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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 10:22

Article paru sur le site Greenpeace :

 

Energie / Climat | le 23 mars 2011

Pétrole de schiste : les forages démarreront bien le 15 avril !

On a cru à une bonne nouvelle. Le 11 mars dernier, les médias et les listes de diffusions l’annonçaient : le Premier ministre François Fillon rassure les français en annonçant que sur le gaz et les huiles de schiste, rien ne passera avant la mi juin.

 Voici les termes de la lettre envoyée par le Premier ministre à Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie), Claude Guéant (Intérieur) et Christine Lagarde (Economie): « je vous demande de bien vouloir mettre en oeuvre, dans la limite de vos attributions respectives, les procédures administratives nécessaires pour qu’aucune opération de forage non conventionnel ne soit engagée avant que les rapports n’aient été rendus publics. »

Et lorsqu’on décrypte les méandres de la communication de Matignon, la situation en Seine et Marne et dans l’Aisne n’a pas du tout bougé avec la décision et déclaration de François Fillon. Avec ce courrier, le Gouvernement a mis en œuvre un bel exercice de style mais n’a freiné ou arrêté concrètement. Au contraire, il autorise noir sur blanc, dès le 15 avril, des travaux de forages verticaux –dits conventionnels- qui ne sont en fait que la première étape vers de la fracturation hydraulique.

Dans un article paru dans le Parisien Seine et Marne édition du 13 mars, on découvre que Toréador et Hess répondent eux même aux journalistes qu’ils comptent bien débuter leurs opérations de forages dès le 15 avril. Après quelques recherches auprès de sources bien informées, il semble que, malgré l’annonce du premier ministre, les travaux de forage préliminaires débuteront bel et bien sur les premiers permis –comme celui de Doue- dès la mi-avril.

Il ne s’agit bien évidemment pas encore de fracturation hydraulique mais de leurs préliminaires… Les industriels du pétrole n’ont donc pour l’heure rien changé de leurs plans, à peine ont-ils été pour l’heure un peu décalés.
Le gouver
nement semble naviguer à vue, et beaucoup plus négocier avec les dits industriels qu’écouter l’immense mobilisation qui est monté au sud comme au nord contre les gaz et pétroles de schiste.

Gaz de schiste, pétrole de schiste : même combat !

 

Lien vers l’article :

 

http://energie-climat.greenpeace.fr/petrole-de-schiste-les-forages-demarreront-bien-le-15-avril?__utma=1.389680905.1299244415.1300882457.1300899612.42&__utmb=1.1.10.1300899612&__utmc=1&__utmx=-&__utmz=1.1300013674.10.2.utmcsr%3Dpresse.greenpeace.fr|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D/news/urgence-nucleaire-au-japon-4-nouvelles-questions-a-se-poser-2770-13032011&__utmv=-&__utmk=-

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 06:36

Article paru sur le site Nord Nature Environnement :

21/03/2011, communiqué de Nord Nature Environnement (en format pdf)

Le nuage radioactif japonais arrive en France mercredi ou jeudi. Faut-il prendre des précautions ?
Alain Vaillant

1) il y a 25 ans, Tchernobyl
J’étais alors militant écolo depuis une dizaine d’années et je savais déjà qu’il ne fallait pas faire confiance aux déclarations officielles de nos « responsables ». C’était dans les jours qui ont suivi le 26 avril. Dès que j’ai eu l’information, j’ai dit à ceux de mon entourage qui avaient de jeunes enfants de ne pas les laisser jouer dehors, et surtout pas par terre durant une semaine au moins. J’ai dit à mon épouse de ne pas mettre sécher le linge dehors. J’avais encore des poireaux dans le jardin et je les ai mis en jauge dans mon garage(1) .
J’ai su, par la suite, que je n’avais pratiquement pas été écouté.

