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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 21:48

 

 

 

Vive inquiétude à Villeroy 77

après la mise en liquidation judiciare de la  Société LGD Développement

 

En effet nous venons d’apprendre que la Société LGD Développement

Rue Albert Garry Prolongée à 94 Limeil-Brévannes

placée en liquidation judiciaire le 28 avril 2011 par le Tribunal de Créteil

qui a laissé une montagne de déchets sur la commune de Limeil Brévannes

oeuvrait également  route départementale 129 à Villeroy (77)

 

 

 

Que va devenir la montagne de déchets

stockés illégalement

par cette société  à Villeroy ?

 

Qui va payer pour l'enlèvement  des déchets ?

 

 

 

 

Paru sur le site du Parisien 94 :

Limeil-Brévannes: le maire veut faire bouger la montagne

Le maire de Limeil a adressé hier un courrier au ministre de l’Environnement pour débloquer les 9 M€ nécessaires à l’enlèvement du tas.

AGNÈS VIVES | Publié le 08.06.2011, 07h00

 

 

 

limeil-brÉvannes, hier. Depuis 2002, les détritus s’accumulent et forment un énorme tas nauséabond. (LP/MARC MENOU.)

Nouvelle démarche pour faire bouger la montagne. Hier, le maire de Limeil-Brévannes, Joseph Rossignol (Parti de gauche), a saisi la ministre de l’Environnement afin d’obtenir de l’Etat l’évacuation des 150000 t de déchets du site de LGD Développement qui polluent le quotidien des habitants de Limeil et Valenton. Selon les estimations officielles, il faut 9 M€ pour dégager cette butte haute de 25 m.



« Le tas ne peut pas rester là, martèle Joseph Rossignol. L’Etat dispose d’un fonds pour aider les collectivités. » L’élu n’accepte pas d’attendre les résultats des mesures prises par le préfet. Les clients de LGD, responsables de leurs déchets, sont recherchés. Dans les jours qui viennent, le tas doit être arrosé pour éviter les incendies à répétition. Une réunion publique est organisée demain avec les riverains pour faire le point sur ce dossier et envisager les actions possibles.

Des manquements à la réglementation

Elus et riverains s’interrogent sur la « complaisance » des services de l’Etat. Car cette montagne ne s’est pas créée du jour au lendemain. C’est en 2002 que LGD, après une tentative à Valenton, s’installe sans autorisation à Limeil. A l’époque, Patrick Bueno, coactionnaire, veut monter un centre de transit et de tri de déchets industriels. « Avant 2002, il n’y avait pas d’autorisation à avoir », prétend-il. La législation change. Pour préparer sa régularisation, le gérant s’adjoint les services du cabinet Huglo-Lepage, spécialisé dans les affaires d’environnement. Une enquête publique est ouverte. Valenton et Limeil s’opposent farouchement. « On a dénoncé les nuisances, la poussière, le passage des camions, les odeurs », se souvient Jean-Claude Peter, de l’association des riverains (Adrerg). A la surprise générale, le préfet de l’époque suit l’avis favorable de ses services. LGD doit simplement respecter certaines règles (hauteur, traçabilité des déchets…) « M. Bueno avait un projet ambitieux, écolo même, souligne son ex-conseil, Me Huglo. Mais on n’a pas réussi à fédérer les gens. »

Pendant trois ans, le centre de transit tourne à plein. En 2008, le maire de Limeil sensibilise l’Etat sur des manquements à la réglementation. « Il avait son projet de quartier écolo en face. Je le gênais », insiste Patrick Bueno. Des contrôles sont réalisés. Pour les services de l’Etat, tout est conforme. Un an plus tard, le tas commence à se former. Jusque-là, LGD se servait du centre d’enfouissement de Villeau (Eure-et-Loir) pour décharger ses camions. Sauf qu’en juillet 2009 la décharge est interdite. « On a voulu me faire couler, se défend Patrick Bueno. J’ai peut-être fait des erreurs. Toutes les sociétés sont négligentes. Le métier n’est pas encore bien défini. »

Et le patron d’assurer avoir voulu se mettre en conformité à Limeil. La montagne grimpe. Les mises en demeure se succèdent. LGD continue. Dans la balance, une trentaine d’emplois. Ce n’est qu’en novembre 2010 que les autorités feront cesser l’activité. L’actuel préfet, qui « suit de près » le dossier, assure que ses prédécesseurs « ont fait ce qu’il fallait ».

