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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 09:41
Paru sur le site RTBF :
Pollution à Engis: les usines Prayon et Knauf pointées du doigt

 

 Rédaction RTBF Publié le mercredi 23 octobre 2013 - Mis à jour le jeudi 24 octobre 2013 à 07h48

 

L'administration wallonne de l'air vient de terminer un rapport qui risque de faire du bruit. Il concerne la pollution à Engis, en région liégeoise. Les dépassements de normes en concentration de particules fines sont fréquents. Les analyses sont formelles: ce sont des poussières de gypses, pour l'essentiel. Ce qui pointe la responsabilité de deux usines, Prayon et Knauf.

Les Engissois sont très attentifs à la qualité de l'air qu'ils respirent. La catastrophe de 1930, et ses 60 morts par intoxication de fumées d'usines, reste gravée dans la mémoire collective. Le climat très local explique en partie les pollution à répétition. Le brouillard est fréquent dans cette portion de la vallée mosane. L'an passé, la commune a enregistré une cinquantaine de dépassement des normes européennes de concentration en particules fines.

Ces minuscules poussières vont se loger au fond des alvéoles des poumons. Le région wallonne a donc organisé une surveillance rapprochée. Une dizaine de capteurs ont récolté", pendant plusieurs mois, ce que les spécialistes nomment les PM10, pour ensuite en  déterminer l'origine.  Ce sont les résultats de ces analyses qui viennent d'être communiqués aux autorités locales.

Ce sont surtout des gypses que les Engissois ingurgitent. Le gypse, ce n'est pas particulièrement dangereux, mais, à la longue, il peut provoquer des problèmes. C'est cette substance qui sert à fabriquer le plâtre.

L'entreprise Knauf, installée sur le territoire de la commune, est clairement désignée, mais pas seulement. La société chimique Prayon, qui produit, notamment, de l'acide phosphorique, avec des gypses comme résidus de ses procédés, est également mise en cause. Les deux groupes industriels vont devoir intervenir pour limiter leurs rejets dans l'atmosphère. Un plan d'action devrait rapidement être élaboré, pour améliorer les méthodes  de production. La démarche ne vise pas à fustiger, à dénoncer, mais plutôt à concerter.  Il faut dire que ces deux firmes fournissent du travail à un millier de personnes.  L'équilibre entre l'emploi et la santé publique risque d'être difficile à trouver.

Michel Gretry

 

 

 

 

http://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_le-rapport-sur-les-particules-fines-d-engis-est-connu-ce-sont-des-gypses?id=8119241

 

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 10:27

 

Rien ne semble arrêter la multinationale St Gobain, on peut lire dans l’étude d’impact page 276 :

« Du point de vue socio économique

Du point de vue logistique global, le remblayage de la fosse d’extraction permet de stocker un volume conséquent de terres inertes du BTP de la petite couronne parisienne »

 

Oui vous avez bien compris c’est un rôle social envers le BTP qu’aura la multinationale en déversant les déchets « dits inertes » dans sa carrière.

 

Le gros mot « déchets » n’étant bien entendu jamais écrit, on parle toujours de

« terres » inertes, une expression assez bizarre d’ailleurs.

 

La multinationale oublie de dire que ce rôle « dit socio économique » est très rémunérateur car le côté « social » est seulement inscrit sur le papier, les professionnels du BTP devant payer pour déverser leurs déchets dans la carrière.

 

 

La double peine pour Villevaudé !

on détruit ses espaces agricoles et le Bois Gratuel et puis on remplit les trous avec des déchets

 

Mais ici vous êtes au nord-ouest 77 où les populations sont habituées à vivre au milieu des ordures des autres alors quelques millions de tonnes de plus ou de moins de déchets qu’importe et puis il faut bien trouver des exutoires pour les déchets du Grand Paris.

 

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 09:46

 

 

 

Les 26 et 27 septembre le Conseil Régional d’IDF (AEV) vous propose une promenade sur la Dhuis.

 

Est-ce pour faire la promotion de Placoplatre  que le Conseil Régional IDF (AEV) organise cette promenade, c’est la question que nous nous posons vu le circuit emprunté qui longe 2 sites où la multinationale St Gobain veut exploiter du gypse :  l'ancien fort  de Courtry/Vaujours et le Bois Gratuel à Villevaudé.

