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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 08:49

 

 Une visite inopinée à la demande des préfets du 77 et 93 a eut lieu

sur le site le 11/6/2015.

 

Lors de cette visite étaient présents :

- l’Agence de sureté nucléaire ASN

- l’Inspection du travail

- l’Agence régionale de Santé.

 

Le seul compte-rendu qui a été présenté lors de cette réunion est celui de l’ASN.

 

L’inspection du travail a précisé avoir adressé un courrier à Placoplatre, un courrier qui semble bien secret puisque l’inspection du travail n’a pas souhaité en fournir une copie aux membres de la CSS.

Quant à l’ARS elle n’a présenté aucun compte-rendu de sa visite aux membres de la CSS.

 

 

Pour en revenir au compte-rendu de l’ASN, celle-ci a relevé un certain nombre de manquements au protocole mis en place concernant notamment :

- la protection des travailleurs

- la protection des riverains

- la gestion des déchets

- le suivi radiologique.

 

Placoplatre promet de revoir tous ces points, et sans faire de contre visite l’ASN laisse Placoplatre continuer la démolition des bâtiments situés dans les zones considérées comme les moins dangereuses.

 

Nous ne pouvons que conseiller dans ces conditions aux populations d’éviter pour le moment de fréquenter la promenade de la Dhuis à proximité du fort de Courtry/Vaujours.

 

Nous apprenons que les sénateurs Aline Archimbaud (93) et Michel Billout (77) ont rencontré Mme Royal pour l’alerter sur ce dossier, mais pour l’instant Mme Royal n’a pas donné suite à aucunes de leurs demandes.

 

A noter l’intervention remarquée de Ludovic Toro, maire de Coubron, très inquiet.

 

A noter également l’absence remarquée du député maire Yves Albarello, comme dans la précédente CSS.

 

 

L’ASN nous apprend que les travaux de démolition  sont seulement encadrés par le permis municipal de démolir.

 

En effet M. Jean-Luc Marx, préfet du 77, n’a pris aucun arrêté préfectoral prescrivant les mesures à respecter par Placoplatre pour effectuer la démolition de ce site, pourtant la circulaire du 17/11/08 relative à la prise en charge de certains déchets radioactifs et de sites de pollution radioactive (1) dit :

 

pour extrait :

Les sites de pollution radioactive relevant du code de la santé publique (CSP)

 

"Le code de la santé publique (CSP) au livre III " Protection de la santé et environnement ", titre III " Prévention des risques sanitaires liés à l'environnement et au travail ", chapitre III " Rayonnements ionisants " constitue le cadre législatif et réglementaire dans lequel s'inscrit votre action en matière de pollution par une source radioactive de quelque nature qu'elle soit.

Les objectifs de réhabilitation et/ou de mise en sécurité pérenne sont fixés au regard des enjeux de sécurité et de santé publiques ; à cet effet, la DDASS et l'ASN vous procureront un appui….

Les arrêtés préfectoraux que vous serez amenés à prescrire aux responsables du site, relatifs aux mesures de mise en sécurité pérenne ou de réhabilitation, seront pris selon le cas au titre de :
- l'article R. 1333-89 et l'article R. 1333-90 du CSP lorsque le site est susceptible de présenter une situation d'exposition durable, le responsable étant alors tenu de mettre en place un dispositif de surveillance des expositions et de procéder à un assainissement du site ;
- l'article R. 1333-41 du CSP lorsque le site se situe sur l'emprise géographique d'
une activité nucléaire au sens de l'article L. 1333-1 du CSP, dont l'exploitation a cessé ;
- l'article R. 1333-13 du CSP lorsque les études préalables en cas d'exposition aux rayo
nnements ionisants d'origine naturelle ont montré qu'il y avait des actions à mettre en œuvre pour réduire l'exposition des personnes. Les principaux articles du CSP intéressant la mise en sécurité d'un site sont précisés en annexe III de la présente circulaire.

Nous vous demandons de veiller particulièrement à ce que les mécanismes d'intervention publique ne soient pas détournés de leur objet, à savoir la maîtrise des risques sanitaires et environnementaux, au profit de travaux destinés uniquement à améliorer la valeur vénale des terrains. "

 

 

Les préfets prévoient de réunir la commission chaque trimestre, prochaine réunion prévue en octobre 2015.

