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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 18:06

CLAYE-SOUILLY  : UN PARCOURS DE SANTE SUR UNE ANCIENNE DECHARGE ?

 

 

La commune de Claye-Souilly

a choisi d'implanter

son futur parc sur une ancienne décharge,

un parcours de santé

sera-t-il aménager sur ce site ?

 

 

VOIR ARTICLE PARU DANS LE JOURNAL LIAISON D'IDFE :

 

LIAISON 2011

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 18:31

CLAYE-SOUILLY

 

Plus de 11000 habitants,

 

748 habitants/ km2

Projet de 1er essai de stockage de CO2  de taille industrielle en France

par Veolia

dans les aquifères salins.

 

Est-ce sérieux dans une zone à si forte densité de population ?

 

Paru sur le bog « Captage et stockage du CO2 » :

« Transposition de la directive CCS

Densité au dessus des sites de stockage.

Tout le monde sera d'accord pour dire qu'il faut stocker en zone à faible densité, mais peut on définir précisément "faible densité".

En France, la densité est considérée comme "très faible" sous 5 habitants / km² et "faible" sous 30 habitants/km² (Décret no 2005-1435 du 21 novembre 2005 en application de la loi sur la revitalisation des zones rurales). D'après Claremont (2006), le seuil de "faible densité" de population en France oscille selon les auteurs et les rapports entre 10 and 36 habitants / km².

Qu'est-ce que ça donne si on adopte 20 habitants / km² ? En supposant que le stockage-type impacte une zone carrée de 10 km de côté nous aurons tout de même 2000 personnes dans l'emprise. Même si le risque est négligeable à l'échelle individuelle (1 micromort, c'est à dire 0.000 001 probabilité de décès par an), il devient 0.002 à l'échelle collective. Un temps de retour de 500 ans entre deux accidents fataux. Ce n'est pas à moi de dire si c'est acceptable.

Une approche pragmatique des réalités socio-politiques suggère que 20 hab/km² est un idéal de précaution qui sera rarement atteind, pour le stockage en milieu continental (en offshore c'est trop facile). L'étude des cas analogues révèle une acceptabilité sociale des gaz souterrains loin d'être nulle. Le gisement de gaz naturel sous Pau qui ne semble pas gêner outre mesure. Les phénomènes d'émanations de gaz volcanique n'ont pas empêché des villes comme Ciampino et Marino de s'établir à 20 km de Rome. Le GIEC cite même un stockage de gaz naturel sous Berlin (rapport spécial CCS du GIEC). Si on regarde ce qui se passe dans les projets pilotes, à Lacq et Barendrecht, la densité de population est bien supérieure à 20. C'est d'ailleurs une des raisons de l'échec de ce second projet en Hollande, mais on parle plus de 5000 habitants / km², genre la tête de puits entre une barre d'immeuble et l'autoroute. Acceptabilité oui, mais il ne faut pas trop pousser non plus !

Pour les grands projets de stockage, Gorgone et Sleipner sont offshore, In Salah est dans le désert, on doit alors s'intéresser à Weyburn. Et là je dois avouer que je n'ai pas été rassuré: le rapport de projet Weyburn phase I 2000-2004 ne mentionne simplement pas le concept de population humaine. L'analyse de risque ne concerne que la performance de stockage. Pourtant, comme le résumé du projet le rappelle, la ville de Weyburn (pop. 9500 habitants) n'est qu'à 16 km du champ pétrolier. C'est donc avec intérêt que nous allons suivre les développements de l'affaire des époux Jane et Cameron Kerr, qui disent avoir dû quitter leur maison près de Weyburn pour cause de fuite de CO2. Ils ont sorti l'été un rapport d'expert pour dire que d'après l'analyse isotopique des prélèvement, c'est du CO2 injecté...

 

Lien vers l'article :

http://blog.captagestockageco2.eu/post/2011/01/19/Densit%C3%A9-au-dessus-des-sites-de-stockage.

