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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 11:24

 

 

Fort de Courtry/Vaujours

Pour protéger les populations les préfets du 93 et 77 ont pris le 22/9/2005 un arrêté qui indique que les terres issues de travaux de terrassement, construction ou modification du terrain doivent être stockées sur le site même.

 

Etendre la pollution ?

 

Aujourd’hui Placoplatre qui a découvert  récemment 9500 m3 de terres amiantés, provenant de démolitions antérieures par le CEA, souhaiterait remettre en cause cet arrêté, protecteur pour les populations, pour pouvoir semble-t-il déverser ces terres amiantées dans la fosse d’Aiguisy, voisine du Fort de Vaujours, cette fosse est en fait un trou créé par l’exploitant pour y extraire le gypse et qu’il doit remblayer.

 

Mais Placoplatre aurait-il oublié que la législation française interdit de remblayer des carrières avec des terres amiantées.

Pourtant l’arrêté préfectoral qui lui a été délivré en 2006 l’indique clairement page 7 :

« Les matériaux d’origine extérieurs destinés au remblayage du site ne peuvent être que des matériaux inertes non contaminés ni pollués. ».

 

Si Placoplatre projette de déverser les déchets dangereux de terres amiantées et autres provenant du Fort de Vaujours, il va devoir demander l’autorisation d’implanter une décharge de déchets dangereux dans la Fosse d’Aiguisy.

 

Implanter une décharge de déchets dangereux près de la plus importante décharge de déchets dangereux de France Sita Villeparisis et alors que le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo de Villenoy, à 20 kms de là, rencontre un véritable rejet de la population , est bien sérieux ?

 

 

Si pour créer des emplois

 Placoplatre

 se penchait plutôt

sur le recyclage du plâtre ?

 

Les déchets du Grand Paris sont constitués de 45 % de terres contenant du gypse, Placoplatre pourrait projeter de recycler ces déchets, cela pourrait éviter de nouvelles décharges.

 

Depuis des dizaines d’années, des tonnes et tonnes de déchets de plâtre sont déversés dans la décharge Veolia de Claye-Souilly sans que personne ne se penche sur leur recyclage, Placoplatre pourrait s’y pencher.

 

 

Le recyclage

un sujet qui fâche

Placoplatre ?

 

 

Lorsque les associations environnementales évoquent cette possibilité, il semblerait que ce soit un sujet qui fâche la multinationale qui se lance dans des réponses confuses et peu argumentées pour justifier ses choix.

 

 

 

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 13:12

 

 

Pourquoi le CEA

n’ouvre pas ses archives du fort de Vaujours

aux associations ?

 

Le CEA aux abonnés absents ?

Depuis le mois de septembre nous attendons toujours une réponse.

 

En effet nous n’avons pu consulter que les archives du fort de Vaujours que possédait l’ASN.

 

 

Le CEA

ne fournit pas non plus d’informations

concernant

l’uranium utilisé sur le site.

 

 

Un manque de transparence qui n’est pas là pour apaiser les inquiétudes de la population.

 

 

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 09:14

 

 

Seules les communes de Villeparisis et Vaujours possèdent une balise de surveillance de la radioactivité de l’air ambiant.

 

Ce sont les maires qui peuvent autoriser Placoplatre à implanter ce type de balise sur leur commune.

 

Or les communes de Coubron et Le Pin n’ont pas donné suite à la demande de Placoplatre afin de lui permettre d’implanter ce type de balise sur leur commune.

 

Quand à Courtry, une telle balise devait être implantée sur la médiathèque, propriété de la communauté d’agglo, mais elle n’a pu aboutir suite à des problèmes techniques.

 

La commune de Courtry n’a pas fait d’autre proposition d’implantation à Placoplatre.

 

Ironie du sort  les maires de Coubron et Courtry n'ont pas pu donner d'informations à ce sujet lors de la CSS d'hier puisqu'ils ont fait le choix de ne plus assister à ce comité de suivi de site.

Nous vous conseillons de les contacter pour plus d’infos à ce sujet.

 

Suite à une intervention de la CRIIRAD  lors de la CSS, il semblerait que certains aménagements dans les mesures de surveillance de la radioactivité  seraient souhaités.

 

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 17:05

 

 

Nous remercions les élus de Tremblay en France qui ont décidé en juin dernier de verser une subvention de 3000 € à la CRIIRAD.

 

Bientôt 6 mois sont passés et nous constatons que ni les maires de Courtry et de Vaujours n’ont  proposé à leurs élus de verser une subvention pour aider  cette association qui est reconnue pour son sérieux et son indépendance et qui  travaille sur  le dossier du Fort de Vaujours.