 

 

(1) http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/7153

 

 

 

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 18:00

 

 

 

Dernière minute

 

 

Nous apprenons que le Conseil Régional (AEV) autorise la signature d'une convention de partenariat avec  l’industriel Placoplatre.

 

En effet le Conseil régional d’Ile de France, après avoir fait voter un SDRIF favorable

aux industriels du gypse, va signer  une convention avec le carrier Placoplatre,

au travers de son agence l’AEV, convention dans laquelle l’industriel est présenté en quelque sorte comme une victime de l’urbanisation en région parisienne qui l’a privé de 80 % des ressources gypsifères.

 

Mais on lit également en page 2 de la délibération AEV 15-076 du 9/6/2015 (1)

 

« Les besoins en approvisionnement de proximité pour les usines ont amené, depuis plus d’un siècle, les exploitants de gypse à la constitution d’importantes réserves foncières sur les buttes gypsifères de la région parisienne, ce qui a permis de préserver de vastes territoires de l’urbanisation »

 

Pas trop victime tout de même le carrier Placoplatre qui a acquis et clôturé nombre d'espaces boisés sur les buttes gypsifères.

 

 

Il est dit à la page 4 de la délibération AEV 15-076 du 9/6/2015 (1)

 

« L’AEV et PLACOPLATRE se concerteront sur la communication à mener relative aux territoires à enjeux croisés de préservation des espaces naturels et de préservation de l’accès aux ressources gypsifères de façon à soutenir et relayer leurs messages respectifs.

 

Ces nouveaux secteurs en PRIF (extension ou création) pourront se situer sur des réserves foncières gypsifères déjà acquises ou en cours d’acquisition par PLACOPLATRE afin de conjuguer efficacement sur le long terme la constitution de nouveaux espaces verts et assurer l’exploitation de nouveaux gisements. »

 

Il faut bien comprendre que certains propriétaires récalcitrants qui veulent préserver

les forêts et espaces agricoles ne cèderont jamais leur propriété à un carrier, sachant que ses intentions sont simplement économiques : creuser des trous et les remplir de déchets.

 

 Pour rendre service au carrier le Conseil Régional IDF (AEV) pourrait peut-être trouver une solution : créer ou étendre un PRIF et puis  exproprier les propriétaires réfractaires, récupèrer les terrains et ensuite  céder les droits de fortage au carrier.

 

 

Il est dit également à la page 4 de la délibération AEV 15-076 du 9/6/2015 (1)

 « Au sein des PRIF existants ou futurs, l’AEV s’engage à autoriser les travaux d’investigations nécessaires sur les propriétés dont elle a la gestion en vue d’une reconnaissance du potentiel gypsifère et de la faisabilité de son exploitation.

 

Et à la page 5 de la même délibération

« Dans le cadre de la sollicitation des arrêtés préfectoraux autorisant l’exploitation par PLACOPLATRE, l’AEV s’engage, pour chaque dossier présenté par PLACOPLATRE, à soumettre à l’approbation de son conseil d’administration et au conseil régional d’Île-de-France un contrat de fortage pour l’exploitation du gypse sur ou sous des terrains régionaux ou couverts par un PRIF »

 

Puis à la page 6

« Dans le cas où l’AEV accepterait la mise en oeuvre de mesures compensatoires sur des propriétés régionales, l’AEV se coordonnerait avec PLACOPLATRE pour prendre les meilleures dispositions répondant aux demandes de PLACOPLATRE. »

 

« L’AEV et PLACOPLATRE partagent des territoires stratégiques pour la Région présentant des enjeux croisés en termes de préservation des ressources gypsifères et du patrimoine naturel. La protection de la ressource gypsifère et la protection des ressources naturelles passent par une maîtrise foncière visant à protéger les territoires de l’urbanisation, intérêtcommun à l’AEV et à PLACOPLATRE…… »

 

 

Pour « arranger » l’industriel Placoplatre

 il semble que la Région IDF ait prévu tout les cas de figures

 

 

 

Et pour les riverains des carrières

que prévoit

le Conseil Régional IDF ?

 

 

Il semblerait que le Conseil Régional IDF les ait oublié mais il est vrai qu’au nord-ouest 77 c’est « le pays des décharges » et des sites polluants, pourquoi se préoccuper d’une population qui depuis de nombreuses années a été sacrifiée aux intérêts des industriels.

