Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 février 2018 1 19 /02 /février /2018 13:47
Décharge ISDI ECT Annet sur Marne

Décharge ISDI ECT Annet sur Marne

 

A la lecture du projet plan déchets IDF nous apprenons que Moissy-Cramayel pourrait « accueillir » une nouvelle décharge ISDI (1)

Au titre de « ladite solidarité régionale » vous n'allez tout de même pas refuser « d'accueillir » les ordures du Grand Paris et comme personne n'en veut, pourquoi pas vous ?

 

Les ordures

du Grand Paris

il faut bien les mettre quelque part

 

Alors une décharge de plus ou de moins chez vous, vous n'êtes plus à cela près.

 

Et puis vos élus pourront peut-être signer une convention financière avec l'exploitant de décharge, cela leur permettra de boucler le budget de la commune et avec cet argent ils pourront peut-être fleurir encore plus Moissy-Cramayel et obtenir une 4ème fleur au concours des villes et villages fleuries (2)

 

(1) page 21

http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/groups/gr_preventif_adm/public/Pr%C3%A9sentation%20GT%204%20d%C3%A9chets%20du%20BTP%20-%2030%20novembre%202017.pdf

  1. http://www.villes-et-villages-fleuris.com/-toutes-les-communes-fleuries_14.html

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 13:40

Paru dans le journal La Marne :

Pays de Meaux. Terzeo : la décision repoussée de six mois

La décision de la préfecture devait tomber cette semaine mais le délai d'instruction a été prolongé de six mois.

Le dossier Terzeo est donc toujours en cours d’instruction. (©DR)

Le projet Terzeo est situé sur un terrain à cheval sur les communes de Villenoy et d’Isles-lès-Villenoy. L’usine de tri et de valorisation des déchets devrait occuper une surface de 60 ha.

Initialement, les responsables de Terzeo espéraient ouvrir leur plateforme à l’horizon 2019 – 2020. À l’heure actuelle, des enquêtes complémentaires sont en cours, elles devaient se terminer vendredi 15 décembre. En effet, la décision aura dû être connue mais Béatrice Abollivier, préfète de Seine-et-Marne, a prolongé le délai d’instruction de six mois à compter du 15 décembre 2017. En attendant, le projet Terzeo est au point mort.

Six mois de lutte en plus

Depuis un peu plus d’un an, l’association MARNE (Mouvement Associatif de Résistance aux Nuisances Environnementales) lutte aussi contre le projet Terzeo et compte bien prouver durant ces six mois que le projet Terzeo ne doit pas être réalisé.

De leur côté, les élus des Pays de Meaux et du pays créçois se sont prononcés contre ce projet.

Partager cet article
Repost0
21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 12:05

 

 

 

 

Une première dans la 7ème circonscription du 77 ?

 

L’argent de l’industriel

n’a pas fait fléchir les élus de Courtry.

 

S’ils avaient accepté, la commune qui perçoit actuellement 60 000 €, aurait pu en toucher le double. (1)

 

Enfin des élus conscients que l’argent de l’industriel ne pourra jamais compenser les risques sur la santé et l’environnement de leur commune.

 

Des élus qui ont voté à l’unanimité contre la mise en conformité du Plan Local d’Urbanisme qui devait permettre l’extension pour 6 ans (de 2020 à 2026) de la décharge de déchets dangereux Suez Sita Villeparisis, classée Seveso à hauts risques.

 

 

Un vote qui ne va pas arranger Valérie Pécresse qui est entrain d’élaborer  le nouveau Plan Régional de Prévention et Gestion des  Déchets qui devrait être adopté en 2019.

 

Valérie Pécresse comptait bien sur la décharge de déchets dangereux pour continuer à y déverser les déchets d’Ile de France mais pas seulement, le plan actuel permet à la décharge de Villeparisis de recevoir des déchets dangereux de la France entière, il faut bien rendre service aux amis élus d’autres régions

 

En effet plusieurs régions françaises ne possèdent pas de décharge de déchets dangereux et ne souhaitent pas en implanter sur leur territoire comme les Hauts de France, Centre Val de Loire, Bretagne, Nouvelle Aquitaine, Auvergne Rhône Alpes , Paca, Corse.