Le Parisien

Lien vers l'article :

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/limeil-brevannes-le-maire-veut-faire-bouger-la-montagne-08-06-2011-1485172.php

 

 

 

Sur le même sujet :

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/cinq-mesures-d-urgence-contre-la-montagne-en-feu-20-05-2011-1458085.php

http://ex.pompier.free.fr/viewtopic.php?p=5596

 

http://www.metrofrance.com/paris/limeil-hantee-par-son-mont-d-ordures/pkfo!Usw2DYfEuKZQy9SaKDrcg/

 

http://www.leparisien.fr/limeil-brevannes-94450/le-sort-de-lgd-doit-servir-d-exemple-en-ile-de-france-11-06-2011-1489246.php

 

 

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 19:38

Paru sur le site La République des Pyrénées.fr :

 

L'association Coteaux de Jurançon veut préserver son environnement

Publié le 15 juin 2011 à 04h00
Mis à jour à 09h15

Voici le compte rendu de l'assemblée générale de l'association Coteaux de Jurançon Environnement présidée par Paulette Loustalet. Une association qui comprend à ce jour 105 membres.

Paulette Loustalet, la présidente, assistée de M. Pépin et Mme Lambert a participé à la seule réunion de la Commission Locale d'Information et de Suivi (CLIS) le 19 juillet 2010. Au cours de cette réunion, il a été dénoncé les pannes de compresseurs et de sondes sismiques. Ces sondes devaient être changées en octobre 2010. Ce qui a été fait en janvier 2011.

L'association a manifesté son refus du captage et stockage du CO2 au cours de l'inauguration du site à Lacq le 11 janvier 2010. Le 19 mars 2010 participation à la Fac de Pau à la conférence de Mme Lambert et d'un ingénieur de Total sur le réchauffement climatique.

En juin 2009, l'association a présenté un recours en annulation de l'Arrêté Préfectoral auprès du Tribunal Administratif de Pau par l'intermédiaire de Me Arnaud Gossement, du cabinet Corine Lepage de Paris. La clôture de l'instruction était fixée au 25 mai.

Gaz de schistes - La ministre Nathalie Kosciusko-Morizet vient de confier à Me Arnaud Gossement une mission relative au droit applicable à l'exploitation du sol et du sous-sol, dans un contexte législatif et réglementaire de réforme du nouveau code minier.

Prolongation d'exploitation du site de Rousse 1 - Total a déposé une demande de prolongation d'exploitation de 18 mois. Cette démarche démontre que la société rencontre des difficultés inattendues pour injecter les 120 000 tonnes de CO2 initialement envisagées. À ce jour, seulement 10 000 tonnes ont été stockées alors que les 120 000 tonnes devaient être injectées avant fin 2010.

Evolution des risques liés au stockage du CO2 et prise de conscience - le niveau de sismicité de la région a été relevé, il est passé de faible à moyen.

Le CSC détourne les financements de la recherche sur les énergies renouvelables - La ministre des Universités, Valérie Pécresse a, dans le cadre du label Institut Carnot, alloué à l'Université de Pau la somme de 800 000 € destinée à la recherche sur les énergies fossiles, dont le captage et le stockage du CO2, les résultats obtenus bénéficieront au groupe Total.

Jurançon  environnement

 

 http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2011/06/15/l-association-coteaux-de-jurancon-veut-preserver-son-environnement,198866.php

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 21:29

 

Seine et Marne destination subie

le poumon noir de l’Ile de France 

 

 

les nouveaux projets de décharges

Annet sur Marne, Trilbardou,  Montgé-en-Goële, Combs la Ville, Chatenay sur seine, La Chapelle la Reine, Marolles sur Seine

 

Est-il  admissible d’alourdir

le fardeau des pollutions dans nos secteurs déjà sinistrés ?

 

Encore une nouvelle décharge en  Nord-Ouest 77

un arrêté préfectoral

 autorise la Sté ECT  à stocker

sur les communes

de Moussy-le Neuf (77) et Vémars (95)

1 893 000 TONNES de déchets inertes.

