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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 16:08

 

 

 

Bientôt un crématorium

à Saint Soupplets ?

 

 

   

 

Le  Conseil Municipal de St Soupplets lors de sa séance du 11 avril 2009 a donné un avis favorable pour la construction d’un incinérateur pour la crémation des corps.

Une enquête publique  vient d’avoir lieu courant Juin 2011.

 

Le Nord-Ouest Seine et Marne

 va-t-il avoir le triste record

du plus grand nombre d’incinérateurs au km2 ?

 

 

 

En effet Monthyon commune riveraine de St Soupplets possède déjà un incinérateur d’ordures ménagères.

 

St Thibault des Vignes possède 2 incinérateurs sur sa commune : l’un d’ordures ménagères, l’autre de déchets de station d’épuration.

 

Mitry-Mory possède un incinérateur de déchets dangereux.

 

  

Pour aller plus loin :

 - articles sur le même sujet :

 

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:2ikLkruYzz4J:www.amiesfrance.info/docs/donnees_scientifiques/Etude_anglaise_malformations_enfants.doc+cr%C3%A9matorium+incin%C3%A9rateur+risques+pour+la+sant%C3%A9&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShIjvEQTGUHeuXqMy6oNO2afNyx1xpUqP7gNPQktgglG2TrGHYnpf0DiT2n5az7JPpD1p8FckFgewd6GbglQoolkIi231N4sZct-2Wt_4_ESig7R8bE8Cc_3y2CB4pX7SYRdkbz&sig=AHIEtbS1jTrEaeWfRtsywRWd1IJG8MFvEQ

 

http://vivre-lettret-ensemble.wifeo.com/opposition-au-projet-de-crmatorium-lettret.php

 

 

http://crematoriumdevern.blogspot.com/2008/06/les-crmatoriums-franais-sans-filtre.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-le-nord-ouest-seine-et-marne-region-sinistree-le-cas-de-saint-thibault-des-vignes-47117770.html

 

 

- EXTRAIT COMPTE RENDU COMMUNE DE SAINT-SOUPPLETS

SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL 11 AVRIL 2009

 

DEVELOPPEMENT

Service public de crémation: organisation, mode de gestion et affectation d'une parcelle

Monsieur le Maire expose au Conseil que les évolutions sociologiques en cours placent les questions funéraires au rang des préoccupations majeures des personnes d’un âge avancé. Le vieillissement de la population est une tendance démographique lourde.

Le nombre annuel de décès, dans les prochaines décennies, va connaître une très forte progression: en 1998, le nombre de décès était de 540.000, les prévisions de l’INSEE situent le nombre de décès pour 2050 à 840.000, soit une augmentation de 55,55%....

Une enquête d’opinion du CREDOC sur les questions funéraires a mis en exergue le fait que 51% des personnes interrogées se prononçaient en faveur de la crémation pour leurs obsèques.

Le taux de crémation, en France, devrait continuer à progresser fortement pour atteindre 50% au plus tard en 2050, restant en dessous des taux observés dans les pays anglo-saxons et scandinaves (taux qui dépassent 70%).

Actuellement, en Seine-et-Marne, un seul équipement est en service à Saint Farjeau – Ponthierry, dans le sud du département. Deux équipements existent à proximité à Montfermeil et Champigny-sur- Marne, mais ne sont pas faciles d’accès pour les zones ciblées.

Nous devons prendre en compte, en fonction des zones urbaines et des bassins de vie, un périmètre qui englobe une partie des départements de Seine-et-Marne, de Seine-Saint-Denis et de l’Oise. En l’espèce, il convient de retenir :

les seuls arrondissements de Meaux et Torcy pour la Seine-et-Marne,

les arrondissements de Bobigny et du Raincy en Seine-Saint-Denis,

pour le département de l’Oise, il apparaît que l’arrondissement de Senlis se trouve dans un rayon de 50 km et à moins de 45 minutes de trajet.

……….