 

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 11:55

Article publié sur le site Maxisciences :

Le stockage de carbone, risqué selon Greenpeace

Info rédaction, publiée le 17 novembre 2010

http://www.maxisciences.comotection de la planète (illustration)

Un rapport de Greenpeace met en exergue tous les problèmes que posent le captage et stockage du carbone (CSC) qui vise initialement à réduire l'impact de la combustion des énergies fossiles sur le climat.

Le CSC est un processus composé de trois phases : le captage, le transport et le stockage du carbone. Le captage produit un flux concentré de CO2 qui sera comprimé, transporté et entreposé. Le transport du CO2 s’effectue par gazoduc. Le stockage du carbone a lieu dans les sites géologiques continentaux ou sous les fonds marins.
D’après u
ne étude récente, réalisée par un professeur d l’université de Duke, les puits de stockage pourraient contaminer les réserves d’eau potable. Les prélèvements qui ont été effectués montrent que la concentration de certains polluants a dépassé les limites autorisées par l’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA).

La fuite de CO2 survenue au lac Nyos au Cameroun en 1986 illustre les risques posés par le CSC. Suite à une éruption volcanique, le CO2 accumulé au fond du lac a été libéré, tuant ainsi 1.700 personnes et des milliers de bêtes sur plus de 25 kilomètres.
Par ailleurs, Greenpeace dénonce toutes les aberrations que le CSC entraî
ne. Il ne sera pas prêt suffisamment tôt pour éviter les impacts du changement climatique (pas avant 2030). Le CSC consomme énormément d’énergie (entre 10 et 40% de l’énergie produite par une centrale). Les risques inhérents au stockage sont énormes comme l’étude citée ci-dessus l’a démontré. Il en va de même des impacts sur la santé, l’écosystème et le climat. Le coût extrêmement important de cette technologie qui pourrait se répercuter sur les prix de l’électricité avec une augmentation de 21 à 91 % est également cité.

Greenpeace indique clairement que seules les énergies renouvelables ont un avenir. "L'efficacité énergétique associée au développement des énergies renouvelables constituent des solutions sûres, rentables, sans poser les risques liés au CSC, et sont d’ores et déjà disponibles". En revanche "le captage du carbone ne figure pas parmi les solutions applicables dès que possible à grande échelle".

Lien vers l’article :

http://www.maxisciences.com/%E9cologie/le-stockage-de-carbone-risque-selon-greenpeace_art10467.html

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 11:43

La Brie va-t-elle perdre son identité ?

 

Disparition des terres agricoles :

Décharges, Carrières, Entrepôts, Routes, Urbanisation…

 

 

Extrait article paru dans le Parisien 77 :

 

Les villes grignotent les terres agricoles

La ville ronge environ 1 000 ha de terres agricoles chaque année. Un constat qui inquiète les Jeunes Agriculteurs de Seine-et-Marne réunis en assemblée générale.

SOPHIE BORDIER | Publié le 10.02.2011, 07h00

 

 

 

L’agriculture seine-et-marnaise a perdu environ 1000 ha de terres par an entre 1982 et 2006, soit l’équivalent de quelque 1500 terrains de football! Des surfaces reconverties dans l’urbanisation et la création d’équipements commerciaux ou de loisirs. Un sujet brûlant choisi comme thème de l’assemblée générale des Jeunes Agriculteurs de Seine-et-Marne, vendredi dernier, à la maison de l’agriculture du Mée-sur-Seine.

SUR LE MÊME SUJET

« La disparition du foncier est le principal frein à l’installation des agriculteurs », dénonce Cyrille Milard, président du syndicat agricole.

Invité à l’AG, Franck Limery, directeur des affaires juridiques et foncières de l’établissement public d’aménagement EpaMarne-EpaFrance, a présenté les projets sur Marne-la-Vallée, un secteur de 15000 ha. « Nous nous engageons à construire 2000 logements par an. Car il manque chaque année en Ile-de-France 15000 logements. On acquiert environ 100 ha de terres par an. » Résultat : l’agriculture à Marne-la-Vallée ne représente que 20% du territoire.

