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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 18:11
 
 
Seine et Marne 
 département à vendre….
aux exploitants
d’ordures ?
 
 

 

 

décharge ECT Annet sur Marne

décharge ECT Annet sur Marne

Paru dans le Parisien 77 :
Conseil départemental. ECT verserait 500 000 € pour une filière de recyclage de déchets

>|F. Lé.|13 novembre 2016, 17h42|0

 

 

Conseil DépartementalDéchetsECTJean Jacques Barbaux

 

Des socialistes qui accusent la majorité Les Républicains à l’assemblée départementale de « vendre le département » à ECT. Et même des élus du même parti que son président, Jean-Jacques Barbaux (LR), qui s’interrogent sur le retrait du recours de la Seine-et-Marne au tribunal administratif contre la demande d’ECT déposée en 2014…….

 

 

http://www.leparisien.fr/villeneuve-sous-dammartin-77230/conseil-departemental-ect-verserait-500-000-eur-pour-une-filiere-de-recyclage-de-dechets-13-11-2016-6323874.php

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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 19:50
 

 

Le Syctom et le Siaap, deux syndicats qui gèrent l’un les ordures ménagères, l’autre les déchets (boues) d’épuration  de la région parisienne recherchent un site qui voudrait bien accueillir une usine de co-méthanisation.

 

 

Paru dans actu environnement :
Un appel d'offres est lancé pour réaliser un projet de co-méthanisation en région parisienne

Energie  |  07 novembre 2016  |  Rachida Boughriet

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Le Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères de la région parisienne (Syctom) et le Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (Siaap) lancent un appel d'offres pour réaliser un projet innovant de co-méthanisation. L'objectif est d'étudier les possibilités de méthaniser à grande échelle la fraction organique et fermentescible des déchets ménagers traités par le Syctom et les boues d'épuration traitées par le Siaap. "Leur mise en commun, dans un procédé adapté, permettrait de favoriser leur complémentarité, afin d'optimiser leur méthanisation et produire du biogaz", soulignent les syndicats. 

Les groupements "start-up innovante et concepteur-exploitant" sont invités à répondre à cette commande publique. Plusieurs candidats seront qualifiés dans le cadre de ces partenariats d'innovation. La signature est prévue pour fin 2017. Les travaux de recherche seront menés durant le premier semestre 2018. La mise en œuvre du pilote industriel est attendue pour septembre 2018.

Le coût prévision
nel est de 90 millions d'euros en incluant l'installation définitive qui succédera au pilote industriel.

Rachida Boughriet, journaliste
Rédactrice spécialisée

http://www.actu-environnement.com/ae/news/syctom-siaap-appel-offres-projet-methanisation-27826.php4

 

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 20:35

 

 

 

Le village rural de  

Villeneuve sous Dammartin

va accueillir

des déchets du Grand Paris et d'ailleurs

 3 fois plus pollués.

 

 

Le préfet Jean-Luc Marx

vient de l’autoriser

par arrêté préfectoral du 31/10/2016.

 

 

On ne va toute de même pas envoyer les déchets pollués du Grand Paris dans les villages ruraux de  l’Ouest Parisien, au bord de la forêt de Rambouillet …. !

 

 

Là-bas, au nord ouest 77, ils sont habitués à recevoir des ordures, la décharge  ECT de Villeneuve sous Dammartin est l’une des plus importantes décharges ISDI de France, sinon la plus importante, et puis dans  le village rural voisin de Moussy le Neuf  ECT possède également une  autre décharge.

 

 A Moussy le Neuf  ECT projette  d’implanter une seconde décharge ISDI.

Il y a également un projet  de compostage de boues de stations d’épuration et pour couronner le tout un projet d'une usine de méthanisation qui recevrait entre autre le  fumier de cheval, peut-être celui de Chantilly, la cité princière qui cherche à envoyer son fumier chez les autres. 

 

 

Mais ne vous plaignez pas 

cela va créer

des emplois

pour vos enfants

 

Ils pourront trier les ordures des autres.

