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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 17:06
Paru sur le site du Parisien 77 :
La mobilisation s’étend contre le pétrole de schiste

Le mécontentement contre l’exploitation du pétrole de schiste gagne du terrain. Après Doue et Blandy-les-Tours, une réunion a rassemblé samedi soir 400 personnes à Donnemarie.

PASCAL VILLEBEUF | Publié le 04.04.2011, 07h00

DONNEMARIE, SAMEDI, 21 HEURES. Elus, citoyens, associations se sont mobilisées contre l’exploitation du pétrole de schiste. De gauche à droite : Simone Demange, maire de Cessoy-en-Montois, Serge Rossière-Rollin, maire de Donnemarie, Marie-Paule Duflot, présidente de Nature Environnement 77, et Emmanuel Thévenon, responsable d’un collectif de 70 personnes dans la région. | (LP/P.V.)

« La plus grande inquiétude règne concernant une future exploitation de pétrole de schiste dans la région de Donnemarie-Provins. Pas question d’accepter d’éventuelles pollutions de nos nappes phréatiques, nous voulons lancer une mobilisation sans précédent, avec les autres collectifs du département. S’il le faut, nous ferons des opérations coup de poing », annonce Serge Rossière-Rollin, maire de Donnemarie-Dontilly.

SUR LE MÊME SUJET

Samedi soir, près de 400 habitants avaient fait le déplacement, notamment pour écouter Marie-Paule Duflot, présidente de Nature Environnement 77, l’une des chefs de file de la contestation.

« Voilà un mois, je me suis rendue à Cessoy-en-Montois, alertée par un étrange manège, sur un champ pétrolier, raconte-t-elle. On a vu une dizaine d’énormes camions alignés, des dizaines de sacs de chlorure de potassium. Tout était prêt pour des tests d’exploitation de pétrole de schiste. » Et d’expliquer les risques : « Cette extraction nécessite un forage horizontal profond. Pour aller chercher l’huile de pétrole lourde, il faut fracturer des roches argileuses, en injectant des milliers de litres d’eau, sous haute pression, accompagnés de produits chimiques. Il est là, le danger ! En pompant l’eau mélangée au pétrole, on peut aussi récupérer des métaux lourds et même des éléments radioactifs ! » « Notre nappe de Champigny est en danger, renchérit le maire. Déjà, son niveau est très bas. Savez-vous que, pour un seul puits, il faudra utiliser 220 000 m3 d’eau par an ? C’est la consommation de notre commune ! »

Jacques Ballot, conseiller général (DVD) du canton, met le feu aux poudres. « Ces projets sont importants pour l’indépendance énergétique de la France! » « Ouh ouh! Nous, on n’en veut pas », crient des habitants. Stéphane, de Mons-en-Montois, s’énerve : « Dans le passé, on a déjà eu la pollution au mercure de Sainte-Colombe, ça suffit! » Une habitante clame : « On a choisi cette région pour respirer. Avec les pesticides, les boues d’épuration, où va-t-on? » Marie-Paule Duflot annonce que des exploitations vont avoir lieu à Maison-Rouge, Saint-Mars, autour de Jouy-le-Châtel, Bannost-Villegagnon. « Nous allons inciter les 514 maires du département à prendre des arrêtés pour freiner ces projets. Une pétition va aussi être lancée. Il faut aller vite. Car des experts ont été désignés par l’Etat pour examiner ces projets. Un premier rapport doit tomber le 15 avril. Et les forages pourraient redémarrer », indique Paul-Noël de Haut, un des responsables de l’Union des maires.

 

Renseignements sur www.stop-petrole-de-schiste77.com.

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/la-mobilisation-s-etend-contre-le-petrole-de-schiste-04-04-2011-1391735.php

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 16:31

Déchets radioactifs enfouis à Villeparisis

à la SITA FD 

 en provenance des Pyrénées Atlantiques

de l’usine Fertiladour

 

 

En Seine et Marne :

Les déchets, un sujet qui fâche.

 

 

 Sita FD  Villeparisis et la DRIEE 77 (ex DRIRE) n'ont pas accepté de fournir  une copie du dossier d’acceptation  des déchets radioactifs Fertiladour à la représentante de Nature Environnement 77 à la CLIS.