Face à l’assistance plutôt hostile, Franck Limery s’est voulu rassurant : « Les agriculteurs font partie des atouts de Marne-la-Vallée. Nous encourageons une agriculture urbaine, pérenne et intégrée dans les villes. Mais c’est un travail de longue haleine, il faudrait faire muter certains sites pour un autre type d’agriculture. Par exemple, à Ferrières-en-Brie, un projet de cueillette va voir le jour avec un potager bio, un verger bio. Une famille d’agriculteurs s’est engagée. On a fait des appels à projets car nous sommes demandeurs de propositions pour demain ! »

Réaction de Pierre Cuypers, président de la chambre d’agriculture de Seine-et-Marne : « Dans votre esprit, c’est la ville qui doit dire ce que l’agriculture doit être! La réalité, c’est quand même la ville qui grignote 1000 ha par an! Nous perdons ainsi une capacité économique, sociale et environnementale. Il faut une vraie politique auprès des schémas directeurs. Il faut apprendre à construire des parkings enterrés ou aériens, arrêter de bâtir des entrepôts logistiques qui sont vides! Tous les projets doivent faire l’objet d’une concertation en amont ! »

Président de la chambre régionale d’agriculture, Hervé Billet enfonce le clou : « Un agriculteur doit pouvoir vivre de son métier. Pour bâtir un projet, il faut du volontariat et une lisibilité sur l’avenir, des documents d’urbanisme fiables à long terme. On a compris les attentes de la société, mais il faut une garantie de revenus. »

 

Le Parisien

Lien vers l’article :

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/les-villes-grignotent-les-terres-agricoles-10-02-2011-1308083.php

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 13:17

Paru sur le site Nature Environnement 77 :

Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 09:24

Le point sur les pétrole et gaz de schiste

 

De nombreux journalistes, associations, individuels nous contactent

pour obtenir à la fois des informations, mais aussi le point de vue de

 Nature Environ

Techniques d'exploitation, conséquences environnementales, impact sur le développement des énérgies renouvelables...

Lire la position de NE77 http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.asmsn.org/Liens/Petroles.pdf

nement 77 sur ce problème.

 

Lien vers l’article http://nature.environnement.77.over-blog.com/

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 20:39

Quelles évaluations

des risques de cancer chez les enfants

habitant à proximité des décharges ?

 

 Article paru sur le site Docbuzz :

Un enfant de moins de 15 ans sur 440 souffre ou souffrira d’un cancer

Une nouvelle étude publiée par l’INVS dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire révèle qu’un enfant sur 440 développe un cancer. en France  Cette sinistre comptabilité est établie par l’analyse de l’évolution des cancers de l’enfant entre 2000 et 2004.Ces chiffres sont supérieurs à tous ceux connus auparavant.

Si les cancers de l’enfant représentent environ 0,5% des 320 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en 2005 dans l’ensemble de la population française, les cancers constituent la deuxième cause de mortalité entre 1 et 14 ans après les accidents, avec 20% des décès. La surveillance des cancers de l’enfant en France est assurée depuis 1990 par le Registre national des hémopathies malignes de l’enfant (RNHE) et, depuis 2000, par le registre national des tumeurs solides de l’enfant (RNTSE). Sur la période 2000-2004, ces registres ont recensé 8 473 nouveaux cas de cancers chez les enfants de moins de 15 ans en France métropolitaine, dont 3 446 hémopathies malignes (cancer du sang par exemple leucémie) et 5 027 tumeurs solides.

Il y a eu au cours de la période de suivi 156,6 nouveaux cancers de l’enfant cas par million et par an, avec une fréquence 20% plus élevée chez le garçon que chez la fille (sex-ratio H/F de 1,2). Ainsi en France, un enfant sur 440 va développer un cancer ou une tumeur cérébrale bénigne avant l’âge de 15 ans. Les cancers les plus fréquents sont les leucémies (29%), les tumeurs du système nerveux central (23%, tumeur du cerveau), les lymphomes (12%) et les neuroblastomes (8%) avec des répartitions variant en fonction du sexe et de l’âge. Les garçons sont plus touchés par des lymphomes, des tumeurs du foie, des tumeurs neuro-ectodermiques primitives centrales, les tumeurs d’Ewing (tumeur des os), les sarcomes des tissus mous et les tumeurs cérébrales, alors que les filles ont présenté surtout des tumeurs des ovaires et des carcinomes en particulier de la thyroïde.

