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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 19:02

 

 

 

Les élus qui soutiennent le projet du Grand Roissy

ne doivent pas oublier

que plus de vols c’est aussi plus d’importations

c’est la dégradation de notre industrie

   

 

 

Pour prendre  l’exemple d’une entreprise de notre secteur :


Le cas de Wabco Claye-Souilly


propriété de l’un des plus grands équipementiers mondiaux de systèmes de freinage électronique….


  600 employés en 2000, moins de 400 en 2009.


  Entre temps Wabco a ouvert des usines  en 2001 en Pologne et Corée, en 2002 et 2011 en Chine, en 2005 et 2008 en Inde.

 


 Est-ce que les populations préfèrent qu'une partie  des matériels autrefois fabriqués dans l’usine Wabco de Claye-Souilly, le soient maintenant en Pologne, Chine, Corée, Inde…?

 

 

 

Le Grand Roissy n’est ce pas,

en favorisant le frêt aérien,

favoriser les délocalisations de nos entreprises vers l’étranger,

favoriser la perte de nos emplois qualifiés ? 

 

 

Le Grand Roissy n’est ce pas

créer des emplois précaires sous qualifiés   ? 

 

 

 

Sur ce dossier brûlant les élus doivent demander l’avis aux populations en organisant des réunions de quartiers

 

 

Paru dans le Parisien 95 :

Des experts épinglent les vols de nuit

Un rapport, commandé par une association de lutte contre les nuisances aériennes, affirme que l’on peut réduire les vols de nuit sans pour autant affecter l’activité économique.

Bénédicte Agoudetsé | Publié le 13.11.2012, 04h23

 

 

ROISSY. L’étude rendue publique par l’Advocnar compare l’activité nocturne de Roissy avec celles d’Heathrow (Royaume-Uni), de Francfort (Allemagne) et de Schipol (Pays-Bas). | (LP/OLIVIER CORSAN.)

Mais oui, on peut réduire les vols de nuit de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle (CDG) sans déstabiliser l’activité économique ni menacer les emplois. C’est en substance ce qu’affirme le rapport présenté hier au Grand Palais, à Paris, par l’Advocnar, l’une des principales associations de lutte contre les nuisances aériennes et leurs conséquences sanitaires pour les riverains.

L’Advocnar a rendu publiques les conclusions de l’étude qu’elle veut « utiliser pour provoquer une vraie réflexion chez les pouvoirs publics et être enfin entendue face aux professionnels qui nous opposent leur logique économique, explique Alain Péri, le vice-président de l’association. L’Etat doit jouer son rôle d’arbitre. » Cette étude, qui compare les vols de nuit à Roissy avec ceux d’Heathrow au Royaume-Uni, de Francfort en Allemagne et de Schipol aux Pays-Bas — où les vols ont été plafonnés —, a été réalisée par CE Delft, un cabinet d’experts indépendants.

Des risques pour la santé

Dans ce domaine, les conclusions du rapport rejoignent celles de Patrick Kruissel, le président de l’Advocnar. « Les conséquences des vols de nuit sur la santé des riverains sont connues : hypertension, troubles cognitifs chez les enfants et troubles importants du sommeil provoquent en journée somnolence, accidents de la route et du travail », détaille-t-il.

La France plus permissive

Les réglementations en matière de vols de nuit ne sont pas les mêmes d’un pays européen à l’autre, analyse Jasper Faber, l’auteur de l’étude. De 22 heures à 6 heures, 61255 mouvements sont enregistrés en 2010 à Roissy, contre 27200 entre 23 heures et 7 heures à Heathrow, où le trafic est limité, et 40515 à Francfort, où le couvre-feu a finalement été instauré. « CDG a donc deux fois plus de vols la nuit que les autres aéroports, et privilégie le fret, de manière très étalée, de 0 heure à 5 heures, là où les autres aéroports préfèrent les vols passagers, correspondances vers l’Europe, low-cost ou charters, sur des plages plus courtes la nuit. A Heathrow, ils sont concentrés au petit matin, entre 4h30 et 6 heures. »