L’équipement envisagé est un complexe funéraire dédié à la crémation et qui comporterait un espace cinéraire, pour aménager un jardin du souvenir et un colombarium.

Monsieur le Maire précise que cette activité est assujettie à la taxe professionnelle et peut, le cas échéant, faire l'objet de redevances au profit de la Commune.

Monsieur le Maire suggère ensuite que, compte tenu de la complexité du dossier et de la technicité requise pour l’exploitation d’un tel équipement, il est souhaitable d’organiser le service public de crémation en gestion déléguée.

Monsieur le Maire propose enfin au Conseil de se prononcer sur :

1. L'organiser d'un service public de la crémation, d’un complexe funéraire et d’un espace cinéraire dédiés, sur la commune de SAINT-SOUPPLETS

2. D'adopter un mode de gestion déléguée (DSP)

3. D'affecter les parcelles communales cadastrées ZM7 et partie de la ZM6 à la réalisation de ce projet.

A la demande de plusieurs conseillers, Monsieur le Maire demande au Conseil de se prononcer sur le vote à bulletins secrets sur cette question.

Vote favorable à l'unanimité des conseillers présents et représentés.

 

Il est ensuite procédé au vote, à bulletins secrets, relatif au service public de crémation.

Vote favorable à la majorité des conseillers présents et représentés

(15 pour, 2 contre et 2 votes blancs)

 

 

lien vers le compte-rendu complet :

http://www.saint-soupplets.fr/mairie/debats/conseil_090511.pdf

 

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 16:46

Paru sur le site Rue 89 :

 

Le décret qui entube en douce les assos pour l'environnement

Par Corinne Lepage | Présidente de Cap21 | 19/07/2011 | 19H35

Les mauvais coups se font généralement le 14 juillet ou le 15 août. C'est encore plus tentant en période de crise majeure, comme actuellement. C'est sans doute pour cette raison que le Journal officiel du 13 juillet publie un nouveau décret concernant les associations.

Celui-ci fixe les modalités d'application au niveau national de la condition prévue au premier point de l'article R.141-21 du code de l'environnement, concernant les associations et fondations souhaitant participer au débat sur l'environnement dans le cadre de certaines instances.

Pour pouvoir participer, une association devra désormais compter au moins 2 000 adhérents. Quant aux associations d'utilité publique, elles devraient exercer leur action sur la moitié des régions au moins, et disposer d'un minimum de 5 000 donateurs, pour pouvoir se faire entendre.

Les seuls organismes ayant le droit de le faire entendre leur voix sur les politiques environnementales sont des organismes publics au sein desquels seules ces grandes associations ont le droit d'être représentées. De plus, l'Etat s'octroie le droit de vérifier les conditions de financement des associations pour s'assurer « de leur indépendance ».

Les assos les plus gênantes pour les lobbies handicapées

Ce texte est liberticide au regard de la liberté d'association ou plus précisément du droit des associations à se faire entendre. Il exclut en particulier toutes les associations d'experts qui ont fait l'essentiel du travail en termes d'alerte au cours des dernières années.

Mouvement des générations futures – Criirad, Criigen, réseau santé environnement, Inf'OGM, pour n'en citer que quelques-uns – n'auront aux termes de ce texte plus le droit de participer, voire plus le droit d'être agréés puisque c'est l'agrément au titre de l'environnement lui-même qui est touché par ce décret scélérat.

Autrement dit, non seulement aucun texte de protection des lanceurs d'alerte n'a jamais été pris par ce gouvernement, du temps de monsieur Borloo comme a fortiori du temps de madame Kosciusko-Morizet, mais plus encore, c'est la capacité des associations les plus dérangeantes pour les lobbies défendus par le gouvernement qui est ici mise en cause. En effet, sans agrément, la capacité de porter plainte avec constitution de partie civile reste très réduite. Dans ces conditions, les procès mettant en cause ces lobbies deviennent beaucoup plus difficiles.

