Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 18:41
 
La Communauté Marne et Gondoire a refusé  en 2014 l’implantation d’une décharge de gravats BTP sur son territoire  à Jossigny, mais quand il s’agit  d’envoyer ses gravats chez les autres Marne et Gondoire  ne semble pas gênée et elle est bien muette sur le lieu de leur destination.
 
 
Où iront les gravats de démolition
de l’hôpital
de Lagny sur Marne ?
 
 
Dans la décharge
- près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ?
- près de l’école primaire d’Isles les Villenoy ?
- près du lotissement de Crégy les Meaux ?
- près du captage d’eau d’Annet sur Marne ?

 

 

Comment

seront triés

les déchets radioactifs

où iront-ils ?

 

voir ce qu'en dit l'Agence de Sureté Nucléaire :

Les déchets radioactifs proviennent pour l'essentiel de l'industrie nucléaire. Pour le reste, ils sont issus de l'utilisation d'éléments radioactifs dans les hôpitaux, les universités, certaines industries non nucléaires, et des activités liées à la défense. Chaque type de déchets nécessite un traitement et une solution de gestion à long terme adaptés afin de maîtriser les risques présentés, notamment le risque radiologique."
 
 
 
Pour plus d'informations contactez :
Jean-Paul MICHEL
président de la communauté de Marne et Gondoire
 
Paru dans le journal la Marne :
Lagny-sur-Marne[ En photos ] Les premières images du chantier de l'ancien hôpital

Pour la première fois, nous avons pu pénétrer dans l'enceinte de l'ancien hôpital de Lagny, en chantier depuis quelques semaines.

28/06/2016 à 16:08 par Florence Mallégol

Démolition de l'hôpital de Lagny : où iront les ordures et comment seront triés les déchets radioactifs ?

 

Les travaux dans l'ancien hôpital ont débuté.

 

 

Tous les habitants de Lagny-sur-Marne et du secteur gardent un souvenir de l’ancien hôpital. Une tante y travaillait. Un proche y est né….

Depuis plusieurs semaines, les ouvriers ont pris possession des lieux. L’ancien hôpital sera transformé en un nouveau quartier : le quartier Saint-Jean. Il sera composé de 850 logements, de parkings, d’un pôle santé, d’un EHPAD.

Avant que ces logements ne soient construits, une longue période de démolition doit avoir lieu. Le premier bâtiment, une aile du service psychiatrie, a été détruit jeudi 16 juin.

Pour la première fois, nous avons pu pénétrer dans le site en travaux. Voici à quoi ressemble l’ancien hôpital aujourd’hui.

 

http://www.journallamarne.fr/2016/06/30/en-photos-les-premieres-images-du-chantier-de-l-ancien-hopital/

 

Partager cet article
Repost0
10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 16:28
 
Quelques jours de grèves des éboueurs et Paris n’en peut plus de supporter ses propres ordures !

 

 

 

Paris s'inquiète du stockage de ses propres déchets près de ses écoles mais ne se soucie aucunement d'envoyer ses ordures à proximité de nos écoles maternelles comme à Fresnes sur Marne.

 
 
Paru dans le journal le Parisien :
Le grand nettoyage des rues de Paris va commencer, il était temps !
Que serait Paris si elle n’envoyait pas ses ordures chez les autres !

Place de Clichy (Paris, XVIIe), le 10 juin 2016.

(LP/Matthieu de Martignac.)

 

A quelques heures du lancement de l'Euro 2016, les éboueurs ont commencé à nettoyer les rues de Paris où depuis quatre jours sacs poubelles nauséabonds et cartons éventrés commençaient à s'amonceler.  Les éboueurs et salariés des centres de traitements de déchets sont en grève pour protester contre le projet de loi Travail. Et ça commençait à se voir. Particulièrement dans les quartiers touristiques de la capitale.  

«Toutes les ordures seront ramassées» : Anne Hidalgo, la maire de Paris, l'a promis vendredi matin. Quand ? «Maintenant! Elles sont en train d'être ramassées». Jeudi soir, une cinquantaine de camions supplémentaires sont sortis pour dégager les monceaux de déchets qui encombrent les rues de la capitale. Vendredi matin, 74 camions-bennes de la régie municipale, soit un sur deux, ont pu quitter les dépôts. 

