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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 22:23

 

 

Paru sur le site du CNIID 

 

Eco-emballages

Nom propre (enfin, pas tant que ça)

Eco-emballages est le nom de la société anonyme, fondée en 1992, qui est chargée d’organiser la participation des industriels à la gestion des déchets d’emballages ménagers qu’ils produisent.
Cette société privée, agréée par l’Etat pour remplir une mission d’intérêt général, est l’outil qui répond à l’obligation de mise en place de la « responsabilité élargie des producteurs » (REP) sur le principe du « pollueur-payeur » : celui qui met en marché des emballages contribue financièrement à la gestion des déchets qui en sont issus, selon un barème dit « amont ». Cette contribution financière est collectée par Eco-emballages puis redistribuée, mais seulement en partie, selon un barème dit « aval », aux collectivités locales chargées logistiquement de la collecte et du traitement des déchets d’emballages.

Sur le papier, tout est beau. En pratique, c’est moins rose, ou plutôt moins vert. D’une part, la participation financière des producteurs reste trop faible et ne couvre qu’une partie des coûts réellement assumés par les collectivités. D’autre part, les contributions sont utilisées pour financer le tri et le recyclage mais aussi l’incinération des déchets d’emballages. L’incinération de matériaux recyclables bénéficie ainsi d’un soutien officiel mais peu connu. Eco-emballages, inventé par des industriels pour des industriels est administré par les principaux géants du secteur de l’agro-alimentaire et de la cosmétique qui se retrouvent ainsi juges et parties (Danone, Nestlé, L’Oréal, etc). Cette société repose donc sur un conflit d’intérêt originel. L’idée de ce système est née dans la tête des deux plus grands patrons de l’industrie verrière française qui en ont profité, au passage, pour « tuer » la consigne pour réutilisation. En effet, il était plus intéressant pour eux de jeter les bouteilles que de les réutiliser… dans l’unique but d’en vendre plus.

Le monopole d’Eco-emballages sur la gestion des déchets d’emballages assure sa longévité, à tel point que les pouvoirs publics viennent de renouveler son agrément malgré les récents scandales financiers (perte de dizaines de millions d’euros de fonds destinés aux collectivités pendant la crise financière de 2008 suite à leur placement dans des paradis fiscaux). Malgré les dérives de cet éco-organisme, maintes fois pointées du doigt par les ONG et les pouvoirs publics, sa situation de monopole pour la gestion de la filière fait qu’elle a encore de beaux jours devant elle. A moins de décider que la gestion des déchets relève de l’intérêt général et doit, à ce titre, être prise en charge par les pouvoirs publics ?

 

Plus d'infos :

>> le dossier « 18 ans de tri et de recyclage … vus par les associations : Les points noirs du point vert », Cniid, juin 2010.
>> l’article « Eco-emballages : les collectivités ne lâchent pas le morceau », Cniid, newsletter d'avril 2011. 

 

Découvrez les deux autres définitions du mois : 

>> Point Vert

>> Incinérateur

Lien vers l'article :

http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=231&Itemid=3

 

IMG 1648

 

Le dragon financé par Eco Emballages à Claye-Souilly

http://www.gillespennaneach.com/atelier/notes/index.php?2008/08/11/25-le-dragon-s-installe-a-claye-souilly

 

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 15:43
Un Grand Roissy

Pourquoi ?

 pour le rayonnement de la France dans le monde ?

 

a-t-on pensé

aux risques sur la santé des riverains  ?

 

Article paru sur le site de Bruitparif :
 Actualités

Morbidité due au bruit dans l’environnement : des chiffres inquiétants

Morbidité due au bruit dans l’environnement : des chiffres inquiétants
A lire - 01/04/2011
L’Organisation Mondiale de la Santé a publié le 30 mars 2011 le rapport « Charge de morbidité imputable au bruit ambiant : quantification du nombre d’années de vie en bonne santé perdues en Europe ».
Il s’agit d’une étude internationale coordonnée par la division européenne de l’OMS avec le concours du Centre Commun de Recherche de la Commission Européenne. Pour chacun des impacts sanitaires reconnus du bruit (perturbations du sommeil, maladies cardiovasculaires, troubles de l’apprentissage, acouphènes et gêne), la charge de morbidité est évaluée au moyen de l’indicateur quantitatif des « années de bonne santé perdues » (en anglais : disability-adjusted life-years, ou DALYs).