 

   Pourquoi ?

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de contacter

 les maires de ces 2 communes

 

 

 

Pour info Bruno Chareyron de la CRIIRAD sera présent à la prochaine CSS du fort de Vaujours vendredi prochain en qualité de conseiller technique d’associations environnementales.

 

http://www.criirad.org/vaujours/sommaire-vaujours.html

 

 

 

 

 

 

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 14:26

 

 

Commission de suivi de site Fort de Vaujours

un règlement moins contraignant

pour l'industriel Placoplatre

que pour les autres industriels du département ?

 

A vous de juger

 

 

Sur la même commune de Courtry se trouve le fort de Vaujours, propriété pour partie de Placoplatre et sur le trottoir d’en face la décharge Sita.

 

Or à la lecture du règlement  imposé par les représentants de l’ETAT  dans l’arrêté préfectoral de création de la CSS nous nous apercevons que Placoplatre n’a pas les mêmes contraintes que son voisin Sita.

 

 

Concernant la Commission de Suivi de Site

Pour Placoplatre (1) :

 

Organisation des réunions

«sauf cas d’urgence, la convocation est transmise quatorze jours avant la date à laquelle se réunit la commission de suivi de site. Les documents ne sont communicables au public qu’après la commission»

 

 

 

Pour son voisin l’exploitant de décharge Sita (2)

il en est tout autrement :

 

Organisation des réunions

«Sauf cas d’urgence, la convocation et les documents de séance sont transmis quatorze jours avant la date à laquelle se réunit la commission de suivi de site. Ces documents sont communicables au public »

 

En effet il n’est pas imposé à Placoplatre de fournir les documents de séance avant la réunion de la commission CSS et si les documents sont fournis ils ne sont pas communicables au public avant la réunion.

 

 

Pourquoi cette différence de traitement

entre

Placoplatre et son voisin Sita ?

 

 

 

 

Il semblerait d’ailleurs

que Placoplatre

soit le seul industriel à bénéficier

en  quelque sorte de ce règlement de faveur

en Seine et Marne.

 

 

 

 

 

Le règlement de la CSS Placoplatre Fort de Vaujours a été imposé par les services de l’ETAT et non adopté par les membres de la commission de suivi de site (1) alors que la circulaire du 15/11/2012 le prévoit (2)

pour extrait :

« Le fonctionnement de la commission est défini dans le règlement intérieur adopté lors de la réunion d’installation de la commission de suivi de site conformément aux dispositions des articles R 125-8-3 àR 125-8-5 du code de l’environnement. »

 

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger

 

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de :

M. Philippe Galli préfet du 93

M.Jean-Luc Marx préfet du 77

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/12847/91890/file/AI%20de%20cr%C3%A9ation%20de%20la%20CSS%20du%20Fort%20de%20Vaujours%20sign%C3%A9%2018%206%202014.pdf

 

(1)http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15504/109936/file/CR%20CSS%20VAUJOURS%202%20juillet%202014%20.pdf

(2) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/11132/69473/file/AP%20cr%C3%A9ation%20CSS%20111%20du%2025%20oct%202013.pdf

(2) Circulaire du 15/11/12 relative à la mise en application du décret n° 2012-189 du 7 février 2012 relatif aux commissions de suivi de site

Annexe 1, article 4 http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/22379

 

 

 

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 15:25

 

 

Où sont passées

les archives du CEA de Vaujours ?

 

 

 

A la lecture du site des archives du CEA la situation semble idyllique :

    ​« En tant qu’établissement public, le CEA a une obligation de constitution et de préservation de ses archives historiques."(1)

 

 

Mais quant-il s’agit de consulter les archives du CEA de Vaujours cela tient plutôt du parcours du combattant.

 

Après avoir sagement attendus début septembre le retour de congés de la responsable des archives, puisqu’en son absence personne ne pouvait nous renseigner, les associations environnementales lui ont  adressé un mail, qui était resté à ce jour sans réponse.

Elles ont réitéré leur demande ce jour et voilà ce qu’il leur a été répondu :

 

« Le Service archives CEA ne disposant pas des archives que vous recherchez, nous sommes actuellement à la recherche d’un contact à vous fournir. »

 

La demande des associations  portait sur les archives du Fort de Vaujours dont disposait le CEA

notamment :

- le dossier complété du 28/5/1999 (concernant l'abandon Fort de Vaujours)

- les compte rendus des comités d'hygiène et de sécurité de toute la période d'exploitation du Fort de Vaujours (document que le Groupe de Santé avait pu consulter en 2001/2002).

 

 

 

Affaire à suivre……….

