Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 19:46
Après les déchets radioactifs
de  Fertiladour  à Boucau (64)
 
ce sont les déchets radioactifs
de l'Usine CMMP d'Aulnay (93)
 
qui ont été enfouis à la Sita Fd de Villeparisis  
Extrait d'un article paru sur le site :
B A N ... A S B E S T O S ... F R A N C E Association de lutte contre l'amiante
 
L'ancienne usine CMMP d'Aulnay-Sous-Bois

 

mur encore blanc de poussière en 2007

 

intérieur de l'ex-usine tapissé de poussière en 2006

 

  toute l'histoire du désamiantage-décontamination cette ancienne usine d'amiante

Aujourd'hui, en 2011, reste à décontaminer le sous-sol truffé d'amiante, de zircon radioactif et autres produits toxiques


Janvier 2010

 

La première evacuation des déchets à teneur radio-active, en big-bag, s'est effectuée à la décharge de Villeparisis, après contrôle du laboratoire indépendant CRIIIRAD proposé par les associations à Monsieur le Maire. D'autres big-bags restent encore stockés avant contrôle de la CRIIIRAD

  

mars 2011

REUNION DU COMITE DE PILOTAGE LE 30 MARS. Actualisation du bilan des victimes du CMMP recensées par les associations.

108 malades de l'amiante dont 62 décédés : 59 contaminés par exposition environnementale, 26 contaminés qui travaillaient dans l'usine, 14 contaminés par un membre de la famille travaillant dans l'usine, 9 ont subi de multiples pollutions par le CMMP et ailleurs.

Maladies : 13 cancers bronco-pulmonaires, 18 asbestos, 45 plaques pleurales, 26 mésothéliomes (cancer très rare de la plèvre). Une famille, à elle seule, cumule 13 victimes. 13 pathologies probablement dues au zircon radioactif (leucémies, myélomes, cancers du foie, des ovaires, de la prostate, de la thyroïde, des sinus ...). Certaines victimes cumulent plusieurs maladies.

  
d'autres articles sur le même sujet :
 
Partager cet article
Repost0
16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 19:46
Après les déchets radioactifs
de  Fertiladour  à Boucau (64)
 
ce sont les déchets radioactifs
de l'Usine CMMP d'Aulnay (93)
 
qui ont été enfouis à la Sita Fd de Villeparisis  
 
Extrait d'un article paru sur le site :
B A N ... A S B E S T O S ... F R A N C E Association de lutte contre l'amiante
 
 
 
L'ancienne usine CMMP d'Aulnay-Sous-Bois

 

mur encore blanc de poussière en 2007

 

intérieur de l'ex-usine tapissé de poussière en 2006

 

  toute l'histoire du désamiantage-décontamination cette ancienne usine d'amiante

Aujourd'hui, en 2011, reste à décontaminer le sous-sol truffé d'amiante, de zircon radioactif et autres produits toxiques


Janvier 2010

 

La première evacuation des déchets à teneur radio-active, en big-bag, s'est effectuée à la décharge de Villeparisis, après contrôle du laboratoire indépendant CRIIIRAD proposé par les associations à Monsieur le Maire. D'autres big-bags restent encore stockés avant contrôle de la CRIIIRAD

  

mars 2011

REUNION DU COMITE DE PILOTAGE LE 30 MARS. Actualisation du bilan des victimes du CMMP recensées par les associations.

108 malades de l'amiante dont 62 décédés : 59 contaminés par exposition environnementale, 26 contaminés qui travaillaient dans l'usine, 14 contaminés par un membre de la famille travaillant dans l'usine, 9 ont subi de multiples pollutions par le CMMP et ailleurs.

Maladies : 13 cancers bronco-pulmonaires, 18 asbestos, 45 plaques pleurales, 26 mésothéliomes (cancer très rare de la plèvre). Une famille, à elle seule, cumule 13 victimes. 13 pathologies probablement dues au zircon radioactif (leucémies, myélomes, cancers du foie, des ovaires, de la prostate, de la thyroïde, des sinus ...). Certaines victimes cumulent plusieurs maladies.

  
d'autres articles sur le même sujet :
 
Partager cet article
Repost0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 19:38

 

Paru sur le site EurActiv.com :

Les risques de radiation en provenance de Fukushima ne sont « plus négligeables » [en]
Publié: 11 avril 2011Mis à jour: 12 avril 2011

Les risques associés à la contamination à l'iode-131 en Europe ne sont plus « négligeables », selon le CRIIRAD, un organisme français de recherche sur la radioactivité. L'ONG met en garde les femmes enceintes et les enfants contre les « comportements à risque » tels que la consommation de lait frais ou de légumes possédant de larges feuilles.