2) les informations :
+ la plupart en provenance du Japon ne sont pas du tout fiables pour beaucoup de raisons (opérateurs privés, intérêts économiques, évitement de panique dans la population, …)
+ celles en provenance des autorités françaises : ces responsables savent qu’ils sont « surveillés » par des organismes indépendants (2) et donc, les autorités vont se méfier(3) . On aura vraisemblablement des informations exactes
+ ailleurs : il est toujours possible d’écouter des radios belges, canadiennes, suisses, …

>> à vous de voir et de prendre vos décisions

Remarque : si un jour le site internet de la CRIIRAD donne des informations inquiétantes ou n’est plus accessible durant une période sensible … MEFIANCE vis à vis de l'information officielle !!. De toute façon, sur internet, tout est possible .

Notes :
(1) : Cette fois-ci, le 22 mars au soir il est possible de « mettre un plastique » sur la touffe de thym, …
(2) : L’organisme indépendant de référence est la CRIIRAD qui a été crée en 1986 par des scientifiques indépendants du pouvoir. Le site internet de la CRIIRAD est à l’adresse :
http://www.criirad.org/
(3) : on a vu cette stratégie à l’œuvre lors du changement radical de position de nos responsables nationaux : dans un premier temps, c’était un simple accident nucléaire et puis, brutalement le ton a changé, c’était une catastrophe éventuelle. La raison de ce changement de discours est claire : il y avait (et il y a encore certes avec une probabilité moindre) un risque de rejets de radioactivité très importants (3 réacteurs et 3 piscines) et s’ils restaient sur une position minimaliste, on aurait pu les condamner à postériori si ce drame c’était produit (ce qui, pour l’instant, n’est pas encore exclu).

 

Lien vers l’article :http://www.nord-nature.org/info_veille/20110321.htm

 

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 22:24

Extrait article paru sur le blog Accid :

Nouveau rebondissement à Grisolles : le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté d'autorisation du Préfet.

L'enfouissement des ordures devient illégal

GRISOLLES (Aisne). La bataille des ordures se poursuit dans le Sud de l'Aisne. L'association « Vivre à Grisolles » (VAG) et les communes contestant l'implantation du centre de stockage des déchets La Tuilerie, viennent de remporter la dernière joute judiciaire en date. L'autorisation délivrée par la Préfecture au syndicat départemental de traitement des déchets de l'Aisne, Valor'Aisne, vient d'être annulée.

 

 

Après examen du dossier, le tribunal administratif d'Amiens a décidé, le 22 février dernier, d'annuler l'arrêté du préfet de l'Aisne du 18 juillet 2008. Arrêté par lequel il autorise le syndicat Valor'Aisne à exploiter le centre de stockage construit à Grisolles. Conséquence directe : « Le centre doit être fermé jusqu'à nouvel ordre », indique Aline MacGowan, l'une des avocates défendant VAG.

La « grosse » action de l'association, des élus et des particuliers s'opposant au projet a ainsi abouti. Le tribunal a estimé que l'autorité préfectorale avait donné le feu vert à l'exploitation après une enquête publique « bâclée ». « La commission d'enquête n'a précisé à aucun moment les raisons circonstanciées qui l'ont conduite à donner un avis favorable. Alors même que de nombreuses observations précises et détaillées opposées à l'installation ont été présentées au cours de l'enquête publique », indique le jugement.

 

Une fermeture temporaire probable

 

À partir du moment où le syndicat aura pris connaissance de la décision, le moindre sac-poubelle devra rester à la porte du centre. « Ce sera sûrement une secousse pour Valor'Aisne, mais c'était une secousse prévisible », commente Aline MacGowan. Du côté du syndicat, le moment est à la réflexion. « Nous n'avons pas reçu la décision pour le moment. Nous verrons ensuite avec les services préfectoraux afin de trouver une solution », indique le syndicat. Hier, la Préfecture n'était pas en mesure de communiquer sur le sujet, la décision ne lui étant pas encore parvenue.

U
ne fermeture temporaire du site est, en tout cas, à envisager. « La décision est applicable dès réception, même si la partie adverse fait appel », souligne
le conseil de VAG. Par conséquent, il est probable que l'État (le préfet) fasse appel auprès de la cour administrative d'appel de Douai et demande un sursis à exécution. En d'autres termes, la non-application de la décision du tribunal administratif dans l'attente d'un nouveau jugement.