 

 

 

(1)Le Service archives du CEA a pour mission de coordonner la gestion des archives dans les unités du CEA, de sélectionner, collecter, conserver, classer et inventorier les archives historiques du CEA. Il répond aux demandes de recherches et de consultation, qu’elles proviennent du public ou de salariés du CEA, sous le contrôle scientifique et technique du Service interministériel des archives de France (ministère de la Culture).

Les archives rendent compte de l’organisation, du fonctionnement et des recherches menées au CEA depuis sa création le 18 octobre 1945. Ils rassemblent des dossiers et documents papiers, des documents iconographiques (photographies, affiches), des plans, des films et des vidéos.

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 09:18

Fort de Courtry/ Vaujours :

que sont devenus

les déchets radioactifs

de

dépollution de ce fort ?

 

 

Dans le dossier d’abandon de 1998 du fort de Courtry/Vaujours le CEA  indique en page 58 concernant les déchets radioactifs TFA provenant des 5 postes de tir :

« Tous ces déchets sont gérés par le CEA Bruyères le Châtel et seront évacués avec les déchets de ce site suivant les règles de gestion TFA »

 

 

Dans son rapport de 2002, le professeur Guillaumont, expert nommé par l’ETAT affirme page 7, campagne enlèvement des terres contaminées (secteur CA14) :

« tous les déchets ont été évacués du site »

 

 

Mais dans les différents documents que les associations environnementales ont pu consulter, elles n’ont trouvé aucune trace de bordereau de suivi des déchets radioactifs, c’est-à-dire de documents qui pourraient indiquer ce que sont devenus ces déchets.

 

Dans un souci de transparence  le Commissariat à l’Energie Atomique doit fournir aux membres de la commission de suivi de site les preuves que ces déchets ont bien quitté le site et ont été traités dans les conditions imposés par la législation en vigueur.

 

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 21:01

 

 

 

Rien  de nouveau depuis 1 an : le secret-défense n'est toujours pas levé

 

 

 

Réédition de notre article du 26/5/2015

 

 

Fort de Courtry/Vaujours

pourquoi Jean-Yves LE DRIAN

Ministre de la Défense

ne veut pas

lever le secret défense ?

 

 

Les riverains du Fort de Courtry/Vaujours ont le droit de savoir quels essais nucléaires ont été réalisés sur ce site pendant des dizaines d’années et dans quelles conditions.

 

 

Jean-Yves LE DRIAN 

serait-il plus à l’écoute

 des actionnaires de la Sté St Gobain 

 que des populations riveraines

du site?

 

 

Sté St Gobain dont il rencontre les dirigeants régulièrement et depuis de longues années dans le club huppé de "l’élite" française « Le Siècle » (1) car il faut savoir qu’on retrouve M. le Ministre dans ce club dès 1993 tout comme Jean-Louis BEFFA actuel président d’honneur de St Gobain ?

 

Plusieurs anciens ministres de la Défense ont fréquenté ce club : François Léotard, Charles Million, Alain Juppé, Alain Richard et Gérard Longuet (ces 2 derniers sont toujours membres en 2014).

 

Un club où ces ministres ont pu côtoyer de nombreux dirigeants ou administrateurs du groupe St Gobain, pour ne citer qu’eux :

 

son actuel PDG Pierre André de CHALENDAR,

son président d’honneur Jean-Louis BEFFA,

ses administrateurs actuels, Anne-Marie IDRAC, Denis RANQUE, Philippe VARIN (président du conseil de surveillance d’Areva depuis 2015)

 

Les anciens de St Gobain toujours membres en 2014 du club « Le Siècle » :

 

Philippe CROUZET dont l’épouse Sylvie HUBAC a été directrice de cabinet de François Hollande de 2012 à début 2015.

Pierre BLAYAU, président du conseil de surveillance d’Areva (2013-2014)

Alain MINC, président des autoroutes Sanef depuis 2011.

 

 

Et Roger FAUROUX( membre du club "Le Siècle" jusqu'en 2012)

PDG de St Gobain (1980-1986), Ministre de l’Industrie (1988-1991) sous M. Rocard.

