Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 21:25

 

 

Pourquoi les Députés de Seine et Marne  n'ont pas  fait voter une  loi

pour interdire et taxer la mise en décharge et l'incinération

comme le font d'autres pays d'Europe

 

 

   

 

 

Combien d'emplois auraient pu être créés ?

 

 

 

 

Paru sur le site Europa Press releases Rapid :

 

Environnement: Les déchets valent de l'or, ou comment certains États membres transforment les déchets en ressource


Reference:  IP/12/369    Date:  16/04/2012

 

 

Commission européenne - Communiqué de presse

Environnement: Les déchets valent de l'or, ou comment certains États membres transforment les déchets en ressource

Bruxelles, le 16 avril 2012 – Les États membres les plus performants recyclent jusqu'à 70 % de leurs déchets et n'enfouissent pratiquement rien, tandis que d'autres mettent en décharge plus des trois quarts de leurs détritus. Comment les pays les plus performants ont-ils transformé les déchets, autrefois source de problèmes, en ressource ? Un nouveau rapport de la Commission européenne dévoile aujourd'hui la solution: grâce à l'effet combiné de plusieurs instruments économiques. Taxes et interdictions de mise en décharge et d'incinération, programmes de responsabilité du producteur et systèmes de tarification sont les outils les plus efficaces pour envoyer les flux de déchets sur des chemins plus durables. Si l'Union européenne veut atteindre les objectifs spécifiés dans la Feuille de route pour une Europe efficace dans l'utilisation des ressources, c'est-à-dire supprimer totalement la mise en décharge, maximiser le recyclage et la réutilisation des déchets et limiter la récupération d'énergie aux déchets non-recyclables, ces instruments économiques devront être répandus dans tous les États membres.

Janez Potočnik, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement, a déclaré à ce propos: «Les déchets ont trop de valeur pour être uniquement éliminés. Si cela est géré correctement, cette valeur peut être réinjectée dans l'économie. Six États membres parviennent, à l'heure actuelle, à la suppression presque totale de la mise en décharge et ont un taux de recyclage élevé. Non seulement ces États exploitent la valeur des déchets, mais ils ont également créé une industrie prospère et de nombreux emplois. Ce rapport explique comment: grâce à une variété d'instruments économiques, ils ont augmenté l'attrait économique de la prévention, de la réutilisation des déchets et du recyclage. Nous avons la responsabilité, avec les États membres et les autorités locales, d'assurer l'utilisation efficace de ces instruments et leur diffusion dans toute l'Union européenne. C'est l'un des objectifs principaux de la Feuille de route pour une Europe efficace dans l'utilisation des ressources».

L'expérience des États membres a démontré que l'effet combiné des instruments suivants est le meilleur moyen d'améliorer la gestion des déchets:

·         Taxes et interdictions de mise en décharge et d'incinération – les résultats de l'étude sont sans équivoque: les taux de mise en décharge et d'incinération ont baissé dans les pays où interdictions ou taxes ont entraîné une augmentation des coûts de mise en décharge et d'incinération.

·         Les systèmes de tarification se sont révélés très efficaces pour prévenir la génération de déchets et encourager les citoyens à participer aux collectes séparées.

·         Les programmes de responsabilité des producteurs ont permis à plusieurs États membres de collecter et redistribuer les fonds nécessaires à l'amélioration des collectes séparées et du recyclage. Mais la rentabilité et la transparence varient énormément entre les États membres ainsi qu'entre les flux de déchets. Ces systèmes nécessitent donc une planification et un suivi minutieux.

Différences considérables entre États membres

Il y a des différences considérables entre les États membres en ce qui concerne la gestion des déchets. D'après un rapport publié par Eurostat le 27 mars (voir STAT/12/48), les six États membres les plus performants, c'est-à-dire la Belgique, le Danemark, l'Allemagne, l'Autriche, la Suède et les Pays-Bas mettent en décharge moins de 3 % de leurs déchets municipaux. À l'autre extrémité, neuf États membres mettent encore en décharge plus de 75 % de leurs déchets municipaux. Des statistiques récentes publiées par Eurostat soulignent les progrès constants réalisés par certains nouveaux États membres, où les taux de recyclage augmentent rapidement. La génération des déchets municipaux a également diminué dans plusieurs États membres, probablement à cause de la récession économique.