 

 

 

Site de la mairie de Vémars :

Lutte contre les projets de décharge

 

Trois projets portés par la mairie de Moussy le Neuf menacent notre environnement

Une installation de stockage de déchets inertes (ISDI) de 33 hectares qui serait réalisée à la limite de notre commune (entre la ligne TGV, la ZAC de Chaufourcy et le nouveau lotissement des 10 Arpents) à environ 200m à l’arrière des maisons de la rue de la Pointe d’Aumont.
6 425 800 ton
nes de déchets de chantier stockés pour une durée d’exploitation de 6 ans+1 an pour la remise en état du site.
Un trafic moyen journalier de 120 camions (soit 240 passages). Les nuisances liées à cette circulation seront conséquentes en termes de pollution, de poussières, de bruit.
Le conseil municipal de Vémars s’est opposé à ce projet par délibération, le 30 juin 2014, car ce projet constitue u
ne atteinte inacceptable à notre environnement et notre cadre de vie.
L’autorisation d’u
ne telle installation est préfectorale. Le préfet de Seine et Marne rendra son avis le 2/03/2015.

Une unité de compostage de boues de stations d’épuration et de déchets verts (à 210 m du terrain d’aéromodélisme, route de Plailly), sur 1,8 hectares.
19,5 ton
nes de déchets (13,2 t/j de déchets verts et 6,3 t/j de boues de station d’épuration), dans des installations non couvertes qui finiront bien par laisser échapper des odeurs que nous respirerons inévitablement.
Le dossier de permis de construire est en cours d’instruction et devrait être validé aux alentours du mois de Mars 2015.

Une usine de méthanisation qui occupera 2 hectares sur le même terrain, avec une capacité de 50 t/j, pour méthaniser du fumier de cheval et des sous-produits de l’activité céréalière.
Là encore les dossiers sont en cours d’instruction.

http://mairiedevemars.fr/actualites-projets/lutte-contre-les-projets-de-decharge

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-chantilly-la-ville-princiere-et-capitale-du-cheval-veut-envoyer-son-fumier-chez-les-autres-a-moussy-125068000.html

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 15:15
Extrait du dossier en consultation sur le site de la préfecture

Extrait du dossier en consultation sur le site de la préfecture

 

Les déchets dangereux

du Grand Paris

il faut bien les mettre quelque part !

 

Pourquoi ne pas venir les  trier  et les regrouper au bord de la Forêt Régionale de Montgé en Goële où des familles avec enfants en bas âge se promènent.

 

 

On ne va toute de même pas implanter cette activité polluante dans l’Ouest Parisien, au bord de la forêt de Rambouillet !

 

 

Là-bas, au nord ouest 77, ils sont habitués à recevoir des ordures, la carrière Knauf voisine de St Soupplets remplit ses trous avec des déchets et à côté à Monthyon il y a l’incinérateur d’ordures ménagères qui « traite » les déchets d’une partie du secteur, sans oublier la décharge de déchets ultimes située sur la même commune.

 

 

Pour en revenir au projet Colas, il s’agit entre autres :

Du démantèlement des anciens wagons ferroviaires… (désamiantage, dépollution, découpe…), environ 100 unités par an.

D’une installation de tri, transit, regroupement de déchets dangereux (déchets d’amiante lié) et déchets non dangereux du BTP… environ 60 000 tonnes par an.

 

 

Et puis les déchets

ça peut rapporter gros

 

 

Marchemoret et Montgé en Goële

deux communes

financièrement aux aboies ?

 

 

Comme le dit Jean-Louis Durand, le maire de Marchemoret, président de la communauté de commune Plaines et Monts de France,  cette communauté vient de perdre 95 % de ses recettes fiscales suite à une décision de l’ Etat de l’amputer des 17 communes les plus riches.

 

Une décision de l’Etat

peut-être bien moins anodine

qu’il n’y paraît ?

 

En effet mettre à genoux financièrement certaines communes rurales va les obliger à chercher des financements pour boucler leur budget.

 

Le choix le plus facile serait d’accepter dans leur environnement des activités très polluantes et  les déchets du Grand Paris dont personne ne veut, contre par exemple  une convention financière signée avec les industriels.

 

 

 

 

Parisien dans le Parisien 77 :

 

Plaines et Monts de France : « On a perdu 95 % de nos recettes fiscales »

Sébastien Roselé|31 octobre 2016,

Dammartin-en-Goële, mardi. Jean-Louis Durand (LR), président de la communauté de communes Plaines et Monts de France, dresse un bilan de la collectivité amputée de 17 de ses membres les plus riches. LP/S.R.

