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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 12:33

 

 

Vous pourrez rencontrer les membres de notre association

 

 

 

Demain

 Dimanche 11 septembre 2011

A Villeparisis

Au salon des Associations

Gymnase Aubertin

Entre  10 heures et 18 heures 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 12:27
Le Nord-Ouest Seine et Marne 
qui reçoit depuis près de 40 ans
 des millions de tonnes d’ordures
devra-t-il attendre150 ans
pour obtenir une étude sanitaire ? 
 
Paru dans le Midi Libre :
Aveyron Une vingtaine de personnes malades du rein à cause des retombées d'arsenic et de plomb

Midilibre.fr

08/09/2011, 18 h 51 | Mis à jour le 08/09/2011, 19 h 38

 

Les habitants de Viviez , commune de 1 500 habitants de l'ancien bassin houiller de Decazeville, paient ainsi le prix de l'utilisation pendant des décennies de plomb, de cadmium et d'arsenic pour les besoins de l'industrie. (Archive Midi Libre)

Une vingtaine d'habitants d'un petit village de l'Aveyron souffrent d'atteinte rénale due à la contamination de leur environnement par 150 années d'exploitation des mines de charbon et de sidérurgie, indique une étude sanitaire rendue publique jeudi. Les habitants de Viviez, commune de 1 500 habitants de l'ancien bassin houiller de Decazeville, paient ainsi le prix de l'utilisation pendant des décennies de plomb, de cadmium et d'arsenic pour les besoins de l'industrie.

Les dernières mines ont fermé en 2000 à Viviez. Une étude à laquelle ont participé 692 habitants en 2008 montre que parmi les adultes n'ayant jamais été exposés au cadmium au cours de leur vie professionnelle, 22% présentent à cause de leur environnement une "imprégnation excessive" à ce métal lourd pouvant entraîner des atteintes rénales. Dix-neuf d'entre eux présentent effectivement de telles atteintes, indique la synthèse des résultats de l'étude.

 

L'Institut national de veille sanitaire (InVS), qui a réalisé cette étude avec l'ARS, a précisé que, par atteinte rénale, il ne fallait pas entendre une pathologie spécifique, mais un dérèglement rénal. "On a une réalité de sols pollués. Il s'agit de suivre l'étape post-industrielle. On n'abandonne pas les populations sans essayer de voir s'il y eu des effets pervers à cette exploitation minière et sidérurgique", a dit la sous-préfète de Villefranche-de-Rouergue Christine Royer pour expliquer le pourquoi d'une telleé étude. Entre l'exploitation de la mine et l'existence d'une fonderie de zinc, la commune a connu 150 ans d'activité industrielle. Les concentrations moyennes dans les sols y sont 20 fois supérieures pour le cadmium, cinq fois pour le plomb et trois fois pour l'arsenic qu'à Montbazens, commune proche mais non polluée, dont les habitants ont servi de population témoin pour l'étude.

http://www.midilibre.fr/2011/09/08/viviez-frappe-par-les-atteintes-renales-dues-a-la-mine,384147.php

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 17:16

 

 

Ces déchets de Limeil Brévannes

qui vont être déversés à Claye-Souilly

 

 

 

 

Emission du dimanche 11 septembre 2011 17:15 sur M6

66 Minutes
   

 

 

Une décharge devant mon pavillon
Ils avaient choisi de vivre au vert, à 40 minutes seulement de Paris. Le problème, c’est qu’en face de leur coquette maison de Limeil-Brévannes, est apparue une incroyable montagne d’ordures : 25 mètres de haut sur plus de 200 mètres de long. Cet amoncellement est le produit d’un site de transit de déchets qui a brutalement cessé ses activités en novembre dernier. Depuis dix mois, le « patron voyou » et les collectivités locales se renvoient la balle pour déblayer. En attendant, à cause des incendies et des émanations nauséabondes, le tas d’ordures a pris l’aspect d’un volcan fumant sous les fenêtres des riverains. Ironie de l’histoire : juste à côté se bâtit un quartier écolo.
Eleonore Gay


Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de 66 Minutes http://www.m6.fr/emission-66_minutes/11-09-2011-66_minutes-29337637.html#ixzz1XT421BER