Jeudi soir, une cinquantaine de camions supplémentaires sont sortis pour dégager les monceaux de déchets qui encombrent les rues de la capitale. Vendredi matin, 74 camions-bennes de la régie municipale, soit un sur deux, ont pu quitter les dépôts.

«La situation est beaucoup plus positive. Hier, aucune benne ne pouvait sortir des garages», affirmait-on à la mi-journée à la mairie de Paris. La mairie concentre les moyens sur les arrondissements les plus touchés, où avec la chaleur, les montagnes d'ordures dégagent une odeur pestilentielle. Sont concernés notamment le IIe et le IXe, dans le centre, mais aussi le VIIIe (Champs-Elysées).

 

 

Leparisien.fr

Partager cet article
Repost0
7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 11:38
Paris 
déverse
 dans ses poubelles d'ordures ménagères 
30 % de papiers-cartons 
et près de 30% d’emballages 
 
 
 
 
Petit peuple
de Seine et Marne
qui recevez
les ordures de Paris
 vous n'allez tout de même pas
obliger
la capitale
à trier ses déchets.
 

 

Paru dans Actu Environnement :
Déchets : les filières d'Ile-de-France ont des performances en dessous des ratios nationaux

 |    |  Déborah Paquet

 

L'Observatoire régional des déchets d'Ile-de-France (Ordif) a publié les données 2013 - 2014 relatives aux filières à responsabilité élargie du producteur (REP) régionales. Il en ressort que sur les treize filières en place sur le territoire francilien, seule une a un ratio de collecte dans la moyenne nationale. Il s'agit des déchets d'éléments d'ameublement (DEA).

Le document de 128 pages compile les informations des 13 filières existantes en Ile-de-France : piles et combustibles, déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE), emballages ménagers, médicaments non utilisés (MNU), véhicules hors d'usage (VHU), papiers graphiques, textiles, linge de maison et chaussures (TLC), déchets d'éléments d'ameublement (DEA), déchets diffus spécifiques (DDS), déchets d'activités de soin à risques infectieux (Dasri), pneumatiques, emballages-produits plastiques de l'agrofourniture et produits phytopharmaceutiques non utilisables, mobil-homes. Pour chaque filière REP, l'Ordif indique son périmètre, le cadre réglementaire et les objectifs fixés, son organisation, ses mécanismes financiers, les modalités de collecte, les filières de traitement et les chiffres clés. Pour rappel, il existe 18 REP en France, comprenant des filières européennes, françaises et volontaires (agrofourniture, mobil-homes et cartouches d'impression). La région parisienne ne dispose pas de filières REP pour les lubrifiants, les fluides frigorigènes florès, les cartouches d'impression, les bouteilles de gaz et les navires.

Point positif : le taux de captage des déchets recyclables n'étant pas encore suffisant par rapport à la moyenne nationale, les auteurs soulignent le potentiel de collecte important. Et de détailler : en 2015, seulement 22% des papiers étaient réellement captés en IDF. Les ordures ménagères résiduelles (OMR) de la ville de Paris étaient encore constitués de 30% de papiers-cartons, et de près de 30% d'emballages.

Déborah Paquet, journaliste
Secrétaire de rédaction

http://www.actu-environnement.com/ae/news/ordif-filiere-rep-ratio-performance-26926.php4

 

Partager cet article
Repost0
8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 17:34
Paru sur le site Mediapart :
Les déchets, l’affaire du siècle et des siècles à venir
  • 7 MAI 2016

 

 

Les déchets sont le mal du siècle et des siècles innombrables à venir, la honte du monde soit disant développé : le développement d’un pays se mesurerait-il, pour les économistes de la sacro-sainte religion néolibérale, à l’aune de la quantité de déchets produits ?