 

 

 

C’est le conseil d’administration d’AEV qui a validé cette convention.

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher des 2 conseillères régionales 77, membres de ce conseil d’administration :

Mme Liiane Pays (EELV) et Mme Geneviève Wortham (PS)

 

 

 

(1) http://www.aev-iledefrance.fr/ressources/deliberations-du-conseil-d-administration

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 09:39

 

 

Fort de Vaujours :

les associations mises à l’écart par Mme Royal ?

 

 

C’est ce qui semble ressortir du courrier adressé par Mme Royal au sénateur Billout, Mme Royal prévoit une rencontre entre l’ASN et les élus.

 

 

 

Pour extrait :

Fort de Vaujours : les associations mises à l’écart par Mme Royal ?

 

 

 

Pourquoi Mme Royal

ne prévoit-elle pas de faire participer

les associations à cette réunion ?

 

Un manque de concertation et de transparence  ?

 

Riverains à vous de juger

 

 

 

 

Paru sur le site du sénateur Billout:

 

Fort de Vaujours : la réponse de la ministre au courrier de Michel Billout

 

Par Michel Billout / 30 juin 2015

 

Le 7 mai 2015, Michel Billout et sa collègue Aline Archimbaud ont écrit à la ministre de l’écologie au sujet du dossier du fort de vaujours.

 

Article complet ci-dessous :

http://www.michelbillout.fr/activite-des-senateurs/les-courriers-officiels/article/fort-de-vaujours-la-reponse-de-la-ministre-au-courrier-de-michel-billout

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 15:19

 

En date du 18/7/2014 nous avons adressé un courrier demandant au CG 77 s’il était favorable ou non à la construction du pont sur la RD 105, souhaité par Placoplatre, près de la promenade de la Dhuis.

 

Pour extrait réponse du 30/9/2014, du vice président du Conseil Général 77, chargé de la voirie départementale :

 

« Vous souhaitez être informée de l’avis du Département sur le projet présenté par la société Placoplatre, consistant à construire un pont d’une longueur de 33 mètres franchissant la route départementale RD 105………

je vous informe que la décision du Département relative à ce projet d’aménagement n’interviendra qu’à l’issue de l’instruction de la demande d’installation classée pour l’environnement. »

 

Or nous apprenons aujourd’hui que 14 mois plus tôt (par courrier du 24/7/2013) le Conseil Général 77 avait donné son accord à Placoplatre pour la construction de ce pont

 

 

Un élu incompétent ou un manque de transparence ?

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que le Conseil Général 77, afin de protéger le Bois Gratuel, n’a jamais, à notre connaissance, demandé son classement au titre des Espaces Naturels Sensibles, alors qu’on y trouve des espèces remarquables.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 08:28

 

« Une forêt régionale menacée de destruction »

 

paru dans le journal Liaison juillet/août 2015 n° 167 de la fédération d’associations environnementales France Nature Environnement Ile de France http://fne-idf.fr/

 

 

Article écrit par Christian WEISS

 

- Chargé de cours biogéographie à l’université Paris 8

- Auteur de plusieurs guides naturalistes et rédacteur scientifique pour différents médias dont ceux des PNR Ile de France

- Expert écologue et biogéographe pour plusieurs Chartres paysagères en Ile de France pour des documents d’urbanisme (PLU).

 

http://www.geographie.univ-paris8.fr/spip.php?article1120

Projet de destruction de la forêt régionale de Montgé en Goële par Knauf : les carriers démolisseurs du nord-ouest 77 ?
Projet de destruction de la forêt régionale de Montgé en Goële par Knauf : les carriers démolisseurs du nord-ouest 77 ?
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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 20:03

 

 

« Nos vies pour du plâtre ?»

c’est ce qu’on pour lire sur certaines pancartes

Manifestation du 20/6/2015 Fort de Vaujours : Elus, riverains, associations environnementales main dans la main pour protéger la santé

 

 

 

Une manifestation sans précédent, du jamais vu au nord-ouest 77, des élus de tous bords politiques, des riverains, des associations environnementales demandaient  entre autres :

- l’arrêt de tout projet en cours et notamment l’arrêt immédiat des démolitions

- l’application du principe de précaution

- la mise en œuvre d’étude exhaustive.