                   A ce jour les associations environnementales n’ont toujours pas obtenu ce dossier, pourquoi ?
                                

Que nous cache-t-on ?

 

            ****

          Ce lundi  après Rolland la semaine dernière c'est Henri  ancien ouvrier lui aussi de l’usine Fertiladour qui vient de s’éteindre.
Nous aurons une pensée particulière cette semaine pour lui et ses proches.
 
Paru sur le site eitb :
Un nouveau décès parmi les anciens salariés de Fertiladour

Rédaction - 04/04/2011 | eitb.com |

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Henri Leblond s'est éteint ce lundi matin, après avoir succombé aux conséquences d'une silicose contractée dans l'usine contaminée du Boucau, une semaine après son collègue Roland Gabarrus.


Henri Lebond avait travaillé 20 ans dans l'usine Fertiladour du Boucau, Port de Bayonne (EITB)

Henri Lebond s'est éteint ce lundi en fin de matinée à l'Hôpital de Bayonne, où il avait été admis en urgence une semaine auparavant après une dégradation inquiétante de son état de santé, des suites d'une silicose déterminée en 2000 alors qu'il était salarié depuis 20 ans de l'usine Fertiladour au Boucau, dans la zone portuaire de Bayonne.

Cette maladie professionnelle reconnue fut provoquée par un amoncellement de poussières et de minerais broyés dans les poumons, qui l'obligea dès lors à vivre 24 heures sur 24 relié à un appareil respiratoire.

En avril 2010, une transplantation pulmonaire échouait, seul espoir d'une guérison possible, et depuis, c'est auprès de l'affection des siens qu'il luttait contre cette maladie.

Un an auparavant, il avait accueilli avec détermination notre désir de connaitre l'histoire des ouvriers de Fertiladour, et avait fait part tout autant de sa colère que de sa volonté de voir l'industriel confronté à ses responsabilités.

Le groupe Agriva ne s'était rendu à aucune réunion de conciliation ou de confrontation, nous avait-il confié, et avait entamé une course contre la montre pour prolonger au maximum une instruction juridique pour faute inexcusable de l'employeur.

C'est un homme en colère qui disparait une nouvelle fois aujourd'hui, une semaine après son collègue Roland Gabarrus, décédé des suites de la même maladie, et la rédaction d'eitb.com exprime à sa famille ses condoléances et sa vive détresse.

A ce jour, aucune instance publique n'a clairement établi le nombre d'anciens salariés de Fertiladour décédés de silicose ou de cancers, ou même le nombre de personnes atteintes.

A ce jour également, la direction d'Agriva refuse de relier ces cas de silicoses à la contamination radioactive du site de Fertiladour, pourtant frappé de plusieurs arrêtés préfectoraux pour pollution avérée à la suite de broyage de terres de monazite riches en thorium de 1973 à 1992.

Aucune enquête épidémiologique n'a été menée en ce sens, quand le CADE, en 1997, avait établi qu'une personne recevait en 33 heures la dose maximale de radiations définie pour une année.

La capacité du thorium à affecter l'ADN humain, et donc à représenter un danger pour la famille d'un ouvrier exposé, ne suscite pourtant aucune controverse.

Localement, un comité de "Soutien aux salariés de Fertiladour, victimes d'accident ou de maladie" a créé une page Facebook, qui demande que la lumière soit faite sur les conditions de travail auxquelles ont été confrontés ces ouvriers.

 

 

 

http://www.eitb.com/infos/societe/detail/632018/un-nouveau-deces-anciens-salaries-fertiladour/

 

 

pour aller plus loin :

http://www.eitb.com/infos/societe/detail/628393/deces-dun-temoin-fertiladour/

 

Déchets radioactifs de Fertiladour stockés à la Sita Villeparisis :

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 11:33

Paru sur le site Localtis.info :

Risques nucléaires : les élus manquent de moyens pour renforcer la prévention

EnergiePublié le vendredi 1 avril 2011

© P. Gleizes / Rea

La catastrophe de Fukushima relance en France le débat sur la politique de gestion des risques nucléaires. A proximité de nos 19 centrales de production électrique vivent 400.000 foyers dans 500 communes. Comment les protéger et renforcer la prévention ? Les élus s'interrogent.