Instruments économiques nécessaires pour atteindre les objectifs de l'UE

Il faudra nécessairement reproduire ces instruments dans tous les États membres si l'UE veut atteindre les objectifs visés dans sa législation en matière de déchets et ses objectifs en matière d'efficacité des ressources. C'est la raison pour laquelle la possibilité de rendre leur utilisation juridiquement contraignante sera évaluée en 2014, lors d'un réexamen des objectifs de l'UE en matière de déchets. La Commission a également inclus la gestion rationnelle des déchets dans les conditions d'octroi de certains fonds européens (voir IP/11/1159 et MEMO/11/663)

Le déchet, un secteur prometteur

Entre-temps, la Commission encourage les États membres à mettre en œuvre de façon plus efficace la législation en vigueur en matière de déchets. La gestion des déchets et l'industrie du recyclage au sein de l'Union européenne ont réalisé un chiffre d'affaires de 145 milliards d'euros en 2008 et représentaient environ 2 millions d'emplois. L'application intégrale de la politique de l'UE en matière de déchets permettrait la création de 400.000 emplois supplémentaires au sein de l'Union et augmenterait de 42 milliards d'euros le chiffre d'affaires annuel du secteur (voir IP/12/18).L'amélioration de la gestion des déchets permettrait d'atteindre plusieurs objectifs généraux et spécifiques d'Europe 2020, une stratégie pour une croissance intelligente, durable et inclusive.

Pour plus d’informations

Le rapport et les résultats détaillés par État membre:

http://ec.europa.eu/environment/waste/use.htm

Rapport ESTAT sur la gestion des déchets municipaux:

STAT/12/48

Étude sur la modélisation macroéconomique du développement durable et des liens entre l’économie et l’environnement:

http://ec.europa.eu/environment/enveco/studies_modelling/index.htm#macro

Voir également:

http://ec.europa.eu/environment/waste/index.htm

Contacts :

Joe Hennon (+32 2 295 35 93)  

Monica Westeren (+32 2 299 18 30)

 


http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/12/369&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en

 

Partager cet article
Repost0
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 20:17

1 GVTP cOUPVRAY 6.9.2011

Décharge illégale Coupvray

 

 

TRAVAUX GRAND PARIS

 

 

43 Millions de tonnes de déchets par an ?

C’est ce qu’on nous annonce. 

 

 

Pas de problème

ceux qu’on méprise,

les laissés pour compte,   

« les bouseux du nord-ouest Seine et Marne »  

 vont les supporter. 

 

 

Rappelez- vous  le 19 novembre dernier, pour « Sauver l’Aqueduc de la Dhuis » ces mêmes bouseux ont organisé une manifestation de près de 900 personnes, ont fait signé une pétition  de près de 5000 signatures et ont fait renoncer la Mairie de Paris.

 

 

Ce n’était qu’un début, puisque dans ce pays il semble qu'il faille sortir dans la rue pour faire respecter ses droits, ils le feront.

 

Partager cet article
Repost0
24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 17:12

 

 

 

La pollution de la rivière Beuvronne :

une injustice environnementale ? 

 

 

 

Pourquoi un arrêté interpréfectoral autorise Aéroport de Paris à déverser plus de polluants (MES, DBO5, DCO.. ) dans la rivière Beuvronne  en Seine et Marne (ADP Roissy en France), que dans la rivière Orge en Essonne (ADP Orly) ?

 

 

 

Pourquoi Aéroport de Paris annonce dans son rapport d’activité  sociétale d’entreprise 2011

des travaux sur Aéroport d’Orly à savoir  :

- amélioration du rendement de la station de traitement des eaux pluviales

- création d’un bassin de rétention de 2000 m2 dans la zone nord

- un système de marais filtrant devrait être mis en œuvre en 2012.

 

Pourquoi aucuns travaux ne sont-ils annoncés sur Aéroport de Roissy en France ?

 

 

Pourquoi cette différence de traitement entre les deux aéroports ?

 

Une fois de plus l’ Ouest de l’Ile de France semble plus favorisé que l’Est.