Dans ce cas, le centre d'enfouissement serait fermé dans l'attente de la décision de la cour administrative d'appel. La situation entraî
nerait néanmoins des complications importantes pour le traitement des déchets. Les ordures devant être enfouies ailleurs, l'opération entraînerait des surcoûts. Surcoûts à la charge des collectivités, et indirectement… du contribuable.

Julien ASSAILLY

Publié le mardi 01 mars 2011 à 10H04

L’union – L’ardennais 

 

Un site bien choisi ?

Dans un coin du ring : l'association « Vivre à Grisolles », regroupant des élus locaux et des riverains. En face : le syndicat départemental Valor'Aisne, financé en grande partie par le conseil général de l'Aisne. L'enjeu : L'Ecocentre de la Tuilerie, évalué à 25 millions d'euros (*), et en activité depuis mars dernier. Un centre qui constitue l'un des piliers de la gestion des ordures du département.

Un bras de fer juridique a lieu depuis de nombreuses années entre les deux partis. Les deux premiers « rounds » ont été plutôt favorables à l'association. En janvier 2009, le tribunal de grande instance de Soissons a reconnu coupable de prise illégale d'intérêts Jean-Pierre Landuyt, ancien maire de Grisolles. Le terrain où est édifié le CET, dit Le Charme, appartenait à u
ne société familiale dont l'ancien maire était un des actionnaires. À l'époque, l'élu était aussi délégué de Valor'Aisne et membre intégrant de la commission centre de stockage des déchets, chargée de sélectionne
r un site.

Ensuite, le tribunal administratif d'Amiens a annulé l'acquisition du terrain, en mai 2009. Faute d'entreprendre les démarches de façon active, l'organisme public était soumis à u
ne astreinte de 800 euros par jour. Récemment, Valor'Aisne
a été condamné à verser 303 000 euros (l'union du 27 octobre) pour non-respect de cette injonction.

Le troisième round a penché pour le syndicat en novembre dernier (l'union du 19 novembre 2010). La cour administrative d'appel de Douai a annulé la décision la juridiction amiénoise de mai 2009. Un vice de forme a permis de déclarer l'acquisition du terrain « légale ».

 

Publié le mardi 01 mars 2011 à 10H04

Lien vers l’article :

http://accid.over-blog.com/article-nouveau-rebondissement-a-grisolles-le-tribunal-administratif-d-amiens-annule-l-arrete-d-autorisation-du-prefet-68376081.html

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 18:48

Seine et Marne :

 les déchets, un sujet qui fâche

 

 

Quel avenir

 pour le Nord de la Seine et Marne ?

 

 

Dans les années à venir la population devrait augmenter de façon importante en Ile de France suite notamment aux projets Grand Paris et Grand Roissy.

 

Force est de constater que peu de collectivités en Ile de France et notamment en Région Parisienne s’engagent dans des actions visant à la réduction des déchets (mise en place de composteurs collectifs, de point de collecte journaux, cartons….., redevance incitative, création de recyclerie…).

 

Dans ces conditions le tonnage des déchets produit en Ile de France risque d’augmenter dans les années à venir.

 

Pour faire suite à l’article paru sur le site de l’Ordif (1) « Un gel de la création de toute nouvelle capacité » signifie qu’il ne sera plus créé en Ile de France de nouvelles décharges et incinérateurs, que le rééquilibrage régional ne pourra pas avoir lieu, que la Seine et Marne devra supporter encore et encore plus de déchets au titre de la solidarité régionale.

 

On ne peut pas concevoir que les ordures

puissent un jour s’entasser sur les trottoirs de Paris.

 

Si les lieux de stockage deviennent insuffisants, on augmentera les capacités de stockage des décharges existantes  et leur durée d’exploitation et en enverra vers les incinérateurs de notre département encore plus de déchets en provenance de toute l’Ile de France et même d’ailleurs.