 

 

 

7 demandes d'implantation de décharges de déchets inertes sont en cours d'instruction

dont 4 au Nord Ouest 77

 

Exploitant

Commune d’implantation - Lieudit

Attestation de dépôt

Sté CEMEX

CHATENAY-SUR-SEINE "Maras"

31/03/2010

Sté SAS VITRANS

TRILBARDOU "Les sables sud" "Les Granges"

08/10/2010

Sté APRR Paris

LA CHAPELLE-LA-REINE "La Mare Assieuse"

25/01/2011

Sté CEMEX Granulats

MAROLLES-SUR-SEINE "Les carrières"

13/05/2011

SARL D.T.P.

ANNET-SUR-MARNE "Les Champs Pourris"

1er/06/2011

Stés BRUNEL et PICHETA SAS

MONTGÉ-EN-GOELE "La Goelle"

08/06/2011

Sté ECT

COMBS-LA-VILLE "Le Bois d’Egrenay"

10/06/2011

 

 

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 20:54

Article paru sur le site Nature Environnement 77 :

 

Eau du robinet trop chargée en pesticides : encore au moins 5 ans !!

 

 

Le Conseil Départemental pour l'Environnement et les Risques Sanitaires et Technologiques du 16 juin 2011 a examiné à nouveau plusieurs demandes de renouvellement de dérogation aux limites de qualité des eaux destinées à la consommation humaine. Les captages actuels fournissent pour les communes concernées une eau trop chargée en pesticides. Ces communes bénéficiaient déjà depuis au moins 3 ans d'une autorisation de dépassement des normes.

 

Les communes concernées au cours de la séance du 16 juin ( Louan-Villegruis-Fontaine, La Ferté Gaucher, Courtacon, Savins, Lizines, Cessoy en Montois et Sognolles en Montois = sud est de la Seine et Marne) envisagent un vaste projet de maillage des réseaux d'eau potable. L'alimentation future de ce réseau sera assurée par le champ captant de Noyen-sur-Seine, dans la Bassée.

 

Que penser de ce projet, à notre avis surdimensionné (55 communes, 46000 habitants, 130 km de canalisations nouvelles !!) et dont la taille est une des causes du retard pris dans les travaux car "le projet a été retardé pour rassembler un maximum de communes..."


Il est évident qu'il faut  " répondre au problème de qualité de l’eau distribuée à l’échelle locale, laquelle s’est fortement dégradée au cours des dernières années pour plus 70 % des communes concernées (nitrates, pesticides notamment)"

 

MAIS

  • Ce projet est-il compatible avec la mise à grand gabarit de la Seine dans ce secteur ? Les travaux de redressement du lit, de creusement, etc, ... ne risquent-ils pas d'impacter les écoulements vers la nappe phréatique ?
  • Si une pollution atteint le champ captant, cela impactera plusieurs dizaines de milliers d'habitants.
  • Cette dégradation de nos nappes, dans ce secteur rural est due aux épandages agricoles !! Ce projet risque donc de déresponsabiliser complétement les agriculteurs des zones concernées car l'eau potable sera puisée ailleurs.
  • Sur le site de la CC du Provinois, on peut lire que les travaux de maillage ne seront terminés qu'en 2016 d'après le planning établi. Les dérogations actuellement obtenues seront donc à nouveau prolongées. Sachant que l'eau distribuée dans les communes concernées est non-conforme depuis plusieurs années, les habitants ne peuvent pas envisager d'avoir au robinet une eau conforme avant au moins 5 ans !!

 

Le prochain CoDERST du 7 juillet examinera une autre demande de dérogation (commune de Vulaines-les-Provins). Même cas que ci-dessus.

lien vers l'article :
http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-eau-trop-chargee-en-pesticides-encore-6-ans-77281519.html

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 16:59
Extrait article paru sur le site GoodPlanet.info :
Stocker le CO2 sous terre: à Cancun, certains en rêvent, d'autres paniquent

 

08/12/2010 9:43 am

CANCUN (AFP) - Solution miracle au changement climatique pour les uns, cauchemar éveillé pour les autres: un possible coup de pouce en faveur du captage et stockage du CO2 (CCS) a réveillé les antagonismes pendant la conférence de l'ONU à Cancun.

Les négociations internationales sur le climat sont centrées sur la réduction, à la source, des émissions de CO2, grâce notamment aux énergies renouvelables, pour enrayer la hausse de la température du globe.