 

Le Conseil Régional IDF (AEV) ne se préoccupe-t-il pas des risques qu’il pourrait faire encourir aux marcheurs qui emprunteront la promenade de la Dhuis au bord du Fort de Courtry/Vaujours alors que Placoplatre est entrain de démolir des bâtiments appartenant autrefois à l’ancien Centre de l’Energie Atomique.

 

Il est vrai que le Conseil Régional IDF a reconnu au travers du SDRIF le gypse comme une “richesse d’importance nationale” et d’intérêt communautaire.

 

Il est vrai que le Conseil Régional IDF (AEV) vient de signer une convention cousue mains avec Placoplatre pour favoriser l’exploitation du gypse en IDF.

 

Pour tous

renseignements complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher

de

Liliane Pays (EELV)

 élue du 77, et vice présidente de l’AEV

 

 

 

La question du jour :

Dans un pays qui se dit démocratique une collectivité doit-elle favoriser des intérêts privés ou protéger les riverains de sites polluants ?

 

 

 

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3 septembre 2015 4 03 /09 /septembre /2015 14:37

 

 

 

Petits arrangements entre amis

entre le Conseil Régional IDF (AEV) et les carriers ?

 

A vous de juger

 

Venons-en aux faits :

 

Qu’est-ce qu’un PRIF c’est un Périmètre Régional d’Intervention Foncière qui permet au Conseil Régional IDF ( AEV) d’ acquérir des espaces naturels ou des milieux dégradés à réhabiliter, à l’amiable, par voie de préemption, ou dans certains cas, par expropriation

 

Le but final étant de mettre en œuvre une démarche et des actions de préservation et de mise en valeur des espaces ouverts et des paysages.

 

 

Mais quand on y regarde de plus près on se pose beaucoup de questions lorsqu’on s’aperçoit notamment que la Région a créé plusieurs PRIF à l’emplacement des ressources en gypse pour ne citer qu’eux Côteaux de l’Aulnoye 93, Buttes de Parisis 95 et Forêt régionale de Montgé en Goële 77, Claye-Souilly 77, Vallée de Chauvry 95 (1).

 

Il faut bien comprendre que certains propriétaires récalcitrants qui veulent préserver

les forêts et espaces agricoles ne cèderont jamais leur propriété à un carrier, sachant que ses intentions sont simplement économiques : creuser des trous et les remplir de déchets.

 

 

Alors le Conseil Régional IDF (AEV) a trouvé la solution on crée un PRIF et puis on exproprie les propriétaires réfractaires, on récupère les terrains et ensuite on peut céder les droits de fortage aux carriers.

 

Rappelez-vous le cas du Bois des Sables dans la forêt régionale de Montgé-en-Goële où la région Ile de France a donné un droit de fortage à l’industriel Knauf l’autorisant à ouvrir une carrière à ciel ouvert en détruisant près de 35 hectares de cette forêt pour remblayer les trous avec des déchets.

 

 

A Claye-Souilly, il semblerait aussi que quelques propriétaires récalcitrants ne souhaitent pas céder leurs terrains à Placoplatre, un véritable casse-tête pour l’industriel, mais qu’à cela ne tienne la région IDF (AEV) vient au secours de l’industriel en étendant son PRIF sur le secteur concerné avec la bénédiction d’Yves Albarello député-maire de Claye-Souilly, la région IDF (AEV) pourra ainsi exproprier les quelques propriétaires récalcitrants et céder ensuite le droit de fortage à l’industriel Placoplatre.

 

Il semblerait que la région IDF ait oublié que son rôle principal était de défendre l’intérêt général et non les intérêts privés des industriels.

 

Aujourd’hui il est temps que ce type de pratique s’arrête et que ce soit les intérêts de

l’être humain qui soient au centre des débats et non ceux des industriels.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(1)Coteaux de l’Aulnoye, commune de Coubron

http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/le-patrimoine-nature-regional/le-patrimoine-nature-regional/prif-coteaux-de-l-aulnoye

 

Buttes de Parisis Cormeilles en Parisis

http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/le-patrimoine-nature-regional/le-patrimoine-nature-regional/prif-buttes-du-parisis

 

Forêt de Montgé en Goële

http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/le-patrimoine-nature-regional/le-patrimoine-nature-regional/prif-montge

 

Forêt régionale de Claye-Souilly

http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/le-patrimoine-nature-regional/le-patrimoine-nature-regional/prif-claye-souilly