 

 

 

 

Les régions en blanc sur la carte ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux

Les régions en blanc sur la carte ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux

 

Valèrie Pécresse a organisé la 1ère réunion de la commission consultative  plan déchets dangereux le 15 novembre dernier.(1)

 

Ironie du sort aucuns élus de Seine et Marne n’étaient présents  (2) pas même Xavier Vanderbise, maire de Courtry, nommé par Valérie Pécresse dans cette commission.

 

Souhaitons que lors de la prochaine réunion, prévue en février 2018, Xavier Vanderbise puisse se dégager de ses obligations et se rendre à cette réunion,  peut-être accompagné de plusieurs élus du 77 pour défendre la santé et l’environnement des populations de ce département.

 

Pour mémoire Alfred Stadler, maire de St Mesmes, Jean-François Parigi, député et Jean-François Copé, maire de Meaux sont également nommés dans cette commission.

 

 

 

(1) Journal la Marne, Edition Marne la Vallée, 20/12/2017 page 20.

 

(1) http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/compte%20rendu%20GT%20DD%2015%20nov%2017.pdf

 

(2) http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/Arr%C3%AAt%C3%A9%20nominatif%20CCES%2026%20juin%202017.pdf

 

 

 

Article Mag Journal 77

:19DÉC2017 
 

Enfouissement des déchets : la commune n’en veut plus

Les élus de Courtry ont refusé à l’unanimité hier, lundi 18 septembre, la mise en conformité du PLU (Plan local d’urbanisme) sur l’emprise communale de Suez-Minerals, société de traitement et d’enfouissement des déchets. Le maire affirme « vouloir préserver les générations futures ».

Le site d’exploitation de Suez-Minerals, en activité depuis 1997, est classé Seveso. Il a une capacité de stockage de 250 000 tonnes par an, ainsi qu’une capacité de traitement des terres polluées de 60 000 tonnes par an. Le site est à cheval sur les communes de Courtry et Villeparisis, cette dernière détenant la plus grande superficie. En face, de l’autre côté de la route, se trouve le fort de Vaujours.

La mise en compatibilité avec le PLU aurait permis à Suez-Minerals de poursuivre son activité au-delà de 2020. Or, selon les élus courtrysiens, « une poursuite d’exploitation jusqu’en 2026 entraînerait son lot de nuisances pour six années supplémentaires, alors que Courtry vit déjà avec depuis quarante ans ».

En vertu du principe de précaution

Xavier Vanderbise, le maire, explique : « Au vu de la dangerosité des déchets enfouis sur le site, le conseil municipal a voulu réaffirmer l’idée du principe de précaution, inscrit dans la constitution, afin de préserver la qualité de vie et la santé des Courtrysiens ».

En prenant cette décision, la commune s’inscrit dans la démarche du conseil départemental « de ne plus être le département qui concentre 80 % des capacités de stockage des déchets d’Ile-de-France sur son territoire ».

Après avoir invoqué le principe de précaution, le maire attend l’avis de la Région. « Nous préférons attendre le plan régional de prévention et de gestion des déchets, qui sera adopté fin 2019 par la Région. Il déterminera une répartition plus efficace et plus juste des déchets sur le territoire francilien » ajoute-t-il.

Xavier Vanderbise justifie la décision comme un « geste en direction des générations futures ». Il conclut : « Courtry a pris sa part, il est normal que d’autres prennent la leur ».

Le classement Seveso

Seveso est le nom d’une série de directives européennes qui imposent aux états membre de l’Union européenne d’identifier les sites industriels qui présentent des risques d’accidents majeurs, appelés « sites Seveso », et d’y maintenir un haut niveau de prévention. La directive tire son nom de la catastrophe de Seveso qui s’est produite en Italie en 1976 et qui a incité les états européens à adopter une politique commune en matière de risque de pollution industrielle.