Mais l'idée de capter le principal gaz à effet de serre une fois émis par une raffinerie ou cimenterie, le transporter jusqu'à un champ gazier ou pétrolier épuisé, et l'enfouir à 2.000 mètres sous terre fait son chemin, y compris dans cette enceinte.

Aussi, un texte vient d'être posé sur la table des négociations: il prévoit que, sous certaines conditions, le CCS puisse devenir un projet financé dans le cadre du Mécanisme de développement propre (MDP) prévu dans le cadre du Protocole de Kyoto.

Le MDP est destiné à inciter les pays industrialisés - ou des entreprises - à investir dans des projets de technologies "propres" dans les pays en développement, et obtenir ainsi des crédits carbone qui leur permettront d'atteindre leurs objectifs de réduction d'émissions de CO2.

Discutée depuis 2005, et poussée par de nombreux pays comme récemment par l'Arabie saoudite, cette option n'a jamais été aussi clairement formulée, s'inquiète Greenpeace qui y voit le moyen d'assurer "une subvention cachée aux industriels des énergies fossiles".

"C'est le contraire de l'esprit de ce mécanisme qui est un outil censé promouvoir la transition énergétique des pays en développement, respectueuse de l'environnement", s'indigne la porte-parole de la branche française de l'ONG, Karine Gavand.

Et "cette technologie n'est ni propre, ni durable", assure Martin Kaiser, autre membre de l'ONG.

Encore expérimentale, elle suscite de nombreuses questions: comment s'assurer que les cryptes où sera stocké le CO2 ne fuiront pas? Que se passe-t-il en cas de tremblement de terre? Quels sont les risques de contamination des sources souterraines d'eau potable? Et que dire des solvants dangereux nécessaires pour extraire le CO2? ...

Mais tout le monde n'est pas vent debout contre cette technologie, encore extrêmement coûteuse, testée en Europe, en Australie, aux Etats-Unis, au Canada...

Pour certaines, comme la Fondation Bellona, dont le siège est en Norvège, ce serait une folie de se passer de cette technique qui, selon l'Agence internationale de l'Energie (AIE), pourrait contribuer à un cinquième des réductions d'émissions de CO2 dans le secteur de l'énergie.

"Je suis un guerrier climatique et le CCS est l'une des armes les plus puissantes", explique à l'AFP le Norvégien Paal Frisvold, président du comité d'administration de Bellona Europa….

Six à huit projets de démonstration à grande échelle sont attendus en Europe avant 2015. "Et il faut encore cinq ans pour vérifier leur bon fonctionnement, notamment au niveau du stockage", explique M. Frisvold….

Pour l'heure, toute décision en faveur de cette technologie à Cancun "est un signal très important pour l'industrie et les investisseurs", assure-t-il.

© AFP

 

Lien vers l’article :

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Stocker-le-CO2-sous-terre-a-Cancun-certains-en-revent-d-autres-paniquent/(language)/fre-FR

 

 

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 17:13

La Seine et Marne : dépotoir de la France

 

Ces déchets radioactifs en provenance

des Pyrénées Atlantiques de  PCC Ogeu (64)

qui font peur aux populations de ce département

ont-ils été stockés à Sita Fd Villeparisis ?

 

Paru dans le journal sud-ouest :

 

2 juin 2010 06h00 | Par Alain Babaud

Farine de zircon : le labo rend un avis favorable

Le débat sur l'enfouissement des déchets radioactifs de PCC Ogeu rebondit.

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Le centre d'enfouissement technique des déchets de Précilhon accueillera-t-il ce résidu industriel faiblement radioactif produit par PCC Ogeu qu'est la farine de zircon ? La question, qui soulève des tonnerres de protestations chez les riverains, n'est pas tranchée. Mais une pièce importante vient d'être versée au dossier.

Avant de décider d'autoriser ou non l'enfouissement, le Syndicat mixte de traitement des déchets du bassin-Est avait demandé aux experts de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire de faire une étude. Les conclusions du laboratoire viennent de tomber : avis favorable.

Les résultats ont été étudiés vendredi soir par la Clis (commission locale d'information et de suivi), en sous-préfecture d'Oloron. Aucune décision n'a été prise.