 

En cette période électorale nous entendons beaucoup les élus de Seine et Marne  et futurs candidats aux élections cantonales  s’intéresser au problème de la  prospection du pétrole de schiste, des risques de pollution des nappes phréatiques, de l’utilisation de nos espaces agricoles, de la destruction de nos paysages…

 

Mais quand il s’agit des déchets ils se font beaucoup plus discrets, pourquoi ?

Depuis ces dizaines d’années que sont déversés ces millions de tonnes d’ordures sur nos terres agricoles, qui ont détruits nos paysages, pollués nos nappes phréatiques ….combien d’élus se sont émus de cette situation ?

 

 Combien d’études pour connaître l’impact de ces installations polluantes sur l’environnement, sur la santé des riverains ont été financées par les collectivités locales ou territoriales qui reçoivent cette manne financière que représentent les diverses taxes sur les déchets ?  A notre connaissance aucunes.

  

Qu’ont fait ces élus depuis toutes ces années pour empêcher que notre département devienne un dépotoir ?

 

Certains ont donné des avis favorables, encore et encore, soit pour l’implantation de décharges, soit pour leur extension et d’autres continuent à le faire.

 

Combien d’élus de Seine et Marne  ont soutenu des associations environnementales contre l’implantation de décharges ?

 

En Essonne et Yvelines il en est autrement, les élus soutiennent les associations contre l’implantation de décharges, deux exemples à suivre :

http://www.adse-saintescobille.com/

http://accet.groslieu.pagesperso-orange.fr/invitation/index.html

 

 

 

(1) Paru sur le site de l’Ordif :

 

Planification : la Région écrit au Préfet.


L'application de la loi Grenelle en question.

Dans un courrier adressé le 9 mars à Daniel CANEPA, Préfet de la Région Ile-de-France, Hélène GASSIN, vice-présidente chargée de l’environnement, donne l’interprétation du Conseil Régional de la Loi Grenelle 2.

Mme GASSIN constate que les plans Régionaux franciliens ont été établis après le 1er juillet 2008 et que, par suite, u
ne révision des plans n’est pas impérative dans le délai de trois ans prévu par l’article 78 de la Loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement dite Loi « Grene
lle 2 ». La mise en révision est néanmoins envisagée sur la base de la situation donnée par les indicateurs du plan en 2013.

Le courrier évoque également le plafond de 60% de déchets non dangereux produits sur le territoire du plan et enfouis ou incinérés. La Vice-présidente déplore que les modalités de calcul de ce plafond soient peu précises. La représentante de l’exécutif régional indique néanmoins qu’étant donné la situation francilien
ne, l’application de cet objectif conduit à son sens « à un gel de la création de toute nouvelle capacité »
d’incinération ou stockage. Cette limitation apparaît applicable « dès maintenant lors de l’instruction des demandes d’autorisation ». 
 

Plus d’informations :
Courrier de la Région Ile-de-France au Préfet
 

Lien vers l’article :

http://www.ordif.com/public/actualite/planification-la-region-ecrit-au-prefet.html?id=15282&rub=8986

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 18:47

Paru sur le site actua-environnement :

 

Démantèlement des centrales nucléaires : que faire des déchets radioactifs ?

ENERGIES - WK-hsqe.fr - 12/04/2010
 

 

 

La commission d'enquête sur le démantèlement de la centrale nucléaire du Finistère émet un avis défavorable au projet de démantèlement complet présenté par EDF.

Arrêtée il y a vingt-cinq ans, cette centrale nucléaire devait être démantelée en 1997. Mais le chantier a été suspendu en 2007, à la suite d'un recours des écologistes.

La commission chargée d'étudier la nouvelle enquête publique imposée par le Conseil d'Etat a rendu, le 15 mars 2010, son avis et ses conclusions sur la question. Abondant dans le sens des associations qui s'opposaient au démantèlement, elle a rendu à l'unanimité un avis défavorable au projet présenté par EDF, au motif que celui-ci était prématuré en l'absence d'installations pouvant recueillir les déchets. Elle préconise en outre l'organisation d'un débat public national sur le démantèlement des centrales nucléaires.