Background

Après que le nuage radioactif issu de la centrale nucléaire de Fukushima a atteint l’Europe fin mars, le CRIIRAD, un organisme de recherche sur la radioactivité basé en France, a affirmé avoir détecté de l’iode-131 dans l’eau de pluie au sud de la France.

Lors d’un test parallèle, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), l’institution publique nationale chargée de surveiller les risques nucléaires et radiologiques, a trouvé de l’iode-131 dans le lait.

En temps normal, aucune trace d’iode 131 ne devrait être détectée dans l’eau de pluie ou le lait.

La Directive Euratom du 13 mai 1996 établit les principes généraux et les normes de sécurité sur la protection contre les radiations en Europe.

A lire aussi

En réponse aux milliers de questions de citoyens inquiets quant aux retombées en Europe de la catastrophe nucléaire de Fukushima, le CRIIRAD a compilé des informations sur les risques d'une contamination à l'iode-131 radioactif en Europe.

Ce document, publié le 7 avril, met en garde contre la consommation de l'eau de pluie et affirme que les groupes à risque, comme les enfants, les femmes enceintes ou les femmes qui allaitent, devraient éviter de consommer les légumes à feuilles, le lait et le fromage frais.

Ces risques, liés à une contamination prolongée au sein des groupes à risque de la population, ne peuvent plus être considérés comme « négligeables » et il est temps aujourd'hui d'éviter les « comportements à risque », explique le CRIIRAD.

Toutefois, l'organisation souligne qu'il n'est pas nécessaire rester à l'intérieur ou de prendre des comprimés d'iode.

Le CRIIRAD précise que cette note d'information ne se limite pas à la France, mais s'applique également aux autres pays européens, dans la mesure où le niveau de contamination de l'air est actuellement le même en Belgique, en Allemagne, en Italie et en Suisse, par exemple.

Les données concernant la côte ouest des Etats-Unis, qui a reçu des retombées radioactives de Fukushima 6-10 jours avant la France, révèlent que les niveaux de concentration d'iode-131 radioactif sont 8 à 10 fois plus élevés qu’en Europe, affirme le CRIIRAD.

Eau de pluie et eau du robinet

Selon le CRIIRAD, la plupart des questions qu'ils ont reçues concernent les risques liés à l'eau de pluie et à la consommation de l'eau du robinet.

L'organisation souligne que rester sous la pluie sans protection ne représente aucun risque, même pour les enfants. En revanche, l’utilisation de l’eau de pluie comme source principale d’alimentation est déconseillée, en particulier si les consommateurs sont de jeunes enfants.

Concernant l'eau du robinet, les sources souterraines ou les fleuves ne devraient pas poser de problème. Toutefois, l'institut précise que l'eau en provenance de citernes qui collectent l'eau de pluie sur les toits des habitations doit être examinée de plus près.

S'agissant de l'arrosage des jardins avec l'eau collectée, le CRIIRAD conseille de n'arroser que la terre et non pas les feuilles des légumes, dans la mesure où l'absorption est plus rapide et plus important à la surface des feuilles que par les racines.

Chaîne alimentaire

Les épinards, les salades, le choux et les autres légumes à feuille font partie des produits alimentaires qui sont particulièrement sensibles à la contamination à l'iode-131 s'ils sont cultivés à l'extérieur et exposés à l'eau de pluie. Laver les légumes ne sert à rien étant donné que l'iode-131 est rapidement métabolisé par les plantes, explique le CRIIRAD.

Le lait et les fromages frais, ainsi que la viande issus du bétail qui s’est nourri d’'herbe poussant à l'extérieur, sont catégorisés comme des produits pouvant avoir été contaminés indirectement et doivent aussi être contrôlés. La contamination du lait et du fromage de chèvre et de brebis serait plus importante que celle des produits bovins.

Dose à risque

La directive Euratom du 13 mai 1996 établit les principes généraux et les normes de sécurités liés à la protection contre les radiations en Europe.

Selon cette directive, l'impact de l'activité nucléaire peut être considérée comme négligeable si les doses de radiation n'excèdent pas dix micros sieverts (mSv) par an. Au-delà de cette limite, des mesures peuvent être envisagées pour réduire l'exposition.