« Il faut maintenant que PCC Ogeu nous fasse des propositions de modalités d'enfouissement », indique le président du SMTD, Marc Jubault-Bregler. « Mais je ne sais pas encore si ça se fera ou non. »

Le sujet est à l'ordre du jour de la réunion de conseil syndical de demain, à Pau. Mais, « de toute façon, je n'irai pas contre l'avis des communes concernées et des riverains s'ils ne veulent pas l'enfouissement de la farine de zircon. Mais attention, PCC Ogeu, c'est aussi 400 emplois ! »

Maire de Goes, Didier Loustau dit avoir bien conscience des enjeux. Mais « ma commune subit déjà beaucoup de nuisances à cause du CET de Précilhon. Alors les riverains sont inquiets, et je les comprends. »

Goes a voté une motion contre ce projet, voilà quelques mois. Sa position reste la même.

http://www.sudouest.fr/2010/06/02/farine-de-zircon-le-labo-rend-un-avis-favorable-106880-4359.php

 

 

 

Extrait article paru sur le site  de l’ATSR :

 

Dimanche 27 septembre 2009

….voici un article du journal sud-ouest………

Les déchets radioactifs font peur à Précilhon
Au mois de novembre, on saura si le centre de Précilhon peut à nouveau accueillir des déchets radioactifs de l'entreprise PCC d'Ogeu.
….

 200 tonnes de déchets
Jeudi dernier, lors d'une réunion avec le sous-préfet Philippe Jamet, les riverains ont appris que 200 tonnes de déchets radioactifs de catégorie 3 avaient été enfouies entre février et mars 2005. Les riverains semblent ne pas être au courant.

……..
Lucien Hontaas et les 300 adhérents de l'association restent vigilants. « En 2005, ces déchets n'ont pas été stockés dans des caissons. Nous, nous sommes situés à 150 mètres, si on accepte ces déchets, le centre de Précilhon en acceptera d'autres venus d'ailleurs », craint le président Lucien Hontaas. « Si il n'y a pas de danger, PCC fait un trou chez lui et enfouit les déchets. »

Un traitement onéreux L'usine de PCC est obligée d'envoyer ses déchets dans l'Ain et en région parisienne à Villeparisis pour être traités dans des sites réservés à des déchets beaucoup plus nocifs.
Une « délocalisation » qui a un coût de plusieurs centaines de milliers d'euros. Une somme qui pourrait menacer l'avenir économique de l'entreprise PCC.
Cette dernière demande de pouvoir à nouveau retraiter ses déchets au centre de Précilhon. Des déchets estimés à près de 500 tonnes par an.
 …………

Lien vers l’article complet :

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:VwLUhq0DHpAJ:www.atsr-ri.asso.cc-pays-de-gex.fr/archivnews/news-09-09.htm+pcc+precilhon+d%C3%A9chets+radioactifs+sita+villeparisis&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&source=www.google.fr

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 16:35

 

J.O. Numéro 8 du 10 Janvier 1998 Texte paru au JORF/LD page 00433

Ce document peut également être consulté sur le site officiel Legifrance

Extrait Décret du 5 janvier 1998 accordant la concession de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux dite « Concession d'Ile-du-Gord » aux sociétés Pétrorep, Elf Aquitaine Production et Coparex International, conjointes et solidaires


NOR : ECOI9700664D



   Le Premier ministre,
   Sur le rapport du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie,
   Vu le
code minier ;
   Vu le
décret no 95-427 du 19 avril 1995 relatif aux titres miniers, notamment son article 39 ;
     …..

Vu la demande du 13 mars 1995 par laquelle la société Pétrorep, dont le siège social est à Paris (16e), 42, avenue Raymond-Poincaré, la société Elf Aquitaine Production, dont le siège social est à Courbevoie (Hauts-de-Seine), tour Elf, 2, place de la Coupole, et la société Coparex, dont le siège social est à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), 135, rue Jean-Jacques-Rousseau, conjointes et solidaires, sollicitent pour une durée de vingt-cinq ans une concession de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dite « Concession d'Ile-du-Gord », portant sur 64,7 kilomètres carrés environ du département de Seine-et-Marne et correspondant à la superficie du permis d'exploitation d'Ile-du-Gord susvisé ;

………
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,
   Décrète :