 

Vallée de Chauvry

http://www.aev-iledefrance.fr/l-aev/le-patrimoine-nature-regional/le-patrimoine-nature-regional/prif-valleedechauvry

 

 

 

Extension PRIF Claye-Souilly

Extension PRIF Claye-Souilly

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 11:56
En effet nous apprenons que l’Etat peut donner des dérogations permettant le stockage de déchets toxiques dans les carrières.
Parmi les déchets du Grand Paris, certains seront toxiques.
Pour s’en débarrasser l’ETAT pourra donner des dérogations pour les déverser dans des carrières, sites inadaptés à la réception de tels déchets dans lesquels les jus de décharges (lixiviats) ne sont pas récupérés et repartent vers la nappe phréatique et les rivières.
Affaire à suivre….
Paru dans le Journal de Vitré :
Janzé
Quand le métro rennais expédie ses déchets à Janzé

Des déchets toxiques du tunnelier du métro de Rennes sont stockés dans les carrières de Montlouis, à Janzé. Municipalité et riverains ont été mis devant le fait accompli.

23/08/2015 à 12:01 par bcheneviere

 

 

Quels types de déchets sont déversés dans nos carrières de Seine et Marne ?

Les carrières de Montlouis sont exploitées par le groupe Lafarge Granulats Ouest, dont le siège est basé à Vern-sur-Seiche.

 

Il creuse le sous-sol rennais. Le tunnelier du métro de la future ligne 2 a traversé en mai des filons d’antimoine.

Une matière qui se présente sous forme de minerai solide brillant de couleur argentée, classée dangereuse pour l’environnement et pour le milieu aquatique. Pour stocker ces déchets toxiques, la Société d’économie mixte des transports collectifs de l’agglomération rennaise (Semtcar) a choisi les carrières de Montlouis, gérées par le groupe Lafarge, à Janzé.

La raison est financière, mais c’est surtout que le sous-sol du site, situé sur les hauteurs de Janzé, contient déjà de l’antimoine. Ce qu’ont appris récemment exploitants, élus locaux et riverains (réunis sous l’association Avenir des landes). Tout ce petit monde s’est réuni en urgence jeudi 30 juillet à l’initiative du maire de Janzé, Hubert Paris.

On sait désormais que les carrières de Montlouis contiennent de l’anitmoine, entre 8 et 170 milligrammes par kg. Une dose largement supérieure à ce qui a été trouvé à Rennes : 0,33mg/kg. À Martigné-Ferchaud aussi, on a connaissance depuis longtemps de la présence d’antimoine dans les anciennes Mines d’or et dans celles toujours exploitées par le groupe Pigeon. La Semtcar y a pensé, mais a préféré Janzé.

Un arrêté et une dérogation

Stupéfaits, les membres de l’association Avenir des landes n’ont pas digéré le procédé. « La carrière ne devait recevoir que des déchets inertes et non toxiques, affirme Yvette Poirier, la présidente. Un arrêté préfectoral a été délivré début juillet autorisant Lafarge à accepter ces déchets. »

Le dossier est plus complexe selon le maire Hubert Paris : « En 2014, Lafarge était intéressé par le marché du métro. Un nouvel arrêté a été pris pour leur permettre d’accueillir les déblais, mais avec l’obligation de les stocker en fond de carrière (1) ».

La municipalité de Janzé avait à l’époque accepté le deal en échange d’aménagements sur la voirie. Sur l’axe Janzé/Bain-de-Bretagne (D777) et sur la route qui lie Le Pigeon-blanc à Châteaubriant : deux voies historiquement accidentogènes. Lafarge n’a pas remporté le marché (au dépens de la carrière de Mernel, près de Lohéac) et n’a donc pas engagé de travaux conformément à l’arrêté…

« J’ai menacé de refuser les convois »

Le 17 juillet dernier, la préfecture a validé l’envoi des déchets de la Semtcar à Montlouis. Ils sont depuis stockés au sommet de la butte, le fond n’est toujours pas accessible.

Entre 100 et 120 camions bâchés font désormais la navette entre Rennes et Janzé chaque jour. Un trafic qui pourrait durer deux ans et demi. « J’ai menacé de refuser les convois, pestait le maire de Janzé fin juillet. Les aménagements vont se faire en urgence parce qu’on a mis la pression. »

Depuis, heureusement, les choses ont évolué dans le bon sens.