On surestime leur impact économique

Jasper Faber le dit sans ambages : « Les données mentionnées par les rapports sur l’activité économique de Roissy sont faussées. » Ainsi, elles ne prennent pas en compte plusieurs aspects négatifs, plus de vols c’est aussi plus d’importations, sans parler des voyageurs qui vont dépenser leur argent à l’étranger plutôt qu’en France. « N’oublions pas le coût environnemental du survol et celui, sanitaire, du bruit des avions la nuit. Tout cela modère notablement les chiffres avancés. Et notamment celui des 1400 emplois créés par million de passagers. Des ratios bien supérieurs à ceux relevés aux Etat-Unis et dans d’autres pays d’Europe. »

L’Advocnar prévoit sur le sujet une réunion publique le 12 décembre à Montmorency.

L’étude est à retrouver en ligne sur : www.advocnar.fr.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/montmorency-95160/des-experts-epinglent-les-vols-de-nuit-13-11-2012-2316329.php

 

 

Pour aller plus loin :

http://www.leparisien.fr/claye-souilly-77410/84-licenciements-programmes-chez-wabco-17-12-2008-344685.php

http://www.atome77.com/breves/628/pourquoi-le-chomage-explose.htm

http://www.wabco-auto.com/fr/about_us/dates_cle

http://www.senat.fr/questions/base/2009/qSEQ09020446S.html

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 14:06

 

 

Paru dans le n° 43 du CNIDD :

 

  A vous la parole ADENCA

 

http://www.cniid.fr/espace_telechargement/CI/2683_Cniid_infos_43.pdf

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 15:36

 

 

Claye-Souilly :

un désert médical ?

 

 

Dans ce département où l’espérance de vie est le plus faible d’Ile de France, la commune de Claye-Souilly a vu disparaître du centre ville : son laboratoire médical, ses médecins spécialistes : cardiologue, gastro-entérologue… et bientôt peut-être certains médecins généralistes, kiné… proches de la retraite.

 

Depuis plusieurs années nombre d’immeubles ont fleuri, la population augmente régulièrement, bientôt la ZAC du Bois des Granges accueillera près de 2000 nouveaux habitants, mais il ne suffit pas de construire, une commune bien gérée doit prévoir les infrastructures qui suivent et un centre médical est l’urgence actuelle.

 

A Claye-Souilly ce ne sont pas les locaux qui manquent : l’ancienne mairie, l’ancien centre de sécurité sociale… ces locaux pourraient être loués à des conditions avantageuses à de  jeunes médecins  qui souhaitent s’installer.

 

Nous savons que les joueurs de foot  souhaiteraient l’implantation d’un terrain synthétique (coût environ 800 000 €) mais en cette période difficile  l’action prioritaire de la commune ne doit-elle pas aller vers une action en direction de la santé ?

Paru sur le site UFC Que Choisir :
Accès aux soins

L’UFC-Que Choisir présente la carte de l’intolérable fracture sanitaire

A la veille de la clôture des négociations entre l’Assurance maladie, les médecins et les complémentaires sur les dépassements d’honoraires (auxquelles les usagers n’ont pas été conviés) et de la discussion au Parlement du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), l’UFC-Que Choisir rend publiques ce jour l’alarmante carte de l’offre médicale en France et ses 3 propositions concrètes pour garantir l’égal accès de tous aux soins.

Souvent abordés séparément, l’accès géographique aux soins et les dépassements d’honoraires (qui ont doublé en 20 ans) sont pourtant étroitement liés, et viennent conjointement affaiblir l’égalité des Français devant le système de santé. A travers l’étude exhaustive de la localisation des médecins et des tarifs pratiqués pour 4 spécialités (généralistes, ophtalmologistes, gynécologues et pédiatres), l’UFC-Que Choisir a mis au point une cartographie de l’offre médicale, commune par commune, en tenant compte de la capacité financière des usagers à se soigner. Et le résultat est sans appel : il existe une intolérable « fracture sanitaire ». 