De la même manière, le fait que les agréments soient conditionnés par le nombre de personnes rendra très difficile la tâche des associations locales, constituées contre tel ou tel projet, telle ou telle infrastructure. Les préfets pourront toujours soutenir qu'elles ne remplissent pas les conditions.

Ainsi le gouvernement s'est-il attaqué avec efficacité, une fois encore, aux modestes contre-pouvoirs que notre pays compte encore.

► Référence concernant l'arrêté du 12 juillet 2011 fixant les modalités d'application au niveau national de la condition prévue au 1° de l'article R. 141-21 du code de l'environnement concernant les associations et fondations souhaitant participer au débat sur l'environnement dans le cadre de certaines instance (JORF n°0161 du 13 juillet 2011, page 12 154).

Lien vers l’article :

http://www.rue89.com/corinne-lepage/2011/07/19/les-assos-pour-lenvironnement-se-font-entuber-en-douce-214879

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 19:55

Paru sur le site du CNIID:

Japon : petits arrangements entre nucléaire et incinération

 

Le 11 juillet 2011,

Le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon ont entraîné la production d’environ 25 millions de tonnes de déchets post-catastrophe. L’accident nucléaire de Fukushima ajoute un problème de taille : une partie des déchets produits sont désormais radioactifs, ce qui change totalement la donne quant à leur élimination. Malheureusement, la réponse apportée par le gouvernement japonais ne semble pas la meilleure : une partie de ces déchets vont en effet être brûlés dans des incinérateurs qui vont ainsi relarguer directement dans l’air des poussières radioactives [1] en plus des résidus de combustion. Ces déchets solides seront stockés dans des centres spécifiques… sauf ceux dont la radioactivité sera inférieure 8000 Bq/kg qui seront stockés dans des décharges classiques. Avec quels effets à long terme ? Nul ne peut le dire. La boucle n’étant pas tout à fait bouclée, les autorités s’apprêtent en outre à faire fonctionner les incinérateurs à plein régime pour pallier le manque d’alimentation du réseau en électricité d’origine nucléaire. Voilà comment une catastrophe nucléaire se transforme en opportunité pour les incinérateurs en mal de déchets. Ces derniers jours, l’un des incinérateurs de déchets municipaux de Tokyo (Edogawa-ku – 200 000 t/an) a d’ores et déjà produit des cendres dépassant les seuils de 8000 Bq/kg alors même que les déchets brûlés n’étaient pas censés venir d’une zone contaminée.

Contact : Sébastien Lapeyre

 


[1] information rapportée dans l’édition du 20 juin 2011 du « Mainichi daily news »

 

Lien vers l'article :

http://www.cniid.org/Japon-petits-arrangements-entre-nucleaire-et%2C284

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 21:13

Paru sur le blog Nature Environnement 77 :

 Mardi 12 juillet 2011

Seine et Marne:

 

 le dépotoir préféré

 des entreprises de BTP de l’Île-de-France.

 

Dans un article paru sur le site du CNIID, Centre National d'Information Indépendante sur les Déchets,qui pointe 7 nouvelles demandes de décharges de déchets dits inertes (bâtiments, travaux publics), la Seine et Marne est clairement identifiée comme la grande poubelle de l'île de France.

Avec ces nouvelles implantations, le département comptera 19 décharges d'inertes et 9 carrières qui reçoivent également ce type de déchets.

Il faut rappeler que plus des 2/3 des déchets enfouis, incinérés ou traités dans notre département proviennent d'ailleurs.

Une solidarité de plus en plus mal perçue, consommatrice d'espaces naturels et agricoles, source de nuisances et de pollution. La Brie compte pourtant parmi les meilleures terres agricoles de France. 

 

 

Lire l'article du CNIID: http://www.cniid.org/article282,282

 

 

 _6597.jpg

 

(Photo: 11/03/2009- Annet-sur-Marne, Lieudit "Les Carreaux" Entreprise ECT.)