Des revendications écoutées

Suite à un courrier d’Hubert Paris envoyé au Préfet début août, une réunion a été organisée mercredi 12 août.

Etaient autour de la table : André Crocq, vice-président de Rennes Métropole, la secrétaire générale de Rennes Métropole, le directeur général de la Semtcar, trois personnes du groupe Lafarge (dont le responsable de la carrière de Janzé), deux personnes du service des routes du conseil départemental, deux personnes de la Préfecture (installations classées), deux personnes de la Dreal et deux autres de la DDTM. Hubert Paris était accompagné de son adjoint à l’urbanisme, Jean-Pierre Martin.

Plusieurs décisions prises

A l’issue de cette réunion, plusieurs décisions ont été prises, comme l’énumère le maire de Janzé :

« - La Dreal doit faire une note sur les risques antimoine dans les poussières et dans l’eau.

- Le groupe Lafarge doit présenter un montage visuel de l’aménagement de la verse où sont actuellement déchargés les camions.

- Un suivi des camions en sortie de carrière sera fait jusqu’à mi-septembre pour voir si le nettoyage des essieux de camions est suffisant. Sinon, le bâchage des camions vides sera imposé. Le groupe Lafarge s’est engagé à mieux suivre la propreté de la route.

« Limiter à 200 camions par jour »

- Les aménagements provisoires sur la départementale 163 sont terminés. La voie d’accélération devrait être faîte pour fin septembre. Une rencontre entre le groupe Lafarge, le conseil départemental et la commune, pour valider définitivement le tourne à gauche, doit se faire à la rentrée.

- A partir de la rentrée, l’arrivée des camions à la carrière ne se fera pas avant 9 h le matin pour limiter les risques liés à la circulation, notamment sur la D777. Elle sera échelonnée régulièrement sur la journée, jusqu’à 21 h 30 si nécessaire.

- Le groupe Lafarge s’est engagé à limiter le nombre de camions à 200 par jour (activité granulats + activité tunnelier). La semaine passée, alors que l’activité granulats est fermée, il y a eu entre 134 et 241 camions par jour.

- Il est également demandé à Rennes Métropole de trouver une 2e carrière susceptible d’accueillir les déblais du tunnelier. »

Une prochaine rencontre avec les responsables de la carrière, l’association Avenir des Landes, la mairie et la Dreal est programmée début septembre. « Lorsque toutes les parties se retrouvent autour de la table, le dialogue est constructif et abouti à des décisions concrètes », se réjouit Hubert Paris.

 

(1) La carrière de Montlouis sera exploitée jusqu’en 2039. À l’origine, un grand point d’eau était imaginé à l’issue des fouilles sur 40 ha. En 2014, il a finalement été décidé de remblayer le fond de carrière et de redonner 30 ha à l’agriculture.

Janzé, 35

 

http://www.lejournaldevitre.fr/18462/environnement-quand-le-metro-expedie-ses-dechets-a-janze/

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 14:40

 

 

Rien ne semble arrêter la multinationale St Gobain, à titre de mesures compensatoires (1) la multinationale propose de déverser des déchets « dits inertes » dans les trous de carrières.

 

Oui vous avez bien compris après avoir détruits les espaces agricoles et le Bois Gratuel Placoplatre viendra déverser des déchets « dits inertes » dans les trous de ces carrières pour compenser le préjudice subi.

 

Qu’est-ce-que des mesures compensatoires ?

 

Ce qu’en dit l’ETAT :

« Lorsque le projet n’a pas pu éviter les enjeux environnementaux majeurs et lorsque les impacts n’ont pas été suffisamment réduits c’est-à-dire qu’ils peuvent être qualifiés de significatifs, il est nécessaire de définir des mesures compensatoires. Les mesures compensatoires ont pour objet d’apporter une contrepartie aux impacts résiduels négatifs du projet (y compris les impacts résultant d’un cumul avec d’autres projets) qui n’ont pu être évités ou suffisamment réduits. Elles sont conçues de manière à produire des impacts qui présentent un caractère pérenne et sont mises en œuvre en priorité à proximité fonctionnelle du site impacté. Elles doivent permettre de maintenir voire le cas échéant d’améliorer la qualité environnementale des milieux naturels concernés à l’échelle territoriale pertinente. » (1)

 

 

Une affaire doublement juteuse pour la multinationale qui retirera des revenus de l’exploitation du gypse mais également de sa seconde activité de remblais des trous par des déchets « dits inertes ».