 

 

Nous attendons sur ce dossier
les propositions des candidats aux élections législatives
de la 7ème circonscription de Seine et Marne ? 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 20:41

dhuis villevaudé 2 15.10.2011

Aqueduc de la Dhuis à Villevaudé

 

 

Une première victoire pour les défenseurs de l'Aqueduc de la Dhuis 

 

 

 

La Mairie de Paris abandonne le  projet de cession

de 4,7 km de l'Aqueduc de la Dhuis sur la butte d'Aulnay

à la société Placoplâtre

 

 

 

 

Attendons maintenant la concertation avec les acteurs locaux..........

 

 

 

 

 

mairie paris

Partager cet article
Repost0
21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 12:02

 

Favoriser le frêt aérien n’est-ce pas favoriser

les délocalisations de nos entreprises vers l’étranger ? 

 

Pour prendre  l’exemple d’une entreprise de notre secteur :

Le cas de Wabco Claye-Souilly propriété de l’un des plus des plus grands équipementiers mondiaux de systèmes de freinage électronique….

 

600 employés en 2000, moins de 400 en 2009.

 

Entre temps Wabco a ouvert des usines  en 2001 en Pologne et Corée, en 2002 et 2011en Chine, en 2005 et 2008 en Inde.

 

Les populations  préfèrent-elles que ces pièces détachées soient fabriquées à Claye-Souilly par nos ouvriers qualifiés ou préfèrent-elles que la fabrication de ces pièces soient délocalisées vers des pays étrangers et reviennent en France par frêt aérien de nuit pour être stockées dans des entrepôts qui remplacent nos champs de blé ?

 

 

 

Le Grand Roissy n’est ce pas créer des emplois précaires sous qualifiés   ?

 

Le Grand Roissy n’est ce pas, en favorisant le frêt aérien, favoriser les délocalisations de nos entreprises vers l’étranger, favoriser la perte de nos emplois qualifiés ?

 

 

                                   Les candidats aux élections de la 7ème circonscription

doivent s’engager

                 à organiser un référendum sur ce sujet sensible

 

 

Pour aller plus loin :

http://www.leparisien.fr/claye-souilly-77410/84-licenciements-programmes-chez-wabco-17-12-2008-344685.php

http://www.atome77.com/breves/628/pourquoi-le-chomage-explose.htm

http://www.wabco-auto.com/fr/about_us/dates_cle

http://www.senat.fr/questions/base/2009/qSEQ09020446S.html

 

Partager cet article
Repost0
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 15:18
Les travaux du Grand Paris vont initier des millions de tonnes de déchets ?
Où seront stockés ces déchets ?
En Seine et Marne ?
Est-ce possible
 de faire supporter encore et encore
à ces populations une telle injustice environnementale ?
Un vrai casse-tête pour les nouveaux ministres.
Paru sur le site Grand Paris et petits détours :
Gouvernement Ayrault: pour qui le Grand Paris?

Qui, de Cécile Duflot, nouvelle ministre de l'Egalité des territoires et du Logement  ou de François Lamy, ministre délégué à la Ville, sera en charge du Grand Paris? Pour Cécile Duflot, c'est clair et c'est elle. Evoquant la ville durable dans son discours lors de la passation de pouvoirs aujourd'hui, elle a fait cette précision: "C'est dans cet esprit que j'aborde les enjeux du Grand Paris dont l'animation m'incombe désormais et dont j'entends bien qu'il soit relancé en harmonie avec les principes du développement de la ville durable". Voilà, c'est à moi.

Grande fidèle du RER dont elle twitte régulièrement les dysfonctionnements, cette native ( et longtemps élue) de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) par ailleurs présidente du groupe EELV au conseil régional d'Ile-de-France, ne manque pas de légitimité sur le dossier. D'autant plus qu'elle en a été partie prenante: au moment où l'Etat et la région allaient signer (enfin) un accord sur les transports en Ile-de-France en janvier 2011, elle a refusé la signature de son groupe. Dans l'explication qu'elle donnait alors, et que l'on peut lire ici, elle mettait en particulier en avant la question de la desserte du plateau de Saclay. Les écologistes ne voulaient pas d'un éventuel passage du métro en surface et ils eurent temporairement gain de cause: la question de Sacalay ne figura pas dans l'accord du 26 janvier 2011. Il fallut encore des mois pour trouver un accord ultérieur.