 

 

 

 

 

 

Manifestation du 20/6/2015 Fort de Vaujours : Elus, riverains, associations environnementales main dans la main pour protéger la santé

 

Des manifestants

qui n’ont pas hésité à bloquer

la nationale 3

ce samedi.

 

 

Manifestation du 20/6/2015 Fort de Vaujours : Elus, riverains, associations environnementales main dans la main pour protéger la santé

 

 

A noter notamment les allocutions remarquées de :

 

- Francis Redon, président d’Environnement 93, membre du Collectif « Sauvons la Dhuis »

- Xavier Vanderbise, maire de Courtry et conseiller départemental

- Grégory Jurado, conseiller municipal de Courtry

- Ludovic Toro, maire de Coubron

- Pascal Pian, maire de Villevaudé.

 

 

Dans l’assistance de nombreux élus étaient présents notamment :

 les maires de Gressy et Messy, l’adjointe au maire de Mitry-Mory, des conseillers départementaux du 93….

 

Une absence remarquée, celle du député maire Yves Albarello qui avait appelé à manifester, mais ne s’était pas déplacé.

 

 

Après cette manifestation rien ne sera comme avant au nord-ouest 77 :

 

L’être humain

devra être mis désormais

au centre des préoccupations

et non l’argent versé par les industriels  à leurs actionnaires.

 

Manifestation du 20/6/2015 Fort de Vaujours : Elus, riverains, associations environnementales main dans la main pour protéger la santé
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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 13:43
Paru sur le blog du Sénateur de Seine et Marne Michel Billout :
Nous demandons la suspension des travaux de démolition
Fort de Vaujours -  Par Michel Billout / 19 juin 2015

 

 

Communiqué de presse commun de Michel Billout, Sénateur de Seine-et-Marne et

d’Aline Archimbaud, Sénatrice de Seine-Saint-Denis

 

Lors de la réunion de la Commission de Suivi de Site du 5 mai dernier, des élus locaux, des parlementaires et de nombreux représentants d’associations ont protesté contre le manque de transparence dans ce dossier.

Nous sommes intervenus avec notre collègue le Sénateur Gilbert Roger auprès de Madame Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, pour l’informer de ces difficultés qui empêchent que le débat public se mène dans de bonnes conditions.

Certains documents ont été communiqués depuis : l’avis de l’ASN et le protocole proposé par l’entreprise Placoplatre.

Mais notre position n’a pas changé :nous demandons la suspension des travaux de démolition tant que ne sera pas com muniquée une définition complète et satisfaisante du cahier des charges du tiers-expert, et que ne soit pris par l’État un engagement clair de mise en place d’une contre-expertise indépendante permettant aux citoyens et aux élus d’être informés en toute transparence.

Devant les inquiétudes de la population et des salariés face aux risques de pollutions radioactives, chimiques, pyrotechniques, nous voulons que les pouvoirs publics mettent en place un dispositif permettant de connaître la vérité, et ceci dans l’intérêt général.

Nous apportons notre soutien à l’ensemble des habitants, des salariés, et des associations mobilisés pour connaître la vérité.

http://www.michelbillout.fr/activite-des-senateurs/les-communiques-de-presse/article/nous-demandons-la-suspension-des-travaux-de-demolition

 

 

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 09:35

 

Après son projet d’exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert sur l’ancien fort de Courtry/Vaujours où des essais atomiques ont été réalisés,

 

aujourd’hui Placoplatre (groupe St Gobain)

veut exploiter à Villevaudé

une carrière de gypse à ciel ouvert

à l’aide d’explosifs

près d’une importante conduite de gaz

 

 

 

Placoplatre pour tenter de faire passer la pilule parle de préservation d’emplois, mais combien d’emplois ont disparu dans cette entreprise, à force de mécaniser à outrance, Placoplatre ne le dit pas.

 

Démolir l’environnement de milliers de riverains de ses carrières, là n’est pas le problème pour Placoplatre (Groupe St Gobain).

 

Car pour la multinationale St Gobain, l’humain n’est pas au centre de ses préoccupations, seul semble compter l’argent quelle pourra distribuer à ses actionnaires.