Pas de risque zéro. Le 30 mars, lors de la présentation au Parlement du rapport annuel de l'Autorité de sûreté nucléaire, André-Claude Lacoste, président de l'ASN, a insisté sur le fait que "personne ne peut garantir qu'il n'y aura jamais en France un accident nucléaire". Pour l'heure, l'Autorité se prépare à tirer les leçons de l'accident japonais et à mobiliser des ressources pour auditer les centrales françaises. Un audit qui devrait s'appuyer sur ce bilan de santé du parc, où la sûreté de quatre centrales (Chinon, Saint-Alban, Chooz et Nogent-sur-Seine) a plus particulièrement été épinglée.

La pertinence des plans d'intervention mise en doute

Aussi critique soit-il, ce rapport n'invite pas - contrairement à ce que préconise un certain nombre d'élus locaux - à remettre à plat la zone de couverture des risques autour des centrales. Actuellement, elle est encadrée par les plans particuliers d'interventions (PPI) qui, en cas d'accident, seraient activés par les préfets. Comme le définit un arrêté de 2006, ces PPI sont consultables dans les mairies des communes où ils s'appliquent. Soit une dizaine de communes par exemple dans le Loiret, autour de la centrale de Dampierre, où le PPI concerne une vingtaine de milliers d'habitants. Pour rappel, ce sont ces plans qui déterminent les mesures de sécurité civile et précisent le rôle à jouer par les maires dans leur organisation et leur suivi, aux côtés des services de secours et de ceux de l'Etat, mais aussi des acteurs privés (exploitants) et des associations. "Mais comme il est par nature impossible de prévenir tous les risques, les mesures qui sont prévues - même en les améliorant - reviennent à appliquer un pansement sur une jambe de bois. D'autant qu'au Japon, les faits ont tristement démontré que les périmètres de sécurité prévus dans un rayon de 5 à 10 km autour des centrales ne peuvent qu'être imparfaits", juge Xavier Rabilloud, l'un des porte-parole du réseau Sortir du nucléaire. "En cas d'évacuation dictée par le préfet, des mesures complémentaires sont normalement prévues dans les plans communaux de sauvegarde (PCS) et leurs modalités doivent être communiquées en amont aux habitants", ajoute Henri de Choudens, président de l'Institut des risques majeurs. Problème : en France, beaucoup de retard a été pris dans la mise en œuvre de ces PCS, si bien que l'efficacité de leur activation en articulation avec les PPI peut être mise en doute. Les zones d'application des PPI pouvant être élargies, la situation de flou que cela engendrerait à proximité de grandes villes inquiète certains élus : à Bordeaux, les élus écologistes ont interpellé la ville et la communauté urbaine à ce sujet et ceux du conseil régional de Midi-Pyrénées viennent de s'adresser au préfet pour en savoir plus.

….

 

Morgan Boëdec / Victoires éditions

 

Lien vers l'article :

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250261525786&jid=1250261527866

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 20:10

Laisser les intérêts financiers

venir pourrir la Seine et Marne,

n’est-ce pas déjà fait ?

 

Pourquoi a-t-on accumulé

 autant de décharges,

 incinérateurs et site polluants

dans le Nord Seine et Marne ?

 

Extrait de l’article paru sur le site collectif départemental 77 :

Lettre ouverte d’un professionnel géologue pétrolier

30 mars 2011 | Auteur: webmaster du collectif

 

Je m’appelle Bernard Collot, j’ai 57 ans et je suis, comme vous sans doute, un amoureux de cette région où je suis arrivé pour la première fois il y a 44 ans. Expatrié en Amérique du Nord, en Allemagne et en Irlande pendant plus de 20 ans, je n’ai jamais eu pour autre objectif que de vivre un jour dans ce pays. Compagnon d’une commerçante de la région, j’ai maintenant réalisé ce rêve. C’est pour cette raison que je viens vers vous aujourd’hui :

 parce que je n’ai pas l’intention de laisser des grands intérêts financiers venir pourrir ce pays.

C’est de cela qu’il s’agit ici.