Or, malgré ces faits d'armes, Cécile Duflot n'est pas la seule dans ce nouveau gouvernement à pouvoir revendiquer une expertise Grand Paris. François Lamy, maire de Palaiseau et président de la communauté d'agglomération de Paris-Saclay, s'y connaît également, c'est le moins que l'on puisse dire. Jusqu'à peu, il boycottait le conseil d'administration de l'établissement public de Saclay. Là encore, un accord a fini par être trouvé.  Et François Lamy a laissé entendre aujourd'hui que les jeux ne sont pas faits côté  pilotage du dossier.

Mais au delà du titulaire, où sera le centre de gravité du Grand Paris? L'accord transports est une petite affaire à 32 milliards d'euros sur dix ans minimum. François Hollande, alors candidat, avait assuré, dans une lettre au président de l'association des maires d'Ile-de-France (Amif) qu'il ne serait pas remis en cause. Mais qu'il faudrait remettre à plat le financement. Le futur président précisait aussi que le Grand Paris était, à ses yeux d'abord l'affaire des élus, avec toutefois "une feuille de route" côté solidarité financière. Une prise de position qui renforcera Paris Métropole, présidée en ce moment par le volontaire Patrick Braouezec.

Bref, le Grand Paris ne manquera pas de spécialistes. L'absence de Claude Bartolone au gouvernement semble confirmer en revanche que la fusion des quatre départements centraux de l'Ile-de-France, qu'il préconise,  n'est pas à l'ordre du jour. Mais c'était déjà dans la lettre de François Hollande.

 

http://grandparis.blogs.liberation.fr/vincendon/2012/05/gouvernement-ayrault-pour-qui-le-grand-paris.html

 

Partager cet article
Repost0
17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 19:30

 

 

Une sénatrice de Seine et Marne nommée Ministre de l’Ecologie 

 

Est-ce un message fort envoyé à ce département  

considéré

 comme la poubelle de l’Ile de France ? 

 

 

Mme Bricq va-t-elle travailler en priorité sur le dossier du

rééquilibrage national des décharges

afin que jamais plus on ne fasse subir à d’autres

ce que les populations du nord-ouest Seine et Marne 

 subissent depuis tant de décennies ?

 

Attendons………

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Nicole Bricq nommée ministre de l’Ecologie

On attendait cette spécialiste de la fiscalité au Budget, voire à l’Economie. La parlementaire a hérité de l’Ecologie, un domaine qui ne lui est pas inconnu. A commencer par le dossier du pétrole de schiste.

faustine Léo | Publié le 17.05.2012, 07h09

 

 

MEAUX, le 16 AVRIL 2011. Nicole Bricq, encadrée par Eva Joly et Vincent Eblé, s’adressait ce jour-là à plus de 1500 manifestants contre l’extraction des pétroles et gaz de schiste en Seine-et-Marne. | (LP/Christel BRIGAUDEAU.)

 

Son nom circulait depuis plusieurs mois pour occuper un ministère. C’est presque sans surprise que Nicole Bricq, sénatrice (PS) de Seine-et-Marne, a fait hier soir son entrée au gouvernement. Mais à l’Ecologie, au Développement durable et à l’Energie, et non au Bugdet comme cela était attendu, elle qui est une spécialiste des finances publiques.

 « Je suis un peu étonnée, avoue celle qui a rendu un rapport sur la fiscalité environnementale en 1998, lorsqu’elle était députée, juste après avoir battu Jean-François Copé. Mais je suis un soldat. »

Et surtout pas une tête brûlée qui court derrière les honneurs, puisqu’elle a demandé cinq minutes de réflexion et des précisions avant d’accepter. Il y a quelques jours, elle redoutait « que les postes importants soient trustés par les hommes ». Elle a désormais sous sa responsabilité le ministre délégué aux Transports.