 

 

La double peine pour Villevaudé !

 

Mais ici vous êtes au nord-ouest 77 où les populations sont habituées à vivre au milieu des ordures des autres alors quelques millions de tonnes de plus ou de moins de déchets qu’importe et puis il faut bien trouver des exutoires pour les déchets du Grand Paris.

 

 

 

(1) Chapitre 7.3.2 page 246 Mesures compensatoires (tome 3, étude d’impact) et Chapitre 8.2.1 page 276

(2) http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/13-6.pdf

 

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 14:37

 

 

Après la CSS Fort de Courtry/Vaujours une seconde réunion s’est tenu hier concernant le projet de Placoplatre de carrière à ciel ouvert à Villevaudé.

 

Concertation vous avez dit concertation ?

 

 

D’un revers de la main les responsables de Placoplatre ont balayé tous les arguments des élus et des associations environnementales :

 

- puisqu’à Cormeilles en Parisis Placoplatre utilise des explosifs à 200 mètres des habitations pourquoi ne pas le faire à Villevaudé

 

- une conduite de gaz et des bassins de retenue d’eau potable près desquels on fera sauter des explosifs : pour Placoplatre il n’y a pas de problèmes

 

- quant à l’autorisation demandée pour détruire des espèces protégées, ce n’est pas un problème non plus

 

- et les déchets reversés dans ses carrières, ce ne sont pas des déchets mais des terres inertes vous savez il ne faut pas employer le mot « déchets » cela contrarie l’industriel

 

- et puis si vous n’acceptez pas vous allez mettre des gens au chômage

- quant au recyclage du plâtre qui pourrait créer des emplois en évitant de ponctionner jusqu’à l’os nos ressources et bien Placoplatre est le meilleur en France, vous ne pouvez tout de même pas lui demander de faire mieux, c’est même lui qui entraîne ses concurrents vers le recyclage….

 

- et la promenade de la Dhuis, Placoplatre la protège, il a même diffusé un petit film représentant l’état de la promenade de la Dhuis dans 30 ans, faut-il comprendre que pendant plus de 20 ans la promenade de la Dhuis sera affectée par l’exploitation des carrières ?

 

- et puis l’industriel avec un sourire semble-t-il assez méprisant précise qu’il n’est pas près de quitter la région.

 

 

CIRCULEZ Y’A RIEN A VOIR !

 

Que représentez-vous « bouseux » du nord-ouest 77

face à la multinationale St Gobain

qui a obtenu le soutien sans faille du Conseil Régional IDF

 

 

Il est vrai que creuser des trous

permettra

de venir déverser les déchets du Grand Paris

et soulager d’un poids la région.

 

 

Cette même région qui nous a fait croire

au travers du vote du PREDEC

que nous allions recevoir

moins de déchets en Seine et Marne

 

 

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 08:49

 

 Une visite inopinée à la demande des préfets du 77 et 93 a eut lieu

sur le site le 11/6/2015.

 

Lors de cette visite étaient présents :

- l’Agence de sureté nucléaire ASN

- l’Inspection du travail

- l’Agence régionale de Santé.

 

Le seul compte-rendu qui a été présenté lors de cette réunion est celui de l’ASN.

 

L’inspection du travail a précisé avoir adressé un courrier à Placoplatre, un courrier qui semble bien secret puisque l’inspection du travail n’a pas souhaité en fournir une copie aux membres de la CSS.

Quant à l’ARS elle n’a présenté aucun compte-rendu de sa visite aux membres de la CSS.

 

 

Pour en revenir au compte-rendu de l’ASN, celle-ci a relevé un certain nombre de manquements au protocole mis en place concernant notamment :

- la protection des travailleurs

- la protection des riverains

- la gestion des déchets

- le suivi radiologique.

 

Placoplatre promet de revoir tous ces points, et sans faire de contre visite l’ASN laisse Placoplatre continuer la démolition des bâtiments situés dans les zones considérées comme les moins dangereuses.

 

Nous ne pouvons que conseiller dans ces conditions aux populations d’éviter pour le moment de fréquenter la promenade de la Dhuis à proximité du fort de Courtry/Vaujours.