  • FAVORI

·

Parution de la bande dessinée Qui descendra les poubelles ? de Nat Mikles

 

À la question qu’a choisi Nat Mikles pour intituler son roman graphique didactique, la réponse est pour le moins épineuse. Quand on connaît l’éditeur Rue de l’Échiquier responsable de la diffusion en France de Zero Waste, il est aisé d’imaginer qu’il ne s’agit pas dans cet ouvrage de chercher dans la société fragmentée où les rôles sont hypocritement et consciencieusement partagés, que l’appel lancé ici est celui du réveil des consciences auprès de chaque citoyen digne de ce nom.

Autrement dit, inutile d’attendre comme la majorité des Français s’est contentée de le faire durant plusieurs décennies, que l’État et les diverses entreprises prennent en charge les déchets, car leurs intérêts ne vont la plupart du temps pas dans le sens de la préservation et du respect de l’environnement. Dans la suite logique de Zero Waste, Qui descendra les poubelles ? poursuit cette aventure citoyenne de la préoccupation environnementale avec données chiffrées et analyses scientifiques précises reposant sur des pratiques contemporaines. Mais cette fois-ci, en faisant appel à Nat Mikles, connu pour son ton sarcastique renversant allègrement les grandes figures de la culture populaire pour Fluide Glacial, Psikoprat, sur des affiches, dans des dessins de presse, etc.

Ceci donne un récit en noir et blanc où un jeune homme, tout ce qu’il y a de plus ordinaire, se réveille un matin avec un grille-pain qui ne fonctionne plus. Apparaît alors Lao Tseu, suivi dans le désordre de Nietzsche, Épicure, Jean de La Fontaine, Pasteur, Anaxagore, Alfred de Musset, Antoine Laurent de Lavoisier et même Triman, le bonhomme silhouette noire logo officiel du tri sur les produits manufacturés. Tous ces grands penseurs ne manquent ni d’humour ni de souplesse de la pensée pour exposer leurs vérités sur la sagesse de la gestion responsable des déchets. Les informations sont à la fois précises et ludiques au fil d’un récit mené tambour battant : pas de place à l’ennui dans cette odyssée d’un quidam dans le monde des déchets.

L’ouvrage réussit avec brio son objectif de vulgarisation. Moins exhaustif qu’un livre commeZero Waste, il se présente comme une excellente introduction à ceux qui veulent ouvrir les yeux sur ce tabou qu’on appelle « poubelle » et qui mériterait bien une psychanalyse à ceux qui l’entretiennent. Alors qui descendra les poubelles pour qu’une élite méprisante et inconséquente continue à regarder de haut le monde terrestre d’en bas où la vie se trouve, luttant comme elle peut avec les déchets venus d’en haut ?

 

https://blogs.mediapart.fr/cedric-lepine/blog/070516/les-dechets-l-affaire-du-siecle-et-des-siecles-venir

Partager cet article
Repost0
28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 14:58
Paris
 ne dit pas
si elle utilisera ses biodéchets
 sur son territoire
 où si elle les enverra
 chez les autres ?
Paru sur Actu environnement :
La Ville de Paris lance la collecte des biodéchets sur ses marchés

Dechets / Recyclage  |    |  Laurent Radisson

 

La Ville de Paris annonce ce mardi 26 avril le lancement de la collecte sélective des biodéchets sur ses marchés découverts.

La collecte spécifique des déchets de légumes, de fruits et de fleurs est prévue dans le cadre des nouvelles délégations de service public des marchés découverts et de la mise en œuvre de la stratégie "zéro déchet" de la ville, indique la Mairie de Paris.

Cette exigence a été inscrite dans le cahier des charges des délégataires responsables des marchés alimentaires découverts parisiens. Elle concerne pour l'instant les 54 principaux marchés et sera étendu, à une date non précisée, à l'ensemble des 71 marchés découverts de la capitale.

La ville, qui a expérimenté une telle collecte sur le marché de Joinville (19e) et sur le marché Ornano (18e) depuis 2014, prévoit de collecter plus de 2.000 tonnes de déchets végétaux par an.

"La mise en place de ce tri spécifique va permettre à la Ville de Paris de détourner ces déchets, qui sont aujourd'hui incinérés alors qu'ils sont essentiellement composés d'eau", indique le communiqué de la Mairie, précisant que ces déchets seront valorisés sous forme de compost ou de biogaz en partenariat avec l'agence métropolitaine des déchets ménagers (Syctom).