En savoir plus sur http://www.magjournal77.fr/courtry-enfouissement-des-dechets-la-commune-nen-veut-plus/#2AHEPMuleT5DQTMf.99

 

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 12:40

 

Non contente d'envoyer ses ordures chez les autres, Paris la ville « lumière », n'est pas non plus un modèle dans le tri de ses déchets.(1)

 

Beaucoup d'immeubles ne possèdent pas de poubelle de tri : papiers, cartons et autres ordures ménagères sont déversés dans la même poubelle.

 

Seulement 2 arrondissements viennent de se lancer dans le tri des déchets alimentaires : le 2e et le 12e.

 

Paris pourrait prendre exemple sur Milan, mais il ne semble pas que ce soit à l'ordre du jour.

Paris pourrait mettre en place la contribution incitative (le contribuable ne paye que sur ses déchets en mélange), mais cela ne semble pas être à l'ordre du jour.

 

Quant aux gravats de bâtiment, n'en parlons pas, c'est un sujet qui fâche.

 

On démolie à tout va des bâtiments sans se préoccuper où iront les déchets, s'ils seront recyclés, où s'ils viendront atterrir sur les espaces agricoles transformés en décharges ISDI dans nos villages ruraux, près de nos écoles ou de nos captages d'eau.

 

Pourquoi Paris pourrait les déverser  dans ses anciennes carrières qui forment un gruyère sous la capitale, mais vous n'y pensez pas, ces anciennes carrières sont un patrimoine historique pour la capitale, tandis que les anciennes carrières de Seine et Marne peuvent bien les accueillir, qui d'ailleurs en 77 se préoccupe de ce patrimoine historique ?

 

Paris

une capitale qui doit rayonner à travers le monde entier

sans se soucier

de détruire le cadre de vie

des « petites gens » du nord-ouest 77

est-ce vraiment la solution ?

 

A vous de juger

 

 

 

 

 

 source :

Arivem

 http://arivem.blog4ever.com/ateliers-du-syctom-sur-leur-projet-de-tmbincinerateur-a-romainvillebobigny-bilan-intermediaire?trck=notif-12203117-1539457-124E3

Partager cet article
Repost0
4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 14:24

 

 

 

 

Dans les arrêtés préfectoraux de chaque décharge, l’ETAT impose la pose de piézomètres, appareils qui servent à contrôler la pollution des eaux souterraines (arsenic, mercure, cuivre plomb,sulfates….)

 

Mais à quoi servent ces contrôles ?

 

 

Pour faire court ils servent à regarder l’évolution  de la pollution des eaux souterraines dans le temps, autour de la décharge.

 

 

Et après ?

 

En général rien

si l’évolution de la pollution n’est pas considérée par l’ETAT comme préoccupante.

 

 

Et dans l’autre cas ?

 

Si l’ETAT considère que la pollution est préoccupante, il pourra demander à l’exploitant de faire des recherches sur les causes de cette pollution.

 

 

Il y a-t-il des seuils à ne pas dépasser

pour que l’ETAT impose  ces recherches ?

 

A notre connaissance non.

 

 

Pour exemple dans la décharge Veolia de Claye-Souilly, on constate depuis plusieurs années une augmentation de certains polluants dans les eaux souterraines, notamment près des casiers d’anciennes générations contenant des ordures qui avaient été stockées à même le sol dans les années 70, sans qu'à notre connaissance l’ETAT n'ait demandé

de contrôles renforcés à l’exploitant.

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 novembre 2017 3 29 /11 /novembre /2017 11:13

 

 

 

 

Projet d’extension

de la décharge de déchets dangereux

Seveso à hauts risques

 Sita Suez Villeparisis

 

 

L’industriel veut demander l’extension du stockage de déchets et l’extension de la durée

d’exploitation jusqu’à 2026.

 

 

 

Des petites réunions ont-elles été organisées

 en coulisses

entre l’industriel et les élus ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

Ce que nous savons c’est que lors de la commission de suivi de site d’hier, les membres des conseils municipaux de Courtry, Villeparisis et Le Pin n’ont pas émis d’opposition à l’extension de la décharge.