 

Des déserts médicaux bien installés, surtout pour les spécialistes : Si les déserts géographiques ne concernent qu’à la marge les médecins généralistes (5 % de la population), tel n’est pas le cas pour les spécialistes puisque pour les pédiatres, les gynécos ou les ophtalmos, c’est respectivement 19, 14 et 13 % de la population qui se trouve dans des déserts médicaux .

Accès aux spécialistes, la triple peinepour les moins aisés : Au-delà des déserts géographiques, si l’on ne tient compte que des médecins qui ne pratiquent pas de dépassements d’honoraires, la pénurie de médecins se démultiplie. C’est ainsi que le pourcentage de la population vivant dans un désert médical gynécologique passe de 14 à 54 % si l’on ne peut financièrement accéder qu’à un gynécologue aux tarifs de la sécurité sociale (pour les ophtalmos 13 à 45 %, les pédiatres 19 à 28 %). De même, s’agissant du délai d’attente pour un rendez-vous chez l’ophtalmo, si dans un cas sur deux on l’obtient en moins de 79 jours en acceptant les dépassements, on passe à 131 jours au tarif de la Sécurité sociale, 1 mois et demi de plus  !

L’exclusion sanitaire n’épargne aucune zone: Si la désertification médicale touche majoritairement les zones rurales, l’exclusion sanitaire liée à la capacité financière des usagers ignore, elle, la segmentation ville/campagne. C’est ainsi, par exemple, que les habitants de Paris, Saint-Etienne, Le Mans ou Aix-en-Provence sont bel et bien dans des zones d’accès difficile s’agissant des ophtalmos ne pratiquant pas de dépassement d’honoraires.

La présence des médecins, déjà vacillante, n’est donc pas une garantie d’accès : les dépassements d’honoraires pratiqués par une partie significative d’entre eux excluent les usagers les moins aisés. L’argument fallacieux des médecins tendant à justifier la généralisation des dépassements par la stagnation de leur rémunération ne résiste pas à l’analyse : leurs revenus, hors dépassement, ont augmenté de moitié (en plus de l’inflation) depuis 1980 !

Aux grands maux, les grands remèdes. Face à l’échec patent des politiques incitatives s’agissant de l’accès aux soins, et dans l’attente d’une remise à plat de la rémunération des actes médicaux, l’UFC-Que Choisir :

  • Invite les consommateurs à examiner la situation de l’offre médicale dans leur commune et à interpeller directement leurs parlementaires ;
  • Demande en urgence aux pouvoir publics, dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale : un conventionnement sélectif des médecins (en limitant les installations de médecins dans les zones sur-dotées, ce qui permettra de combler progressivement les zones sous-dotées), une réduction des aides publiques aux médecins installés en zone sur-dotée et la disparition progressive des dépassements d’honoraires (avec une phase transitoire plafonnant les dépassements d’honoraires à 40 % du tarif de la sécurité sociale, ce qui constitue la prise en charge mé diane par les contrats de complémentaire santé).

 

 

(1) Conformément à la méthode retenue par les pouvoirs publics pour identifier les déserts médicaux, l’UFC-Que Choisir a travaillé à partir de la densité nationale des médecins par rapport à la population. L’association a considéré comme « désert médical » les territoires dont la densité est 60 % inférieure à la

moyenne nationale, « accès difficile » entre 30 et 60 % en dessous de la moyenne, « satisfaisant » entre la moyenne et 30 % en dessous, « offre abondante » jusqu’à 30 % au-dessus et « surabondante » de 30 à 60 % au-dessus.