D’après cette étude, au moins un million d’années de bonne santé seraient perdues chaque année en Europe occidentale sous l’effet du bruit causé par la circulation :
- 61 000 ans en raison des maladies cardiovasculaires,
- 45 000 ans en raison des troubles de l’apprentissage,
- 903 000 ans en raison des perturbations du sommeil,
- 22 000 ans en raison des acouphènes,
- 587 000 ans en raison de la gêne.

Parmi les facteurs de risque environnemental en Europe, le bruit serait ainsi la seconde cause de morbidité derrière la pollution atmosphérique. Une personne sur trois est gênée en journée et une sur cinq voit son sommeil perturbé par le bruit routier, ferroviaire ou aérien, ce qui accroît le risque de maladies cardiovasculaires et d’hypertension.

Cette publication fournit aux responsables politiques un appui technique dans leur évaluation quantitative des risques liés au bruit ambiant et dans la mise en place de leurs politiques environnementale et sanitaire. Cet ouvrage a également vocation à servir de base à la révision des valeurs guides de l’OMS sur le bruit, demandée par les États membres lors de la Cinquième Conférence ministérielle sur l’environnement et la santé tenue à Parme (Italie) en 2010.

A l’occasion de la publication de cette étude, la Directrice Régionale de l’OMS Europe, Mme Zsuzsanna Jakab, a déclaré :
« La pollution sonore n’est pas seulement une nuisance environnementale, c’est aussi un réel enjeu de santé publique. (…) Nous espérons que ce nouveau constat encouragera les gouvernements et les autorités locales à introduire des politiques de contrôle du bruit tant au niveau national que local, dans l’objectif de protéger la santé des Européens de ce danger grandissant ».

Rok Ho Kim, coordinateur du projet au sein du bureau européen de l’OMS, a également ajouté : « Nous espérons que cette nouvelle publication induira une sévérisation des valeurs limites relatives à la pollution sonore à l’occasion de la révision de la directive européenne sur le bruit ambiant ».

Télécharger le communiqué de presse de l’OMS

lien vers l'article : http://www.bruitparif.fr/actualites/morbidite-due-au-bruit-dans-l-environnement-des-chiffres-inquietants
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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 21:01

 

 

Article paru sur le site du CNIID :

Incinérateur

Nom masculin, du latin incinerare « réduire en cendre »
Acronyme couramment employé : UIOM (Usine d’Incinération d’Ordures Ménagères)


Un incinérateur est une usine de traitement basée sur la combustion partielle des déchets en présence d’un excès d’air. D’un simple four auquel était adjointe une cheminée pour l’évacuation des fumées, on est passé à des constructions de plus en plus complexes. Désormais se côtoient, dans des usines imposantes et souvent newlook, différents systèmes de traitement et de contrôle des rejets progressivement rendus obligatoires par l’évolution des connaissances scientifiques et de la réglementation. Une fraction de l’énergie des déchets brûlés peut être utilisée dans certains cas pour produire de l’électricité ou de la chaleur (définition à venir sur la « valorisation énergétique »).

Mais tout cela coûte cher, très cher
. L’incinération est d’ailleurs le mode de traitement des déchets le plus onéreux (164 €/t sans intégrer les coûts sociaux et environnementaux d’une telle installation) et engage financièrement la collectivité qui en fait le choix sur au moins 40 ans (durée de vie de l’installation). La collectivité doit également supporter l’absence de flexibilité d’une telle installation : un incinérateur, véritable « aspirateur à déchets », doit être alimenté en continu et à capacité constante pendant toute sa durée de vie. Le terme d’UIOM est impropre puisque les incinérateurs actuels brûlent de plus en plus de nouveaux types de déchets, qui ne sont pas des ordures ménagères, pour combler leurs fours.

L'incinérateur vu par Martin Vidberg pour le Cniid

 


Contrairement à l’idée souvent véhiculée, ces déchets divers et variés (en volume, en composition et en toxicité) ne disparaissent pas dans l’incinérateur comme par magie.