 

En janvier, la communauté de communes Plaines et Monts de France (CCPMF) a perdu dix-sept de ses communes les plus riches, rattachées à l’agglomération du Grand Roissy (Val-d’Oise). Jean-Louis Durand (LR), le président de cette CCPMF réduite à vingt communes….

 

http://www.leparisien.fr/dammartin-en-goele-77230/plaines-et-monts-de-france-on-a-perdu-95-de-nos-recettes-fiscales-31-10-2016-6273222.php

 

 

 

Pour aller plus loin, consultez le dossier :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/23507/187179/file/R%C3%A9sume%20non%20technique%20-%20Etude%20de%20danger%20.pdf

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/23506/187175/file/R%C3%A9sum%C3%A9%20non%20technique.pdf

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/23151/184575/file/28%2009%202016%20%20avis%20de%20l'AE.pdf

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 14:17
 
Extensions de décharge dans le 77 :
nous sommes contre !
 
 
Pétition
 
 
 
PETITION : Extensions de décharge dans le 77 : nous sommes contre !
 

Notre santé et notre environnement valent infiniment plus d’un million d’euros !

Le conseil départemental de Seine-et-Marne abandonne les recours contre les extensions de décharge en échange d'1 million d’€

à Monsieur Jean-Jacques Barbaux, président du Conseil départemental de Seine-et-Marne,

Vendredi 7 octobre 2016, vous avez fait approuver par le Conseil Départemental de Seine-et-Marne le projet de délibération n°CD-2016/10/07-2/03. 

Cette délibération prévoit qu’en échange de l’extinction de deux procédures contentieuses que le département avait engagées contre la société ECT et ses projets d’extension d’installations de stockage de déchets (décharges) sur les communes d’Annet-sur-Marne et de Villeneuve-sous-Dammartin, la société ECT verse au département de Seine-et-Marne la somme de 1 million d’€.

Ces décharges pourront ainsi (et respectivement) accueillir un volume annuel de stockage autorisé de 3 millions de tonnes et de 3,8 millions de tonnes de déchets inertes et ce, alors même que la pression des Installations de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) dans le Nord-Ouest de notre département est déjà intolérable pour les populations. 

Au prétexte des besoins consécutifs au chantier du Grand Paris, évalués à 40 millions de tonnes de déchets entre 2016 et 2030, vous bradez notre territoire et notre santé pour la somme dérisoire de 1 million d’€.

Ce faisant, vous remettez en cause, le consensus qui avait abouti au vote unanime par le Conseil Régional d’Île de France le 18 juin 2015 du PREDEC (plan de prévention et de gestion des déchets issus de chantiers du bâtiment et des travaux publics). Ce plan entérinait un moratoire de trois ans qui prévoyait qu'aucune autorisation d’extension ni création d’installation de stockage ne pourrait être délivrée pendant cette période et, qu’à l’issue du moratoire, les capacités de stockage du département seraient plafonnées à 4 millions de tonnes par an. En effet, ce plan introduisait, un principe de proximité pour le stockage qui visait à limiter leur enfouissement systématique en Seine-et-Marne.

Monsieur Jean-Jacques Barbaux, vous n’ignorez pourtant pas que la Seine-et-Marne stocke déjà 80% des déchets inertes, 62% des déchets dangereux et 54% des déchets non dangereux d’Île de France, alors même qu’elle ne représente pas tout à fait 50% du territoire de notre région.

Cette répartition particulièrement injuste nuit gravement à notre environnement et à la santé des habitant-e-s de notre département. 

Monsieur Jean-Jacques Barbaux, il est inadmissible que vous vendiez notre santé et notre environnement. Vous dites que cet argent vous permettra de réaliser des travaux de voirie. Mais nous n’avons pas à payer de notre santé, de notre environnement, de nos paysages, pour que vous puissiez engager des travaux pour lesquels nous payons déjà des impôts.

Monsieur le président du Conseil Départemental de Seine-et-Marne, nous vous demandons instamment de revenir sur cette transaction inadmissible et d’assumer l’engagement que vous avez pris en vous présentant devant les électrices et les électeurs de notre département : veiller à l’intérêt général et protéger la population de Seine-et-Marne.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur Jean-Jacques Barbaux, l’expression de notre respectueuse considération.