La maire Anne Hidalgo avait annoncé lors du Conseil de Paris du 16 février dernier la mise en place du tri à la source et de la collecte en porte à porte des biodéchets.

 

, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HSE

http://www.actu-environnement.com/ae/news/collecte-biodechets-ville-paris-marches-alimentaires-26682.php4

 

Partager cet article
Repost0
14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 10:43

 

 

Une demande d’exploitation de décharge ISDI avait été déposée le 2/6/2014 par la Sté SETRAP dans le but d’exploiter une décharge ISDI à Marcilly.

 

Le dossier n’avait pas pu être instruit suite à l’adoption du PREDEC en juin 2015 qui interdisait les décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans.

 

Qu’à cela ne tienne un nouveau dossier vient d’être déposé auprès de l’autorité environnementale mais cette fois-ci il ne s’agit plus d’une demande d’exploiter une décharge ISDI mais d’un projet d’aménagement  dépendant du code de l’urbanisme ( exhaussement de terrains de 11.3 m jusqu’à 19 m à certains endroits).

En quelque sorte un copié-collé du projet de décharge ISDI qui n'a pu aboutir.

 

Le projet prévoit une rémunération pour l’apport de déchets inertes sur ce terrain, or la nouvelle législation l’interdit :

 

 Article L541-32-1du code de l’environnement

 

« Toute personne recevant sur un terrain lui appartenant des déchets à des fins de réalisation de travaux d’aménagement, de réhabilitation ou de construction ne peut recevoir de contrepartie financière pour l’utilisation de ces déchets. Cet article ne s’applique pas aux utilisations des déchets dans des ouvrages supportant un trafic routier ni aux carrières en activité. »

 

 

Affaire à suivre……..

 

 

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2015_09_23_-_Avis_AE_Remblaiement_carriere_de_Marcilly-2.pdf

Partager cet article
Repost0
13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 16:14

 

 

Paraît-il

pour embellir Paris

il faut démolir

et

reconstruire

 

 

On démolit même des immeubles qui ont 60 ans environ.

Mais qu’à celui ne tienne, les gravats n’iront pas dans les carrières sous Paris, vous n’y pensez pas !

 

Les gravats Paris les enverra sur les terres agricoles de Brie, dans nos villages ruraux, près d’une école, d’un lotissement, d’un captage d’eau, peu lui importe, la Seine et Marne est considérée par la ville lumière comme une vache à lait et la population comme le petit peuple à qui on ne donne jamais la parole.

 

Comme en quelque sorte au  Moyen-Age

 du temps

des seigneurs et des serfs.

 

 

 

 

Paru  sur le site de l’ORDIF :

Prévention : le bilan de Paris

 


L’objectif de moins 7 % en 5 ans est-il atteint ?

La Ville de Paris a présenté le 23 mars 2016 le bilan de son programme local de prévention. En introduction, Antoinette GHUL, adjointe à la Maire de Paris en charge de l’ESS, de l'innovation sociale et de l’économie circulaire, a indiqué qu’il s’agissait du 6e comité de suivi. Puis Mao PENINOU, adjoint à la Maire de Paris en charge de la propreté et du traitement des déchets, a rappelé les bons résultats sur le verre : 70% de recyclage, mais a ajouté qu’il avait fallu du temps pour atteindre cette performance.  Jean Louis MISSIKA, adjoint à la Maire de Paris en charge de l'urbanisme, de l'architecture, du développement économique, est quant à lui revenu sur les enjeux du secteur du BTP indiquant que ce secteur est confronté à l’épuisement des matières premières et où la question du réemploi est majeure.

Jean-Marie CHAUMEL directeur adjoint ADEME Ile-de-France est revenu sur le partenariat ADEME/Paris rappelant l’objectif de moins 7 % en 5 ans.

Les services de la Ville de Paris ont présenté le résultat du programme local de prévention indiquant une baisse de 6.95 % et rappelant qu’en 2015 la Ville a été lauréate de l’appel à projets Territoire Zéro déchets Zéro gaspillage mais a également été retenue par Eco-Emballages dans le cadre du plan de relance.

