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8 janvier 2018 1 08 /01 /janvier /2018 14:24

 

 
Pour attirer de nouveaux médecins il faut que le territoire soit attractif, mais quel médecin souhaite faire vivre sa famille dans un secteur pollué, bruyant et avec des patients ayant de lourds problèmes de santé ?
 
Quel médecin voudra faire vivre sa famille au bord d’une décharge,  de sites classés Seveso ou de l’ancien fort de Vaujours et sous les avions de l’aéroport de Roissy ou du Bourget, dans un secteur privé d’université, d’hôpital comme la 7ème circonscription du 77 (au nord-ouest du département) ?
 
 
La double peine :
des décharges à la pelle
et la fermeture de son seul hôpital !
 
Pendant les 10 ans de mandat du député-maire de Claye-Souilly, Yves Albarello,  les populations ont vu fermer plusieurs cabinets médicaux, l’hôpital  et la clinique de Lagny sur Marne, mais ont vu « fleurir » à la pelle des décharges.
 
Ici pas d’implantation de maisons de santé liées à un établissement universitaire, elles sont situées  à Coulommiers, Fontainebleau, le Mée-sur-Seine, Provins et Torcy.
 
 
 
Paru dans le Parisien 77 :
La Seine-et-Marne lutte contre la désertification médicale

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Pascale De Souza|04 janvier 2018, 17h44|0

 

 

 

Au 97e rang national, sur 101 départements, la Seine-et-Marne manque de plus en plus de médecins généralistes

Au 97e rang national, sur 101 départements, la Seine-et-Marne manque de plus en plus de médecins généralistes. Et par ailleurs de spécialistes. La ministre de la Santé invite élus et professionnels de santé à réfléchir à de « nouvelles organisations ».

Les centres de consultation de SOS Médecin, ne désemplissent pas avec l’épidémie de grippes et de gastro. « Il paraît qu’on est l’un des pires départements en nombre de médecins », soupire un praticien de Melun.

« Si l’on rapporte le nombre de médecins généralistes à la population, la Seine-et-Marne se place à la 97e place (NDLR : sur 101 départements français, Outre-Mer compris), », relevait Dominique Peljak, le directeur du groupement hospitalier sud Ile-de-France, lors de la visite d’Agnès Buzyn, début décembre. En comptant les spécialistes et les praticiens hospitaliers, l’Ordre national des médecins situe la Seine-et-Marne au 90e rang, derrière Paris (1re), le Val-de-Marne (13e) et la Seine-Saint-Denis (65e) mais juste devant l’Oise (91e). 

 

Les élus et professionnels hospitaliers n’ont pas manqué d’alerter la ministre de la Santé sur la désertification médicale de la Seine-et-Marne. « Vous êtes sans doute un département prioritaire », a-t-elle admis.

« La Seine-et-Marne est, après la Seine-Saint-Denis, le département d’île de France le plus sinistré », confirme l’Agence régionale de santé (ARS), tout en reconnaissant que Paris élève la moyenne francilienne.

Le département recensait 940 omnipraticiens libéraux au 1er janvier 2016, accusant une baisse de 7,2 % en quatre ans (-5,5 % au niveau régional). Les spécialistes sont en baisse de 5.7 % (contre - 3.5 %), la psychiatrie et la gynécologie en tête.

La désertification touche surtout la partie orientale du département, la plus rurale et la moins peuplée. « Les conditions d’installation et d’exercice des médecins sont liées à l’aménagement du territoire, analyse l’agence régionale de santé. La proximité d’un centre hospitalier joue, notamment. »….

 

Pascale De Souza

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/la-seine-et-marne-lutte-contre-la-desertification-medicale-04-01-2018-7483554.php

 

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