Alors que l'iode-131 radioactif est principalement présent dans l'air sous forme de gaz, le CRIIRAD précise que dans le cas des retombées de Fukushima, le principal problème consiste à limiter l'ingestion d'iode-131.

Le CRIIRAD affirme que la quantité d'iode-131 capable de fournir une dose de 10 mSv varie largement en fonction de l'âge des consommateurs. Les enfants jusqu'à deux ans sont les plus vulnérables et l'ingestion de 50 becquerels (Bq) est suffisante pour fournir au corps une dose de 10 mSv, selon l'institut.

Si les aliments (légumes à feuilles, lait, etc.) contiennent entre un et dix Bq par kg ou plus, il est possible que le niveau de référence de 10 mSv soit dépassé en deux ou trois semaines, ajoute le CRIIRAD.

Les niveaux d'iode-131 radioactif mesurés par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) ces derniers jours montrent des niveaux différents de contamination : 0,08 Bq/kg dans la salade, les épinards et les poireaux à Aix-en-Provence, 0,17 Bq par litre dans le lait à Lourdes et 2,1 Bq par litre dans le lait de chèvre à Clansayes.

La contamination va se poursuivre

Le CRIIRAD explique que « d’importantes quantités de produits radioactifs sont rejetées par la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI depuis le samedi 12 mars. Ce mardi 5 avril, soit 24 jours plus tard, les rejets continuent. Cela signifie que les apports d’air contaminé sur l’Europe dureront tout autant, avec un décalage dans le temps lié au déplacement des gaz et aérosols radioactifs sur quelques 15 000 km. »

L'organisation cite également un rapport technique de l'exploitant TEPCO et de l’autorité de sûreté nucléaire japonaise (NISA) qui « laissent craindre des rejets sur encore plusieurs jours voire plusieurs semaines ».

Si d’autres incendies se déclenchent ou si les opérateurs sont à nouveau contraints de relâcher de la vapeur afin d’éviter les explosions d’hydrogène, de nouvelles phases de rejets massifs pourraient survenir, met en garde l'institut.

Partager cet article
Repost0
13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 21:24

 

Paru sur le site du cercle généalogique Racinas e Brancas du département du Gard :

RACINAS & BRANCAS N° 54

La lettre de la présidente

Au moment où je rédige ces lignes, brille un soleil timide, qui annonce le printemps. Printemps, temps du renouveau, de la renaissance, des arbres, des fleurs – temps de la nidification. Le temps des cerises et des fruitiers en fleurs, ce qui me pousse tout naturellement à penser à ces temps que nous vivons et traversons sans nous rendre compte des changements qui bouleversent, ont bouleversé ou bouleverseront notre vie et celles de ce futur qui devra, un jour, regarder le passé. Mais, ce futur devenu aveugle, que verra-t-il ? Rien car il n’aura pas appris à voir, à mémoriser, à analyser, ni même à lire à travers les signes qu’il recevra en provenance de ce vieillard qu’il sera devenu, errant dans un monde où, terre et hommes, en folie, s’acharnent à détruire toutes les structures de notre société et des sociétés en général, de la famille, de la géographie, de la géophysique. Celles qui nous servent actuellement de repères (et non de repaires pour ceux qui se f .... te éperdument de l’orthographe) qui constituent notre richesse sans que nous ayons conscience qu’il s’agit d’un trésor inestimable et unique en tant que tel.

Que penser de la folie des éléments devant cette vague géante de matériaux divers, bois, béton, métal et sang, mêlés ? Que penser de la folie des hommes qui agissent comme si le globe terrestre était remplaçable et qui, de ce fait, s’approprient sans discernement à la fois les profondeurs de son ventre en fusion et son atmosphère déjà malmenée. Nos grands pères maudissaient les avions à réaction, disant qu’ils allaient « détraquer le climat », « nous faire péter la planète » - J’imagine leur stupeur et leur révolte, bien légitimes, si on allait leur expliquer maintenant, que l’on crée en sous sol, dans de grandes profondeurs et à l’aide produits chimiques hautement polluants, des mini-séismes, permettant d’ouvrir des failles pour libérer le gaz de schiste. Je les imagine, s’emparant de leur vieille pétoire pour aller menacer ces fermiers américains qui préfèrent voir crever leur bétail et recevoir une manne financière plutôt que de travailler comme l’ont toujours fait leurs pères. Et ces hommes osent dire : « Nous nous n’en profiterons mais nos enfants oui ! » Profiter de quoi ? On peut se le demander. Petit séisme deviendra grand ! Et que dire de la pollution de l’eau, lors de sa résurgence à des centaines de kilomètres. Ne peut-on se demander si, un jour, le printemps ne renaîtra sur des fleurs de cerisiers couvertes de cendre, ou jaunies par le souffre ou flétries par un air devenu irrespirable. La grande vague du changement est en route et rien ne viendra plus l’arrêter, mais gardons le moral, ne dit-on pas que « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir » Alors, profitons, de l’air que l’on peut encore respirer sans porter de masques, de l’eau que l’on peut encore boire sans trop craindre une dysenterie ou autre désagrément du genre, des paysages encore nature ou presque, soyons optimistes avant que ...... Aléa jacta est !