Comme vous, j’ai entendu parler de cette histoire de « gaz de schistes » pour laquelle des réunions publiques sont tenues, des tracts distribués, des articles publiés. Initialement, je n’y ai pas prêté attention parce que, ancien géologue pétrolier spécialisé dans l’analyse du risque, je suis « sorti » de ce domaine il y a 15 ans déjà. Jusqu’à ce que, il y a quelque temps, je m’y intéresse de plus près et découvre l’effrayante réalité de la situation. Certains voudraient vous faire croire que le « gaz de schiste » est une formidable opportunité, une porte ouverte vers l’indépendance énergétique. C’est faux. Il n’existe tout simplement pas dans le sous-sol de la couverture sédimentaire du sud du Massif Central des schistes dont le contenu en gaz pourrait être extrait sans risque majeur. Tous ceux qui vous disent le contraire sont des menteurs, des inconscients, ou des incompétents. Je défie quiconque de prouver le contraire.

Moi qui ne suis jamais descendu dans la rue, qui n’ai rien d’un homme politique ou même d’un militant, je viens vers vous aujourd’hui pour vous dire combien, dans la lutte qui commence et qui va durer des années, votre contribution va être fondamentale. Des associations, des collectifs de lutte, des élus, vont avoir besoin de chacun de nous pour s’opposer à des puissances financières que même nos dirigeants nationaux ne contrôlent plus. Dans ce combat pour la préservation de notre environnement, de notre mode de vie, et de l’alimentation en eau des générations qui nous suivront, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. Plus que jamais, il est vital que chacun élève son degré de conscience en apportant à nos élus et aux militants qui travaillent à préserver nos intérêts le support dont ils vont avoir besoin.

Quel que soit vos opinions politiques et les divergences que vous pourriez avoir avec vos élus locaux, rejoignez un collectif, assistez aux réunions, lisez ce qui vous sera distribué. Dans cet effort de compréhension qui va être le vôtre, il vous faudra rester critique. Parmi les multiples témoignages d’experts auxquels il sera fait appel ou référence, efforcez-vous d’écarter tous ceux dont la crédibilité sera douteuse parce qu’émanant d’entités liées directement ou indirectement à des intérêts financiers. Car la puissance des intérêts en jeu ici est telle que l’on peut s’attendre à une masse de désinformation. Dans le bassin parisien, la société REALM prétend « puiser dans 75 milliards de barils de pétrole piégé dans des schistes » (édition du Globe & Mail du 13 janvier 2011). En supposant qu’elle ne produise qu’un seul pour cent de ce volume, la valeur nette de cette production excéderait 10 milliards d’euros sur leur seule concession. Une telle perspective de profit autorise toutes les formes de « communication » et de lobbying… Il nous faudra donc être particulièrement attentif aux analyses des rares experts dont l’indépendance, le désintéressement, et la compétence ne souffriront aucun doute.

……..

lien vers l’article : http://www.stop-petrole-de-schiste77.com/?p=223

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 20:58

 En Seine et Marne,

ce sont les décharges qui servent d’écran anti-bruit.

C’est pratique

et cela permet surtout de stocker les déchets

d’une grande partie de l’Ile de France 

 

 

 

_6597.jpg

 

 

 

En Seine St Denis il en est autrement

Les collectivités financent des écrans antibruit.

 

Paru sur le site Bruitparif :

Actualités

Ecrans anti-bruit à Bondy et Noisy-le-Sec

En direct - 18/03/2011

Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional d’Ile-de-France, et Jean-Vincent Placé, Vice-président chargé des transports, ont fait voter jeudi 10 mars 2011 la participation régionale (20%) à la mise en place de 12 écrans anti-bruit pour protéger les riverains de la voie ferrée SNCF sur les communes de Bondy et Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis).

En effet, 1000 circulations par jour… et nuit (pour le fret) sont dénombrées sur ces voies alors que des habitations sont construites à proximité immédiate.
La mise en place de ces écrans acoustiques va permettre de rame
ner le niveau du bruit à un seuil réglementaire. Ils seront fondus dans le décor avec du béton de couleur verte, une végétalisation des murs, des écrans transparents ainsi qu’une fresque réalisée par une
association.
Pour les étages supérieurs des habitations où les écrans auront peu d’effet, le problème sera réglé par un traitement de façades.