Bénédicte Monville-De Cecco, Conseillère Régionale d’Île de France (département de Seine-et-Marne)

Mounir Satouri, Conseiller Régional d’Île de France, président du groupe EELV-A

Pascal Vesvre, Secrétaire départemental EELV77

Cette pétition sera remise à:

·                                 Président du Conseil Départemental de Seine-et-Marne
Jean-Jacques Barbaux

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 21:42

 

 

Si vous avez une idée, pour profiter du vide juridique, déchets inertes, que Mme Royal n'a pas souhaité combler et pour soulager le Grand Paris de ses ordures en les « accueillant » sur votre commune, sur un terrain quelconque, sous prétexte d'y créer un mur « dit anti bruit », un « dit merlon paysager »,un « dit parcours sportif » : golf …. ou piste de BMX comme à Claye-Souilly

 

contactez le Conseil Régional IDF !

 

 

Les déchets ça rapporte gros.

 

 

Vous pourrez solliciter des subventions du Conseil Régional IDF.

 

Mais pas seulement vous pourrez peut-être signer un protocole d'accord financier avec un exploitant de décharge comme doit le faire le Conseil Départemental 77 qui va percevoir 1 million d'euros d'ECT.

 

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2015/06/consternation-a-claye-souilly-yves-albarello-va-t-il-encore-accueillir-des-dechets-sur-sa-commune.html

 

 

Paru sur le site Ordif :

Déblais : des solutions pour le Grand Paris Express


La SGP, l’ADEME et la Région Île-de-France lancent un appel à projet.

Avec la production de près de 43 millions de tonnes de déblais et un objectif de revalorisation de 70% des déblais, les chantiers du réseau de transport Grand Paris Express sont identifiés comme une opportunité unique de solliciter les entreprises afin de promouvoir, développer et tester leurs solutions innovantes.

L’appel à projets s’inscrit dans une démarche multipartenaire visant à enrichir l’évolution des pratiques des acteurs de lagestion des déblais (acteurs du BTP et de la gestion des déchets, acteurs publics, etc.). Cet appel à projets permettra d’identifier et de tester sur des chantiers, pendant des périodes de six mois, des solutions concrètes sur l’ensemble de la chaîne de la gestion des déblais : caractérisation et traçabilité, traitement et valorisation, transport.

La Société du Grand Paris, en partenariat avec la Région Île-de-France et la Direction régionale Île-de-France de l’ADEME, recherche uniquement des solutions prêtes à être expérimentées in situ en 2017. Toutes les structures juridiques peuvent répondre à l’appel à projets (startup, PME, grands groupes, groupements d’entreprises, associations, etc.).

Les objectifs de l’appel à projets :

  • Diminuer l’impact environnemental des chantiers,

  • Minimiser les coûts engendrés par la gestion des déblais,

  • Favoriser la réutilisation des déblais, par la création de nouvelles filières économiques de valorisation,

  • Minimiser les nuisances des chantiers pour les riverains.

Un nombre limité de projets sera sélectionné et soutenu pour une expérimentation terrain d’une durée de 6 mois maximum (accompagnement méthodologique, financier, expérimentations sur les projets SGP, accès à des données internes, etc.).

Les dates clés de l’appel à projets :

  • 21 octobre 2016 : lancement de l’appel à projets au Pavillon de l’Arsenal et ouverture des candidatures

  • 12 décembre 2016 : fin de dépôt des candidatures

  • Mi-janvier : jury final et annonce des projets retenus

  • Début février : début de l’Ingénierie des projets et de la phase d’expérimentation

  • Juillet 2017 : fin des expérimentations 

Infos pratiques :
Le 
lancement de l’appel à projets aura lieu le 21 octobre 2016, de 9h à 11h, au Pavillon de l’Arsenal: 21 Boulevard Morland, 75004 Paris. 
Inscrivez-vous ici !
 

http://www.ordif.com/public/actualite/deblais-des-solutions-pour-le-grand-paris-express.html?id=17589&rub=8986

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2015/02/grand-paris-express-des-tonnes-de-dechets-pour-la-seine-et-marne-et-le-val-d-oise.html

 

http://adenca.over-blog.com/2015/06/consternation-a-claye-souilly-yves-albarello-va-t-il-encore-accueillir-des-dechets-sur-sa-commune.html

 

http://www.generation-entreprise.fr/actualite/2013/11/11/le-grand-paris-une-chance-pour-lile-de-france-par-yves-albarello

 

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 11:47
canton de Claye-Souilly (communes recevant des déchets entourées en rouge)

canton de Claye-Souilly (communes recevant des déchets entourées en rouge)

 

Les ordures

ça peut rapporter GROS !