(2) Sur la base de 212 prises de rendez-vous par l’UFC-Que Choisir, les 24, 25 et 26 septembre 2012

Retrouvez notre étude sur la fracture sanitaire en cliquant ici

Retrouvez notre forum sur les difficultés d'accès aux soins médicaux

http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/systeme-de-sante/communique-acces-aux-soins-l-ufc-que-choisir-presente-la-carte-de-l-intolerable-fracture-sanitaire

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 11:46

 

cs la butte d'aulnaye les vignes 7.8.2012

Claye-Souilly la Butte d'Aulnaye 7/8/2012

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 11:24
Révision Plan Local d’Urbanisme
 Claye-Souilly 
Depuis des années on voit s’implanter nombre d’immeubles, aujourd’hui près de 900 logements doivent être construits « Au Bois des Granges »
Nous apprenons que le futur plan local d’urbanisme  prévoit
encore la densification de notre commune.
Si on parlait des transports 
Le RER B 
Un énième incident a mis cette semaine le feu aux foudres :
un incident de caténaire entre Villeparisis et Mitry. 
Les voyageurs n’en peuvent plus : retards pratiquement journaliers, trains bondés, incidents réguliers…
Mais quels sont les projets ?
Certains élus demandent une gare à Mesnil Amelot, ce qui permettrait de séparer les voyageurs se rendant à l’Aéroport de Roissy de ceux du RER B.
Dans un premier temps ne serait-il pas nécessaire
avant de continuer de construire
de penser aux voyageurs de l’Est Parisien
et de remettre en état la ligne RER B ?
Paru dans le Parisien 77 :
Pagaille à la SNCF : 50 000 voyageurs concernés, deux agents agressés

M.-L. W. avec l'AFP | Publié le 07.11.2012, 23h03 | Mise à jour : 08.11.2012, 17h47

 

 

ILLUSTRATION. Un problème initial sur le RER B a généré de grosses perturbations de trafic sur le réseau Paris-Nord. Un effet boule de neige qui a touché plusieurs lignes régionales, mais aussi les TGV et le Thalys. | LP ARCHIVES / MARC MENOU

 

Le trafic au départ et à l'arrivée de la gare du Nord a été fortement perturbé mercredi soir et jusque tard dans la nuit, qu'il s'agisse de Transiliens, de TVG ou de Thalys. 50 000 passagers ont alors été indisposés par cette vaste pagaille. Dans la panique, deux agents de la SNCF ont été agressés et l'un d'eux a dû être hospitalisé avant de rentrer chez lui dans la soirée.

 

Ce qui n'a pas manqué de faire réagir les syndicats : la FGAAC-CFDT a jugé «intolérable» que «les conducteurs de train, souvent seuls représentants visibles de l'entreprise soient pris pour cible». Une pierre a en effet été lancée sur la cabine de pilotage, brisant la vitre. Le conducteur l'a échappé belle mais, lors d'une altercation avec un voyageur, un deuxième agent a notamment reçu un coup au visage.

En plus de ces deux agents, le syndicat parle d'un troisième agent blessé, qui allait prendre son service. Le ministre des Transports Frédéric Cuvillier a demandé un rapport précis sur les circonstances dans lesquelles se sont produits ces heurts à Guillaume Pepy, le président de l'entreprise.

Des voyageurs sur les voies

Certains voyageurs mécontents sont descendus sur les voies de la gare parisienne. Une alerte a alors été déclenchée par la SNCF, imposant à tous les trains de s'arrêter. Une cellule de crise a été mise en place. «Ces initiatives isolées qui se sont produites en cascade ont entraîné de lourdes conséquences pour tous, bien au-delà de la panne initiale», précise le ministre des Transports dans un communiqué où il exprime sa solidarité «à la fois aux agents de conduite et aux passagers ayant vécu ces heures difficiles».