Art. 1er. - Les mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux situées à l'intérieur du périmètre défini à l'article 2 ci-dessous et portant sur partie du territoire des communes d'Annet-sur-Marne, Carnetin, Chalifert, Charmentray, Charny, Chessy, Claye-Souilly, Condé-Sainte-Libiaire, Coupvray, Dampmart, Esbly, Fresnes-sur-Marne, Isles-lès-Villenoy, Jablines, Lagny-sur-Marne, Lesches, Magny-le-Hongre, Montévrain, Montry, Précy-sur-Marne, Saint-Germain-sur-Morin, Thorigny-sur-Marne et Trilbardou, dans le département de Seine-et-Marne, sont concédées aux sociétés Pétrorep, Elf Aquitaine Production et Coparex International, conjointes et solidaires


   Art. 2. - Conformément à l'extrait de carte au 1/50 000 annexé au présent décret, le périmètre de cette concession, dénommée « Concession d'Ile-du-Gord », est constitué par les arcs de méridien et de parallèle joignant successivement les sommets définis ci-après par leurs coordonnées géographiques, le méridien origine étant celui de Paris :

Vous pouvez consulter le tableau dans le JO n° 8 du 10/01/1998 page 433 à 434


Ce périmètre délimite une superficie de 64,7 kilomètres carrés environ.

   Art. 3. - La concession est accordée pour une durée de quinze ans à compter de la publication du présent décret au Journal officiel de la République française.

   Art. 4. - En application de l'
article 37 du code minier, la redevance tréfoncière due par les titulaires de la concession aux propriétaires de la surface est fixée à la somme une fois payée de 100 F par hectare de terrain compris dans le périmètre de ladite concession.

   Art. 5. - Un extrait du présent décret sera, par les soins du préfet, affiché à la préfecture de Seine-et-Marne et dans les vingt-trois communes mentionnées à l'article 1er, inséré au Recueil des actes administratifs de cette préfecture et, aux frais des sociétés Pétrorep, Elf Aquitaine Production et Coparex International, publié dans un journal régional ou local dont la diffusion s'étend à toute la zone couverte par la concession.

   Art. 6. - Le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie et le secrétaire d'Etat à l'industrie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

   Fait à Paris, le 5 janvier 1998.

Lionel Jospin
Par le Premier ministre :
Le ministre de l'économie,
des finances et de l'industrie,
Dominique Strauss-Kahn
Le secrétaire d'Etat à l'industrie,
Christian Pierret

 

 

Lien vers le décret complet :http://admi.net/jo/19980110/ECOI9700664D.html

 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 22:34


Article paru sur le site bulletins-electroniques.com :

Environnement
Réduire l'arsenic dans les eaux souterrai
nes

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65698.htm

Une équipe de chercheurs de l'Institut de gestion de l'eau, d'hydrologie et de génie hydraulique (WAWI) de l'Université Leibniz de Hanovre a développé un nouveau procédé respectueux de l'environnement, afin de réduire le taux d'arsenic dans les eaux souterraines. La pollution à l'arsenic, provoquée entre autres choses par l'exploitation minière, l'utilisation de pesticides dans l'agriculture moderne et la production d'armes chimiques, est une menace grandissante pour les ressources mondiales en eau. Cela affecte des millions de personnes, en particulier dans certaines régions du Bangladesh, de l'Inde orientale, du Vietnam, du Mexique, de l'Argentine et du Chili. Même aux Etats-Unis et en Europe centrale, des taux relativement élevés d'arsenic peuvent être mesurés.

Pour le compte de la direction des constructions de la région de Lü
neburg, grande région boisée de l'Allemagne au nord-est de la Basse-Saxe, et soutenus par l'Institut fédéral de géosciences et de ressources naturelles, Max Billib et l'équipe du WAWI ont développé une nouvelle méthode grâce à laquelle la concentration d'arsenic dans les eaux souterraines devrait diminuer. Pour mettre au point leur nouveau procédé, ils se sont rendus sur un ancien site militaire dans le nord de l'Allemagne dont le sol et les eaux ont été fortement contaminés suite à une production militaire au cours des deux dernières guerres mondiales.

