Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 14:24
Promenade de la Dhuis à Villevaudé

Promenade de la Dhuis à Villevaudé

 

PARIS

la ville qui utilise le bassin versant Beuvronne

et le détruit 

 le cas de l’aqueduc de la Dhuis

que Paris

pourrait vendre à Placoplatre !

 

 

Pour nettoyer ses trottoirs, ses rues,  arroser ses pelouses et remplir ses lacs Paris utilise entre autres l’eau du canal de l’Ourcq.

 

Les 1ères rivières qui ont alimenté le canal de l’Ourcq en 1809 sont la Beuvronne et ses affluents La Biberonne, la Reneuse, ce qui eut pour conséquence de faire fermer 5 moulins utilisant la force hydraulique de la rivière : 3 à Claye-Souilly et 2 à Fresnes sur Marne.

 

Peu importait de priver de leur outil de travail les meuniers et de mettre au chômage leurs salariés, il fallait donner de l’eau potable à Paris.

 

Ce sont ensuite vers la fin du 19ème siècle que les aqueducs de la Dhuis et de la Vanne furent construits  pour fournir en eau potable Paris.

 

Le canal de l’Ourcq fut utilisé alors pour acheminer les marchandises dont Paris avait besoin et son eau pour nettoyer les trottoirs, les rues de la capitale, arroser ses pelouses et remplir ses lacs….

 

En 1835 Paris considérant que les eaux en provenance de la Reneuse étaient de mauvaise qualité demandera au préfet de la Seine l’autorisation de supprimer l’introduction de ces eaux dans le canal de l’Ourcq, le préfet acceptera.

 

A partir de 1841 après travaux les eaux de la Reneuse n’alimenteront plus le canal de l’Ourcq.

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Paris prend à la Beuvronne ses eaux les moins polluées provenant de la Haute Beuvronne, quant aux eaux les plus polluées  de la Reneuse, Paris n’en veut pas.

 

Paris vient déverser ses ordures au bord de notre captage d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable 500 000 habitants.

 

Pour alimenter en électricité « la ville lumière » ERDF a augmenté la puissance du poste électrique de Villevaudé et fait passer les lignes à haute tension près de nos écoles, de nos maisons.

 

Pour son projet Grand Paris « la ville lumière » a besoin de plâtre, mais Paris ne cherche pas à recycler le plâtre, Paris préfère ronger jusqu’à l’os nos ressources.

 

 

Petits arrangements entre amis

entre Paris

et l’industriel Placoplatre ?

 

Pour aider l’industriel Placoplatre à exploiter le gypse  Paris semble prête à lui vendre l’aqueduc de la Dhuis dont elle n’a plus besoin sans se préoccuper de l’utilité de la promenade de la Dhuis pour les populations, car cette promenade  est l’un des derniers poumons verts du bassin versant Beuvronne.

 

 

Compensation

un mot qui fâche Paris !

 

 

Car Paris, à titre de compensation, aurait pu conserver ce site, mais Paris ne compense rien, Paris détruit, jette quant cela ne lui convient plus, ne regarde jamais l’intérêt des populations du bassin versant Beuvronne, mais uniquement son intérêt propre.

 

Ici vous êtes

chez le petit peuple

« Serviable et corvéable à merci »

comme l’étaient les serfs au Moyen Age.

 

 

27/1/2016 Le parisien 77

27/1/2016 Le parisien 77

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 18:07
Aqueduc de la Dhuis à Villevaudé

Aqueduc de la Dhuis à Villevaudé

 

 

En effet nous apprenons que la MAIRIE de PARIS a décidé par délibération du conseil municipal du 13/7/2015 (1) de vendre 

une partie de l’aqueduc de la Dhuis au SAN du VAL D’EUROPE.