Et pour finir sur une note plus joyeuse, je vous souhaite de passer un bon été au cours duquel vous profiterez de consulter notre nouveau site (même adresse) qui vous offrira bien des surprises. Je vous laisse le soin de le découvrir.

 

 

Magdeleine MAZERT
Présidente du GUG


lien vers l'article : http://gugard.free.fr/#accueil+mot.html

Partager cet article
Repost0
11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 19:07

Extrait article paru sur le site Rue 89 :

 

 

Pluies d'oiseaux morts : la faute aux gaz de schiste ?

Par Sophie Verney-Caillat | Rue89 | 09/05/2011 | 18H42

On cherchait une explication à la mort de 19 bovins en Louisiane en avril 2009, ou aux pluies d'oiseaux qui ont soulevé bien des interrogations aux Etats-Unis en janvier 2011. Un éminent chimiste et toxicologue suggère une explication qui selon lui tient la route : un méfait des fameux gaz de schiste.

C'est la première fois qu'un chimiste et toxicologue reconnu se penche sur la question des gaz de schiste. Ses analyses sont édifiantes : « Jamais une telle concentration de produits chimiques n'a été injectée dans le sol, c'est un véritable réacteur chimique. »

André Picot, directeur de recherche honoraire du CNRS, créateur de l'unité de prévention du risque chimique et président de l'Association Toxicologie-Chimie (ATC), a analysé pendant un mois les sources officielles américaines et canadiennes, où les gaz et huiles de schiste sont exploités depuis cinq ans déjà (lire son rapport en PDF).

Aux Etats-Unis, différents événements troublants donnent à penser à André Picot que les gaz de schiste ont déjà tué des animaux. André Picot formule une hypothèse à propos de la mort des bovins en Louisiane – un troupeau soupçonné d'avoir ingéré du liquide de fracturation de la société Chesapeake Energy :

« Existe-t-il une relation entre les saignements de la langue et la bave observés sur les bovins décédés, et la forte concentration de N-Oxyde de 4- nitroquinoléine identifiée par l'EPA parmi les produits majoritaires de certains liquides de fracturation ? C'est possible. »

Les oiseaux intoxiqués par l'hydrogène sulfuré ?

En effet, les eaux de fracturation contiennent « 14 mg/litre de N-Oxyde de 4-nitroquinoléine » :

« C'est un composé peu connu mais dont des biologistes japonais ont démontré qu'à très faible dose il entraînait chez les rongeurs (rats et souris) des cancers sélectifs de la bouche et de la langue.

Egalement présents : le benzène qui peut entrainer des leucémies, et les chromates qui provoquent des cancers des fosses nasales, de la peau, du larynx, des bronches et des reins. »

Surtout, le scientifique pense tenir une explication aux mystérieuses pluies d'oiseaux morts du début de l'année :

« Une émanation d'hydrogène sulfuré pourrait très bien avoir causé la mort massive d'oiseaux morts en Arkansas, en janvier dernier. Rappelons que ce gaz nauséabond tue plus rapidement que le monoxyde de carbone et qu'il est en plus doté d'un effet anesthésiant puissant sur le nerf olfactif. »

Les produits volatils dangereux s'échappant des bassins de décantation, comme l'hydrogène sulfuré (le même qui tue en un éclair et que l'on trouve dans les algues vertes) et les BTEX (composé de benzène, toluène, ethylbenzène, et xylènes) qui ont certainement déjà eu des effets neurotoxiques sur les populations vivant à proximité.