 

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 11:41

 

C’est à Claye-Souilly

dans cette « ville à la campagne » 

« dans cet environnement préservé »

« dans la quiétude d’une ville de province »

 

Comme  tient à le rappeler la mairie sur son site

que seront déversés

les milliers de tonnes de déchets

de Limeil Brévannes (94)

 

paru sur le site  : "Le Parisien 94 : 

Un plan pour terrasser la montagne de déchets

La ministre de l’Ecologie s’est rendue hier sur le site de LGD Développement pour présenter les travaux d’élimination des 150000 m3 d’ordures.

Agnès Vives | Publié le 06.09.2011, 07h00

Le début de la fin. La ministre de l’Ecologie a donné officiellement le coup d’envoi hier des travaux d’évacuation de la montagne de déchets, située entre Limeil-Brévannes et Valenton. Un chantier titanesque qui prendra des mois pour venir à bout des 150000 m3 de gravats et autres immondices accumulées en toute illégalité par la société LGD Développement.

 

« Un scandale », selon Nathalie Kosciusko-Morizet qui a qualifié de « voyou » le comportement du gérant, condamné à dix-huit mois de prison avec sursis.

Jusqu’à la mi-octobre, la butte est scrutée à la loupe. Des déchets sont extraits puis analysés pour « mieux connaître » ces ordures qui flambent depuis des mois. Au point de nécessiter un arrosage permanent, en place jusqu’au terme de l’élimination du Volcan, comme l’ont baptisé les riverains. L’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) n’exclut rien. Y compris d’y trouver de l’amiante ou des matières dangereuses, comme des résidus de peinture.

Une facture à 14 M€


Pendant ce temps, le terrain voisin situé au nord (occupé par des palettes) va être aménagé afin de servir au tri des déchets. Matières organiques, inertes et dangereuses seront séparées puis évacuées par camion par la D110, la déviation de Limeil et Valenton. Les matières non dangereuses seront acheminées par camions au centre de traitement de Claye-Souilly (Seine-et-Marne). Les produits dangereux seront convoyés par barges depuis le port de Bonneuil jusqu’à Limay (Yvelines).

L’Ademe table sur 80 à 90 camions par jour. A la mi-mars, la montagne devrait avoir totalement disparu. Il ne restera plus qu’à remettre en état le site, jusqu’à juin. Montant de la facture : 14 M€. Et pour éviter que pareil scandale ne se reproduise, la ministre a annoncé de nouvelles mesures visant à mieux organiser et encadrer la filière du traitement des déchets.

Hier, le maire PG, Joseph Rossignol, se félicitait de toutes ces annonces. L’écoquartier des Temps-Durables pourra ainsi ouvrir à temps à l’été prochain. Mais les riverains gardent quand même en mémoire les mois de lutte et de nuisances. Après les fumées âcres dues aux incendies à répétition, c’est désormais une odeur de soufre qui s’échappe de la montagne et circule dans les canalisations de tout Limeil. « On attend toujours les résultats des analyses de l’eau », rappelle Jean-Claude Peter, président de l’association des riverains. Les services de l’Etat assurent qu’il n’y a aucune inquiétude à avoir.

Le Parisien

 

Lien vers l'article :

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/un-plan-pour-terrasser-la-montagne-de-dechets-06-09-2011-1594149.php

 

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 14:48

 

 

 

Encore une décharge  illégale en Seine et Marne 

 

SLBTP

Poincy

rue de l’ancien bois

 

 

Par arrêté préfectoral du 4 juillet 2011 Monsieur le Préfet de Seine et Marne 

impose à cette société de procéder à l’évacuation des déchets stockés sur son site.