L'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) s'est elle aussi déclarée favorable à l'organisation d'un débat public national, ainsi que le président du Conseil général du Finistère. La discussion devrait permettre u
ne
participation équitable de toutes les parties prenantes, conformément à la convention internationale d'Aahrus.

Un tel débat semble en effet nécessaire pour apporter des réponses à la question toujours délicate du devenir de déchets radioactifs. A ce jour, il n'existe aucu
ne
solution pour assurer le stockage des déchets radioactifs que génèreront les chantiers de démantèlement.

La Cour des comptes avait jugé embryonnaires ''les sommes provisionnées par EDF pour financer censément plus de la moitié des coûts du démantèlement''.

Célia Fontai
ne

 

 

 

Lien vers l’article : http://www.actu-environnement.com/ae/news/demantelement-centrales-nucleaires-dechets-radioactifs_10026.php4

 

 

 

Le démantèlement des centrales nucléaires et le stockage de leurs déchets sont-ils des legs empoisonnés laissés à nos arrière-arrière-petits-enfants? Le point de vue d’un expert.

 

 

 

http://www.unesco.org/courier/1999_03/fr/planete/txt1.htm

http://seaus.free.fr/spip.php?article171

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 13:43

 

 

Comme le disent certains :

 

« Puisque chez vous tout est foutu,

pourquoi ne pas en rajouter une couche »

 

 

 

Inégalités territoriales :

Villeparisis 77 va-t-elle accueillir une nouvelle installation polluante ?

 

 

Monsieur le préfet de Seine et Marne

va-t-il autoriser l’implantation

d’une installation

de traitement de déchets dangereux de verre

à Villeparisis ?

par la :

Sté PATE

Chemin des carrières aux Viormes

Route de Villevaudé

 

 

Pour mémoire :

 

  - Villeparisis possède déjà la plus importante décharge de déchets dangereux de France

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

http://www.senat.fr/questions/base/1986/qSEQ860400301.html

 

 

- Villeparisis est commune riveraine de l’ancien centre du CEA Courtry-Vaujours

http://adenca.over-blog.com/article-26533019.html

http://adenca.over-blog.com/article-cea-courtry-vaujours-l-association-ecologiste-robin-des-bois-demande-l-evacuation-de-l-ancien-site--41463324.html

 

 

http://adenca.over-blog.com/article-la-seine-et-marne-lanterne-rouge-pour-l-esperance-de-vie-65489459.htm

http://adenca.over-blog.com/article-mortalite-par-cancer-en-seine-et-marne-superieur-a-la-moyenne-nationale-pour-le-cancer-de-la-prostate-et-le-cancer-du-sein-pourquoi-61437360.html

 

 

Alors que l'espérance de vie de notre département 

est l'une des plus faibles d'Ile de France

 

http://adenca.over-blog.com/article-la-seine-et-marne-lanterne-rouge-pour-l-esperance-de-vie-65489459.htm

http://adenca.over-blog.com/article-mortalite-par-cancer-en-seine-et-marne-superieur-a-la-moyenne-nationale-pour-le-cancer-de-la-prostate-et-le-cancer-du-sein-pourquoi-61437360.html

 

 

Qui se préoccupe de la santé des nord seine et marnais ?

 

Combien autour de nous, d’enfants, de jeunes et moins jeunes sont atteints de cancer, de maladies respiratoires….

Combien avons-nous accompagné en 2010 de proches, d’amis, de voisins à leur dernière demeure, pour beaucoup n’ayant même pas atteint l’âge de la retraite.

Nous préférons ne pas compter car la liste s’alourdit de jour en jour.

 

 

 

 

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 12:08

Paru sur le site Environnement :

Des microbes pour capturer et stocker le CO2 industriel

La PME belge Biomim-Greenloop a mis sur pied un projet européen de recherche visant à explorer la possibilité d’utiliser des réactions biologiques accélérées pour faciliter le captage et le stockage du carbone dans les industries à haute intensité énergétique.