Des effets toxiques à court terme et cancérogène à long terme

Parmi les effets des gaz de schiste sur l'environnement et la santé des travailleurs et des populations installées autour des forages, André Picot s'inquiète, dans l'ordre de gravité :

  • des quantités d'eau phénoménales nécessaires pour l'hydro-fracturation, qui risquent mécaniquement d'assécher les nappes phréatiques
  • du risque de pollution des nappes phréatiques : on crée un mini-séisme dans le sous-sol et on risque de traverser des zones où l'on puisera de l'eau de consommation plus tard,
  • du risque d'évaporation de produits dangereux : les 20% d'eau qui ressortent après le processus de fracturation sont ensuite mis en bassin de décantation, d'où tous les produits volatiles s'évaporent, dont le benzène.

Les effets sur la santé peuvent aller d'intoxications à court terme à des cancers qui risquent de n'apparaître que dans vingt-cinq ans.

Que va répondre Nathalie Kosciusko-Morizet ?

Le bilan qu'il vient de publier a été remis au Premier ministre, à Nathalie Kosciusko-Morizet et à Eric Besson, ainsi qu'aux députés ayant participé au débat parlementaire du 29 mars. ………

Il en est convaincu :

« En France, notre sous-sol est trop fragile, et les densités de population trop importantes. »

Le rapport de 45 pages (en PDF) publié sur le site de l'association donne, tableau après tableau, tous les détails chimiques disponibles sur le contenu des liquides de fracturation, et leur toxicité. Afin que les non-chimistes comprennent les grands enjeux qui en ressortent, en voici un petit résumé.

  

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

·                                 Le « WikiLeaks » des gaz de schiste sur la radioactivité

·                                 Gaz de schiste : comment le docu « Gasland » fait décoller le débat

·                                 Le rapport remis à NKM ? Un plaidoyer pour le gaz de schiste

·                                 Gaz de schiste : la France aux avant-postes de la résistance

·                                 L'appli : Fais sauter un puits de gaz de schiste pour voir !

Ailleurs sur le Web

·                                 L'impact potentiel de la fracturation hydraulique (étude de l'EPA)

·                                 Le site de l'Association Toxicologie-Chimie

 

  

Lien vers l’article : http://www.rue89.com/planete89/2011/05/09/pluies-doiseaux-morts-la-faute-aux-gaz-de-schiste-202753

 

Partager cet article
Repost0
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 16:37

Pourquoi Airparif contrôle plus de polluants dans l'air à Fontainebleau qu'à Montgé-en-Goële ?

 

FONTAINEBLEAU

Sud Seine et Marne

Cette station mesure :

- l’ozone O3 (1)

- le monoxyde d’azote NO (2)

- le dioxyde d’azote  NO2 (2)

 - les particules en suspension PM 10(3)

- le dioxyde de soufre SO2 (4).

 

Dans l’étude « Programme  de surveillance de la qualité de l’air en Ile de France

2010-2014 » à la page 150, il est indiqué concernant le dioxyde de soufre :

 

 « Les mesures fixes seront conservées sur 5 sites de mesure…. Le site implanté en zone rural est conservé…. Airparif considère que la station implantée dans le massif forestier de Fontainebleau est parfaitement adaptée pour la surveillance des écosystèmes. Cette forêt, la plus étendue d’Ile de France, est en effet considérée comme un écosystème d’intérêt, particulièrement sensible »

 

Lien vers l’étude : http://www.airparif.asso.fr/airparif/pdf/Rpsqa_2010_1010.pdf

 

 

****

 

Montgé en Goële

Nord Seine et Marne

 

Cette station mesure uniquement l’Ozone O3 (1)

Pourtant elle est située à proximité :

- l’aéroport Roissy Charles de Gaulle

- l’incinérateur d’ordures ménagères Rep Veolia de Monthyon

- la zone industrielle de Mitry-Compans comptant 44 installations classées (ICPE) dont

   un incinérateur de déchets dangereux  Gerep Mitry-Mory

- la plus importante décharge de France de déchets ultimes Rep Veolia Claye-Souilly.

 

 

Pourquoi 5 contrôles de différents  polluants dans l’air

dans la forêt de  Fontainebleau

et un seul à Montgé-en-Goële ?

 

Les écosystèmes de la Forêt de Fontainebleau 

 sont-ils plus fragiles que les populations de Nord Seine et Marne?