Environ 50% des cancers de l’enfant sont survenus avant l’âge de 5 ans:
- Avant l’âge d’un an, les tumeurs les plus fréquentes étaient les neuroblastomes (31%), les tumeurs du système nerveux central (15%), les leucémies (14%), les
rétinoblastomes (12%, tumeur de la rétine) et les néphroblastomes (8%, tumeur du rein).
- Entre 1 et 5 ans,  37% des cancers de l’enfant sont des
leucémies (leucémie aiguë lymphoblastique, cancer de la moelle osseuse), 22% des tumeurs du système nerveux central (tumeur du cerveau), 11% des neuroblastomes (tumeur nerveuse non cérébrale) et 10% des néphroblastomes (tumeur du rein).
- Entre 5 et 9 ans les leucémie aiguë lymphoblastique représentaient 32% des cas, les tumeurs du système nerveux central 23% et les lymphomes 14%.
- Entre 10 et 14 ans, ces trois types de cancers restaient majoritaires, avec les tumeurs osseuses qui surviennent plus tardivement.
C’est également après 10 ans que l’on voit apparaître les tumeurs épithéliales et les mélanomes, tumeurs habituellement rencontrées chez adultes.  Les taux d’incidence sont proches de ceux des autres pays industrialisés mais un peu plus élevés que ceux observés précédemment par les registres régionaux pédiatriques.

Bien qu’on ne puisse pas éliminer formellement une réelle augmentation de l’incidence de certains types de cancers, l’explication la plus probable est une amélioration de la méthodologie d’enregistrement, voire une amélioration des techniques diagnostiques pour les tumeurs cérébrales notamment.

Il a donc fallut attendre 2010 pour obtenir enfin une véritable vision fiable des risques cancéreux qui menacent les enfants. Un enfant sur 440 souffrira d’un cancer avant sa quinzième année. On le sait, le risque ne disparait pas après. Il faut dorénavant étendre ces enregistrements aux adolescents (dans un premier temps jusqu’à 18 ans) et aux habitants des départements d’outre-mer,qui ne sont pas comptabilisés. Les premiers chiffres nationaux de survie des cancers de l’enfant seront publiés prochainement permettant (enfin!) l’évaluation de la prise en charge de ces jeunes patients.

Il sera également nécessaire un jour d’évaluer les facteurs autres que génétiques qui pourraient concourir à augmenter cette fréquence des cancers de l’enfant dans les pays industrialisés : pesticides, pollution, facteurs environnementaux et alimentaires…Le ministère de la Santé à un rôle qu’il ne remplit pour l’instant toujours pas.

Source

Incidence des cancers de l‘enfant en France : données des registres pédiatriques nationaux, 2000-2004
Brigitte Lacour, Aurélie Guyot-Goubin, Sandra Guissou, Stéphanie Bellec, Emmanuel Désandes, Jacqueline Clavel
BEH 28 décembre 2010, n°49-50

 

Lien vers l’article :http://www.docbuzz.fr/2010/12/29/123-un-enfant-sur-440-souffre-dun-cancer/

 

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 11:51

 

 

La Seine  et Marne

un département mauduit ?

 

Après les décharges, les incinérateurs, l'exploitation du pétrole, les projets  d'enfouissement de gaz carbonique CO2, d'extraction d'huile de schiste.....

va-t-on accumuler encore plus de sites Seveso ?

 

 

pour mémoire la zone industrielle de Mitry-Compans possède 6 sites classés Seveso dont 2 classés Seveso haut.

 

 

 

 

 

 

Paru sur le site Association de Défense de l'Environnement de Sénart et Environs :

 

article suite à manifestation du 01 décembre PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 03 Décembre 2010 14:55

article suite à manifestation du 01 décembre
République de S et M du 29 novembre 2010



Suit l'article du Parisien du 2 décembre 2010





Voici le résumé des entretiens que nous avons eu avec le président du SAN et le secrétaire du Préfet,
rédigé par le président de l'ADIR, M JF DUPONT.