 

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/prescriptions_comple/poincy-_societe_slbt/downloadFile/attachedFile/AP_PC_N_11_DRIEE_099_du_8_juillet_2011.pdf?nocache=1312201773.31

 

Et une installation illégale  de regroupement ou tri de déchets non dangereux, non inertes

 

 

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/sanctions/poincy-societe_slbtp/downloadFile/attachedFile/AP_SUSPENSION_D_ACTIVITES_du_27_mai_2011_SLBTP.pdf?nocache=1306846134.97

 

 

En Seine et Marne, mais pas seulement

à Saint Leu la Forêt (95) également

 

 

Article du Parisien 95 :

Saint-Leu-la-Forêt
Le centre de tri des déchets pollue en toute impunité

 14.07.2010

Dans la zone d'activités des Frères-Lumières à Saint-Leu-la-Forêt, l'air est chargé. Il ne s'agit pas d'un orage qui pointe à l'horizon, mais bien d'odeurs pestilentielles. « L'odeur est insupportable, on a l'impression que des matériaux humides pourrissent, qu'il y a des champignons… Je n'ouvre plus mes fenêtres », se plaint Cécile Chalignes, belle-fille des gérants de l'entreprise voisine du centre de tri mis en cause. « C'est davantage une déchetterie à ciel ouvert qu'un centre de tri! » poursuit-elle. De fait, le tas de déchets BTP de l'entreprise Santis Environnement grossit au fil des jours. « Dans le Val-d'Oise, c'est le seul dossier BTP d'une telle ampleur », indique Baptiste Lorenzi, chef de l'unité territoriale de la Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie (Driee) d'Ile-de-France, qui surveille les installations industrielles. « On a fait de nombreuses visites et publié de nombreux rapports. A chaque fois, le préfet a suivi nos avis de mise en demeure de l'activité de l'entreprise polluante. » Et à chaque fois, ces arrêtés de cessation d'activité sont restés sans effet. Officiellement, Santis Environnement, filiale de Pro-Bennes, n'a plus le droit de trier ses déchets. « Mais depuis 2008 rien n'a changé », confie la Driee. Des rapports accablants Pourtant, les rapports sont accablants. Baptiste Lorenzi explique : « Sur le terrain, on a constaté des traces de pollution des sols, un stockage d'huile et de carburants qui ne sont pas dans des lieux de rétention et un stockage de déchets BTP à même le sol. » Selon les normes en vigueur, les déchets BTP doivent être stockés sur une surface dure et étanche. L'Agence de l'eau avait donc subventionné l'entreprise pour qu'elle fasse les travaux, mais rien n'a été entrepris. « J'ai fait tout ce que j'ai pu, mais ils ne m'ont pas laissé le temps de mettre tout aux normes! » s'énerve Marc Valette, le propriétaire de la société incriminée. Et de continuer sur le même ton : « Je suis en perte nette de 300000 € parce que j'ai passé mon temps à dépenser de l'argent pour me mettre aux normes! » Au départ, l'apparente bonne volonté de Marc Valette avait rassuré, mais maintenant, plus personne n'y croit. « Entre ses manifestations de bonne foi et la réalité, il y a un pas », explique Ekarat Thanadabouth, directeur du développement économique et commercial de la communauté d'agglomération Val et Forêt. Et ce pas, il n'a pas souvent été franchi depuis 2008. Aujourd'hui, Sébastien Meurant, le maire UMP de Saint-Leu-la-Forêt, craint que « Santis Environnement ne s'en aille en nous laissant tous ses déchets sur le dos ». La réponse du propriétaire de la société polluante ne peut le rassurer qu'à moitié : « J'en ai marre, je veux mettre la clé sous la porte », menace Marc Valette, qui promet d'enlever tous ses déchets « à l'exception des gravats ». « Et je souhaite bonne chance au repreneur! » conclut-il, amer.


Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique Val d'Oise 

http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/le-centre-de-tri-des-dechets-pollue-en-toute-impunite-14-07-2010-1000299.php

 

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 20:22

 

5 BMR 4.9.2011 

 

Villeparisis BMR  4  septembre 2011

 

 

Encore une décharge illégale en Seine et Marne 

 

BMR Villeparisis

Route de Villevaudé

Villeparisis

 

 

CETTE ENTREPRISE CONTRAINTE DE QUITTER LE 93 EST VENUE S'INSTALLER A VILLEPARISIS.

 

Son dossier passe au Coderst (1) le 8 septembre prochain :

 

"Projet d'arrêté de prescriptions complémentaires en application de l'article L 512-20 du code de l'environnement, l'évacuation de tous déchets présents sur le site vers les installations dûment autorisées à les recevoir."