Nicole Bricq était jusqu’à maintenant rapporteur général du budget au Sénat. Un poste clé, où jamais une femme n’avait été désignée avant elle. Si le fait qu’elle soit une femme a pu influencer un président de la République en quête de parité, ses compétences sont reconnues, à gauche comme à droite. Elle a d’ailleurs été élue meilleure sénatrice de l’année 2011. Proche de François Hollande depuis 2009, bien avant qu’il soit sous les projecteurs de la présidentielle, femme de poigne, sèche mais bosseuse et intègre, elle a mené le combat contre le dernier projet de budget de Nicolas Sarkozy. Le contre-budget qu’elle a fait adopter au Sénat déroule le programme de François Hollande.

Née en Charente de parents bouchers, mariée au maire (PS) de Chelles, Jean-Paul Planchou, Nicole Bricq a été conseillère régionale dans les années 1980, puis directrice du Syndicat d’agglomération nouvelle du Val Maubuée, à Marne-la-Vallée. Elle reprend la politique en devenant la première femme députée du département en juin 1997, face à Jean-François Copé, à la faveur de la dissolution de l’Assemblée nationale. En 2004, elle accède au Sénat.

Inscrite au pôle écologique lors du dernier congrès socialiste, Nicole Bricq est devenue une ardente opposante aux compagnies pétrolières prêtes à tout pour extraire du pétrole de schiste dans le département. Elle a déposé une proposition de loi (non adoptée) demandant l’abrogation des permis et interdisant l’exploitation du pétrole de schiste. Les anti-pétrole de schiste pourraient trouver avec la ministre un relais à leur combat. « C’est dans mon portefeuille, concédait hier soir Nicole Bricq. Je dois aussi m’occuper du développement durable, du nucléaire, etc. » Elle ira ce matin « récupérer les clés du ministère ». « Comme NKM avait démissionné, j’espère qu’il y aura quelqu’un », s’amuse la sexagénaire, qui a aussi le sens de l’humour.

Le Parisien

 

Partager cet article
Repost0
14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 14:22

 

rep-01.2008.jpg

 

Décharge Rep Veolia Claye-Souilly 01/2008


 

La 7ème circonscription de Seine et Marne

 va-t-elle sombrer sous les ordures?

 

 

En effet c’est sur ce territoire représentant moins de 5% de la surface de la Seine et Marne que l’Ile de France envoie une bonne partie de ses ordures : ordures ménagères, déchets industriels, déchets dangereux et même déchets radioactifs (DRNR) mais également gravats de bâtiment.

 

Ce territoire compte : 3 incinérateurs, 8 décharges, 3 carrières remblayées par des déchets, 2 décharges illégales.

 

On nous annonce 4 décharges en projet ?

 

 

 

Nous attendons les propositions sur ce dossier 

des candidats aux élections législatives

de la 7ème circonscription de Seine et Marne ?

 


 

Vont-ils s'engager à déposer un projet de loi

imposant un rééquilibrage national des décharges

pour éviter à cette circonscription

de sombrer sous les ordures ? 


 

_6597.jpg

Décharge ECT Annet sur Marne

au fond de l'image c'est l'autre décharge Rep Veolia Claye-Souilly qui apparaît sur la photo


Partager cet article
Repost0
13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 22:20

 

Essai de captage, transport et stockage géologique CO2 en France Nord :

21.6 millions de subventions pour des multinationales ?

 

 

A l’heure où notre pays est en déficit, 21.6 millions d’euros de nos deniers publics devraient être versés à des multinationales  pour financer un essai de captage, transport et stockage géologique CO2en France Nord

 (fonds démonstrateur de recherche de l’Ademe).

 

Projet piloté par Total, GDF Suez avec pour partenaires Air Liquide, EDF, Lafarge et Vallourec. http://www2.ademe.fr/servlet/doc?id=82659&view=standard

 

 

Les avantages pour les industriels

obtenir un brevet avec des subventions de l’Etat  pour le vendre en particulier à l’étranger.