Une caractérisation réalisée en 2015 a permis de constater une baisse des emballages/papiersdans la poubelle d’OMr mais cependant il est noté une augmentation des déchets alimentairesavec 26 kg d’aliments encore emballés jetés dans cette même poubelle. Un baromètre comportemental indique que 96% des Parisiens interrogés déclarent trier leurs déchets et pour 80% ce geste est facile. Cependant, le taux de tri est de 33%.

Concernant les biodéchets, depuis le 1er janvier 2016 les producteurs de plus de 10 t par an ont l’obligation réglementaire de réaliser un tri de ces déchets. Une expérimentation sur le tri des biodéchets par les commerçants sur deux marchés alimentaires a permis de collecter en 2015, 55 tonnes qui ont ensuite été compostées. La généralisation aux 54 marchés parisiens est prévue en avril 2016. Une collecte des biodéchets a également été réalisée dans 4 restaurants administratifs. 60 tonnes ont alors été collectées puis méthanisées. La RATP est venue partager son expérience sur le tri des biodéchets du restaurant d’entreprise situé Gare de Lyon qui produit environ 25 t par an de biodéchets. En septembre 2014 des tables de tri ont été installées pour 3 flux : biodéchets, pains et autres. Une location de machine permet le traitement par déshydratation. L’intervenant de la RATP a souligné les faiblesses du projet : incompréhension et difficultés dans l’accompagnement au changement, cout et le manque de communication au début du projet. Aujourd’hui, 75% des convives adhèrent au dispositif.

Puis les échanges ont porté sur les actions sur les papiers et emballages ménagers. En 2015, 147 864 tonnes ont été collectées. Dans le cadre du plan de relance du tri, plusieurs actions vont être menées : amélioration de la collecte en apport volontaire, renforcement de la dotation, nouveaux dispositifs dans les parcs et jardins mais aussi une Campagne d’information « Paris du tri »

Concernant, les déchets occasionnels et les déchets dangereux,  81 576 tonnes ont été collectées soit une baisse de 9.5%. 2 900 tonnes d’objets ont été collectées par des recycleriesen 2015 dont 60% ont retrouvé une seconde vie.
En Juillet 2015 l’Eco Point Mobile a été lancé sur 5 arrondissements (10e,12e,17e,19e et 20e), et depuis septembre 2015, lancement du service sur l’ensemble du territoire parisien. En 2015, 299 tournées ont été réalisées, ayant permis de collecter environ 10 tonnes de déchets et de sensibiliser environ 10 000 personnes.

 

http://www.ordif.com/public/actualite/prevention-le-bilan-de-paris.html?id=17388&rub=8986

 

Partager cet article
Repost0
14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 20:04
Paru dans le Moniteur.fr :
 
Déchets du BTP : le décret de loi paraît et soulève la colère du négoce

Guillaume Fedele - NEGOCE - 

 

Annoncée de manière imminente depuis plusieurs mois, le décret précisant le seuil à partir duquel la reprise des déchets est obligatoire par les distributeurs vient de tomber aujourd’hui au Journal Officiel. Aucun des aménagements réclamés par le négoce n’est pris en compte dans cette version. La FNBM, par la voix de son président, s’insurge.

 

Le décret d’application de l’article 93 de la loi de transition énergétique (LTE), qui fixe les modalités de la création d’un réseau de déchetteries professionnelles du BTP via les négoces, et qui oblige ces derniers à s’organiser d’ici au 1er janvier 2017 pour reprendre les déchets issus des mêmes types de matériaux, produits et équipements de constructions qu’ils vendent, était dans les tuyaux depuis l’été dernier. Il vient d’être publié ce lundi 14 mars au Journal Officiel.  

Et malgré une intense campagne de lobbying menée par le négoce depuis plusieurs mois, les conditions de mise en œuvre de la collecte des déchets n’ont pas bougé. En effet, les grandes surfaces de bricolage ne sont pas assujetties à ses contraintes, alors que plus de 25 % de leurs clients sont des professionnels.