3,2 kms d’écrans vont donc être installés d’ici 4 ans, pour un coût total de 23 millions d’euros.
Ce projet est cofinancé par l’Ademe, l’Etat, RFF, le Conseil général de Sei
ne-Saint-Denis et les communes.

 

LIEN VERS L4ARTICLE

http://www.bruitparif.fr/actualites/ecrans-anti-bruit-bondy-et-noisy-le-sec

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 20:41

Paru sur le site de l’agence régionale de santé :

Etat de santé en Seine-et-Marne (77)

Publié le 08. fév, 2011 dans Le Projet Régional de Santé

Le Département de Seine-et-Marne montre des indicateurs sanitaires moins favorables que la moyenne francilienne, notamment dans la partie orientale.

L’ARS a établi un premier diagnostic local à discuter avec les membres de la conférence et les partenaires régionaux afin qu’un diagnostic plus complet soit partagé et donc élaboré en concertation avec la conférence de territoire.

Pour le territoire de la Seine-et-Marne, les caractéristiques sont :

  • Un éclatement géographique, source de complexité
  • Un dualisme est-ouest complexe
  • Un contraste entre des indicateurs sociaux souvent meilleurs que la moyenne régionale et des indicateurs sanitaires eux plutôt défavorables
  • Une offre médico-sociale plus fournie et à faire évoluer
  • Une fragilité en professionnels médicaux, qu’ils soient de ville ou hospitaliers
  • Une offre hospitalière non stabilisée
  • Une fragilité de l’offre de premier recours et un plan pour y répondre
  • Un besoin de poursuivre les réorganisations hospitalières
Éléments de diagnostic local en Seine-et-Marne
(pour un meilleur confort de lecture, vous pouvez imprimer, télécharger ou afficher en plein écran le document en utilisant les icônes de navigation ci-dessous ou téléchargez le document)

 

 

Voir notamment page 18 :

http://ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/2_Organisation/3_Instances/3_Conf_Territoire/conference_de_territoire_77.pdf

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 16:26

Ne pense-t-on à la Seine et Marne

que pour y déverser des ordures

 y implanter des installations polluantes 

ou y tester de nouvelles technologies dangereuses

 pour l'environnement : exploitation huile de schiste...?

 

 

La santé des Seine et Marnais

a-t-elle moins de prix que celle des

autres populations de l’Ile de France ?

 

 

2ème Plan national santé environnement

 

pas d’étude sanitaire prévue  en Seine et Marne

 

Pour l’Ile de France c’est le département des Yvelines qui a été choisi :

Une étude sanitaire sera réalisée en  Vallée de Seine http://www.spi-vds.org/

 

Alors qu’une enquête récente indique que l’espérance de vie en Seine et Marne est l’une des plus faibles de l’Ile de France il n’est pas prévu d’étude sanitaire autour des décharges, incinérateur et installations classées  de Claye-Souilly, Villeparisis et Mitry-Mory/Compans (région qui possède le plus grand nombre de décharges d’Ile de France, 1 incinérateur de déchets dangereux,  bon nombre d’installations classées dont 6 classées Seveso et subit les nuisances de l’aéroport de Roissy)

 

 

Bilan des principales actions menées au titre du PNSE 2 en 2010

 

Dans le domaine des points noirs environnementaux

 

Le lancement de cinq nouvelles études sanitaires : presqu’île d’Ambès (33), Pays roussillonnais

(38), Valenciennes (59), Port jérome (76), SPI Vallée de Seine et la mise à jour de l’étude de Lacq (64) réalisée en 2007

 

lien vers le document :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2011-018_RapportAnnuel2010_PNSE2V4couv.pdf

http://www.spi-vds.org/

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 20:56

Déchets radioactifs enfouis à Villeparisis

à la SITA FD 

 en provenance des Pyrénées Atlantiques

de l’usine Fertiladour

 

 

En Seine et Marne :

 

Les déchets, un sujet qui fâche.

 

Que nous cache-t-on ?