 

pour aller plus loin :

Carte des stations Airparif : http://www.airparif.asso.fr/pages/reseau/reseau

Roissy: Pollution chimique et santé publique   : http://ufcna.com/Roissy-polluion-chimique-sante.ppt#16

 http://ufcna.com/Pollution-impacts-sante.html

 

(1) O3 (Ozone)
L’ozone protège les organismes vivants en absorbant une partie des UV dans la haute atmosphère.
Mais à basse altitude, ce gaz est nuisible si sa concentration augmente trop fortement.
C’est le cas lorsque se produit u
ne réaction chimique entre le dioxyde d’azote et les hydrocarbures (polluants d’origine automobile).

(2) NOx (Oxydes d'azote)
Les émissions d’oxydes d’azote apparaissent dans toutes les combustions, à hautes températures, de combustibles fossiles (charbon, fuel, pétrole...).
Le secteur des transports est responsable de 52% des émissions de NOx (les moteurs diesel en rejettent deux fois plus que les moteurs à essence catalysés).
Le monoxyde d’azote (NO) rejeté par les pots d’échappement est oxydé par l’ozo
ne et se transforme en dioxyde d’azote (NO2).

(3) PM (Particules en suspension)
Le transport routier, les combustions industrielles, le chauffage domestique et l’incinération des déchets sont parmi les émetteurs de particules en suspension. Certai
nes particules dites secondaires se forment à partir d'autres polluants.
Le principal secteur d'émission des particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM10) est le transport routier (36% des PM10) dont les véhicules diesel particuliers (13%), suivi de près par l'industrie (33%).

(4) SO2 (Dioxyde de soufre)
Les émissions de dioxyde de soufre dépendent de la te
neur en soufre des combustibles (gazole, fuel, charbon...).
Elles sont principalement libérées dans l’atmosphère par les cheminées des usi
nes (centrales thermiques...) ou par les chauffages, le secteur automobile Diesel contribue dans une faible mesure à ces émissions.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 19:09

 

 

 

Pour la Seine et Marne

après les décharges et les incinérateurs,

les expérimentations à risques :

 

- puits expérimentaux d’exploration huile de schiste : Doue……

 

- 1er projet  en France de taille industrielle de stockage de gaz carbonique CO2 dans les aquifères salins sur la décharge Rep Veolia de Claye-Souilly.

 

 

Pour les Yvelines

l'étude sanitaire pilote  dans le but de

réduire l’exposition aux substances toxiques

 

- dans la vallée de Seine entre les Mureaux et Mantes la Jolie ( Projet Plan régional Santé Environnement 2 Ile de France, fiche 7)

 

 

 

 

         Projet de plan régional santé environnement 2

Ile de France

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/sante-environnement-a808.html

 

         La demande d’étude sanitaire  présentée par notre association concernant le Nord Seine et Marne  n’a pas été retenue, seule une étude pilote dans le but de réduire l’exposition aux substances toxiques a été retenue et concerne le département des Yvelines.

                                                                                                 *****

         

 

           La solidarité régionale et nationale ne semble aller que dans un seul sens, se  servir  de  la Seine et Marne comme terrain d’expériences,  sans se préoccuper des risques sur la santé des populations et sur leur environnement.

A-t-on oublié que l’espérance de vie dans ce département est l’un des plus faibles d’Ile de France ?

 

 

Combien d’années les Seine et Marnais

devront encore attendre pour

obtenir une étude sanitaire ?

 

 

 

Partager cet article
Repost0
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 21:07

Paru sur le blog NE 77 :

Samedi 7 mai 2011

 Pétrole de schiste : LA MOBILISATION CONTINUE

 

 

La proposition de loi  (http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion3301.asp)

 déposée en mars dernier par Christian Jacob, député UMP, visant à interdire l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures de roche-mère, gaz et huile de schiste, a été examinée et modifiée mercredi 4 mai par la commission du développement durable de l’Assemblée nationale. Voir le texte proposé par la commissionhttp://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta-commission/r3392-a0.asp

 

France Nature Environnement s'inquiète des modifications apportées et craint une reculade des parlementaires. Explication de texte par FNE http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://www.fne.asso.fr/fr/gaz-de-schiste-les-parlementaires-reculent.html?cmp_id=33&news_id=12260&vID=897

 

Il est donc plus que jamais indispensable de continuer à être mobilisés  et être nombreux devant l'Assemblée Nationale mardi pour rappeler à nos élus qu'ils sont comptables de leur vote.