Mercredi soir, à partir de 23 heures, le trafic a repris peu à peu. Mais comme l'exigent les procédures, avec des trains circulant à «marche prudente», c'est à dire à 30 km/h pour s'assurer que tous les passagers ont bien quitté les voies, nous a indiqué la SNCF. Jeudi à 0h16, le panneau de la gare du Nord annonçait des «retards indéterminés» pour des trains en provenance de Compiègne (Oise) mais aussi de Londres (Grande-Bretagne) et d'Amsterdam (Pays-Bas).

Selon des témoignages recueillis par l'AFP, il restait à certains points du réseau des voyageurs sur les voies où ils étaient descendus, lassés d'attendre dans des rames immobilisées la reprise du trafic. Ils étaient escortés par des agents pour regagner à pied les stations les plus proches.

Un incident de caténaire à l'originedes retards

A l'origine de ces perturbations, un simple incident de caténaire survenu en fin d'après-midi entre Mitry-Claye et Villeparisis, en Seine-et-Marne sur la ligne B du RER. Il a fallu une heure pour que ces usagers puissent repartir dans une autre rame. Des clients impatients étaient alors descendus sur les voies notamment à la station du Bourget (Seine-Saint-Denis). D'autres voyageurs en ont fait de même sur la ligne D. De là, par un important effet boule de neige, l'incident s'est répercuté jusqu'à Paris.

Des milliers de Franciliens ont été bloqué en rentrant chez eux après le travail. A minuit et demie, des centaines de voyageurs restaient en déshérence sur les quais de la gare du Nord, où leur colère était palpable. Des bus devaient être mis en place «afin de permettre aux voyageurs de regagner leur domicile», annonçait la SNCF.

«Les gens ont dépassé le stade de l'énervement, on est épuisé»

«C'est n'importe quoi! Nous sommes arrêtés en pleine voie depuis plus de trois heures sans information et il y a des gens partout sur les voies. On nous demande de rejoindre la station la plus proche mais on en a pour des heures car le Stade-de-France est encore loin», a expliqué par téléphone Christiane. «Les gens ont dépassé le stade de l'énervement, on est épuisé», a-t-elle ajouté.

Plusieurs passagers relayaient également sur Twitter les difficultés: l'un d'eux évoquant  «800 à 1.000 personnes sur les voies d'après un conducteur» autour de La Courneuve (Seine-Saint-Denis).

http://www.leparisien.fr/transports/reb-b-grosses-perturbations-au-nord-de-paris-07-11-2012-2301305.php

 

 

 

 

Articles sur le même sujet :

 

http://www.liberation.fr/societe/2012/11/07/le-rer-b-est-en-vrac_858939

 

http://www.bfmtv.com/societe/rer-b-les-conducteurs-ont-essuye-jets-pierres-378024.html

 

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 19:22
Nucléaire : que faire des déchets français de démantèlement des centrales nucléaires ?

Envoyez- les donc en Seine et Marne 

ils ont de la place

et là-bas les déchets ils connaissent ! 

Article paru dans le Monde :

 

LE MONDE | 28.08.2012 à 14h37 Par Pierre Le Hir (Saint-Vulbas, Ain, envoyé spécial)

Nucléaire : que faire des déchets français de démantèlement ?

Une clôture métallique court sur le chemin de halage longeant le Rhône. De l'autre côté, on aperçoit d'énormes cubes de béton nu parsemés d'herbes folles, comme un chantier à l'abandon. En arrière-plan, les tours de refroidissement des quatre réacteurs en activité de la centrale nucléaire du Bugey, et le bâtiment de l'ancien réacteur à graphite-gaz, à l'arrêt depuis 1994 et en cours de déconstruction.

"Nous ne voulons pas de poubelle nucléaire ici !", lance Jean-Pierre Colle ...

