déchets proviendront de chantiers de construction et de démolition du bâtiment et des travaux publics en Ile-de-France.

 

 

Le projet de décharge de déchets inertes ISDI se trouve cette fois-ci

 directement dans le périmètre de protection rapproché de la

station de pompage d’eau d’Annet sur Marne.

 

Les jus de décharges se rejetteraient dans ce périmètre de protection comme pour l’autre décharge de 98 hectares ECT Annet sur Marne qui vient d’être autorisée.

 

Madame la Préfète va-t-elle autoriser cette nouvelle décharge ?

 

Le dossier est consultable en mairie d’Annet sur Marne.

 

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/arrete_prolongation_delai_instruction.pdf

 

 

 

(1) après réalisation d'une procédure d'acceptation préalable.

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-annet-sur-marne-les-eaux-en-provenance-de-l-installation-se-rejetant-dans-le-perimetre-de-protecti-115144013.html

Partager cet article
Repost0
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 10:55
Et si Paris utilisait la petite ceinture ferroviaire
pour implanter des installations de  tri
de ses ordures ?


Et si Paris pensait aux « bouseux » du nord-ouest 77 qui depuis des décennies reçoivent ses ordures.
Et si Paris pensait aux conséquences sur la qualité de l’eau au nord-ouest 77.
Et si Paris pensait aux populations de ce département où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France.
 
Paru sur le site de la ville de Paris :
Avenir de la Petite Ceinture : votre avis nous intéresse

[28/01/2013]

La Ville de Paris et Réseau Ferré de France lancent une concertation sur le devenir de la petite ceinture ferroviaire. Les Parisiens, les habitants des communes limitrophes et tous les acteurs concernés sont invités à s'exprimer sur ce projet en ligne, mais également lors de réunions publiques.

Restés à l’abandon depuis 1993, les 23 kms de rails de la petite ceinture font l’objet d’une très sérieuse étude de l’APUR qui en esquisse un avenir réjouissant, entre balades au vert, transports en commun et vocation ferroviaire.
Pour en savoir plusLe projet petite ceinture  

Avant l’élaboration de tout projet précis, Réseau Ferré de France et la Ville de Paris sollicitent l’avis des habitants de Paris et de la métropole mais aussi de tous les acteurs concernés ou intéressés pour imaginer quels pourraient être les usages futurs de la Petite Ceinture et de ses emprises.

La concertation, comment ça marche?

Un site participatif, "lapetiteceinture.jenparle.net/ ", permet de contribuer aux débats en ligne. Pour devenir acteur et participer à l'avenir de la petite ceinture il suffit de vous y inscrire. Des informations complètes seront mises à votre disposition. On y trouvera notamment les différentes études existantes concernant le devenir de la petite ceinture, notamment celle commanditée à l’Atelier parisien d’urbanisme par la Ville de Paris et RFF.

Régulièrement, des questions seront soumises aux participants. Ceci permettra de dialoguer avec d’autres personnes sur la perception de la petite ceinture et ses évolutions.

>> Participez à la concertation en ligne 
 
Des réunions-ateliers thématiques sont organisées à partir de janvier 2013 dans les arrondissements qui le souhaitent pour s’informer et approfondir les usages envisageables pour la petite ceinture: services écologiques, transports, déplacements, usages de loisirs et culturels, patrimoine, aménagements urbains…

>> Découvrez toutes les dates des réunions publiques 

Des visites sont également organisées  par RFF dans les 12e, 19e et 20e arrondissements. Elles sont ouvertes au public sur inscription via le site internet, dans la limite des places disponibles.

>> Inscrivez-vous pour les visites 
 
Enfin, un séminaire d’échanges et de concertation sur l’avenir de la Petite Ceinture sera organisé le 14 février 2013.

http://www.paris.fr/accueil/paris-au-vert/amenagement-de-la-petite-ceinture-donnez-votre-avis/rub_9653_actu_124089_port_23769

 

Partager cet article
Repost0
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 21:18

 

Dans ce département où l’espérance de vie

est la plus faible d’Ile de France,

le conseil municipal de Claye-Souilly du 3/12/2012 donne un avis favorable pour l’extension d’une enième  industrie polluante :

 

une  décharge à Annet sur Marne 

sur 98 hectares de terres agricoles

Commune qui compte déjà 2 décharges

et qui est riveraine de 2 autres décharges

 Veolia Claye-Souilly et Terralia Villevaudé

 

 

Les eaux en provenance de l’installation se rejetant dans le périmètre de protection rapproché du captage d’eau potable d’Annet sur Marne (source : arrêté préfectoral d’autorisation  du 29/1/2013 article 6)

 

Listes des conseillers municipaux

qui on donné un avis favorable à l’extension de cette décharge :

 

Messieurs et Mesdames ALBARELLO Yves, SERVIERES Jean-Luc, DOUTRELEAU Gérald, JACQUIN Laurent, MIQUEL Christiane, PASQUIER Véronique, POINT Jacques, OURY René, BOUDON Jeanine, MANSUY Solange, POISSENOT Madeleine, WILMS Denise, PERY KASZA Francine, FOURNIER Marie-Claude, SAVOURET Alain, FINA Jean-Louis, BAPTISTA Denise, JOINT Patrick, HAAS Marie-Laurence, THIERRY Antoinette, FLEURY Yann (procuration à Jean Luc SERVIERES), BARBOSA Aline, BROUET-HUET Séverine , COLLONGE Sylvain, MAYNOU Corinne, BAYE Jean-Baptiste, BOUSSANGE Julien.

 

 

Qui ont donné un avis défavorable à l’extension de cette décharge :

 

DURAND Yves, PROUST LEAL Alexandrine, HART Claude

 

 

Pour extrait :

8.         DEMANDE D’AVIS POUR L’EXPLOITATION D’UNE INSTALLATION DE STOCKAGE DE DECHETS INERTES A ANNET SUR MARNE DEPOSE PAR LA SOCIETE ECT

 

 

Par arrêté préfectoral n°08 MEDAD 02 du 1er février 2008, la société ECT a été autorisée à exploiter un centre de stockage de déchets inertes sur la commune d’Annet sur Marne.

 

Conformément aux articles L.541-30-1 et R541-65 à R541-75 du Code de l’Environnement et à l’arrêté du 28 octobre 2010 relatif aux installations de stockage de déchets inertes, la société ECT sollicite, auprès de Madame la Préfète de Seine-et-Marne, l’autorisation de modification de l’exploitation par une extension de son activité sur un site agricole. La modification consiste à prolonger la butte acoustique/paysagère située le long de la ligne TGV entre les communes d’Annet sur Marne et de Claye-Souilly, avec notamment le remblaiement de parcelles contiguës.

 

Le Conseil Municipal doit formuler son avis sur la demande d’autorisation.

Il est proposé au Conseil Municipal :

 

 

D’EMETTRE un avis favorable sur la demande présentée par la société ECT.

 

 

APPROUVE A LA MAJORITE (3 contre) des membres présents et représentés du Conseil Municipal. 

 

http://www.claye-souilly.fr/del-conseil-2012.php

 

 

Lien vers l’arrêté préfectoral d’autorisation :

http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/AP_autorisation_ext_ISDI_ECT_Annet.pdf

Partager cet article
Repost0

Recherche