 

Rendez-vous mardi  10 mai 2011 pour participer à la manifestation

Place du Président Édouard Herriot à Paris

( juste à coté de l'Assemblée Nationale) 11 h - 14 h

 

 

lien vers l’article : http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-petrole-de-schiste-la-mobilisation-continue-73320396.html

 

 

 

Partager cet article
Repost0
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 14:35

 

Site Natura 2000 Boucles de la Marne

 

Le plan d’eau

 de Précy sur Marne

situé dans le site Natura 2000 des boucles de la Marne

va-t-il être remblayé ?

 

 

En effet un projet de remblaiement de ce plan d’eau par la Sté Urano serait en cours d’étude. (1)

 

Pourquoi veut-on remblayer ce plan d’eau ?

 

Ce plan d’eau sera remblayé avec quoi, des déchets inertes ?

 

********

 

Exemple de réaménagement d’anciennes carrières

au Sud de la Seine et Marne

« La bassée »

http://www.cc-deuxfleuves.fr/a-voir/patrimoine/naturel_fr_ot_000043.html

 

Ne pourrait-on pas faire de même au nord Seine et Marne ?

 

 

(1) source : agence des espaces verts, documents d’objectifs  du site Natura 2000 Boucles de la Marne(octobre 2010)

Partager cet article
Repost0
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 21:18

Article paru sur le site Novethic :

 

Entreprises \Impact local \Santé

L'affaire du Mediator fera-t-elle enfin avancer la question des lanceurs d'alerte ?

Le scandale du Mediator a remis sur le devant de la scène le rôle des lanceurs d'alerte et la question de leur statut, largement débattus au cours du Grenelle mais resté lettre morte depuis. S'ils gagnent souvent devant les tribunaux, leur rôle et leur protection ne sont pas définis et les laissent démunis face aux représailles qu'ils peuvent subir dans leurs carrières.

« Comment faire en sorte aussi que demain un Georges Chiche (le médecin marseillais qui avait lancé l’alerte sur le médiator dès 1999, ndlr) ou une Irène Frachon puissent être entendus aussitôt ? » Cette question, posée par Xavier Bertrand, ministre de la santé, lors de la remise du rapport de l’IGAS, n’est pas nouvelle, mais elle revient avec le scandale du Mediator. « Il faut préciser leur statut, leur rôle et le suivi des alertes lancées pour ces personne», a poursuivi Xavier Bertrand, sans toutefois préciser les mesures envisagées. Ces questions devraient toutefois être abordées dans le rapport complémentaire de l’IGAS, en cours, qui devra  présenter « les principales mesures permettant d’améliorer le dispositif de pharmacovigilance ».

Rappelons que le statut des lanceurs d’alerte avaient déjà fait l’objet d’un rapport de Corine Lepage en janvier 2008. Missionnée par Jean-Louis Borloo dans le cadre du Grenelle de l’environnement, elle y détaillait 85 propositions, concernant notamment l'obligation d'informer le public en matière de santé et d'environnement, et de protéger les lanceurs d'alerte. Trois ans après ce rapport –enterré-, le statut du lanceur d’alerte fait à nouveau l’objet « d’études », de « mesures à prendre », etc. La France est encore loin, dans ce domaine, de la réglementation américaine, qui permet à tout citoyen de dénoncer ce qu'il considère comme une atteinte à l'intérêt général, ou à tout salarié ce qui relève du non respect de l’éthique, comme des cas de corruption dans l’entreprise, par exemple. La procédure dite de  « whistleblowing » (coup de sifflet) est légalement reconnue et protégée pour éviter à ses auteurs des représailles professionnelles ou judiciaires.

Nombreux exemples

Un système qui aurait permis à Pierre Meneton, par exemple, d’éviter un procès en diffamation pour avoir dénoncé le lobbying des producteurs de sel et du secteur agroalimentaire. Ce chercheur à l'INSERM a lancé l’alerte en démontrant que les excès de sel sont responsables de 100 décès par jour, en raison des maladies cardio-vasculaires qu'ils entraînent. Pierre Meneton a finalement obtenu gain de cause, le tribunal ayant reconnu l'action de désinformation des lobbies. Citons également  André Cicolella, toxicologue à l’INRS, qui  fut licencié pour faute grave après avoir dénoncé la dangerosité des éthers de glycol. Membre du Réseau Environnement Santé crée depuis, il a également contribué aux révélations sur le Bisphénol A et à son interdiction dans les biberons.
Récemment, le professeur de biologie moléculaire Gilles-Eric Séralini a également gagné son procès. Cette fois, c’est le lanceur d’alerte qui intentait un procès en diffamation – contre Marc Fellous, président de l'Association Française des Biotechnologies Végétales, qui promeut les OGM. Ce dernier avait employé le mot de « 
marchand de peur », s’agissant des positions du professeur Séralini sur les OGM, expression jugée diffamatoire par l’intéressé. « C’est une accusation qui est portée contre moi, contre mes compétences de chercheur, d’enseignant, et d’auteur de différents ouvrages destinés au grand public », a estimé Gilles-Eric Séralini, ajoutant en substance : « c’est la première fois qu’un lanceur d’alerte attaque la partie adverse. Mais au-delà de mon cas personnel, c’est une question de santé publique. On ne peut pas continuer à dénigrer des découvertes scientifiques pour des raisons mercantiles ».