 

La GSB ne reprendra pas les déchets

D’après le décret, ne sont concernés que les « exploitants de commerce de matériaux, produits et équipements de construction (…) classés sous les rubriques 4613,4673,4674 ou 4670 (…) du code Nace ». Autrement dit, les négoces. Par ailleurs, le champ d’application concerne tous les distributeurs qui « exploitent une unité de distribution dont la surface est supérieure ou égale à 400 m2 et dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur ou égal à 1 million d’euros ».

Dans le détail, cette reprise doit être « réalisée sur l’unité de distribution ou dans un rayon maximal de dix kilomètres ». Dans le cas où la reprise s’effectue hors du dépôt, un affichage visible doit être installé sur le lieu de vente et sur le site internet (quand celui-ci existe) afin d’informer les professionnels détenteurs ou producteur de déchet de l’adresse du lieu de collecte.

 

La colère de Géraud Spire

 

La réaction de la fédération française du négoce des matériaux de construction (FNBM) ne s’est pas fait attendre. « Nous sommes mécontents, et ce pour plusieurs raisons !, tempête son président, Géraud Spire, contacté par Négoce. Premièrement parce que ce décret voit le jour. Ensuite parce que l’on n’a pas réussi à que ce décret soit retravaillé. Dans une conjoncture difficile, nous avions demandé un moratoire sur les nouvelles charges pour les entreprises en général et le négoce en particulier».

La FNBM a prévu de consulter les autres organisations du bâtiment lors d’une rencontre mercredi 16 mars au matin.  Et n’exclut pas de contester le décret  devant le Conseil d’état.

Partager cet article
Repost0
11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 10:54

 

Les déchets du Grand Paris

un sujet qui fâche,

Jean-François Carenco

 préfet région IDF ?

 

 

Plutôt que de faire annuler le PREDEC, pour continuer à martyriser les populations du nord-ouest 77, en leur envoyant encore plus d’ordures, Jean-François Carenco, le préfet région Ile de France, aurait pu se pencher sur la réduction des déchets du Grand Paris ?

Car la solution se trouve là !

 

Si le Grand Paris produit moins de déchets, le problème sera résolu rapidement.

 

 

Mais il ne faut pas fâcher les démolisseurs, une profession en pleine expansion depuis plusieurs années, car aujourd’hui il faut savoir que l’on détruit encore et encore des immeubles qui n’ont même pas 50 ans d’âge, qui pourraient tout à fait être rénovés, mais c’est « la mode » à la destruction.

 

La rénovation « dite urbaine » n’est pas concevable dans ces conditions, on ne peut pas démolir des immeubles, sous prétexte d’améliorer quelque peu le cadre de vie des populations des villes sans se préoccuper des conséquences désastreuses pour habitants des villages ruraux.

 

Les populations de ces villages ruraux qui voient chaque jour des centaines de camions venir déverser les gravats BTP sur leurs terres agricoles, ces habitants qui avaient fait le choix de venir vivre à la campagne, qui ont mis toutes leurs économies pour acquérir une maison avec un petit bout de terrain, « un rêve de toute une vie », rêve aujourd’hui détruit.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 18:13

 

 

Paris possède

Une déchèterie pour 314 000 habitants

Les Hauts de Seine

Une déchèterie pour 397 000 habitants

alors que

la Seine et Marne

 en possède une pour 27 000 habitants.

http://www.ordif.com/public/article_archiver/?id=17138

 

 

Sur les 7 déchèteries

que possède Paris

4 sont situées à l’Est de la capitale

 1 seule se trouve dans les quartiers « dits huppés ».

 

Sur 4 déchèteries

que possède les Hauts de Seine

 3 sont situées dans les communes les plus modestes

 

 

Les ordures ça s’en mauvais, vous n’allez tout de même demander aux « élites » parisiennes de trier leurs ordures ou de les faire trier par leurs employés, cela leur coûterait bien trop cher.

 

C’est bien plus facile de déverser tout en vrac, de toute façon cela part vers les incinérateurs ou les décharges situées près du « petit peuple » celui qui doit subir et se taire.

 

Qu’importe le danger pour la santé de ces populations qui ne vont tout de même pas oser se plaindre puisque cela leur procure du travail à eux et plus tard à leurs enfants…..

 

Partager cet article
Repost0

Recherche