 

Les risques pour les populations riveraines de ce futur essai : beaucoup d’incertitudes, voir notamment ce qui se passe ailleurs :

- Essai en Algérie dans le désert :

 

Extrait DD Magazine 12/12/2009 

 

" le Dr. Vasco du Lawrence Berkeley National Laboratory fait des recherches sur les déformations de la surface du sol suite à l'injection de CO2 à In Salah dans le sahara algérien. Un million de tonnes de gaz sont injectées par an à environ 2 km de profondeur. L'interférométrie radar a permis d'observer une  élévation de la surface du sol de de 5mm par an sur des kilomètres"

 

lien vers l’article : http://www.ddmagazine.com/1598-CSC-Capture-et-Stockage-du-CO2.-De-quoi-sagit-il.html

 

 

 

-Essai en Norvège sous la mer :

 

 

Extrait Le Monde.fr Planète 20/4/2012

« Unefracture au nord de Sleipner ?Pour quiconque, c'est du chinois. Mais quand Klaus Wallmann a annoncé sa découverte, dans le centre de conférences de l'île San Servolo, près de Venise, mercredi 19 avril, un frisson de surprise a parcouru la centaine de spécialistes européens de la séquestration du carbone réunis pour leur forum CO2GeoNet. Le chercheur de l'institut allemand Geomar a révélé avoir détecté, lors d'une campagne océanographique, en juin 2011, une "jeune" fracture géologique de plus de 12 km de long au fond de la mer du Nord, non loin du point d'injection de la plate-forme de Sleipner. »

 

 

lien vers l’article : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/04/20/enfouir-pour-mille-ans-le-gaz-carbonique-ce-n-est-pas-si-simple_1688568_3244.html

 

 

La France a-t-elle les moyens d’utiliser des fonds publics

dans des essais qui paraissent aussi risqués ? 


Partager cet article
Repost0
12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 13:11

ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

Un avion à proximité de l'aéroport de Roissy passant au dessus de la zone industrielle de Mitry-Compans

qui compte 7 sites classés SEVESO

(l'incinérateur de déchets dangereux GEREP que vous voyez sur l'image est classé SEVESO seuil haut).

 

 

 


 

Le GRAND ROISSY,
encore plus de bruit,
plus de trafic de nuit ?
Qui pense aux minorités invisibles
que sont les riverains de cet aéroport ?
Nous attendons sur ce dossier
les propositions des candidats aux élections législatives
de la 7ème circonscription de Seine et Marne ? 
Paru sur le site ADVOCNAR :
Interdiction des vols nocturnes:

Roissy pourrait-il suivre l'exemple de Francfort?


10.04.2012 - Le Monde

En 2010, l'aéroport de Roissy a enregistré 61 000 mouvements entre 22 heures et 6 heures, soit 170 vols par nuit.

Quand on lui parle de "vol de nuit", elle ne pense pas au roman d'Antoine de Saint-Exupéry. Ghislaine Kusnierz habite à Saint-Brice-sous-Forêt, à proximité de l'aéroport Roissy-Charles-de- Gaulle (Val-d'Oise), avec sept voies aériennes au-dessus de la tête. Chaque nuit, elle est réveillée par le vrombissement des avions qui décollent ou atterrissent. Vingt ans qu'elle ne dort que d'un oeil.

"Toute la nuit, les aéronefs se suivent, les uns derrière les autres. Ils me tapent sur les nerfs ; je les ai en horreur !, désespère-t-elle. Il faudrait que cela s'arrête de temps en temps." Un espoir ravivé par la décision de la justice fédérale allemande, jeudi 5 avril, d'interdire les vols de nuit entre 23 heures et 5 heures à Francfort, troisième aéroport européen. Le jugement pourrait faire jurisprudence.

"Jusqu'à présent, on nous opposait qu'une limitation des vols de nuit à Roissy pourrait affaiblir sa compétitivité par rapport aux autres aéroports européens. Mais maintenant que ses concurrents appliquent des restrictions au trafic aérien de nuit, c'est Charles-de-Gaulle qui est favorisé, explique Patrick Kruissel, président de l'Association de défense contre les nuisances aériennes.
Nous demandons donc au gouvernement de limiter le nombre de vols en Ile-de-France en s'alignant sur les pays voisins."

ROISSY, PREMIER AÉROPORT EUROPÉEN LA NUIT

Car aujourd'hui, l'aéroport de Roissy, deuxième aéroport européen, s'avère le plus important en terme de trafic aérien de nuit. En 2010, le "hub" a enregistré 61 000 mouvements (décollages et
atterrissages) entre 22 heures et 6 heures, soit 170 vols par nuit sur un total de 1 500 sur 24 heures. Des performances - en augmentation tous les ans - bien supérieures à celles de Francfort (40 000 mouvements), Schiphol, à Amsterdam (31 000) et Heathrow, à Londres (30 000).