 

Suite à l'entretien que le collectif d'associations contre les sites Seveso à Sénart (ADE, ADIR, DDNA,
ARNASSEN) a eu hier soir avec le président du SAN, JJ Fournier, ainsi que l'entrevue de ce matin avec
le secrétaire général de la préfecture à l'occasion du rassemblement organisé par le collectif, voici le point
de vue de l'ADIR:

 

- Le commissaire-enquêteur a rendu son rapport hier. Nous n'avons pas eu communication de son contenu.
 Le préfet doit statuer dans un délai de 3 mois. Auparavant, il doit recueillir l'avis du  

Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques, qui se réunit
mensuellement..

Nous avons dit au secrétaire général qu' une décision du préfet favorable à la demande de Dentressangle ne
serait pas comprise par la population. Quelque soit l'application a respecter les règles en vigueur,

l'étendue des mesures de sécurité, l'autorisation d'un deuxième site Seveso haut sur la ZAC du Moulin à vent
serait perçue comme un déni par les habitants dont la plupart sont installés antérieurement aux sites de
Kuehne-Nagel et Dentressangle.

Il ne faut pas se tromper sur le niveau de sensibilité ou de mobilisation des riverains, qui font confiance
 aux associations pour suivre le dossier (PPRT en cours, recours en TA...), si la décision préfectorale était
favorable, celà constituerait un choc.

 


 

- A propos de notre demande de moratoire des implantations économiques et de tenue d'une table-ronde
 sur la cohérence de cette ZAC, le secrétaire général a répondu négativement, considérant que chaque
partie prenante ne manquerait pas à cette occasion de se retrancher derrière les textes et autorisations
 en vigueur. Il considère que la concertation et la détermination d'un nouveau cadre d'aménagement ne peut
venir qu'à travers l'élaboration du futur Schéma de cohérence territoriale (SCOT). Il prend note que le collectif
des associations ne s'oppose pas à l'implantation et ne demande pas de fermetures d'entreprises sur cette
 zone, avec la réserve que ces activités ne soient pas dangereuses pour les habitants et l'environnement.

 

.

 

Selon le président du SAN, le lancement de la procédure publique d'élaboration du SCOT aura lieu
début 2011 et se poursuivra jusque fin 2013. Les associations seront conviées à la concertation en temps
utile. Pour JJ Fournier aussi, le SCOT est le moyen d'améliorer la cohérence de l'aménagement de
secteurs comme cette ZAC. JJ Fournier considère comme totalement innadmissible le projet de deuxième
site Seveso sur la ZAC du Bois des Saints Pères et a rappelé la motion défavorable votée par le SAN
 et transmise au préfet. Il renvoie la responsabilité de la situation à la préfecture, qui délivre les autorisations
d'exploiter et supervise les permis de construire, à l'EPA qui n'est peut-être pas assez sensibilisé aux
risques industriels. Il reconnaît de la part du SAN un défaut d'expertise sur les implications de la
réglementation relative aux sites classés, qu'il entend corriger rapidement. Il ne donne pas suite à notre
 proposition de table-ronde, considérant que chacun, élus, associations, doit faire son travail de son côté
, dans le cadre des réglementations en vigueur, bonnes ou non.

 


 

Le résultat de ces entretiens n'est pas satisfaisant. Que devraient faire les riverains et citoyens selon les
autorités ? S'en remettre à la sagesse du préfet, aux textes en vigueur, à la vigilance des élus, aux résultats
hypothétiques au mieux dans trois ans d'une consultation d'urbanisme ? Nous sommes prêts à participer
à la concertation autour du projet de SCOT, mais nous ne voulons pas attendre trois ans pour pouvoir
éventuellement modifier la situation actuelle de la ZAC du Bois des Saints Pères qui est devenue
dès maintenant ingérable. C'et pourquoi nous considérons comme toujours pertinente notre proposition
 d'une table-ronde urgente sur les problèmes posés par cette ZAC, cette initiative n'étant en rien
antinomique avec la concertation plus large prévue pour le SCOT sur toute la ville nouvelle. A l'heure où
chacun utilise avec insistance la formule de démocratie participative, nous nous étonnons que les
représentants de l'Etat et des collectivités refusent de donner suite à la proposition de concertation de
proximité que nous avons exprimée.