 

Ironie du sort, Xavier Vanderbise, maire de Courtry et conseiller départemental a même quitté la réunion juste avant la présentation du projet d’extension, il avait probablement un sujet

plus grave à traiter, ses populations apprécieront.

Pourtant l’an dernier l’élu nous avait plutôt semblé défavorable au projet.

 

 

Revenons sur l’extension du stockage, il devrait se faire sur les flancs de la colline, un géologue, conseil d’une association, s’interrogeait sur les risques de glissement des déchets stockés sur ces flancs, il conseillait de demander une étude géotechnique.

 

 

Ne vous faites pas de soucis, l’étude géotechnique a été réalisée par l’industriel mais il ne semble pas disposé à la fournir pour l’instant aux associations, ils l’auront plus tard, quand ? Plus tard.

 

 

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2017 2 28 /11 /novembre /2017 18:48
Décharge Veolia Claye-Souilly : les mâchefers, un sujet qui fâche l’industriel?

 

 

 

Les mâchefers

 un matériau, semble t-il difficile à revendre

 

 

 

Yprema St Thibault des Vignes ne veut plus des mâchefers de Montereau-Fault-Yonne, qu’à cela ne tienne Veolia Claye-Souilly les accepte, l’industriel accepte également les mâchefers de Vaux le Penil, car il faut savoir que le sud 77 ne possède pas d’installation de « traitement » de mâchefers.

 

 

Veolia accepte également les mâchefers du Syctom d’Issy les Moulineaux et d’Ivry. On ne va pas tout de même implanter un centre de traitement de mâchefers aux portes de Paris, vous n’y pensez pas, on réserve cela aux habitants des villages ruraux du nord Seine et Marne.

 

 

En 2016 près de 72 % des mâchefers réceptionnés sur le site provenait des incinérateurs du Syctom qui traitent les déchets de Paris et alentours.

 

 

La décharge Veolia Claye-Souilly qui  a reçu plus d'un million de tonnes de mâchefers à traiter et recycler  depuis une dizaine d’années semble avoir trouvé la solution :

 

les utiliser en majorité sur son site

 

 

Dans quelles conditions ?

 

 

Les mâchefers traités ne peuvent pas être réutilisés n’importe où, c’est l’arrêté ministériel du 18/11/2011 qui encadre cette réutilisation, mais Veolia ne veut pas dire aux associations de riverains comment et où elle utilise les mâchefers sur son site, elle n’en aurait pas l’obligation.

 

Une réponse qui ne satisfait pas les riverains.

 

 

 

Un manque de transparence ?

 

A vous de juger

 

 

 

 

Paru sur le site Arivem :

 

Toxique ? Faisons du mâchefer avec !

Bonjour,

 

 

Faites un feu avec vos poubelles dans votre salon et vous risquez de vous intoxiquer gravement.

 

De plus, il restera de ce feu des cendres, dont la toxicité est extrêmement élevée, et d'autres résidus de combustion moins fins qui sont également nocifs.


 

Pour comprendre ce qui suit, voici quelques définitions à connaître :
 

Résidu d'Épuration des Fumées d'Incinération des Ordures Ménagères (REFIOM) : Résidus solides collectés après traitement chimique des fumées visant à réduire la pollution. Le traitement repose sur une neutralisation couplée à une filtration. Les polluants visés sont les gaz acides et les poussières, auxquels s’ajoutent également les métaux lourds, les oxydes d’azote et les dioxines, traités par des procédés complémentaires. Le réactif neutralisant peut être injecté sec sous forme de poudre (chaux ou bicarbonate de sodium), par voie semi-humide (lait de chaux pulvérisé), ou par voie humide dans une colonne de lavage à la soude. Ces procédés génèrent des produits résiduels, composés essentiellement de cendres volantes poussières). Les REFIOM sont stabilisés avant d’être stockés en CSD de classe 1. Ces procédés permettraient d'épurer à plus de 98 les fumées d'incinération de déchets ménagers.