 

Et une installation illégale  de broyage

de déchets issus du bâtiment et des travaux publics

 

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/sanctions/villeparisis-societe/downloadFile/attachedFile/AP_N_11_DCSE_IC_071_du_5_juillet_2011.pdf?nocache=1310473066.47

 

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/sanctions/villeparisis-societe8506/downloadFile/attachedFile/AP_N_11_DCSE_IC_072_du_5_juillet_2011.pdf?nocache=1310977792.32

 

 

 

 

(1)     http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/13-_Qu_est_ce_que_le_CODERST.pdf 

 

7 BMR 4.9.2011

                                            Villeparisis BMR 4.9.2011

 

En Seine et Marne, mais pas seulement

à Montreuil (93) également

 

Paru sur le site rue 89 : 
Les Montreuillois en guerre pour sauver leurs murs à pêches

Par Maria Mancilla | Rue89 | 27/06/2007 | 18H31

Un tas de déchets de plus de cinq mètres de haut, une foule de rats et de corbeaux, un passage incessant de camions, des routes de leur quartier détruites, tout comme les » murs à pêches » . Ce site, partiellement classé depuis 2003, abritait en effet des murs (ceux qui sont encore debout sont en très mauvais état) où des arbres fruitiers poussaient depuis le XVIe siècle.

Ces problèmes sont devenus » insupportables » pour les habitants du quartier Saint-Antoine, à Montreuil, en plein cœur du site des murs à pêches. Avant de se constituer en association, certains avaient envoyé individuellement des lettres à la mairie pour signaler les activités de la SLB (devenue BMR en 2006). L'association des habitants de Montreuil a également écrit au commissaire de police, sans obtenir de réponse.

Ils accusent cette entreprise de trier et de broyer des déchets en tout genre, de la laine de verre aux déchets hospitaliers, alors que ceci n'est pas prévu dans ses statuts (voir document). Rue89 a contacté Roger Filliatre, gérant de l'entreprise BMR, qui n'a pas souhaité nous parler.

Le passage de camions a quoi qu'il en soit dégradé les rues du quartier, interdites aux véhicules de plus de 3,5 tonnes (voir vidéo). Mais les habitants disent ne plus savoir à qui s'adresser, puisque la mairie les renvoie vers la police et cette dernière vers la municipalité....


La préfecture de Seine-Saint-Denis aurait été plus active pour stopper les activités illicites de BMR. Le dernier arrêté préfectoral, daté de 2002, demande à l'entreprise SLB (aujourd'hui BMR) de « supprimer la totalité des déchets qui ne constituent pas des gravats inertes » et de mettre le site en état (voir document ci-dessous), ce qui n'a pas été fait.

L'association des habitants de Montreuil compte continuer à faire pression sur la mairie et sur la préfecture jusqu'à ce que l'entreprise BMR arrête ses activités et que les sols soient dépollués.

.........

 

Lien vers l'article complet :

 

http://www.rue89.com/2007/06/27/les-montreuillois-en-guerre-pour-sauver-leurs-murs-a-peches

 

Autres articles sur le même sujet :

 

http://lepoivron.free.fr/article.php3?id_article=743

 

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:1UxpRkjAu40J:www.liberation.fr/societe/0109107103-a-montreuil-les-graves-nuisances-des-gravats+adhm+bmr&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&source=www.google.fr

 

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/les-murs-a-peches-debarrasses-de-l-entreprise-polluante-27-08-2008-174966.php

 

http://www.la-croix.com/Archives/2007-07-12/Montreuil-en-guerre-contre-une-decharge.-_NP_-2007-07-12-296315

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 19:09

 

Les prévisions

ne semblent pas respectées pour

   le Nord-Ouest de Seine et Marne.


 

Les cinq stations prévues en mai

secteur de Cuisy (77), entre Saint-Soupplet et Etrépilly (77),

entre Monthyon et Chambry (77)

ne sont toujours pas implantées.

Pourquoi ? 