 
         Sita FD  Villeparisis et la DRIEE 77 (ex DRIRE) n'ont pas accepté de fournir  une copie du dossier d’acceptation  des déchets radioactifs Fertiladour à la représentante de Nature Environnement 77 à la CLIS.
         Pourquoi les élus présents à cette CLIS n’ont pas soutenu la demande de la représentante de NE77 ?
         A ce jour les associations environnementales n’ont toujours pas obtenu ce dossier, pourquoi ?
         A Boucau (Pyrénées Atlantiques) les élus ont aidé les associations environnementales à faire aboutir le dossier Fertiladour, pourquoi en Seine et Marne à Villeparisis en est-il autrement ?
 
                                                 ****
         Ce lundi  après 10 ans de lutte contre la maladie encore un ouvrier de l’usine Fertiladour  vient de s’éteindre.
         Nous aurons une pensée particulière pour lui demain après-midi lors de la célébration de ses obsèques.
 
Paru sur le site eitb :
Décès d'un témoin de Fertiladour

Rédaction - 29/03/2011 | eitb.com |

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Il fut un témoin essentiel de cette histoire : Roland Gabarrus s'est éteint lundi soir, après 10 ans de lutte contre une silicose contractée dans l'usine contaminée de Fertiladour, au Boucau.

 


Personne ne connait officiellement le décompte exact des anciens ouvriers de l'usine Fertiladour du Boucau qui sont tombés malades ou sont décédés, comme nul ne sait combien de personnes sont aujourd'hui  menacées par les conséquences de graves maladies professionnelles contractées sur cet ancien site industriel du Port de Bayonne (Pays Basque nord).

Le nom de Roland Gabarrus s'est ajouté à cette liste, après avoir lutté plus de 10 ans contre sa maladie professionelle reconnue, et l'ensemble de la rédaction d'eitb.com tient à manifester son émotion et sa douleur à sa famille et à ses proches.

En avril 2009, il avait accepté de témoigner à EITB des conditions dans lesquelles évoluaient les ouvriers du site, soumis à des risques très importants liés à l'excès de poussières dans les ateliers de broyage de minerais ou d'engrais, ou d'exposition à la radioactivité des terres rares de monazite entre 1973 et 1992.

Atteint de silicose depuis 2000, son existence était depuis relié à un appareil respiratoire permanent, chargé de compenser des poumons emplis de résideux sableux.

Son témoignage avait notamment permis de cerner, au delà de l'atteinte environnemental, des questions toujours sans réponses sur l´historique du site, propriété depuis 1979 du groupe Agriva de Quimper, et sur le passé des ouvriers.

Sur internet, un groupe Facebook est ouvert en "soutien aux salariés de Fertiladour, victimes d'accidents ou de maladies".

Les obsèques de Roland Gabarrus se dérouleront mercredi 30 mars à 14h30 à l'église de Tarnos.

.....:

 

   Lien vers l’article :

http://www.eitb.com/infos/societe/detail/628393/deces-dun-temoin-fertiladour/

 

 

pour aller plus loin :

Déchets radioactifs de Fertiladour stockés à la Sita Villeparisis :

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

 

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 14:46

 

SEINE ET MARNE

Le Grenier de l’Ile de France  va-t-il disparaître ?

Décharges, entrepôts, exploration huile de schiste….

 

La série continue……

 

Projet Logistique à Saint Mard (nord 77)

Encore 50 000 m2 de terres agricoles sacrifiées !

 

Article paru dans la revue liaison d’IDFE de mars 2011 http://www.idfe.eu/ :

  adev 77 logistique idfe

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 10:26

Protestation des élus

contre l’implantation d’une décharge dans les Vosges.

 

Si les élus de Seine et Marne en avaient fait autant,

aurions-nous aujourd’hui

autant de décharges autour de Claye-Souilly ?

 

 

 

Paru sur le blog ACCID :

 

Bayecourt le village des irréductibles…(Vosges matin)

 

Les élus de Bayecourt ont refusé de tenir le bureau de vote

pour les élections cantonales. C’était pour eux une façon de

protester contre la décharge qu’on leur a imposé.

 

http://accid.over-blog.com/article-bayecourt-le-village-des-irreductibles-vosges-matin-70139008.html

 

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