 

Le mythe du feu purificateur a vécu : il est mensonger d’affirmer que les incinérateurs rejettent surtout de la « vapeur d’eau » comme voudraient nous le faire croire les défenseurs de cette technologie. La réduction miraculeuse en volume de nos déchets n’est en réalité qu’apparente car, ironie du sort, l’incinération de déchets a priori non toxiques, produit des déchets … toxiques et des fumées… tout aussi toxiques ! Pour reprendre la célèbre formule du père de la chimie moderne, « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » ! (Lavoisier, 1789)

Pour une tonne de déchets avalée par un incinérateur, celui-ci rejettera 6000 m3 de fumées contenant des polluants divers (dioxines, furanes et métaux lourds, particules fines et ultrafines,…), environ 350 kg de résidus solides toxiques (mâchefers et résidus d’épuration des fumées ou REFIOM) et des effluents liquides (issus du traitement des fumées ou des mâchefers).

Ne dites plus « un incinérateur fait disparaître des déchets en mélange », mais « un incinérateur produit des toxiques en mélange ».

 

Découvrez les deux autres définitions du mois : 

>> Point Vert

>> Eco-emballages 

 

lien vers l'article :

http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=230&Itemid=3

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 21:18

 

 

Paru sur le site Yallah Yallah TV :

 

 

FERTILADOUR, suite (22 avril 2011) :

 

La contamination radioactive de l’usine Fertiladour du Boucau n’a pas été le seul danger auquel ont été soumis les salariés....

 

                               Lien vers l’article paru sur le site yallah-yallah tv : http://www.yallah-yallah.net/

 

 

Un autre article sur le même sujet : http://www.yallah-yallah.net/doc-port/fertil1.html

 

 

****

 

Une partie des déchets radioactifs

  en provenance des Pyrénées Atlantiques 

de l’usine Fertiladour

 

 ont été enfouis

 à  Villeparisis

dans la décharge  SITA FD  

 

 

 

 

 

 Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-les-dechets-un-sujet-qui-fache-dechets-radioactifs-enfouis-a-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-t-on-71056373.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 22:00
Extrait article paru sur le site du Parisien 77 :
Le labo qui lit l’avenir des centrales nucléaires

Depuis un an et demi, près de Moret-sur-Loing, un laboratoire d’EDF étudie le vieillissement des matériaux de 200 centrales nucléaires dans le monde, notamment au Japon.

 

Pascal Villebeuf | Publié le 20.04.2011, 07h00

Au milieu du vaste centre EDF des Renardières, qui emploie 600 personnes à Ecuelles, près de Moret-sur-Loing, se trouve un bâtiment à haute qualité environnementale de 1400 m2. Truffé de haute technologie, l’Institut international du vieillissement des matériaux (ou Materials Ageing Institute, MAI) a ouvert fin 2009.

 

EDF y a investi 15 M€. Il abrite 80 chercheurs, ingénieurs et techniciens du monde entier.

 

Jan Van Der Lee, son directeur, nous explique son fonctionnement. « L’Institut international du vieillissement des matériaux permet d’étudier la corrosion des tubes en nickel distribuant la vapeur d’eau dans une centrale, l’irradiation du matériel, les maladies du béton et aussi les polymères, isolants des câbles électriques. Nous analysons également, en collaboration avec Areva (NDLR : l’entreprise française qui fournit et retraite les combustibles de nombreuses centrales nucléaires du monde entier), les nouveaux alliages de demain. Toutes ces études visent à prolonger la durée de fonctionnement des réacteurs, notamment au-delà des quarante ans actuels. Ceux de Fukushima, au Japon, qui ont subi le tremblement de terre, le tsunami (et des explosions de leur enveloppe externe), ont cet âge-là. »

En France, les six plus vieux réacteurs en exploitation se trouvent à la centrale de Fessenheim, en Alsace — dont les deux cœurs sont en activité depuis mars et juin 1977. D’autres ont été mis en service dans les années 1980. Les deux réacteurs de la centrale de Nogent-sur-Seine, dans l’Aube, à 15 km de Provins, sont entrés en activité respectivement en septembre 1987 et septembre 1988.

Pour animer ce laboratoire, un partenariat financier et de recherche international a été constitué, avec Tepco et Kansai (Japon), Epi (Etats-Unis), British Energy (Grande-Bretagne) et maintenant Areva et les Chinois. « Nos recherches concernent 50% du parc nucléaire mondial (200 réacteurs). Nous sommes devenus la référence dans ce domaine en rassemblant une large communauté scientifique », estime fièrement Van Der Lee.