 

 

Pour extrait :

 

« La Ville de Paris est propriétaire de l’aqueduc de la Dhuys, ouvrage enterré dont le linéaire s’étend depuis ses sources à Pargny-la-Dhuis, dans l’Aisne, jusqu’au réservoir de Ménilmontant, à Paris 20ème. …

 

Le linéaire de l’aqueduc peut être décomposé en trois sous-ensembles aux caractéristiques distinctes 

 

- le tronçon amont, qui est donc le seul encore à usage de transport d’eau, et qui s’étend des sources de la Dhuys à Pargny-la-Dhuys (Aisne) jusqu’au siphon aval de Chessy (Seine-et-Marne), soit un linéaire d’environ 97 km et une superficie de 142 ha environ. Ce tronçon est composé d’environ 1050 parcellescadastrées et 158 emprises non cadastrées, réparties sur 42 communes et 2 départements, l’Aisne et la Seine-et-Marne. A ces emprises, il convient d’ajouter des terrains constituant le périmètre de protection des sources, situés sur la commune de Montmirail dans le département de la Marne, ainsi que des ouvrages de rejet dans la Marne de l’excédent d’eau, à Dampmart en Seine-et-Marne.

 

- le tronçon central, d’une trentaine de kilomètres, allant de Dampmart en Seine-et-Marne au Raincy en Seine-Saint-Denis : ce tronçon n’est plus utilisé pour le transport d’eau. L’Agence des Espaces Verts de la région Ile de France, titulaire d’une Convention de mise à disposition conclue à son profit en 1997 par la Société Anonyme de Gestion des Eaux Paris (SAGEP) devenue Eau de Paris, y a aménagé une promenade.

 

- le tronçon aval, d’une dizaine de kilomètres, compris entre le Raincy et le réservoir de Ménilmontant à Paris. Ce tronçon n’est plus utilisé pour le transport d’eau. Cette partie de l’aqueduc est essentiellement située sous des voiries ou des espaces verts. Elle est désaffectée et comblée sur certains secteurs pour prévenir tout risque d’effondrement.

 

Le 29 juin 1990, la SAGEP (devenue Eau de Paris) a signé avec la SEBRIE (Société des Eaux de la Brie)une convention d’exploitation afin d’utiliser l’aqueduc de la Dhuys pour alimenter le Syndicat Agglomération Nouvelle du Val d’Europe (SAN) qui regroupe les communes concernées par l’installation du parc de loisirs Disneyland-Paris. Cette mise à disposition porte sur les sources de la Dhuys, le tronçon amont de l’aqueduc, l’usine de traitement de la turbidité des eaux de Coupvray, ainsi que les emprises et ouvrages annexes situés le long de son linéaire.

 

 

Par courrier du 10 juillet 2012, le SAN du Val d’Europe a manifesté le souhait d’acquérir l’ensemble de la partie amont de l’aqueduc, de ses sources jusqu’aux ouvrages de Chessy, afin de sécuriser et de pérenniser son alimentation en eau. Eau de Paris n’ayant plus l’usage de ce tronçon de l’aqueduc, il en fait remise à la Ville de Paris, qui n’a aucun intérêt à en conserver la propriété puisqu’il ne contribue plus à l’alimentation en eau de la capitale depuis les années 1990. »

 

 

La convention signée avec l’Agence des Espaces verts

concernant le tronçon central

allant de Dampmart au Raincy

va-t-elle être renouvelée

puisque la ville de Paris n’en a plus aucune utilité ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

La multinationale St Gobain ( Placoplatre) convoite ce tronçon depuis de nombreuses années, la ville de Paris n’en ayant plus l’utilité va-t-elle décider de le vendre à la multinationale ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous avons c’est que la ville de Paris nous envoie depuis des décennies ses ordures, nous prend l’eau de notre rivière Beuvronne pour laver ses trottoirs, Paris pourrait, à titre de mesures compensatoires, renouveler pour plusieurs dizaines d’années la convention avec l’AEV pour préserver ce poumon vert pour les populations du nord-ouest 77.

 

 

Les regards du petit peuple du nord-ouest 77

sont fixés sur la ville lumière

 le petit peuple

attend de savoir à quelle sauce il sera mangé.

 

 

 

L’avenir nous le dira……..

 

 

Pour aller plus loin :

- (1) CM ville de Paris 13/7/2015 http://a06.apps.paris.fr/a06/jsp/site/plugins/odjcp/DoDownload.jsp?id_entite=35557&id_type_entite=6

 

-voir page 7 http://www.valeurope-san.fr/fichiers/CR_CS_09_07_2015_770.pdf

 

- voir page 36 http://www.marneetgondoire.fr/documents/Documents/CRI_2015-11-23.pdf

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 11:36

 

 

 

Grand Paris

 si on recyclait les terres gypsifères

en évitant de les considérer comme un déchet

et de les déverser

sur nos belles terres de Brie

 dans les décharges ISDI du 77 ?