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

Bruit aérien : De nouvelles stations

 

Bruitparif - 26/08/2011

Dans le cadre du projet SURVOL, Bruitparif poursuit le déploiement des stations de mesure expertes afin de surveiller le bruit des aéronefs. Des Sonopodes ont été implantés à Bonnelles (78), Limours (91), Marolles-en-Brie (94) et Lésigny (77) en juillet. Un autre vient tout juste d'être implanté à Sèvres (92).

Paru dans le Parisien 91 :

ARNAUD BAUR | Publié le 09.03.2011, 07h00

SAINT-PRIX (val-d’oise), parc de la Mairie, hier. Une station de mesures, ou sonopode, a été installée par Bruitparif. C’est la première d’udispositif francilien de surveillance du bruit autour des aéroports. | (LP/A.B.)

Un drôle d’appareil vient d’atterrir dans le parc de la mairie de Saint-Prix (Val-d’Oise). Il s’agit d’un sonopode, un appareil installé par Bruitparif - Observatoire du bruit en Ile-de-France, qui permet de mesurer le bruit des avions de l’aéroport Roissy - Charles-de-Gaulle. C’est le premier du genre. Un dispositif de quinze stations de mesure sera déployé, d’ici trois mois, autour des trois aéroports franciliens (Roissy, Orly et Le Bourget).

« L’idée est de compléter le réseau actuel de stations de mesures déjà exploitées par Aéroports de Paris (ADP), explique Fanny Mietlicki, la directrice de Bruitparif. Nous les implanterons dans des zones urbanisées plus éloignées que les secteurs qui font déjà l’objet d’une surveillance permanente du bruit. Les zones choisies sont toutes survolées à des altitudes inférieures à 2000 m et sont celles où de nombreux riverains se déclarent gênés par le bruit des avions. »

Un coût de 40 000 €

…….

La mise en place prévisionnelle est la suivante :
Aéroports de Roissy et du Bourget, cinq installations en mars : à Saint-Prix (opérationnelle), Sannois, Saint-Martin-du-Tertre, Saint-Brice-sous-Forêt (95) et Conflans-Sainte-Honorine (78). Cinq autres en mai : secteur de Cuisy (77), entre Saint-Soupplet et Etrépilly (77), entre Monthyon et Chambry (77), secteur sur L’Ile-Saint-Denis - Saint-Denis (93) et Tremblay-en-France (93).

Aéroport d’Orly, cinq stations prévues en avril : à Bonnelles (78), Limours (91), Marolles-en-Brie (94) et Lésigny (77). La mise en place d’un cinquième sonopode à Ozoir-la-Ferrière (77) est en attente, il dépendra du déploiement ou non d’une station ADP.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/cette-station-surveille-le-bruit-des-avions-09-03-2011-1349922.php

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 15:00

 

Que faire de nos boues d’épandage

de stations d'épuration ?

  Envoyons-les

en Seine et Marne 

là-bas ils ont de la place. 

 

http://fertifondp.siaap.fr/wp-pdfs/2011/Rapport/2010-77.pdf

http://fertifondp.siaap.fr/index.php?p=645 

http://www.siaap.fr/nos-equipements/les-usines/seine-aval/

 

   

 

Extrait article paru sur le site IGEPAC le blog des consommateurs d’eau :

 

Jeudi 1 septembre 2011

Publié dans : STATION d'épuration

Les polluants « émergents » des boues d’épandage de stations d’épuration

En attendant les rapports AMPERE du  Cemagref, igepac vous propose son troisième article d'outre-mer sur la partie émergeante de l'iceberg des polluants de l'industrie chimique. 

L'EPANDAGE est quasi général en France, tout au moins dans les petites et moyennes collectivités. C'est le moyen le plus économique pour se débarrasser des déchets solides des assainissements collectifs ou non. Et  lorsqu'on manque de place chez soi, on va polluer chez ses voisins. Tout ceci bien sûr est orchestré en respectant la loi, c'est à  dire grâce à nos parlementaires citadins qui légifèrent dans ce sens. C'est ainsi que nos élus encouragent et gèrent la plus grosse pollution des sols et des nappes phréatiques jamais égalée. L'Erika est bien innocent, il a eu le seul tort de rejeter un polluant peu discret.