Au MAI d’Ecuelles, pas question de réagir à chaud sur le terrible accident de Fukushima au Japon. « Il faut attendre que tout redevienne normal. Après, en liaison avec les chercheurs de Tepco, il y aura sûrement des études de matériaux à faire. Mais on ne recevra pas d’éléments radioactifs à Ecuelles. Ce genre de test est effectué à Chinon (Indre-et-Loire). Mais nos chercheurs y sont associés. » Un an et demi après l’ouverture du MAI, les avancées sont notables. « Déjà, nous pouvons conseiller les inspecteurs des centrales sur les points sensibles à vérifier. On sait par exemple quel boulon à quel endroit va s’abîmer plus vite. Et d’ici fin 2011, nous annoncerons d’autres découvertes importantes », indique le directeur.

Manifestation lundi à Nogent-sur-Seine. Les sections seine-et-marnaise et auboise d’Europe Ecologie-les Verts espèrent faire pression sur le gouvernement pour le contraindre à sortir du nucléaire. Lundi, à 15 heures, elles organisent une manifestation, place de l’Eglise à Nogent-sur-Seine (Aube).

Le Parisien

  

Lien vers l'article :http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/le-labo-qui-lit-l-avenir-des-centrales-nucleaires-20-04-2011-1414740.php



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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 21:34

Paru sur le site de NATURE ENVIRONNEMENT 77 :

 

 

Pétrole de schiste: réunions publiques à Sénart et à Bombon

 

Mardi 26 avril à Sénart,

 

Projection du film Gasland de Josh Fox et débat

en présence de Marie-Paule Duflot de Nature Environnement 77.

 

Rendez-vous à 20 heures précises au Millénaire, 3 place du 19 mars 1962 à Savigny-le-Temple

  

La soirée est organisée par six associations adhérentes à Nature Environnement 77 et à Ile de France Environnement:

ABC (Association des Bois du Canton), ADE Sénart (Association de Défense de l’Environnement  de Sénart et ses environs),  ADIR (Association de Défense de l’Intérêt des Résidents riverains du Bois des Saints Pères),   ARNASSEN (Association pour la reconnaissance de Noisement, l’Aménagement de son Site, et la Sauvegarde de son Environnement Naturel), DDNA (Développement Durable, Notre Avenir), SENP (Savigny Ecologie Naturellement Périphérique).

 

Vendredi 29 avril à Bombon,

 

Réunion publique avec projection du film Gasland de Josh Fox.

 

Rendez-vous à 20h30, salle polyvalente, 40 rue Grande à Bombon

 

Des membres du collectif « stop-pétrole-de-schiste 77 » seront présents (Les Amis de la Terre, Mieux Vivre à Blandy) ainsi que des élus municipaux

 

Lien vers l'article :

http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-petrole-de-schiste-reunions-publiques-a-senart-et-a-bombon-72094235.html

 

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 10:02
meaux 15.4.2011 jane
Jane Buisson, présidente de Nature Environnement 77 lors de son intervention à Meaux le 16 avril 2011
  
Paru sur le site Romandie News :
Des milliers de manifestants contre l'exploration du gaz de schiste à Meaux

PARIS - Entre 1.500 personnes selon la police et 2.000 selon les organisateurs ont manifesté samedi à Meaux (Seine-et-Marne) pour dénoncer les permis d'exploration du gaz et du pétrole de schiste accordés par le gouvernement, et en demander le retrait définitif, a constaté un journaliste de l'AFP.

A l'appel du collectif Stop Pétrole de schiste 77, les manifestants se sont d'abord rassemblés place de l'Europe où de nombreux orateurs ont appelé à plus de vigilance et au maintien de la mobilisation, sans se contenter des dernières annonces du gouvernement à ce sujet.

"C'est très important que la mobilisation populaire continue jusqu'à ce que les permis d'exploration soient abrogés et qu'une loi soit votée et entre en vigueur", a lancé Eva Joly, candidate aux primaires d'Europe Ecologie Les Verts (EELV). "L'exploration du gaz de schiste est un contresens de l'histoire, c'est très destructeur du paysage, c'est très dangereux pour la santé, nous n'en voulons pas", a-t-elle dit.

Sur de nombreuses banderoles et pancartes, les anti-schistes disaient "Non à la fracture hydraulique", "Gaz-toi pauv'con" ou encore "Pas la peine d'inSCHISTEr".