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/08/28/nucleaire-que-faire-des-dechets-francais-de-demantelement_1752259_3244.html

 

Article paru sur le site le dauphiné.com :
HIERES-SUR-AMBY/ENVIRONNEMENT
Déchets nucléaires au Bugey : pourquoi ils n’en veulent pas 

Il s’appelle Iceda pour “Installation de Conditionnement et d’Entreposage des Déchets Activés” et sa construction est déjà bien avancée sur le site de la centrale du Bugey. Même si, pour l’heure, le chantier est à l’arrêt à la suite d’une décision du tribunal administratif de Lyon : saisie par un horticulteur riverain du site nucléaire, la juridiction a annulé le permis de construire d’Iceda.

Mais pour les associations locales opposées à ce projet (dont fait partie l’AHDE, Association hiéroise de la défense de l’environnement), il ne s’agit que d’un répit. La réunion publique qu’elles organisaient mardi soir avait pour but d’informer les habitants riverains du site EDF sur ce qu’est Iceda et sur les raisons qui fondent leurs inquiétudes. Pour en parler, Roland Desbordes, président de la Criirad, la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité, association indépendante des pouvoirs publics et d’EDF, initiée après la catastrophe de Tchernobyl.

Iceda, c’est quoi ?

Cette installation doit accueillir, d’ici fin 2013-début 2014, une partie des déchets issus des neuf réacteurs EDF (dont Bugey 1) en cours de déconstruction. Ces déchets ont ensuite vocation à être évacués vers le centre de stockage définitif de l’Andra (Agence nationale pour la Gestion des Déchets Radioactifs) qui, selon la loi, doit être ouvert à l’horizon 2025….

 

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2012/04/11/dechets-nucleaires-au-bugey-pourquoi-ils-n-en-veulent-pas

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 16:24

 

 

 

SEVESO Seuil Haut

Sur 40 en Ile de France :16 en Seineet Marne

( 7 Yvelines, 5 Hauts de Seine, 4 Val d’Oise, 6 Essonne, 2 Val de Marne)

 

 

 

 

 

Nom établissement

Code postal

Commune

KERAGLASS

77167

BAGNEAUX SUR LOING

CCMP (ex RAFFINERIE DU MIDI)

77290

COMPANS

GEREP

77290

COMPANS

STORENGY

77840

GERMIGNY SOUS COULOMB

SICA DE GOUAIX (ex DSM AGRO FRANCE)

77114

GOUAIX

GPN ex GRANDE PAROISSE

77720

GRANDPUITS BAILLY CARROIS

TOTAL Raffinerie de GRANDPUITS

77720

GRANDPUITS BAILLY CARROIS

 

BASF Health and Care Products France  

77040

MEAUX

 

GAZECHIM

77290

MITRY MORY

ALFI (ex SOGIF et AIR LIQUIDE)

77550

MOISSY CRAMAYEL

BUTAGAZ

77130

MONTEREAU FAULT YONNE

KUEHNE + NAGEL (SLT avenue de la Haie)

77176

SAVIGNY LE TEMPLE

NORBERT DENTRESSANGLE exND ex BEIERS

77176

SAVIGNY LE TEMPLE

ND LOGISTICS (ex-COPAL ex SANARA)

77176

SAVIGNY LE TEMPLE

 

BRENNTAG

77220

 

TOURNAN EN BRIE

 

YARA

77130

MONTEREAU FAULT YONNE

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 10:48

Beuvronne à Souilly 12.2010

La Beuvronne à Souilly 12/2010

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 09:47

Extrait :

INSTITUT NATIONAL DU CANCER 

ANALYSE ÉCONOMIQUE DES COÛTS DU CANCER EN FRANCE

Impact sur la qualité de vie,prévention, dépistage, soins, recherche

SOUS LA DIRECTION DE FRANCK AMALRIC mars 2007 (année de référence 2004)

….