 

Mâchefer : Résidus de l'incinération des ordures ménagères laissés en fond de four et constitués dans leur très grande majorité des matériaux incombustibles des déchets (verre, métal...). Les mâchefers contiennent des dioxines et des furannes à des teneurs allant de 4 à 20 nanogrammes par kg de matière sèche. Sachant qu'une tonne de déchets incinérée produit environ 300 kg de mâchefers, il y aura de 1200 à 6000 nanogrammes de dioxine pour 1 tonne incinérée. La même tonne de déchets produira environ 7500 m3 de fumées qui, en respectant les normes(<0.1ng/m3 ), produiront environ 750 nanogrammes de dioxines.

 

Plus personne ne veut des restes infâmes de l'incinération, à savoir les refioms et les mâchefers, surtout pas la Seine-et-Marne qui n'en peut plus de cette pollution illimitée.

 

En effet Yprema ne sait plus quoi faire de se mâchefers, il les stocke en infraction avec la législation en bordure proche de la Marne à Lagny et ne tient pas à jour le registre de sortie des mâchefers, si bien que l'on ne sait pas où ils vont.

 

Pourtant le SYCTOM et certains membres d'Est Ensemble poussent pour un TMB/Incinérateur à Romainville/Bobigny/Pantin/Noisy-le-Sec...


 

On n'apporte pas de solution de fonds (nécessité d'une refonte totale de la gestion actuelle de nos déchets par un vrai travail de réduction et de tri en amont) et on promeut des unités de traitement désastreuses, ruineuses et d'un autre temps.

 

Qu'ils appliquent le plan B'OM chez nous !!!

 

A l'année prochaine, en souhaitant le meilleur à tous et pour tous en 2017.

 

 

http://lesgrands-champs.over-blog.com/2016/12/toxique-faisons-du-machefer-avec.html

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 16:47

 

 

 

Des absences très remarquées : celles du maire de Claye-Souilly, Yves Albarello et de la conseillère départementale Véronique Pasquier (élue également de Claye-Souilly).

 

Les pompiers étaient également absents, alors que les associations de riverains souhaitaient avoir un compte-rendu de leur part, de l’incendie important de juillet 2017 où plusieurs casernes de pompiers avaient été appelées en renfort.

 

Production de Biométhane 

Il y a quelques années Veolia avait obtenu une subvention de l’ETAT pour réaliser un essai de production de biométhane pour alimenter des véhicules.

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Il semblerait que l’activité ne soit pas assez rentable, pour l’instant Veolia ne fournit qu’un seul véhicule, celui de la commune de Claye-Souilly.

 

Mais l’industriel ne remboursera pas la subvention à l’ETAT, car il n’avait aucune obligation de résultat.

 

Emissions de gaz dans l’air

 

Concernant les émissions dans l’air de gaz formaldéhyde, Veolia en émettait auparavant mais n’avait pas l’obligation de le déclarer, c’est suite à l’implantation d’une nouvelle chaudière que Veolia a été dans l’obligation de le faire.

 

Veolia est classé depuis des années parmi les plus importants émetteurs de Méthane dans l’air de France.

Un arrêté ministériel du 15/2/2016 impose, pour faire court, à ce type d’installations de prendre des mesures correctives pour réduire les émissions de ce gaz dans l’air.

 

Quand aux contrôles des eaux souterraines, on constate l’augmentation de certains polluants.

 

Pour les mâchefers, Yprema n’acceptant plus les mâchefers de Montereau Fault Yonne, c’est Veolia Claye-Souilly qui les a récupérés, nous reviendrons sur ce sujet dans un article plus complet.

 

Quant aux produits chimiques envoyés dans l’air pour couvrir les odeurs nauséabondes de la décharge, l’exploitant ne nous a toujours pas indiqué leur composition, l’exploitant se retranche derrière « le secret industriel ».

 

 

Concernant les mouettes et goélands, Veolia vient d’installer un canon effaroucheur  sur la décharge ISDI de Fresnes sur Marne, ce type de matériel provoque des détonations pour éloigner les oiseaux.