Par Nature Environnement 77 - Publié dans : Risques industriels et déchets
        

 

Lien vers l’article : http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-seine-et-marne-le-depotoir-prefere-des-entreprises-de-btp-de-l-ile-de-france-79219227.html

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 22:27
 
 
Encore en Seine et Marne 
   GPN Grandpuits
Article paru dans le Parisien 77 :

Dans un arrêté publié hier, le préfet exige du fabricant d’engrais GPN des mesures d’urgence, après qu’un nuage de dioxyde d’azote s’est échappé de l’usine de Grandpuits.

MARINE LEGRAND | Publié le 07.07.2011, 07h00

 Grandpuits, octobre 2010. L’usine GPN, classée Seveso II, fabrique des engrais azotés. Or, le rejet du dioxyde d’azote peut s’avérer très dangereux pour les populations locales.
Grandpuits, octobre 2010. L’usine GPN, classée Seveso II, fabrique des engrais azotés. Or, le rejet du dioxyde d’azote peut s’avérer très dangereux pour les populations locales. | (LP/J.V.)
Zoom
Un nuage rouge et brun de dioxyde d’azote. Voilà ce qui s’est échappé de l’usine GPN de Grandpuits, site qui produit 800000 t d’ammoniac et d’acide nitrique par an en plein milieu de la campagne briarde. Un incident qui inquiète les pouvoirs publics. Dans un arrêté rendu public hier, le préfet exige que le fabricant d’engrais prenne des mesures d’urgence.
Les services de l’Etat redoutent les conséquences de ce rejet « notable », le dioxyde d’azote étant « une substance classée très toxique pour l’homme ».

Lundi 27 juin, à 21h45, après un week-end de canicule, l’orage gronde au-dessus de la Seine-et-Marne. Il fait disjoncter pendant une heure le réseau électrique de 63000 volts qui alimente l’usine. Les unités de production de cette filiale de Total se mettent automatiquement en sécurité, relâchant dans l’air un panache de fumées rousses. Personne n’est blessé. « L’absence de réaction des capteurs périphériques présents sur le site confirme la faible concentration en oxydes d’azote », assure la direction.

Le lendemain, l’inspection des installations classées se rend sur place. Le rapport est cinglant : il manque les dispositifs de « mesure au rejet, les capteurs sentinelles à la périphérie du site et la station de mesure de l’impact environnemental des rejets ». Dans la foulée, le préfet prend un arrêté imposant à GPN en urgence de vérifier l’état de son unité nitrique, de simuler par informatique la dispersion du nuage ce jour-là, d’intensifier son maillage de capteurs et de s’équiper en détecteurs mobiles pour que, en cas de nouvel incident, les agents puissent mesurer les rejets autour du site.

Déjà en 2009


« Nous étions justement en train de prévoir l’installation de stations atmosphériques à Grandpuits, Aubepierre et Quiers. Nous attendons la validation des communes. Quant à la simulation, elle a prouvé qu’il n’y a pas eu de retombées au sol ce soir-là », indique la direction. « Normal vu que le dégazage a eu lieu par la cheminée. Mais qui dit qu’il n’y a pas eu surdose pour la population et l’environnement à 3 ou 4 km? », s’interroge Yannick Guillo, maire (PRG) de Saint-Ouen-en-Brie. « Il y a eu un gros nuage d’oxyde d’azote mais ça s’est dissipé. Il n’y a pas à s’inquiéter », estime Jean-Jacques Brichet, le maire (SE) de Grandpuits, un ancien de la raffinerie voisine.

Ce n’est pas la première fois que des incidents surviennent chez GPN. En 2009, deux fuites d’ammoniac, survenues coup sur coup en 2009, ont entraîné l’hospitalisation de plusieurs salariés. En septembre, une nouvelle fuite a pollué sur près de 13 km le ru d’Ancœur, un affluent de la Seine.


Le Parisien

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 19:45

Article paru sur le site Galluis Notre Village (Yvelines) :

 

 

Pétition contre le projet de décharge de déchets inertes sur notre commune

A l’occasion de l’enquête publique sur le projet de PLU, des Galluisiens se sont mobilisés afin de faire part de leurs remarques notamment sur le projet de « buttes paysagères ».