 

Les déchets Olivier Morin connaît bien, c’est  le conseiller départemental du canton de Claye-Souilly, le canton d’Ile de France, sinon de France,qui possède le plus grand nombre d’installations de « traitement » de déchets  au km2 concentrés dans 14 villages ruraux et une ville, soit 50 % des communes de sa circonscription de 231 km2.

 

Lorsqu’il est venu se faire élire dans ce canton, à majorité rural, Olivier Morin avait promis d’aider les populations des villages ruraux.

 

Promesse de campagne, vite oubliée, car vendredi dernier Olivier Morin a voté favorablement pour que le CD 77 reçoive 1 million d’euros de l’exploitant de décharge ECT en compensation du retrait de ses recours auprès des tribunaux contre l’extension des décharges ECT d’Annet sur Marne et Villeneuve sous Dammartin.

 

Il faut dire qu’Olivier Morin est aussi adjoint au maire de  Meaux, délégué au tourisme,

Meaux la ville qui envoie ses ordures chez les autres :

 

- pour les ordures ménagères ce sont les habitants du village rural martyr de Monthyon qui doivent les supporter

 

- quant aux gravats de bâtiment provenant des démolitions continuelles des tours de Beauval et de la Pierre Collinet, ce sont les villages ruraux  martyrs autour de Meaux qui les « accueillent »

 

 

Pour mémoire, liste non exhaustive des déchets enterrés ou « traités » sur le canton de Claye-Souilly :

- Annet sur Marne qui en est à sa 3ème décharge ISDI ECT

- Crégy les Meaux qui supporte une décharge ISDI près de lotissements dont l’un d’eux a été construit sur une ancienne décharge

- Isles les Villenoy qui supporte une décharge ISDI près de son école primaire et d’un lotissement

- Monthyon qui supporte un incinérateur et une décharge de déchets ultimes

 

- Fresnes sur Marne  commune sur laquelle est implantée :

1° une décharge ISDI Veolia près de l’école maternelle et du centre « aéré »

2° la plus importante décharge d’Europe d’ordures ménagères et de déchets ultimes VEOLIA

 

- Charny commune sur laquelle est implantée la plus importante décharge d’Europe d’ordures ménagères et de déchets ultimes VEOLIA

(décharge qui est également implantée sur la commune de Claye-Souilly)

- Villeroy qui supporte une décharge illégale.

 

Sans oublier :

- Charmentray et Cuisy qui « accueillent » chacune une casse automobile

- Messy qui « accueille » une casse automobile illégale

- St Soupplets, Trilbardou, Charmentray, Précy sur Marne, Vignely, Isles les Villenoy qui « accueillent » chacune une carrière remblayée par des déchets.

 

 

 Et  probablement bientôt une décharge déchets dangereux Terzeo à proximité des villages ruraux de Mareuil les Meaux, Isles les Villenoy et Villenoy.

 

 

Combien le Conseil Départemental

va-t-il obtenir d'argent  

de 

l’exploitant Terzeo

pour donner un avis favorable pour l’implantation

de cette décharge ?

 

 

 

Pour tenter de le savoir

 nous vous conseillons de contacter

Olivier Morin

 

 

 

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 09:09

 

 

Paru sur le site Sénart Citoyens :

 

 

Quand le département vend son âme pour un plat de lentilles...

