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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 09:13

 

 

 

 

Article paru dans le journal

liaison d’Octobre 2013 (n° 155)

édité par la fédération d’associations environnementales d’Ile de France

IDFE

 http://www.idfe.eu/

 

 

 

idfe 10.2013...

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 07:57

SITA VILLEPARISIS PHOTO ABBESSES GAGNY CHELLES 17 5 2013

 

                   Sita Villeparisis 17/5/2013 photo Abbesses Gagny Chelles

 

 

 

Villeparisis :    

les riverains de la décharge

 Seveso à hauts risques  

inquiets

 

A Villeparisis comme ailleurs

la loi doit être appliquée 

 

Pourquoi Madame la Préfète de Seine et Marne

n’a toujours pas réuni la Commission de Suivi de Site

de la décharge Sita de Villeparisis ?

Depuis le grave accident de février 2013 les riverains n’ont toujours pas les résultats des analyses,

pourquoi ?

 

 

Que cache t-on aux populations riveraines ?

 

Paru sur le site ARIA :

 n°43438

17/2/2013

France 77 VILLEPARISIS

E38.22 Traitement et élimination de déchets dangereux
Vers 8h30, le gardien d'un centre d'enfouissement de déchets dangereux classé Seveso est alerté par une société voisine d'un dégagement de fumée dans un casier extérieur de déchets. Il répercute l'alerte vers l'opérateur d'astreinte. Le casier de 2500 m², partiellement recouvert, contient environ 200 t de déchets contenant de l'amiante, ainsi que 44 fûts de 200 l (60 t) de poussières contenant de l'arsenic déposés 3 jours plus tôt. L'astreinte arrive sur site à 8h45 : constatant des flammes de 3-4 m, il décide de contacter le cadre d'astreinte puis le SDIS, le sinistre n'étant pas maîtrisable en interne. Les pompiers interviennent avec 56 hommes et plusieurs engins sur un foyer d'environ 500 m². Le brasier est attaqué avec de la mousse puis progressivement recouvert par de la terre au moyen d'engins de chantier (plus efficace dans le temps que la mousse). Une épaisse fumée grise et malodorante se dégage au voisinage, mais les mesures de toxicité en As effectuées par une CMIC se révèlent négatives car les fûts n'ont pas été significativement touchés (du benzène et du toluène sont détectés dans le panache de fumées à l'intérieur du site). Les mesures de polluants dans les eaux de surface autour du site ne montrent pas de risque de pollution. Le feu est éteint à 16h30 et les pompiers quittent le site. Des enquêtes judiciaires et administratives sont lancées pour identifier les circonstances et les causes du sinistre. L'exploitant mettra en place le coffrage de l'alvéole accidentée sans toucher à la couche de terre et lancera un programme de prélèvements et d'analyses pour étudier l'impact potentiel du sinistre sur le milieu.

http://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/barpi_site.gnc

 

 

Pour faire appliquer la loi contactez les élus membres de la CLIS :

Monsieur Yves Albarello député de la 7ème circonscription

Madame Michèle Pélabère conseillère générale du canton de Claye-Souilly

Monsieur Jean-Claude Poupet adjoint au maire de Villeparisis

Monsieur Jean-Luc Pilard maire de Courtry

Monsieur Jean-Paul Pasco-Labarre maire de Le Pin

Monsieur Henri-Philippe Congar adjoint au maire de Coubron

 

 


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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 08:49
Si l’Ile de France avait rénové ses immeubles
 plutôt que de les détruire ? 
Combien d’emplois qualifiés créés ?
Combien de décharges et carrières remblayées par des déchets  en moins ?
CombIen de pollution évitée ?
 
 
Paru dans le journal de l’environnement :
Un Français avale 23 tonnes de matières premières par an

Le 10 octobre 2013 par Stéphanie Senet

 

Une consommation composée pour moitié de minéraux destinés à la construction

En attendant le futur rapport sur le potentiel de l’économie circulaire dans l’Hexagone, que doit rendre le gouvernement d’ici juin prochain, une étude du Commissariat général au développement durable (CGDD), publiée le 9 octobre, apporte des données sur la consommation de matières, et leur devenir. 

Avec cette nouvelle étude sur les flux de matières en France, le CGDD ouvre des pistes de travail à tous les acteurs de l’économie circulaire.

Quels sont ces flux? Le CGDD s’est penché sur les ressources importées et extraites du territoire, sur les matières stockées dans les infrastructures et les biens, les exportations, ainsi que les rejets dans les milieux naturels (1).

Si l’on se focalise sur la consommation apparente de matières, on remarque qu’elle a légèrement baissé depuis 2008, passant de 14 tonnes par habitant et par an à environ 12 t/hab/an en 2010 dans l’Hexagone, en raison de la crise économique, note le Commissariat.

 

44 tonnes aux antipodes

Elle est proche de la moyenne de l’Union européenne (17 t/hab/an en 2008), tandis que les Australiens et les Néo-Zélandais battent le triste record de la plus forte pression sur les ressources, avec 44 t/hab/an, loin devant les Etats-Unis (23 t/hab/an).