 

 

M. le député-maire de Claye-Souilly Yves Albarello, rapporteur du Grand Paris, s’inquiète sur le devenir des terres gypsifères du Grand Paris.

L’Ile de France est très gypsifère à 45 %. (1)

 

 

Pourquoi M. le Député ne s’est-il pas penché sur le recyclage de ces terres  et mis en rapport avec les Sté Placoplatre, Siniat et Knauf situées près de chez lui pour trouver des solutions en ce sens.

 

 

Une solution pour créer des emplois et éviter l’implantation de décharges ISDI sur nos belles terres de Brie et de carrières de gypse à ciel ouvert qui détruisent notre environnement (paysages, forêts, terres agricoles…)

 

 

 

(1) http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

 

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 13:19

 

 

 

 

La motion   proposée par les conseillers départementaux du canton de Mitry-Mory : Marianne MARGATE adjointe au maire de Mitry-Mory et Bernard CORNEILLE, maire d’Othis  a été adoptée par le Conseil Départemental 77.

 

http://adenca.over-blog.com/2015/11/fort-de-vaujours-de-la-transparence-a-la-depollution-motion-proposee-par-marianne-margate-et-bernard-corneille-au-conseil-departemen

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

 

Fort de Vaujours : une motion demande l’arrêt des travaux de démolition

Faustine Léo et Hugues Tailliez | 29 Nov. 2015, 18h32 | MAJ : 29 Nov. 2015, 18h32

 

Le conseil départemental a adopté une motion demandant l’arrêt immédiat des travaux de destruction de l’ancien fort de Vaujours. Ce site a été utilisé par le commissariat à l’énergie atomique pour réaliser des tirs à l’uranium à l’air libre entre 1955 et 1997. Le chantier de démolition est mené par Placoplâtre, propriétaire de 30 ha, à qui Marne-et-Chantereine pourrait céder sa parcelle de 15 ha.

 

Le fabricant de plâtre projette d’y creuser une carrière d’extraction de gypse à ciel ouvert.

 

Au conseil départemental, les élus de l’opposition à l’origine de cette motion réclament ainsi l’application immédiate du principe de précaution tout comme la réalisation d’une étude sanitaire et épidémiologique puisque « le site présente une contamination résiduelle par des substances radioactives et pyrotechniques». Ils dénoncent également «le risque que la société Placoplâtre et l’Etat fassent prévaloir leurs intérêts économiques sur lasanté publique et la protection de l’environnement».

 

A noter que l’ensemble des élus de la majorité départementale s’est abstenu. « Je ne connais pas suffisamment le dossier pour me prononcer, a reconnu Jean-Jacques Barbaux (LR). Mais nous y reviendrons lors d’une prochaine séance.»

 

Placoplâtre avait lancé, début 2014, la première phase de son chantier. Il s’agissait de la démolition d‘une vingtaine de bâtiments sans enjeux radiologique avec un permis de démolir accordé par la mairie de Courtry. Mais la seconde phase des démolitions a été suspendue. «Les préfets de Seine-et-Marne et de Seine-Saint-Denis ont demandé à la société Placoplâtre de sursoir aux travaux de démolition par courrier du 27 mai 2014 : la seconde phase de démolition qui a concerné des bâtiments susceptibles d’avoir un enjeu radiologique a donc été arrêtée à la demande des deux préfets», confirmait jeudi la préfecture de Seine-et-Marne.

 

Finalement, en mai dernier; la reprise des travaux de démolition de ces bâtiments a été autorisée par les préfets de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne, l’Autorité de sûreté nucléaire ayant validé le protocole de démolition. Mais le collectif Sauvons la Dhuis a saisi la justice pour mise en danger de la vie d’autrui. Le pôle Santé publique du parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire en juillet dernier.