DES COÛTS TRÈS ÉLEVÉS

Le cancer a des effets dévastateurs sur le bien-être des Français. Chaque année,

280 000 nouveaux cas sont recensés en France. La survenue de la maladie a un

impact important sur la vie des individus et leurs proches: les traitements sont lourds

et détériorent la qualité de vie des malades. Et trop souvent encore, la maladie

entraîne la mort. En 2002, on a recensé environ 153000 décès dus au cancer. Ils

ont souvent lieu à un âge précoce et représentent, dans l’ensemble, environ 2300000

années potentielles de vie perdues par rapport à l’espérance de vie de personnes décédant

d’autres causes. Telle est l’ampleur du premier coût de la maladie pour la société française.

Le cancer entraîne également une perte de revenu économique disponible pour la collectivité.

Celle-ci est composée de deux éléments, le coût des soins et les pertes de production dues

à l’impact de la maladie sur l’offre de travail.

Le coût des soins pour l’Assurance Maladie s’élève à environ 11 milliards d’euros en 2004,

pour les deux tiers en établissements de santé et pour un tiers en soins de ville. Cela

représente environ 90 % de l’effort financier fait par les administrations publiques – l’État,

l’Assurance Maladie, les collectivités locales – pour lutter contre la maladie, la prévenir,

la dépister. Le coût réel des soins pour la société est encore plus important, puisqu’il

comprend également certaines dépenses incombant directement aux patients, ou encore

tous les soins prodigués par les proches aux patients.

Les pertes de production dues à l’impact de la maladie sur l’offre de travail sont également

importantes. Le coût, pour les employeurs, des arrêts maladie liés à un cancer est de

l’ordre de 500 millions d’euros.

La valeur de la production potentielle perdue du fait de la mortalité par cancer est, elle,
de l’ordre de 17 milliards d’euros. …
Source :
Dossier de presse : Etude : « Analyse économique des coûts du cancer en France » (avril 2007) http://www.e-cancer.fr/la-presse/dossiers-de-presse/1546

 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 13:29

Bruitparif : projet Harmonica

Pourquoi aucun site n’a été retenu en Seine et Marne ? 

 

Pour mémoire la présidente de Bruitparif est une élue du Nord Ouest Seine et Marne, c’est la conseillère régionale Julie Nouvion (EELV).

http://www.bruitparif.fr/actualites/une-nouvelle-presidente-pour-bruitparif

 

 

Paru sur le site Bruitparif :

 

Le projet Harmonica, les enquêtes sont en cours.

 

Bruitparif - 29/10/2012

C’est une nouvelle étape pour le projet Harmonica avec le début des enquêtes de terrain qui viennent de commencer. Ces entretiens à domicile permettront de déterminer l’indice d’évaluation de la pollution sonore, parmi les quatre qui ont été développés, qui correspond le mieux au ressenti des populations riveraines des 4 stations de mesures qui ont été retenues en Ile-de-France dans le cadre du projet :

·         Limours (bruit aérien) : quartier pavillonnaire près d’un axe routier de desserte, à 20 km de l’aérodrome de Brétigny, sous le passage d’avions en phase d’atterrissage.

·         Rue Coriolis à Paris 12ème (bruit ferroviaire) : front urbain en centre-ville, axe routier secondaire, à proximité de la gare de Lyon.

·         Gonesse (bruit aérien) : quartier résidentiel en centre-ville près d’un axe routier secondaire, sous le passage d’avions à proximité de l’aéroport de Roissy.

·         Villeneuve-Saint-Georges (multi-exposition) : front urbain en centre-ville, axe routier important, en bordure de voie ferrée, sous le passage d’avions à proximité de l’aéroport d’Orly.

Cette phase d’enquête in situ auprès de la population va ensuite se poursuivre en mode laboratoire avec la réalisation d’entretiens individuels auprès de 60 personnes appartenant à 3 types de publics : experts, collectivités locales (services techniques et élus) et représentants du monde associatif.

Des travaux similaires sont en cours sur le territoire de l’agglomération lyonnaise par l’équipe d’Acoucité, partenaire de Bruitparif dans le projet Harmonica.

 

 

 

http://www.bruitparif.fr/node/814

 

 

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