Des milliards d’euros de fonds publics sont actuellement alloués à des projets de démonstration de captage et de stockage du carbone (CSC) dans toute l’Europe. Une solution biologique très peu énergivore permettant de concentrer le CO2 de façon à pouvoir le capturer et le stocker sous forme solide plutôt que sous forme de gaz volatil serait une innovation extrêmement utile.

Les plantes sont un exemple évident de mécanisme naturel de captage et de stockage du CO2. Mais elles ne sont pas les seuls ingénieurs que compte la nature. Certains animaux marins transforment le CO2 dissous dans l’eau en carbonates, dont ils se servent pour solidifier leur coquille. Les bactéries sont à l’origine de pas moins de 40 % des falaises calcaires du monde! Le projet innovant CO2SolStock étudie le procédé utilisé par les microbes pour produire des carbonates – en absorbant, ce faisant, le CO2 présent dans l’atmosphère – en vue de commercialiser cette découverte.

Ce projet, qui durera trois ans et bénéficie d’un financement de 3 millions d’euros au titre du septième programme-cadre européen (7e PC), a été lancé par l’entreprise bruxelloise Biomim-Greenloop en avril 2009. Cette jeune PME – fondée en 2006 – s’inspire de la nature pour aider ses clients à adopter des comportements plus durables.

Elle a créé le projet CO2SolStock en partenariat avec quatre universités, chacune d’entre elles étant spécialisée dans un domaine bien précis :

  • l’université d’Édimbourg – les habitats souterrains profonds;
  • l’université de Grenade – les bactéries calcifiantes en milieu salin;
  • l’université de Lausanne – les bactéries calcifiantes dans les sols tropicaux; et
  • l’université technologique de Delft – l’utilisation des microbes en ingénierie des procédés.

Le défi consiste à trouver des sources de calcium abondantes et peu onéreuses, ne provenant pas de la dissolution des carbonates, ne perturbant pas le bon fonctionnement des systèmes biologiques et capables de s’adapter aux besoins et au rythme de l’industrie : certains arbres africains et leurs bactéries sont capables de stocker jusqu’à 5 kg d’équivalent CO2 par an, tandis que d’autres bactéries du sol ont permis aux chercheurs de fixer 40 kg de CO2 en cinq heures.

Après avoir étudié les microbes dans leurs habitats naturels, les chercheurs tentent désormais de déterminer lesquels sont les plus efficaces en termes de séquestration de carbone, d’optimiser leurs capacités et de les utiliser dans deux projets pilotes industriels dans des secteurs tels que l’acier ou le papier. Les résultats finaux seront communiqués en mars 2012.

Les universités de Lausanne et de Neuchâtel (Suisse) avaient déjà mis en lumière la symbiose entre l’iroko – souvent appelé le «teck d’Afrique» – et certaines bactéries présentes dans un champignon, qui transforment le CO2 en calcaire et le séquestrent dans le sol, ce qui améliore sa fertilité. L’université de Grenade a sélectionné 20 bactéries calcifiantes présentes dans le milieu marin et étudie leur métabolisme.

Biomim-Greenloop affirme que, si le projet réussit, la législation européenne devra être adaptée de façon à inclure le calcium et les carbonates dans le bilan carbone des entreprises. Les sociétés dont les flux de déchets comprennent du carbone ou du calcium pourraient se retrouver dotées d’un nouveau produit très précieux. Ce projet pourrait également ouvrir des perspectives intéressantes dans le domaine des «biociments» – par exemple, des microbes capables de transformer le CO2 en carbonates pourraient être utilisés pour réparer les fissures dans la structure des bâtiments.

Pour de plus amples informations:

 

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 14:34
Paru sur le site Galluis notre village :
Une butte de dechets inertes, ça rapporte combien ?