 

Quels risques ces détonations peuvent-elles avoir sur la santé des enfants de l’école maternelle et du centre aéré de Fresnes sur Marne ?

 

Eloigner les oiseaux de la décharge semble les envoyer vers les habitations des riverains, qui retrouvent des fientes de mouettes et goélands, parfois même sur leur table de jardin.

 

 

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 13:45

 

 

 

L’histoire ne dit pas dans quel village rural vont être déversés les gravats, ni quels contrôles sont réalisés sur ces gravats pour savoir si certains sont radioactifs.

 

Iront-ils :

- à Fresnes sur Marne près de l’école maternelle et du centre aéré

- à Isles les Villenoy près de l’école primaire

- à Annet sur Marne près du captage d’eau qui fournit près de 500 000 habitants en eau potable

……..

 

Ce que nous savons c’est que les gravats n’iront pas dans une décharge ISDI de la communauté  d’agglomération de Marne et Gondoire puisque cette collectivité n'en possède pas  et n’en veut pas, elle s’est opposé en 2014 à l’implantation d’une décharge ISDI à Jossigny.

 

 

Mais cela ne la gêne pas de démolir à tout va et d’envoyer ses ordures chez les autres.

 
 
 
 
Paru dans le Parisien 77 :
Lagny-sur-Marne lance la démolition de l’ancien hôpital

|Alexandre Métivier|19 septembre 2017, 16h30|

 

Démolition de l’hôpital de Lagny sur Marne : dans quel village rural seront déversés les gravats ?

Lagny-sur-Marne, le 7 septembre 2017. D'ici octobre 2018, quatre bâtiments seront démolis dont l'ancien bâtiment principal de l'hôpital Saint-Jean (au fond, au centre). L’ancien hospice (à droite) et une partie de l’ex maternité (à gauche) seront conservés. Les gravats provenant des bâtiments déjà rasés (au premier plan à gauche) seront réutilisés.LP/Alexandre Métivier

 

 

Fermé depuis 2012, l’ancien hôpital sera détruit par grappes dans les prochains mois. En même temps, le futur quartier Saint-Jean prendra forme…..

 

http://www.leparisien.fr/lagny-sur-marne-77400/lagny-sur-marne-lance-la-demolition-de-l-ancien-hopital-19-09-2017-7271973.php

 

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 10:54

 

 

Les ordures

il faut bien les mettre quelque part

pour décharger de ses déchets la commune huppée de

Milly la Forêt

 envoyons-les en Seine et Marne

 là-bas ils sont habitués à traiter les ordures des autres !

 

 

 

 

Paru sur le site de l’Ordif :

SIREDOM : un éco-centre dédié aux déchets végétaux ouvrira ses portes le 20 septembre prochain

 

Un nouvel éco-centre pour les déchets végétaux en Seine-et-Marne

 

voulue par le Siredom sera composée de deux quais de déchargements équipés de ben 2Un éco-centre dédié aux déchets végétaux ouvrira ses portes le 20 septembre prochain. Cette plateforme de 2 500 mnes de 30 m3. L'Agence sud-francilienne pour l'énergie, les déchets et l'environnement a voulu un usage exclusivement consacré aux déchets végétaux pour soulager l'éco-centre voisin de Milly-la-Forêt, dont la fréquentation a enregistré une forte augmentation ces dernières années. Le site Seine-et-Marnais sera ouvert le mercredi et le samedi, ainsi que le dimanche matin. Et il faudra un badge, disponible sur demande, pour y accéder.

Le Syndicat intercommunal pour le recyclage et l’énergie par les déchets et ordures ménagères compte ainsi renforcer le réseau d’éco-centres en maillant les zones peu desservies.

Source : SIREDOM

 

 

http://www.ordif.com/article/siredom-un-eco-centre-dedie-aux-dechets-vegetaux-ouvrira-ses-portes-le-20-septembre-prochain

 

 

Partager cet article
Repost0

Recherche