Les scientifiques ont ainsi construit u
ne usine pilote qui assure le traitement des eaux souterraines riches en arsenic. L'installation est munie de deux puits à travers lesquels l'eau peut s'infiltrer et circuler. Le principe de cette méthode est de pomper les eaux souterraines à travers l'un des puits, d'injecter du chlorure de fer dans ces dernières et, à l'aide du deuxième puits, de les faire de nouveau transiter vers le bas. La même méthode est utilisée pour un ajout d'oxygène. L'apport d'oxygène va entrainer une oxydation du fer qui, une fois réintégré dans l'aquifère, se liera à l'arsenic pour se fixer à la surface. Ainsi, l'arsenic se transforme en un cristal difficilement soluble dans l'eau. Avec cette méthode, la teneur en arsenic dans les eaux souterraines peut donc être réduite.

Les désavantages des techniques déjà connues de purification par filtration sont les coûts élevés d'exploitation et le fait que les filtres contaminés doivent être remplacés plusieurs fois par an et éliminés en tant que déchets dangereux. Ce n'est plus le cas avec cette nouvelle méthode, qui nécessite un investissement de 600.000 euros par an pour u
ne utilisation de près de 20 ans et qui, selon les chercheurs de WAWI, ne fournit pas de déchets résiduels

Lien vers l’article :

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65698.htm

 

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 16:35

Dans le département de la Manche,

des élus muncipaux  soucieux de l’environnement

se mobilisent

contre l’implantation d’une décharge.

 

Un exemple à suivre ……

 

 

Paru sur le site la truite cherbourgeoise :

jan 11, 2011

CARRIERES de BRIX

Une nouvelle menace pour la rivière "la Douve" ??

Hé Oui !! Nous pouvons nous inquiéter du devenir de ces carrières.

A BRIX, réuni le 16 Décembre 2010 sous la présidence de Daniel LEBUNETEL, maire le conseil municipal contre le stockage de déchets inertes à la carrière.

 

MM. Lebunetel, maire, et Hervieu, premier adjoint, ont rencontré le sous-préfet concernant le projet d'installation de stockage de déchets inertes (ISDI) sur le site de la carrière proposé par la société Leroux-Philippe. Ils lui ont retracé l'historique de cette affaire et se sont fait les porte-parole de l'ensemble du conseil municipal. Ils ont rappelé, en se basant sur le retour d'expérience de l'autorisation provisoire de deux ans accordée par la préfecture,

1.       " que ce même opérateur n'a pas respecté les dates d'autorisation de l'arrêté préfectoral (entreposage avant et après les dates d'autorisation) ;

2.       que des déchets non autorisés dans la liste des déchets ISDI ont été entreposés sur le site ou déversés dans la retenue d'eau ;

3.       que ces mêmes dépôts ont été réalisés sur des terrains n'appartenant pas à la société Leroux-Philippe ;

4.       qu'aucune sanction administrative n'a été prise à l'égard de cet opérateur suite à ces infractions ;

5.       qu'aucun contrôle n'a été effectué par les services de l'administration pendant les deux ans de l'autorisation provisoire ;

6.       que la commune n'a aucun moyen coercitif de contrôle ".

En outre, " ce nouveau projet est situé à proximité immédiate du lac (à terme d'une contenance de 2 millions m3), rien ne vient garantir la non-pollution du lac et de la rivière "Rade", ce projet ne repose que sur des théories de non-pollution et il est en totale contradiction avec le plan de réaménagement de la carrière ", poursuit le maire.

Pour ces motifs, et en se basant sur le retour d'expérience totalement négatif de l'autorisation provisoire d'exploiter, le conseil municipal émet un avis défavorable à la demande d'exploitation d'une installation de stockage de déchets inertes pour une durée de douze ans. Il réclame que ce site soit classé dans la Zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF) adjacente.

Cet écosystème en reconstruction doit impérativement être protégé de toute agression que représente obligatoirement un centre de stockage de déchets à proximité immédiate. Le conseil municipal de Brix voudrait que le site de la carrière soit classé en ZNIEFF (zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique).

(article la presse de la manche janvier 2011)

lien vers l’article :

http://www.latruitecherbourgeoise.fr/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&cntnt01articleid=13&cntnt01origid=15&cntnt01returnid=15

 

 

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 15:40

 

Pas de réponse à la demande d'étude sanitaire

 

Pourquoi ?

 

20 avril 2011

 Lettre ouverte à Madame et Messieurs les Maires de

 Messy, Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Annet sur Marne et Charny


 

 

étude sanitaire décharges Veolia

 

étude sanitaire décharges Veolia 001

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