 

Nous apprenons que les sénateurs Aline Archimbaud (93) et Michel Billout (77) ont rencontré Mme Royal pour l’alerter sur ce dossier, mais pour l’instant Mme Royal n’a pas donné suite à aucunes de leurs demandes.

 

A noter l’intervention remarquée de Ludovic Toro, maire de Coubron, très inquiet.

 

A noter également l’absence remarquée du député maire Yves Albarello, comme dans la précédente CSS.

 

 

L’ASN nous apprend que les travaux de démolition  sont seulement encadrés par le permis municipal de démolir.

 

En effet M. Jean-Luc Marx, préfet du 77, n’a pris aucun arrêté préfectoral prescrivant les mesures à respecter par Placoplatre pour effectuer la démolition de ce site, pourtant la circulaire du 17/11/08 relative à la prise en charge de certains déchets radioactifs et de sites de pollution radioactive (1) dit :

 

pour extrait :

Les sites de pollution radioactive relevant du code de la santé publique (CSP)

 

"Le code de la santé publique (CSP) au livre III " Protection de la santé et environnement ", titre III " Prévention des risques sanitaires liés à l'environnement et au travail ", chapitre III " Rayonnements ionisants " constitue le cadre législatif et réglementaire dans lequel s'inscrit votre action en matière de pollution par une source radioactive de quelque nature qu'elle soit.

Les objectifs de réhabilitation et/ou de mise en sécurité pérenne sont fixés au regard des enjeux de sécurité et de santé publiques ; à cet effet, la DDASS et l'ASN vous procureront un appui….

Les arrêtés préfectoraux que vous serez amenés à prescrire aux responsables du site, relatifs aux mesures de mise en sécurité pérenne ou de réhabilitation, seront pris selon le cas au titre de :
- l'article R. 1333-89 et l'article R. 1333-90 du CSP lorsque le site est susceptible de présenter une situation d'exposition durable, le responsable étant alors tenu de mettre en place un dispositif de surveillance des expositions et de procéder à un assainissement du site ;
- l'article R. 1333-41 du CSP lorsque le site se situe sur l'emprise géographique d'
une activité nucléaire au sens de l'article L. 1333-1 du CSP, dont l'exploitation a cessé ;
- l'article R. 1333-13 du CSP lorsque les études préalables en cas d'exposition aux rayo
nnements ionisants d'origine naturelle ont montré qu'il y avait des actions à mettre en œuvre pour réduire l'exposition des personnes. Les principaux articles du CSP intéressant la mise en sécurité d'un site sont précisés en annexe III de la présente circulaire.

Nous vous demandons de veiller particulièrement à ce que les mécanismes d'intervention publique ne soient pas détournés de leur objet, à savoir la maîtrise des risques sanitaires et environnementaux, au profit de travaux destinés uniquement à améliorer la valeur vénale des terrains. "

 

 

Les préfets prévoient de réunir la commission chaque trimestre, prochaine réunion prévue en octobre 2015.

 

 

(1) http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/7153

 

 

 

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 18:00

 

 

 

Dernière minute

 

 

Nous apprenons que le Conseil Régional (AEV) autorise la signature d'une convention de partenariat avec  l’industriel Placoplatre.

 

En effet le Conseil régional d’Ile de France, après avoir fait voter un SDRIF favorable

aux industriels du gypse, va signer  une convention avec le carrier Placoplatre,

au travers de son agence l’AEV, convention dans laquelle l’industriel est présenté en quelque sorte comme une victime de l’urbanisation en région parisienne qui l’a privé de 80 % des ressources gypsifères.

 

Mais on lit également en page 2 de la délibération AEV 15-076 du 9/6/2015 (1)

 

« Les besoins en approvisionnement de proximité pour les usines ont amené, depuis plus d’un siècle, les exploitants de gypse à la constitution d’importantes réserves foncières sur les buttes gypsifères de la région parisienne, ce qui a permis de préserver de vastes territoires de l’urbanisation »

 

Pas trop victime tout de même le carrier Placoplatre qui a acquis et clôturé nombre d'espaces boisés sur les buttes gypsifères.

 

 

Il est dit à la page 4 de la délibération AEV 15-076 du 9/6/2015 (1)

 

« L’AEV et PLACOPLATRE se concerteront sur la communication à mener relative aux territoires à enjeux croisés de préservation des espaces naturels et de préservation de l’accès aux ressources gypsifères de façon à soutenir et relayer leurs messages respectifs.