La pollution par épandage est officiellement inexistante car non réglementée, donc non quantifiée. Voici un premier aperçu de cette "absence" de polluant.

Gardez en mémoire que ces polluants vont également migrer dans les végétaux puis dans l'organisme des êtres vivants qui se nourrissent de ces végétaux.

 

CANADA - Revue de littérature - Rapport final -

N° de projet CCME 447-2009

 

« CONTAMINANTS D’INTÉRÊT ÉMERGENT DANS LES BIOSOLIDES : CONCENTRATIONS ET IMPACTS DES PROCÉDÉS DE TRAITEMENT »

  ……

Les principales catégories de contaminants

d’intérêt émergent identifiées dans cette revue de littérature sont les suivantes :

 

· produits chimiques industriels (plastifiants, pesticides, composés organiques perfluorés, solvants, etc.)

· alkylphénols et leurs composés éthoxylés correspondant

· produits ignifuges bromés (retardeurs de flamme)

· hormones et stérols

· produits pharmaceutiques

· produits de soins personnels

· certains métaux (arsenic, argent, sélénium, mercure, etc.)

· autres substances (p. ex. hydrocarbures aromatiques polycycliques, dioxines et furanes chlorés)

  …..

PLUS d’informations ici : http://www.ccme.ca/assets/pdf/exec_summ_contam_invt_rvw_fr.pdf

Lien vers l’article complet : http://www.igepac.com/article-les-polluants-emergents-des-boues-d-epandage-de-stations-d-epuration-82849715.html

Pour aller plus loin, le site Yonne Lautre :  http://yonne.lautre.net/spip.php?article4703

 

 

 

 

 

 

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 15:00

 

 

 

Encore une décharge  illégale en Seine et Marne 

GVHTP

Dirigée par Gabriel Van Honacker

Coupvray

« Lieudit les Pendants »

 

 

Par arrêté préfectoral du 4 juillet 2011 Monsieur le Préfet de Seine et Marne 

impose à cette société de procéder à l’évacuation de tous les déchets stockés sur son site.

 

Lien vers l’arrêté préfectoral :

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/prescriptions_comple/coupvray-gvhtp/downloadFile/attachedFile/AP_PC_N_11_DRIEE_092_du_4_juillet_2011.pdf?nocache=1310473995.28

 

pour aller plus loin : http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/soupcons-de-pollution-dans-une-decharge-09-07-2010-994716.php

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 10:10

paté 25.4.2011 0390

         Paté  Villeparisis 25.4.2011

Dépôt de déchets illégal
de la Sté Paté
à Villeparisis (77) mais pas seulement 
à Crouy (02) également

 


Paru sur le site l’Union :
Tas de verre de la zone des Taillepieds à Crouy Dépôt de déchets illégal

Publié le mercredi 24 juin 2009 à 01H00 -

 

Le maire de Crouy redoute « une pollution du site », aux allures de glacier.

Alexandre Alalrd

 

C'EST un paysage lunaire qui apparaît en s'aventurant dans la zone d'activité des Taillepieds, frontalière entre Soissons et Crouy.
Au détour d'un bouquet d'arbres, une montagne de verre de plus de 10 mètres de haut se dessine, puis une autre… en avançant ce sont des langues de débris de pare-brise qui dégueulent jusqu'au sol. Des photographes y ont puisé une inspiration artistique. Les riverains et autres « écolos » dénoncent « le manque d'esthétisme » et redoutent « des risques sanitaires importants ».
Un dossier suivi de longue date par les élus crouyssiens. Face à la multiplication des plaintes d'habitants, le maire Daniel Moitié a décidé de prendre cette affaire à bras-le-corps : « En mairie je n'ai aucune trace d'autorisation d'exploitation pour ce type d'activité, précise-t-il, c'est donc pour moi un dépôt de déchets industriels illégal ».
Une consigne de 30 000 euros
Un avis partagé et entériné par la préfecture qui, dans un arrêt publié il y a quelques semaines, « oblige l'exploitant (NDLR, la société Paté) à consigner, entre les mains d'un comptable public, une somme de 30 000 euros, répondant au montant du dossier de demande de régularisation administrative ». Un soutien de l'État « qui donne de la force à notre démarche », souligne l'élu.
D'autres élus avaient déjà mouillé leur chemise sur cette affaire, n'obtenant que « des menaces de délocalisation de la quarantaine d'emplois ». Aujourd'hui, les protagonistes devraient s'asseoir autour d'une même table en sous-préfecture de Soissons.
La stratégie de défense sera-t-elle la même ? Si le maire a bien conscience « que ce déménagement n'est pas pour demain », il veut faire avancer ce dossier « qui bloque quelques projets d'intérêt communautaire ».