 

http://www.leparisien.fr/courtry-77181/fort-de-vaujours-une-motion-demande-l-arret-des-travaux-de-demolition-29-11-2015-5323855.php

 

 

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 17:07

 

MOTION
PROPOSÉE PAR LES ÉLUS DU GROUPE DE LA
GAUCHE RÉPUBLICAINE ET COMMUNISTE
Conseil départemental de Seine-et-Marne
Séance publique du 20 Novembre 2015


FORT DE VAUJOURS : DE LA TRANSPARENCE À LA DÉPOLLUTION

 


Le Fort de Vaujours est un site de 45 hectares, comprenant un ancien fort militaire,
situé à cheval sur le département de la Seine-Saint-Denis et sur notre département.
Il fut utilisé de 1955 à 1997 par le Commissariat à l’Energie Atomique qui y réalisa
des tirs à l’uranium à l’air libre. Le site demeure aujourd’hui encore classé « secretdéfense
».
En 2010, le site est devenu propriété de BP Placo pour 30 hectares et de la
Communauté d’agglomération Marne-et-Chantereine pour 15 hectares.
PlacoPlatre entend y réaliser une carrière à ciel ouvert pour exploiter le gypse. Cela
signifie la destruction des bâtiments, le déplacement sur plusieurs dizaines
d’hectares et sur vingt mètres d’épaisseur des strates géologiques supérieures du
site, puis l’éclatement des masses de gypses avec des explosifs.
Le site présente une contamination résiduelle par des substances radioactives et
pyrotechniques.
A la pollution à l’uranium 238 s’ajoute d’autres risques liés à la présence d’explosifs
en surface, risques de pollution aux métaux lourds ainsi que des pollutions
chimiques.
Malgré ces risques, en mai 2015, les Préfets de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-
Marne ont annoncé la reprise des démolitions de bâtiments, préalables à
l’exploitation des carrières de gypse.
En septembre 2015, la communauté d’agglomération Marne-et-Chantereine
annonçait par voie de presse son intention de céder la parcelle dont elle est
propriétaire à Placoplatre.

 

 

LE CONSEIL DÉPARTEMENTAL DE SEINE-ET-MARNE

 

RAPPELLE que l’arrêté inter-préfectoral du 22 septembre 2005 précise que « les
terres issues des travaux de terrassement, construction ou modification du terrain
doivent être stockées sur le site même » et qu’« un usage résidentiel, des activités
agricoles, des activités entrainant la présence régulière d’enfants, les établissements
recevant du public et les lieux de rassemblement de personnes sont proscrits » ;

 

RÉCLAME l’application immédiate du principe de précaution prévu par l’article 5 de
la Charte de l’environnement de 2004 de valeur constitutionnelle :
- l’arrêt immédiat des démolitions
- l’interdiction d’exploitation des sols et des sous-sols
- l’interdiction de toutes activités économiques impliquant une présence
régulière de travailleurs ;

 

EXIGE une étude complète, indépendante et exhaustive sur l’ensemble du site ;

 

APPELLE à ce que toutes les études, les décisions et les activités conduites soient
réalisées en toute transparence. L’Etat est responsable de la pollution. C’est
pourquoi, la population, les élus et les associations doivent avoir un rôle
d’observateur officiel pour garantir le respect de l’intérêt général ;

 

DEMANDE que les conseillers départementaux, la CRIIRAD et le collectif « Sauvons
la Dhuis » soient associés à l’ensemble des travaux de la commission de suivi du site
du Fort de Vaujours ;

 

SOLLICITE la levée du « secret-défense » ;

 

DEMANDE la dépollution du site à la charge du pollueur selon le principe de pollueur
payeur prévu par l’article L110-1, II,3° du Code de l’environnement ;

 

DÉNONCE que la société PlacoPlatre et l’Etat fassent prévaloir leurs intérêts
économiques sur la santé publique et la protection de l’environnement ;

 

DEMANDE que toutes les garanties soient apportées quant à la préservation des
300 emplois de la société Placoplatre, et de ceux des entreprises sous-traitantes,
dans le cadre de l’arrêt des travaux ;

 

DEMANDE qu’une analyse sanitaire et épidémiologique soit menée par l’Agence
Régionale de Santé afin d’identifier d’éventuelles pathologies imputables aux
activités du CEA.