Le collectif des associations contre les sites Seveso à Sénart sera amené à prendre acte de cette situation
pour poursuivre son action.


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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 20:56

 

DESTINATION TOURISTIQUE

NORD  SEINE ET MARNE :

Doue

 

Promenade autour des puits

d’extraction de l’huile de schiste

 

 

Doue au Nord Seine et Marne, charmant village briard, situé au pied de la butte dénommée « Phare de la Brie », citée dans la légende de Gargantua, autrefois lieu de production des fromages de Brie, à deux pas du très touristique parc d’attraction européen qui reçoit chaque année près de 15 millions de visiteurs, de Coulommiers « la ville du fromage » et des vignobles de Champagne.

 C’est en effet ici où l’Orgeval, affluent du Grand Morin, prend sa source, au milieu des champs de Brie qu’on a choisi d’expérimenter l’extraction de l’huile de schiste, une première en France.

 

 

 La Seine et Marne est-elle considérée comme une terre d’expérimentations ?

 

A-t-on oublié que des populations vivaient ici ?

 

En effet la 1ère expérimentation en France de stockage

du gaz carbonique CO2 dans les aquifères salins

devrait également voir le jour au nord Seine et Marne.

 sur le site de la décharge Véolia de Claye-Souilly.

 

 

Les Seine et Marnais sont-ils des « cobayes » ?

On pourrait le penser.

 

 

  

 

Pour aller plus loin :

Site de la mairie :

http://www.doue.fr/doue/accueil.html

Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Orgeval_(rivi%C3%A8re)

 

  article paru sur le site Novethic :

http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/ressources_naturelles/gaz_schiste_gouvernement_demande_finalement_mission_risques/132761.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

 

Article paru sur le site 20minutes.fr :

http://www.20minutes.fr/article/665408/planete-vers-collectif-anti-gaz-schiste-seine-et-marne

 

Article du journal le Parisien 77 :

http://www.leparisien.fr/doue-77510/nouvelles-prospections-de-petrole-dans-le-sous-sol-seine-et-marnais-26-01-2011-1243085.php

 

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 11:12

STOCKAGE DE CO2 :

 RISQUES POUR LES RIVERAINS

 

Article paru sur le site Enviro 2B :

CO2 – Les risques du stockage encore méconnus

Publié par Rédaction le 3/02/11 dans la catégorie Fil Info. Surveiller les réactions RSS 2.0.
© Enviro2B - Tous droits réservés

Si le stockage du CO2 mobilise de lourds investissements en France, considéré par beaucoup comme un technologie d’avenir, il présenterait des risques et encore « beaucoup d’inconnues relatives aux impuretés » prévient l’Ineris.

L’Institut national de l’environnement industriel et des risques vient de modéliser les risques inhérents au stockage de CO2 en aquifère salin. Pour l’Ineris, il reste encore « beaucoup d’inconnues relatives aux impuretés ». Le CO2 stocké contiendrait en effet des traces de métaux comme le mercure, le plomb ou le nickel, ou encore des traces de dérivés chlorés. Selon l'Ineris, en cas de fuite, ces substances pourraient alors contaminer l'air et l'eau avoisinante. Cela présenterait alors des risques d'inhalation ou d'ingestion de ces produits par les riverains.

L’établissement public considère qu’il est « nécessaire de poursuivre les recherches » sur les risques potentiels pour la santé et l'environnement du stockage en profondeur du CO2.

Destiné à conserver à très long terme, le gaz carbonique issu d'installations industrielles, le stockage de CO2 est actuellement expérimenté sur quelques sites dont celui de Lacq dans les Pyrénées-Atlantiques.

 

Lien vers l’article : http://www.enviro2b.com/2011/02/03/co2-les-risques-du-stockage-encore-meconnus/

 

 

Lien vers le rapport Ineris : http://www.ineris.fr/centredoc/drs-10-100887-12619a-eureka&evariste-v4.3def-rapport.pdf

 

 

 

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 18:00

 Article paru ce jour dans Le Parisien 77 :

 

le parisien beuvronne 2.2.2011

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