Si Roissy-Charles-de-Gaulle enregistre autant de vols, c'est qu'il concentre 60 % du trafic national nocturne : en comparaison, on ne compte que 32 vols à Marseille, 30 à Orly (l'aéroport a adopté en 1968 un couvre-feu entre 23 h 30 et 6 heures), 26 à Nice, 25 à Lyon, 20 à Toulouse et moins de 10 vols à Nantes, Bordeaux et Strasbourg, selon les chiffres de l'Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires (Acnusa). Et 80 % du fret aérien français est canalisé à Roissy.

"Il est aberrant que l'essentiel du trafic soit regroupé dans le bassin qui compte la plus grosse population. On multiplie le nombre de personnes affectées", regrette Patrick Kruissel. Si la sensibilité au bruit reste malaisée à mesurer, selon l'Acnusa, 170 000 personnes sont indemnisées au titre du plan de gêne sonore de Roissy, 622 000 concernées par le plan d'exposition au bruit et 2 millions survolées à moins de 3 000 mètres d'altitude.

IMPACT ÉCONOMIQUE

A ces chiffres, les aéroports opposent ceux des retombées économiques pour la région : 27 000 emplois directs et 4,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires seraient générés par l'activité aérienne nocturne à Roissy, selon Aéroports de Paris. "L'activité économique des aéroports est très importante la nuit, notamment du fait du fret, avec FedEx et La Poste, qui transportent des quantités importantes de colis. Reporter ce trafic sur le rail ne serait pas possible et handicaperait tant les compagnies que les aéroports, assure Jean-Claude Ziv, professeur sur les transports au Conservatoire national des arts et métiers. Quant aux passagers, il n'y a tout simplement pas assez de créneaux en journée pour assurer la totalité de leurs déplacements."

"Les vols de nuit ont un impact économique positif pour les compagnies et les aéroports. Mais il n'existe pas d'étude indépendante quant au besoin réel des entreprises ainsi que sur l'impact économique pour les territoires. Qu'en serait-il si ces vols étaient reportés en journée ? On ne le sait pas", note Ghislaine Esquiague, secrétaire générale de l'Acnusa.

 

LIMITATION DES VOLS ET ALTERNATIVES

A défaut d'un couvre-feu à Roissy, aujourd'hui inenvisageable au regard de l'ampleur du trafic, les associations demandent une limitation des vols de nuit. "Nous souhaiterions une diminution de l'ordre de 20 %, surtout entre 22 heures et minuit et à partir de 5 heures", livre Julien Delannay, chargé de mission à l'association d'élus Ville et aéroport.

Autre solution avancée : un meilleur aménagement du territoire. "Une partie du trafic de Roissy pourrait être délocalisée vers des plateformes situées dans des zones faiblement peuplées et reliées à Paris par le rail, comme l'aéroport de Vatry dans la Marne. Cela nécessiterait toutefois une volonté politique, via des incitations fiscales pour les entreprises et des prix attractifs pour les voyageurs", poursuit le chargé de mission. En Allemagne et en Belgique, les aéroports de Cologne et de Liège ont déjà permis de désengorger une partie du trafic de fret des capitales. Un projet de liaison marchandise en TGV entre Lyon, Roissy et Londres est par ailleurs en cours de test.

La lutte contre les nuisances aériennes passe enfin par le renouvèlement d'une partie des flottes des compagnies. Depuis le 25 mars, les avions les plus bruyants, définis par le chapitre 3 de la directive européenne de 2002 sur le bruit dans les aéroports, notamment les A320, sont interdits de vol entre 22 et 6 heures. "C'est un bon début, mais cette mesure ne concerne que 1 000 avions par an, soit 1 % de la flotte, indique Julien Delannay. Il faut l'étendre à d'autres appareils."

Audrey Garric

 

Lien vers l’article :

http://www.advocnar.fr/art_interdictiondesvolsnocturnes.html 

Partager cet article
Repost0

Recherche