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 13:47
Usine Placoplatre Vaujours

Usine Placoplatre Vaujours

 

 

La majorité des documents présentés lors de cette commission ont été envoyés seulement quelques heures avant  la réunion  aux membres de la CSS, difficile dans ces conditions de pouvoir les étudier.

Les préfets n’ont toujours  pas mis en place un règlement intérieur afin notamment d’imposer à l’industriel de fournir ces documents de séance au moins 15 jours  avant la CSS comme le fait le préfet des Yvelines.

 

Une visite inopinée à la demande des préfets du 77 et 93 a eut lieu sur le site le 11/6/2015,

 l’Agence régionale de Santé qui était présente n’a toujours pas fait de compte-rendu de sa visite  aux membres de la CSS.

 

Ludovic Toro, maire de Coubron et médecin, toujours très inquiet sur les risques pour la santé de sa population a envoyé un courrier à Mme Marisol Touraine, sans réponse à ce jour.

 

A la demande des sénateurs Archimbaud et Billout, qui ont relayé les attentes des riverains,  Mme Royal a missionné  un tiers expert l’ASN pour surveiller  les travaux de démolition du point de vue radioactif.

 

Plusieurs intervenants élus et associations de riverains demandent l’intervention d’un expert indépendant pour surveiller les travaux de démolition du point de vue pollution chimique des  bâtiments et des sols mais le représentant de l’ETAT ne souhaite pas donner suite à leur demande. Les sénateurs Archimbaud et Billout  devraient contacter Mme Royal  pour lui demander de missionner ce tiers expert indépendant.

 

Quant au service de l’ETAT qui surveille le site, c’est l’inspection du travail.

 

En effet ce site n’étant pas pour l’instant une installation classée, il n’est pas sous le contrôle de la DRIEE.

 

Du côté de l’Agence Régionale de Santé la position n’a pas changé, cet organisme ne juge pas utile de financer une étude épidémiologique autour du fort de Courtry/Vaujours.

 

Concernant l’évacuation des déchets :

 

- les déchets d’amiante friable ont été envoyés dans la décharge de déchets dangereux voisine Sita FD de Villeparisis

- les déchets d’amiante lié ont été envoyés à St Martin du Tertre.

 

 

L’ASN dans son courrier du 6/11/2015 indique :

« l’ASN recommande , en complément du portique de détection, que des contrôles complémentaires soient réalisés sur les bennes qui convoieront les matériaux de démolition hors du site, par exemple par mesure directe ou par frottis au contact de ces bennes »

 Placoplatre a promis de suivre les préconisations de l’ASN.

 

Placoplatre s’est engagé à tenir un registre répertoriant l’ensemble des déchets sortants du site et de permettre aux associations de riverains de pouvoir le consulter sur demande.

 

 

Placoplatre a fait une proposition à la communauté d’agglomération Marne et Chantereine pour le rachat de son terrain, nous apprenons que cette communauté d’agglomération avait acquis le terrain sans semble t-il  avoir les moyens de sécuriser le site, ce qui aurait permis la sortie de matériaux dont on ne connaît pas  la dangerosité.            

 

Quant au recyclage du plâtre, qui pourrait créer des centaines d’emplois et éviter que les déchets de plâtre ne soient enterrés par milliers de tonnes dans la décharge Rep Veolia de Claye-Souilly, il semblerait que ce soit un sujet qu’il faille éviter d’évoquer en CSS.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 20:59

 

 

C’est demain que se tiendra

la commission de suivi de site

Placoplatre Fort de Vaujours

A 9h30

A la sous préfecture du Raincy

 

 

 

 

Ce sera sans vous riverains de ce site

 car vous auriez pu y assister

si le bureau de cette CSS avait décidé de l'ouvrir au pubic.

 

La représentante de Nature Environnement 77

l'avait demandé

mais l'industriel Placoplatre y était défavorable

et a été soutenu

entre autres

par le représentant de l'ETAT

et le représentant des élus Jean-Pierre Noyelles.