 

Ces nouveaux secteurs en PRIF (extension ou création) pourront se situer sur des réserves foncières gypsifères déjà acquises ou en cours d’acquisition par PLACOPLATRE afin de conjuguer efficacement sur le long terme la constitution de nouveaux espaces verts et assurer l’exploitation de nouveaux gisements. »

 

Il faut bien comprendre que certains propriétaires récalcitrants qui veulent préserver

les forêts et espaces agricoles ne cèderont jamais leur propriété à un carrier, sachant que ses intentions sont simplement économiques : creuser des trous et les remplir de déchets.

 

 Pour rendre service au carrier le Conseil Régional IDF (AEV) pourrait peut-être trouver une solution : créer ou étendre un PRIF et puis  exproprier les propriétaires réfractaires, récupèrer les terrains et ensuite  céder les droits de fortage au carrier.

 

 

Il est dit également à la page 4 de la délibération AEV 15-076 du 9/6/2015 (1)

 « Au sein des PRIF existants ou futurs, l’AEV s’engage à autoriser les travaux d’investigations nécessaires sur les propriétés dont elle a la gestion en vue d’une reconnaissance du potentiel gypsifère et de la faisabilité de son exploitation.

 

Et à la page 5 de la même délibération

« Dans le cadre de la sollicitation des arrêtés préfectoraux autorisant l’exploitation par PLACOPLATRE, l’AEV s’engage, pour chaque dossier présenté par PLACOPLATRE, à soumettre à l’approbation de son conseil d’administration et au conseil régional d’Île-de-France un contrat de fortage pour l’exploitation du gypse sur ou sous des terrains régionaux ou couverts par un PRIF »

 

Puis à la page 6

« Dans le cas où l’AEV accepterait la mise en oeuvre de mesures compensatoires sur des propriétés régionales, l’AEV se coordonnerait avec PLACOPLATRE pour prendre les meilleures dispositions répondant aux demandes de PLACOPLATRE. »

 

« L’AEV et PLACOPLATRE partagent des territoires stratégiques pour la Région présentant des enjeux croisés en termes de préservation des ressources gypsifères et du patrimoine naturel. La protection de la ressource gypsifère et la protection des ressources naturelles passent par une maîtrise foncière visant à protéger les territoires de l’urbanisation, intérêtcommun à l’AEV et à PLACOPLATRE…… »

 

 

Pour « arranger » l’industriel Placoplatre

 il semble que la Région IDF ait prévu tout les cas de figures

 

 

 

Et pour les riverains des carrières

que prévoit

le Conseil Régional IDF ?

 

 

Il semblerait que le Conseil Régional IDF les ait oublié mais il est vrai qu’au nord-ouest 77 c’est « le pays des décharges » et des sites polluants, pourquoi se préoccuper d’une population qui depuis de nombreuses années a été sacrifiée aux intérêts des industriels.

 

 

 

C’est le conseil d’administration d’AEV qui a validé cette convention.

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher des 2 conseillères régionales 77, membres de ce conseil d’administration :

Mme Liiane Pays (EELV) et Mme Geneviève Wortham (PS)

 

 

 

(1) http://www.aev-iledefrance.fr/ressources/deliberations-du-conseil-d-administration

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 09:39

 

 

Fort de Vaujours :

les associations mises à l’écart par Mme Royal ?

 

 

C’est ce qui semble ressortir du courrier adressé par Mme Royal au sénateur Billout, Mme Royal prévoit une rencontre entre l’ASN et les élus.

 

 

 

Pour extrait :

Fort de Vaujours : les associations mises à l’écart par Mme Royal ?

 

 

 

Pourquoi Mme Royal

ne prévoit-elle pas de faire participer

les associations à cette réunion ?

 

Un manque de concertation et de transparence  ?

 

Riverains à vous de juger

 

 

 

 

Paru sur le site du sénateur Billout:

 

Fort de Vaujours : la réponse de la ministre au courrier de Michel Billout

 

Par Michel Billout / 30 juin 2015

 

Le 7 mai 2015, Michel Billout et sa collègue Aline Archimbaud ont écrit à la ministre de l’écologie au sujet du dossier du fort de vaujours.

 

Article complet ci-dessous :

http://www.michelbillout.fr/activite-des-senateurs/les-courriers-officiels/article/fort-de-vaujours-la-reponse-de-la-ministre-au-courrier-de-michel-billout

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