Face à une mobilisation qui ne faiblit pas, "le gouvernement répond avec un art consommé d'enfumage" pour faire oublier qu'"ils ont consenti à livrer notre terre à ces destructeurs (compagnies américaine Toreador et Hess, Ndlr) a ironisé Jane Buisson, de Nature et Environnement. Pour Corinne Lepage députée européenne Modem, si le gouvernement recule aujourd'hui c'est qu'il pense aux échéances de 2012 et elle s'est offusquée que l'"on ne parle pas beaucoup du code minier", qu'"il faut également revoir".

Après une heure et demi de rassemblement, les manifestants ont défilé dans les rues de Meaux.

(©AFP / 16 avril 2011 17h23)

 

lien vers l'article :  http://www.romandie.com/infos/news2/110416152354.42ou6eyy.asp

 

 

d’autres articles sur le même sujet :

http://www.ladepeche.fr/article/2011/04/18/1061544-Des-milliers-contre-les-gaz-de-schiste.html

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/les-opposants-au-gaz-de-schiste-maintiennent-la-pression-16-04-2011-1410754.php

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Gaz-de-schiste-Manisfestations-en-France-temporisation-au-gouvernement-300295/?sitemapnews

 

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 13:37

 meaux 15.4.2011.

 

Des grand-mères s’appuyant sur leur canne se côtoyaient avec les plus jeunes dans les poussettes, le spectacle était impressionnant, de  mémoire de briard  Meaux « la ville du fromage de Brie » n’avait jamais connu une telle manifestation en faveur de  la protection de son environnement.

meaux 15.4.2011...

 

 

Hier les seine et marnais ont dit « stop » à la destruction de leur patrimoine environnemental.

Le profit de quelques uns ne doit pas se faire au détriment de la population seine et marnaise.

 

 

 

 

  A noter l’intervention très applaudie de Jane Buisson, présidente de Nature Environnement 77, fédération d’associations environnementales de Seine et Marne qui traita du sujet de l’eau :

 

                                                « Notre or, notre eau »



meaux 15.4.2011 jane

 

La Seine et Marne dit 

 

« stop » à la destruction

de son patrimoine environnemental

  

« Assez à la pollution de ses nappes phréatiques »

par les décharges, activités industrielles polluantes, pesticides….

 

 

« les seine et marnais ne veulent pas servir de cobayes »

 

- 1er projet en France de stockage de CO2 (gaz carbonique)  dans les aquifères salins sur le site de la décharge Rep Veolia de Claye-Souilly.

- prospection d’huile de schiste.

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 21:08
Extrait article paru sur le site Romandie News :
Allemagne: un projet de loi sur le stockage du CO2 après des mois de débat

BERLIN - Le gouvernement allemand a adopté mercredi un projet de loi encadrant le stockage du dioxyde de carbone émis par les centrales au charbon encore très répandues dans le pays, après des mois de discussions et en plein débat sur l'avenir de la politique énergétique.

Le ministère de l'Economie et celui de l'Environnement s'étaient mis d'accord en juillet 2010 sur les grandes lignes d'un projet, prévoyant dans un premier temps l'installation de sites test, et une évaluation en 2017.

Pour répondre aux inquiétudes exprimée par plusieurs Etats régionaux allemands, et après d'intenses discussions, une clause a été ajoutée qui leur permet de refuser d'abriter de telles installations sur tout ou partie de leur territoire.

La technologie CCS (carbon capture and storage) permet de liquéfier le CO2 émis par les centrales au charbon et de l'enfouir sous terre, afin de limiter ses effets sur le climat. Des caves qui servaient anciennement à stocker du gaz naturel sont le plus souvent utilisées à cette fin.

L'Union européenne avait adopté en 2008 une directive sur le stockage de CO2, dont la loi allemande est la transposition.

Mais en Allemagne, de nombreux groupes écologistes et associations de riverains craignent les effets sur la nature d'une technologie, qui selon eux n'a pas encore fait ses preuves.

........

Le projet de loi doit être approuvé par les deux chambres du Parlement, le Bundestag et le Bundesrat.

(©AFP / 13 avril 2011 12h10)

Lien vers l’article :

http://www.romandie.com/infos/news2/110413101019.bu2umzdl.asp

 

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 17:13

 Article paru dans la revue de NE 77 http://nature.environnement.77.over-blog.com/ de Mars 2011 :

 

 

 "Puisque chez vous tout est foutu,

 pourquoi ne pas en rajouter une couche"

 

 

ne 77 mars 2011

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