Ci–joint, la pétition qu’ils ont mise en place (renseignement auprès du Collectif Galluisien – 22, rue de la Gare à Galluis).

Nous saluons la mobilisation de ces Galluisiens qui ont le courage de s’exprimer. Ils sont de plus en plus nombreux à DIRE NON à ce projet de décharge sur notre commune, qui va polluer et défigurer l’environnement.

Nous insistons sur le fait que ce projet appelé « buttes paysagères » est bien une décharge de déchets inertes en provenance des chantiers du BTP et non un dépôt de terre comme voudrait le faire croire la municipalité.

…….

 Articles liés :

 

Lien vers l’article :

 

http://www.galluis-notre-village.com/~galluisn/2011/petition-contre-le-projet-de-decharge-de-dechets-inertes-sur-notre-commune/

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 11:35

 

Captage et stockage de gaz carbonique CO2

Les expérimentations avancent

Qui sera le prochain département choisi ?

La Seine et Marne?

Veolia Claye-Souilly peut-être bien ?

 

 

Après  Total à Jurançon Pyrénées Atlantiques c’est ArcelorMittal qui devrait expérimenter le stockage du gaz carbonique CO2 dans le sous-sol  des départements de la Meuse, de la Meurthe-et-Moselle et de la Moselle.

 

 

Paru sur le site du Ministère de l’Ecologie :

Projet d’arrêté accordant à la société ArcelorMittal Géo Lorraine un permis exclusif de recherches de formations souterraines naturelles aptes au stockage géologique de dioxyde de carbone à destination industrielle

1er juillet 2011 - Énergies et climat

 

La consultation est ouverte jusqu’au 31 juillet 2011.

 

Vous voudrez bien trouver, ci joint, un projet d’arrêté accordant à la société ArcelorMittal Géo Lorraine un permis exclusif de recherches de formations souterraines naturelles aptes au stockage géologique de dioxyde de carbone à destination industrielle, dit « Permis Ouest Lorraine », pour une durée de cinq années. Cette demande porte sur une partie des départements de la Meuse, de la Meurthe-et-Moselle et de la Moselle.

 

La notice d’impact du dossier de demande d’ArcelorMittal Géo Lorraine peut être consultée sur rendez-vous :

·                 Au Ministère de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, Direction de l’énergie, Sous-direction de la sécurité d’approvisionnement et des nouveaux produits énergétiques, Bureau Exploration et Production des hydrocarbures, Arche de La Défense - Paroi Nord - 92055 La Défense Cedex. Téléphone 01 40 81 95 27 .

·                 A la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Lorraine, Service Prévention des Risques, Division Risques miniers et sous-sol, Pôle exploitation minière et sous-sol - 15 rue Claude Chappe - Technopôle Metz 2000 -57000 Metz. Téléphone 03 87 56 42 20 ou 03 87 56 42 29.

Vos contributions et observations peuvent être adressées par courriel à l’adresse suivante :

Lien vers le site du MEDDTL :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=23413

 

 

 

 

D’autres articles sur le même sujet :

 

http://coteaux.de.jurancon.environnement.over-blog.com/

 

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2011/06/27/ulcos-expose-a-bruxelles

 

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 22:27

La Seine et Marne va-t-elle continuer à être le dépotoir de l’Ile de France

La population d’Isles et Meldeuses 

 va-t-elle devoir supporter 10 ans de plus sa décharge ?

 

Nous venons d'apprendre que M. Capoulade exploitant de la décharge d'Isles les Meldeuses qui doit fermer en 2020, envisage de prolonger l'exploitation de cette décharge jusqu'en 2030.

. 

 

 Quel sera la position des élus dans ce dossier  ?