 

Alexandre ALLARD

 

http://www.lunion.presse.fr/article/faits-divers/tas-de-verre-de-la-zone-des-taillepieds-a-crouy-depot-de-dechets-illegal

 

 

Paru sur le site l’Union :
Zone des Taillepieds à Crouy Tas de verre : le déstockage a démarré

Publié le mercredi 17 novembre 2010 à 12H00 -  


Il faudra l'équivalent de 3 000 camions de 25 tonnes pour dégager le terrain

 

IL est tel une verrue ou une œuvre d'art, selon les avis. Le tas de verre, à Crouy, existe depuis dix ans et en agace plus d'un, élus et riverains. Cette colline, composée de milliers de pare-brise, entreposés dans la zone des Taillepieds par l'usine Paté, est considérée par beaucoup comme une nuisance visuelle majeure. L'équivalent de 3 000 camions de 25 tonnes. Comment en est-on arrivé là ? « Jusqu'en 2008, il y avait autant d'entrées de pare-brise que de sorties, explique David Paté, mais avec la crise, les sorties ont baissé de 30 %. Des clients ont disparu, notamment Saint-Gobain Emballage. Nous cherchons d'autres marchés. »
Six mois de production
L'usine a déjà été mise en demeure par la préfecture de régulariser la situation. Depuis plusieurs mois, le sous-préfet de Soissons joue le médiateur entre Paté et la mairie de Crouy, pressée d'être débarrassée du monticule dans la perspective de la construction d'un quartier écolo dans les environs. « Ceux qui arriveront de Soissons pour se rendre à l'écoquartier vont passer par la rue de Laon et se retrouveront devant le tas de verre », déplore le maire, Daniel Moitié.
« C'est un souci pour la commune et les habitants, mais aussi pour M. Paté qui loue ce site », fait remarquer de son côté le sous-préfet, Paul Coulon.
David Paté affirme que le déstockage a démarré, « parce qu'on commence à trouver des filières ». Le tas de verre ne pesait plus « que » 78 000 tonnes en août dernier, contre 88 000 en avril 2009. Les pare-brise serviront à faire de la laine de verre et des vitres.
L'entreprise estime qu'elle pourra vider les lieux dans les trente mois, tout en nuançant les volumes : « Cela équivaut à six mois de production. » Daniel Moitié est moins optimiste et craint qu'il faille des années.
S'il y a pollution visuelle, y a-t-il pollution tout court ? Plusieurs analyses, que nous avons pu voir, montrent que les conséquences sur l'environnement sont nulles. « Nous avons refait des analyses le mois dernier et sommes allés plus loin ; nous avons pris la réglementation comme si c'était une décharge », insiste Xavier Rivière, responsable environnement chez Paté.
Le propriétaire du terrain, Jean-Luc Daunizeau, surveille l'affaire comme le lait sur le feu. Il avait loué le site Coraline dans le cadre d'une convention d'occupation précaire, « pour dépanner l'entreprise provisoirement ». Malgré tout, la nuisance visuelle ne l'empêche pas de louer ses terrains (2 hectares au total) à différentes sociétés.
L'endroit reste attractif pour le patron de Jardi déco qui, pour s'agrandir, va acquérir un terrain qui a vue sur le tas de verre. « Moi, ça ne me dérange pas, confie-t-il. Je mettrai un beau tas de déchets verts à côté ! »

 

Isabelle BERNARD

 

http://www.lunion.presse.fr/article/soissons/zone-des-taillepieds-a-crouy-tas-de-verre-le-destockage-a-demarre

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