 

 

 

 

La France est-elle devenue

« le pays des droits des industriels »

après avoir été celui

« des droits de l’homme »?

 

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:25

 

 

Diviser pour régner

c’est ce que Placoplatre

tente de faire

 

Les salariés face aux riverains

 

D’un côté les salariés veulent préserver leur emploi, ils  habitent en général loin de la carrière et ne sont pas concernés par les problèmes des riverains et de l’autre les riverains s’inquiètent pour leur santé et la destruction de leur environnement mais ne sont pas concernés par la préservation de leur emploi puisqu’en général ils ne travaillent pas chez Placoplatre.

 

 

Placoplatre filiale de St Gobain connaît la solution pour mettre tout le monde d’accord c’est créer des emplois dans le recyclage du plâtre, Placoplatre pourrait le faire,  puisqu'au Danemark on recycle 60 % des déchets de plâtre (1)  mais ce n’est pas vers cette politique que se dirige l'entreprise.

 

 

La politique actuelle du Groupe St Gobain, c’est la finance, verser le maximum de dividendes à ses actionnaires et pour ce faire, il faut ronger jusqu’à l’os nos ressources, mécaniser à outrance et regrouper les activités pour réduire les emplois, car pour satisfaire la finance, moins une entreprise emploie de personnel, plus les actionnaires touchent d’argent.

 

Pour créer des emplois et préserver les ressources en gypse pour les générations futures il est indispensable que Placoplatre engage une politique volontariste menée vers le recyclage du plâtre, plutôt que celle menée actuellement vers une utilisation massive de cette ressource qui va bientôt disparaître.

 

En effet Placoplatre  ne recyclent que 35 000 tonnes par an de plâtre sur ces 3 sites en France.

 

Le Grand Paris va produire des millions de tonnes de terres gypsifères qui pourraient être pour partie recyclées, pourquoi Placoplatre ne se penche pas sur ce dossier ?

 

Pourquoi Placoplatre n’a pas pris d’accord avec l’exploitant de la décharge Veolia de Claye-Souilly afin de recycler les milliers de tonnes déchets de plâtre enterrés dans cette décharge ?

(plus de 125 000 tonnes de déchets de plâtre ont été enterrés dans cette décharge entre 2007 et 2013)

 

Siniat (ex Lafarge) le concurrent direct de Placoplatre, semble lui s’impliquer plus depuis des années dans le recyclage du plâtre, il possède déjà 4 usines de recyclage de Plâtre : Carpentras (84), de Saint-Loubès (33), d’Ottmarsheim (68) et de Auneuil (60).

 

(1) http://www.actu-environnement.com/ae/news/jean-yves-burgy-valorisation-dechets-platre-economie-circulaire-17410.php4

Pour aller plus loin

http://www.bativox.com/vie-entreprises-du-batiment/siniat-ancrage-historique-100-france-engagement-actif-leconomie-circulaire/5974

http://www.green-logistique.fr/industriel-entreprise-verte/siniat/siniat-un-acteur-engage-dans-le-developpement-de-la-filiere-du-recyclage-du-platre-71782/

 

 

 

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 19:11

 

 

Nous apprenons que l’Agence des Espaces Verts, par courrier du 24/11/2014, a accepté de récupérer 20 hectares de bois au titre « des compensations écologiques » sur les communes de Le Pin et de Villeparisis.

 

Nous apprenons que, par courrier du 28/11/2014, l’AEV a autorisé la Sté Placoplatre à réaliser un pont au-dessus de la promenade de la Dhuis au croisement de la RD 105, cet ouvrage nécessitant une modification "mineure" du tracé de la promenade réalisée par l’AEV au droit du pilier Est du pont.

Pourtant c’est la Ville de Paris qui est propriétaire du site, la ville de Paris aurait-elle déléguée ses droits à l’AEV ? Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que ni l’AEV, ni le Conseil Régional IDF, afin de protéger le Bois Gratuel, n’ont jamais, à notre connaissance, demandé son classement en Natura 2000, alors qu’on y trouve des espèces remarquables.

 

Pour plus d’information nous vous conseillons de vous rapprocher de

Mme Liliane Pays (EELV)

élue du conseil régional IDF pour la Seine et Marne (région Fontainebleau)

et vice présidente de l’AEV

 

 

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