 

Maire d’Isles les Meldeuses M. Jean-Michel VAVASSEUR-DESPERRIER

Conseiller Général :  Jean-Christophe Piéquet (groupe UMP)

Député Jean-François Copé (groupe UMP)

 

Pour mémoire Monsieur Jean-François Copé apporte son soutien à l’Association de Ste Escobille (91) contre l’exploitation d’une décharge dans le département des Yvelines.

http://www.adse-saintescobille.com/home.htm

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 18:16

Extrait article paru sur le site des Abbesses Gagny Chelles :

Chelles - Les bords de Marne avec Lucien

Ce dimanche 26 Juin 2011, c'était la fête de la marne à Chelles. A cause d'un manque de communication pour le moins étrange, vous avez été peu nombreux à venir vous promener avec Lucien Follet de l'association des Riverains bords de Marne.

Le blog de l'association : http://lemarneux.over-blog.com.

Voici donc notre photo-reportage de cette visite guidée à Chelles des bords de Marne.

Chelles Marne 26062011 Moulin m

Chelles - Marne - 26/11/2011 : Le vieux moulin meunier de Chelles. La Marne devient très tôt un pôle d'attraction pour la batellerie et la meunerie. Au début du XIIIe siècle, quatre moulins répartis sur une distance de 1 200 mètres fonctionnent sur la rive droite de la Marne. Acheté en 1880, ce Moulin a été abandonné en 1895. Trop difficile d’entretien, l’industriel Menier lui préféra la construction près du chemin de fer d’une usine moderne de fabrique de pâtes (Vermicellerie). (Réf : C. Gamblin Archiviste de Chelles)…….

 

 

Lien vers l’article :

http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/06/26/Chelles-Les-bords-de-Marne-avec-Lucien

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 14:02

 

Le stockage et le traitement des déchets

dans les centres techniques d’enfouissement

parmi les préoccupations et risques majeurs identifiés

pour la santé des Seine-et-Marnais

dans le domaine de l’environnement

 

 

Extrait Annexe à la délibération du Conseil Général de Seine et Marne CG-2011/05/27-4/01 1/10

Avis et Contribution du Conseil Général de Seine-et-Marne

sur le projet de Plan Stratégique Régional de Santé

…….

En matière de santé-environnement et de qualité de l’eau distribuée « persistent des

zones de non-conformité que l’ARS s’emploiera à faire disparaître ». Sur ce point, si l’on veut

effectivement s’inscrire dans une politique de prévention, il convient de faire mention de

l’importance réelle de ce sujet, des spécificités des risques particuliers que connaît le

département de Seine-et-Marne et des politiques conduites et dispositions prises par le

Département en matière de bonne gestion de la ressource en eau par exemple ou par des

actions en faveur de l’amélioration des systèmes d’assainissement, de la mise en conformité

de l’eau potable distribuée, de l’incitation des agriculteurs et des collectivités locales à diminuer l’usage des produits phytosanitaires, voire à ne plus les employer. Au delà de la problématique de la qualité de l’eau et sans pouvoir être exhaustif, les préoccupations et risques majeurs identifiés pour la santé des Seine-et-Marnais dans le domaine de l’environnement concernent le stockage et le traitement des déchets dans les centres techniques d’enfouissement mais également dans les décharges présentes sur le territoire (plus de 100 « points noirs » identifiés à résorber), les nuisances sonores liées notamment aux trois aéroports situés au sein ou à proximité du département (Roissy Charles de Gaulle, Orly, Le Bourget), la pollution du sol et de l’air engendrée par diverses sources : transports routiers, activités industrielles et agricoles…, la présence d’installations classées pour la protection de l’environnement, en particulier celles dites « Seveso ».

Le Conseil général demande que ces domaines relatifs à l’environnement voient leur diagnostic précisé et territorialisé et que les politiques départementales déjà existantes soient considérées pour leur contribution à ces objectifs et actions.

Délibération complète :

http://radiotherapiepubliquelagnydotorg.files.wordpress.com/2011/06/avis-et-contribution-du-cg-de-seine-et-marne-sur-le-psrs.pdf

 

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