Un constat qui rejoint les conclusions du rapport de l’IGAS. L’organisme estime que le système médical « fonctionne aujourd’hui de manière à ce que le doute bénéficie non aux patients et à la santé publique mais aux firmes ». Les procédures sont en effet conçues « comme une sorte de droit qu’aurait l’industrie pharmaceutique à commercialiser ses produits, quel que soit l’état du marché et quel que soit l’intérêt de santé publique des produits en question ».

Proposition de loi sur « la protection des informations économiques »

Pourtant, si un consensus semble émerger aujourd’hui sur le rôle indispensable de ces alertes, une initiative parlementaire émanant du groupe UMP à l’Assemblée nationale vient remettre en cause leur  principe même. Bernard Carayon, député du Tarn, a ainsi déposé à l’Assemblée nationale le 13 janvier 2011 une proposition de loi co-signée par le groupe UMP « relative à la protection des informations économiques », qui a pour but de sanctionner le fait  « pour toute personne non autorisée (…) de s’approprier, de conserver, de reproduire ou de porter à la connaissance d’un tiers non autorisé une information à caractère économique protégée ou de tenter de s’approprier, de conserver, de reproduire ou de porter à la connaissance d’un tiers non autorisé une information à caractère économique protégée ». Le texte prévoit jusqu’à 3 ans de prison ferme pour toute personne et tout salarié qui révélerait ces informations. « La ficelle est particulièrement grosse » estime de son côté, Corinne Lepage sur son blog. « Oser sous prétexte de l’intelligence économique, mettre la chape de plomb sur les risques sanitaires et environnementaux (…) Il faut oser mais l’époque veut que plus la manipulation est grosse, plus elle peut passer ». Toutefois ; tempère la députée européenne, « ces tentations liberticides se heurtent à la convention d’Aarhus ratifiée par l’Union Européenne et par la France. Le droit à l’information est garanti comme celui de l’accès au juge ».

Le « SLAPP » ou « poursuite bâillon »

Reste la méthode de la « poursuite bâillon » (voir article lié), action judiciaire qui a pour but de museler ses opposants en leur réclamant des indemnités hors de portée. Le procédé fait florès dans le monde anglo-saxon, où ce type d’action juridique porte le nom de « SLAPP » (strategic lawsuits against public participation). Intentée par une entreprise, une fédération ou un personnage public contre ses opposants, l’action a pour but d’empêcher ou de circonscrire leur participation au débat public en les obligeant à consacrer toutes leurs ressources à leur défense… C’est la méthode employée il y a peu par la Fédération nationale des producteurs de raisins de table (FNPRT), qui réclamait  500 000 euros au Mouvement pour le respect et les droits des générations futures (MDRGF) pour avoir « dénigré» le raisin français, au travers d’une étude sur la présence de résidus de pesticides dans les raisins, publiée en novembre 2008. Une somme disproportionnée pour cette association dont le budget annuel n’excède pas 100 000 euros… En février 2010, la justice a tranché : le TGI de Paris a non seulement réfuté les arguments des producteurs de raisins, mais les a condamnés pour "procédure abusive", fait rare pour ce genre de procès et attestant l'hypothèse d'un "procès bâillon", visant à faire taire les ONG et lanceurs d'alerte.

Voir les campagnes de la Fondation Sciences citoyennes sur les lanceurs d'alerte http://sciencescitoyennes.org/

Véronique Smée
Mis en lig
ne
le : 31/01/2011
© 2009 Novethic - Tous droits réservés

 

 Lien vers l'article :

http://www.novethic.fr/novethic/entreprises/impact_local/sante/l_affaire_mediator_fera_elle_enfin_avancer_question_lanceurs_alerte/132722.jsp

 

Partager cet article
Repost0

Recherche