 

Contre 1 M€, le département accepte de rester la décharge de l’Ile-de-France

 

Quand le département vend son âme pour un plat de lentilles...  Contre 1 M€, le département accepte de rester la décharge de l’Ile-de-France

 

"L’argent est bien souvent le nerf de la guerre. ECT, premier groupe français de stockage des matériaux inertes, va verser un million d’euros au conseil départemental de Seine-et-Marne. En échange, celui-ci retire ses recours auprès des juridictions administratives, formulés à l’encontre des autorisations d’extension accordées à ECT par le préfet à Annet-sur-Marne et Villeneuve-sous-Dammartin. 6,8 millions de tonnes de déchets pourraient alors être stockées sur ces deux sites, notamment issus des futurs chantiers du Grand Paris. Aujourd’hui déjà, 80 % des déchets inertes (qui ne se décomposent pas) des chantiers franciliens atterrissent dans le nord-ouest du département.
C’est un revirement de la position de l’assemblée départementale qui en avril dernier avait voté à l’unanimité une motion exigeant le maintien du plan de prévention et de gestion des déchets de chantier (Prédec) instaurant un moratoire en Seine-et-Marne"... 
Lire sur Le Parisien ici >>

 

http://ecoinfo77.blogspot.fr/2016/10/quand-le-departement-vend-son-ame-pour.html

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 18:53
Annet sur Marne, décharge ISDI ECT implantée sur des espaces agricoles

Annet sur Marne, décharge ISDI ECT implantée sur des espaces agricoles

 

 

Petits arrangements

entre  amis

 entre l’exploitant de décharge ECT

et

 le conseil départemental 77 ?

 

 

A vous de juger

 

 

Une affaire qui remonte à plusieurs années….

 

A la demande des populations du nord-ouest 77 qui n’en pouvaient plus de vivre au milieu des ordures des autres, la précédente mandature du conseil départemental (présidence Eblé) avait voté à l’unanimité pour que 2 actions en justice soient engagées contre  2 autorisations préfectorales d’extension de décharges bénéficiant à ECT.

 

Il s’agissait:

 

- de  l’extension de 98 hectares d’une décharge ISDI à Annet sur Marne, pour déverser 3 millions de tonnes de déchets, décharge exploitée en bordure d’un affluent de la Beuvronne, sur la commune même où se trouve le plus important captage d’eau du 77 qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

- de  l’extension d’une décharge ISDI  à  Villeneuve sous Dammartin   pour  déverser 3,8 millions de tonnes de déchets, décharge dont les eaux de ruissellements se déversent dans un affluent de la Beuvronne, rivière qui se jette en amont proche  du plus important captage d’eau du 77 qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Lors de la réunion de vendredi dernier, Jean-Jacques Barbaux a proposé de mettre au vote un protocole d’accord entre l’exploitant de décharge et le CD 77,

 

 pour faire court :

 

- l’exploitant de décharge ECT s’engagerait à verser 1 million d’euros au conseil départemental

- le conseil départemental  abandonnerait les recours contentieux engagés contre l’extension des 2 décharges ECT d’Annet sur Marne et de Villeneuve sous Dammartin.

 

 

Les élus de la majorité

 LR et UDI

ont validé vendredi dernier

 ce protocole.

 

 

Comme le dit M. Barbaux dans son exposé :

"La Sté ECT...s'est rapproché du département pour lui permettre de répondre aux besoins du Grand Paris Express".

 

Ce que ne dit pas Jean-Jacques Barbaux c'est qu'il semble favorable à  «accueillir » les déchets du Grand Paris mais pas dans sa commune de Neufmoutiers en Brie, chez les autres, de préférence au nord-ouest 77.

 

 

Il est vrai

que les ordures de sa propre commune

de Neufmoutiers en Brie

 sont enterrées chez les autres 

dans le village rural martyr de Soignolles (1)

qui en est déjà à sa 2ème décharge.

 

 

(1) rapport activité Sietom 2015.

 

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 18:19

 

 

 

Dernière minute……

 

 

Demain lors de la séance du Conseil Départemental 77  est inscrit à l’ordre du jour :

 

2/03

Protocole transactionnel à conclure avec la société ECT.

 

1 - MILLOT Isoline

 

 

C’est Isoline Millot, la vice présidente chargée de l’environnement qui doit présenter le dossier.

 

Nous l’avons contactée pour avoir plus d’informations mais Mme Millot n’a pas souhaité donné suite à notre demande.

 

 

Pourquoi

Isoline Millot

ne nous répond-t-elle pas ?

 

Que nous cache-t-on ?

 

 

 

Nous le saurons demain et ne manquerons pas de vous informer du contenu de ce protocole en vous indiquant les noms des élus qui ont voté favorablement ou défavorablement.

 

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