Le nouveau projet de décharge de classe 3, d’environ 4,300 millions de m3 de déchets inertes (1,140 millions de m3 sur la Queue Lez Yvelines et 3,162 millions de m3 sur Galluis) suscite quelques interrogations …

Le volume déplacé

Le volume d’une butte se définit en « terre tassée » et non en « terre foisonnée ». En terrassement, le foisonnement est la capacité d’un sol ou de gravats à augmenter de volume lors du déplacement du matériau. Une augmentation de 30 % du volume est en général admise comme référence. Par conséquent, le volume de déchets déplacés pour les buttes de Galluis sera d’environ 5,600 millions de m3.

 

Le nombre de rotations

Un camion de terrassement peut contenir 13 m3 de déchets foisonnés, il faudra donc 430 000 rotations pour effectuer les travaux. A raison de 160 rotations par jour (toutes les 3 minutes), soit 3 500 rotations par mois (pas de rotation le we), il faudra donc plus de 10 ans sans interruption.

Le chiffre d’affaires

Si les buttes sont constituées de terres inertes pour un prix moyen de 4,5 euro HT, les buttes de Galluis représentent un chiffre d’affaires pour ECT d’au moins 25 millions d’euros HT.

Si les buttes sont constituées de gravats de chantier pour un prix moyen de 16 euro HT, le chiffre d’affaires est alors de 90 millions d’euros HT !

Grille des tarifs 2008 en région parisienne

Lettre Tarifs 2008 d’ECT pour les clients en compte

http://www.galluis-notre-village.com/~galluisn/2010/une-butte-de-dechets-inertes-ca-rapporte-combien/

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 17:33

Paru sur le blog NE 77 le 5/3/2010 :

 

Pétrole de schiste : Que se passe-t-il à Donnemarie, Vaudoy et Jouy-le-Châtel ?

 

Information récemment confirmée par les services de l'état : il y a bien des fracturations hydrauliques en cours sur la concession de Champotran (Vermilion)

  

au Vaudoy-en-Brie, une plateforme tout nouvellement

retravaillée et agrandie

 

à Jouy-le-Châtel, une nouvelle implantation avec conteneurs de produits chimiques...

 

 

 

Et sur la concession de Donnemarie, de très nombreux camions citerne et des sacs de chlorure de potassium.

Chantier de forage en préparation ?... Fort probablement !!  Quelles techniques seront ensuite utilisées pour récupérer le pétrole ? Fracturation hydraulique ou pas ?

 

 

Lien vers l'article :

 http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-petrole-de-schiste-que-se-passe-t-il-a-donnemarie-vaudoy-et-jouy-le-chatel-68692839.html

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 20:00

« A Doue hier

La Seine et Marne

a dit ça suffit »

 

Décharges et Incinérateurs

Raffinerie de Pétrole

Acièries

Sites Seveso

Aéroport de Roissy…

 

Recherche d’huile de schiste à Doue...

 

et demain ce sera quoi ?

 

 

Le 1er essai de stockage de gaz carbonique CO2

en France

dans les aquifères salins à Claye-Souilly ?

 

 

Les Seine et Marnais

 ne sont pas des cobayes

  

doue 5.3.2011...

 

Manifestation 5/3/2011 à DOUE 77

 

doue 5.3.2011

 

 

 Article paru sur le site NE77 :

 

à Doue le rassemblement était impressionnant

malgré le temps frisquet et la longue approche à pied, les participants à la manifestation contre l'exploitation des pétrole et gaz de schistes étaient très nombreux ! 

bravo à tous, il faut que chacun, dans sa ville ou son village fasse passer le message :  

la recherche de pétrole ou de gaz non-concentionnels utilisant la technique de fracturation hydraulique est un non-sens environnemental, écologique, sanitaire et économique.

Le 16 avril, une nouvelle journée de protestation aura lieu, partout en France où ont été attribué des permis de recherche de gaz ou pétrole de schist. Nous espérons que les Seine et Marnais, tous concernés par ce problème seront nombreux à participer à cette journée.

vous pouvez regarder des images de la journ ée du 5 mars ci-dessous ..

 

       

 Lien vers l'article :

 http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-a-doue-demain-ce-qu-il-faut-apporter-68609096.html

 

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