 

 

 

Commission de suivi de site Placoplatre fort de Vaujours : vendredi 13 novembre à la sous préfecture du Raincy

Vue sur l'usine Placoplatre de Vaujours,

l'un des plus importants émetteurs de poussières (particules)

d'Ile de France (1)

 

(1) l'environnement industriel en idf édition 2015  DRIEE IDF page 75

 

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 18:37
Forêt Régionale de Montgé-en-Goële : le Conseil Régional IDF laisse tomber en ruine les communs de l’ancien château de St Thibault

 

 

Le conseil régional IDF, après avoir autorisé le carrier allemand Knauf à détruire une partie de la forêt régionale de Montgé en Goële pour ouvrir un carrière de gypse à ciel ouvert remblayée par des déchets, laisse tomber en ruine les communs de l’ancien château de St Thibault.

 

Après avoir dépensé l’année dernière plus de 3 900 000 € (1) pour aménager le nouveau siège social de l’AEV à Pantin, il faut restreindre certainedépenses et il semblerait que ce soit une fois encore le « petit peuple » du nord-ouest 77  qui en fasse les frais.

 

Il est vrai que si le Conseil Régional a l’intention de continuer à laisser détruire la forêt de Montgé en Goële ,  en autorisant l’industriel  allemand Knauf à ouvrir une nouvelle carrière à ciel ouvert, il est mieux de laisser les bâtiments se délabrer pour les abattre et mettre les déchets dans les trous des carrières.

 

« Petit peuple »

du nord-ouest 77

ne laissez pas le Conseil Régional IDF détruire votre patrimoine

N’acceptez pas d’être considéré

comme une population « d’aucun intérêt »

alors que le gypse est considéré

comme une “richesse d’importance nationale” et d’intérêt communautaire.

 

 

 

 

(1) rapport activité AEV 2014

 

Pour plus d'informations sur ce dossier contactez vos élus du conseil régional IDF :

 

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre) ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau, vice présidente de l’AEV

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontainebleau

de la conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory

 

 

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 12:05

 

Lors du festival environnemental de Villeparisis ce samedi 31 octobre, Nature Environnement 77 http://www.environnement77.fr/ tenait un stand.

 

Pendant toute la durée du festival  c’est le dossier du fort de Courtry/Vaujours qui revenait en boucle, NE 77 a dû répondre à nombre de riverains sur  le projet d’exploitation du gypse par Placoplatre.

 

Leurs demandes reflétaient un vrai malaise, la peur du lendemain et une sensation d’abandon et de manque de transparence de l’ETAT qui a soutenu l’industriel défavorable à l'ouverture  de la commission de suivi de site  au public alors que la représentante des riverains Nature Environnement 77 le demandait.

 

Une sensation de manque de transparence qui s’est encore accrue lorsque l’industriel Placoplatre, pour montrer « patte blanche », a décidé d’organiser une journée portes ouvertes mais avec interdiction formelle de prendre des photos.

 

N’oublions pas que l’usine Placoplatre Vaujours est déjà classée 5ème plus important émetteur de Poussières totales (particules) d’Ile de France.(1)

 

N’oublions pas que Placoplatre Vaujours pourrait verser une partie de sa TGAP (Taxes sur les activités polluantes) à Airparif mais que Placoplatre ne le fait pas.

 

Il est vrai que moins Airparif aura d’argent à sa disposition, moins elle pourra faire d’études sur la qualité de l’air.

 

 

 

Pour mémoire

la prochaine

commission de suivi de site

Placoplatre Fort de Vaujours

aura lieu

Vendredi 13/11/2015 à 9h30

Sous préfecture du Raincy

 

 

(1) l'environnement industriel en IDF 2015 page 75

 

 

 

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 09:08
étang dans la forêt régionale de Montgé en Goële

étang dans la forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

« Petit peuple »

du nord-ouest 77

Demandez au Conseil Régional IDF  de protéger votre patrimoine

et de ne plus autoriser

 l’ouverture de carrière à ciel ouvert

dans la forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

N’acceptez pas d’être considéré

comme une population « d’aucun intérêt »

alors que le gypse est considéré

par le Conseil Régional IDF

comme une “richesse d’importance nationale” et d’intérêt communautaire.

 

 

 

 contactez vos élus du conseil régional IDF :

 

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre) ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau, vice présidente de l’AEV

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontainebleau

de la conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory

 

 

 

 

forêt régionale de Montgé en Goële en automne

forêt régionale de Montgé en Goële en automne

Partager cet article
Repost0

Recherche