 

 

Sources :

- Ouvrage d’Emmanuel Ratier : « Au cœur du Pouvoir » édité par Facta

http://librairie-facta.com/2015/03/11/au-coeur-du-pouvoir-demmanuel-ratier-version-2015-augmentee-disponible-a-la-librairie/

(1) http://www.lesiecle.asso.fr/

http://www.challenges.fr/economie/20131223.CHA8714/le-siecle-club-tres-select-des-elites-francaises-demenage.html

http://www.syti.net/Organisations/LeSiecle.html

http://blogs.mediapart.fr/blog/robert-joumard/310111/le-siecle

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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 20:38
 
Paru sur le site Robin des Bois :
 
LE C.E.A. ABANDONNE DES DÉCHETS RADIOACTIFS DANS LA RÉGION PARISIENNE

13 juin 2000

 

En tant que Centre d’études et de recherche sur les poudres et explosifs, la Direction des Applications Militaires du Commissariat à l’Énergie Atomique a déposé un dossier soumis à l’enquête publique en mairie de Vaujours, visant à recueillir une autorisation préfectorale d’abandon du site.

 

Le dossier reconnaît que des pollutions chimiques, pyrotechniques et des munitions non-éclatées polluent les sous-sols. Une vingtaine de transformateurs au pyralène restent sur place pour faciliter l’installation sur le site d’une pépinière d’entreprise, alors que la cession de ces transformateurs est interdite et qu’ils devront tous être retirés et éliminés d’ici 2010.

 

Le sol de la chambre de tir était contaminé par plusieurs taches d’uranium. Elles auraient été extraites grâce à un marteau-piqueur. Une chape de béton a été coulée par dessus pour « rétablir la régularité du sol ». La fosse de stockage des gravats et eaux de lavage après nettoyage de la chambre de tir a fait l’objet d’un contrôle radiologique partiel.

 

Après chaque expérimentation, les blindages des bâtiments d’exercice étaient lavés et les eaux de lavage étaient rejetées en puits perdus d’une profondeur de 35 mètres. « Des contrôles en fond de puisard ont conduit à des valeurs de l’ordre de 10 fois le bruit de fond ». « Un comblement avec du béton des puisards et des canalisations a été effectué en raison de l’inaccessibilité empêchant toute décontamination totale ».

 

Le dossier d’abandon déposé par le C.E.A. ne se hasarde pas dans les mesures de radioactivité des ruisseaux, cours d’eau, sources ou nappes sur site et hors site et ne dit mot sur le devenir et la migration des effluents radioactifs rejetés dans les puits perdus.

 

Radioactif, amiantifère, pyralènique, volatil et cancérigène, potentiellement explosif jusque dans les canalisations d’égout de la commune de Courtry, l’abandon en l’état du site de Vaujours est inconcevable même si l’usage résidentiel, les activités agricoles et la présence régulière d’enfants sont déjà proscrits. L’exploitation du gypse avec l’extension des activités de la carrière actuelle est, elle aussi, sujette à précaution dans la mesure où les eaux résiduaires peuvent avoir en partie ou en totalité contaminé le gisement.
 

Et l’on retiendra que le C.E.A. tente de laisser en l’état, sans les démanteler, les casemates irradiées de cette succursale métropolitaine de Mururoa.

 

http://www.robindesbois.org/le-c-e-a-abandonne-des-dechets-radioactifs-dans-la-region-parisienne-2/

 

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 16:53

 

Alors que l’Agence de Sureté Nucléaire a mis volontiers à notre disposition les archives du CEA Fort de Vaujours en sa possession, ce dont nous l'en remercions, il n’en est pas de même pour consulter les archives du Fort de Vaujours possédées par le centre d’archives du CEA de Fontenay aux Roses.

 

Depuis plusieurs semaines les associations environnementales tentent d’obtenir la liste des archives consultables sur le Fort de Vaujours, aux archives CEA de Fontenay-aux Roses, mais cela n’est pas possible, il faut attendre le retour de la responsable vers le 5/9, il faudra lui envoyer un e.mail car il est probable qu’on ne pourra même pas la contacter par téléphone.

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger

 

 

 

 

Pourtant le site des archives du CEA indique :

 

« Le Service archives du CEA a pour mission de coordonner la gestion des archives dans les unités du CEA, de sélectionner, collecter, conserver, classer et inventorier les archives historiques du CEA. Il répond aux demandes de recherches et de consultation, qu’elles proviennent du public ou de salariés du CEA, sous le contrôle scientifique et technique du Service interministériel des archives de France (ministère de la Culture).

Les archives rendent compte de l’organisation, du fonctionnement et des recherches menées au CEA depuis sa création le 18 octobre 1945. Ils rassemblent des dossiers et documents papiers, des documents iconographiques (photographies, affiches), des plans, des films et des vidéos.

Le service archives est une unité de la Direction des systèmes d’information du CEA. Les modalités de communication des archives du CEA sont celles prévues pour les archives publiques par le code du patrimoine (articles L213-1 à L213-8). »

http://fontenay-aux-roses.cea.fr/far/Pages/Nos-activites/archives.aspx

 

 

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