En revanche, les Français s’avèrent plus gourmands que les Russes, les Britanniques, les Japonais et les Italiens (11t /hab/an), et dépassent largement les Indiens (4 t/hab/an).

Le panier tricolore est composé pour moitié des tonnages de minéraux utilisés dans la construction (minéraux et graviers). Une situation confirmée par l’état des poubelles, majoritairement composé de déchets du bâtiment et des travaux publics. Le solde est composé de biomasse –agriculture et pêche- (28%), et de combustibles fossiles (16% dont les deux tiers sont des produits pétroliers).

A côté de cette consommation intérieure apparente, le CGDD distingue la notion d’extraction intérieure (11 t/hab), de matières importées –en hausse de 30% depuis 1990- (5,7 t/hab), et de matières exportées –en hausse de 20%- (3 t/hab).

 

23 tonnes en France avec les flux indirects

A ces flux dits «apparents», il faut ajouter des flux «cachés» ou indirects, que sont les résidus de récoltes, les terres excavées (liées aux activités d’extraction et de construction) et les combustibles énergétiques nécessaires à la production de biens et à leur transport jusqu’à la frontière (lorsqu’ils sont exportés). En les prenant en compte, on augmente la consommation totale de matières en France à 23 t/hab (contre 28 t en 2008 et 30 t en 1990).

Autre caractéristique hexagonale, nous produisons plus de déchets que la moyenne européenne: 5,5 t/hab contre 5 t/hab dans l’UE à 27 en 2010.

Autant d’éléments à disposition des pouvoirs publics pour réaliser concrètement les économies de ressources qui s’imposent, augmenter la seconde vie des produits, réduire les déchets, mieux les recycler, sans oublier de réduire la dépendance de la France aux importations.

(1) Les ressources en eau n’ont en revanche pas été comptabilisées

http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/p/2040/1161/cycle-matieres-leconomie-francaise.html

lien vers l’article :

http://www.journaldelenvironnement.net/article/un-francais-avale-23-tonnes-de-matieres-premieres-par-an,37654?xtor=EPR-9

 

 

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 19:04
paru sur le site du CNIID :
Projection de Trashed à l’Assemblée nationale : la problématique déchets sous le feu des projecteurs

 

Le 14 octobre 2013,

Le Cniid a organisé le 18 septembre une projection-débat à l’Assemblée nationale du documentaire Trashed réalisé par Candida Brady, avec le concours des députés socialistes Jean-Jacques Cottel et Christophe Bouillon, membres de la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée, et de son président Jean-Paul Chanteguet. Ce documentaire a été présenté lors du festival de Cannes en 2012 et a gagné le prix du meilleur documentaire au 30e Festival international du film d’environnement (FIFE). Il pointe du doigt les dégâts causés par le rythme effréné de la surconsommation et une gestion des déchets défaillante uniquement basée sur l’enfouissement et l’incinération, et offre des pistes de solutions.

Le narrateur du documentaire, l’acteur oscarisé Jeremy Irons a fait le déplacement pour l’occasion et s’est fait un ambassadeur de choix des 3R (réduire, réutiliser, recycler) et du mouvement Zero Waste, lors de la conférence de presse qui a précédé la projection, et pendant le débat.

Volontairement programmée à deux jours de la conférence environnementale, cette journée a été l’occasion pour le Cniid de présenter les 24 propositions des associations pour une économie vraiment circulaire, coécrites avec les Amis de la Terre, la Fondation Nicolas Hulot, le Réseau Action Climat, Agir pour l’environnement et France Libertés – Fondation Danielle Mitterrand (voir notre article).

Le débat qui a suivi la projection a notamment permis à une salle bien remplie d’échanger avec les députés Jean-Jacques Cottel et Jean-Paul Chanteguet, particulièrement investis sur les questions environnementales, sur la nécessité d’agir pour des politiques plus ambitieuses et le rôle que peuvent jouer les députés sur les problématiques liées aux déchets. La question du tri mécano-biologique a particulièrement fait débat, et révélé la nécessité d’un échange constructif entre associations locales et élus de la République.

Trashed n’a pour l’instant pas de distributeur en France et sa sortie dans les salles n’est pas encore programmée, mais, si vous souhaitez organiser une projection dans votre ville, vous pouvez vous adresser au FIFE pour un prêt de DVD et au Cniid pour animer le débat.

http://cniid.fr/Projection-de-Trashed-a-l-Assemblee,700

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 21:15
Selon Denis Baupin,
« Le nucléaire fonctionne depuis 40 ans
comme un appartement sans toilettes »

 


Nous pourrions également le dire
de la capitale Paris concernant ses déchets ménagers et industriels :
Paris fonctionne depuis plusieurs siècles  
comme un appartement sans toilettes ? 
 
Nous souhaitons que
 Monsieur Denis Baupin
Actuel député du 10ème arrondissement de Paris 
Membre de la commission du développement durable 
Qui fut Adjoint au maire de Paris, chargé du développement durable, de l’environnement et du plan climat  (mars 2008- juillet 2012)
Se penche  également sur l’état de l’environnement  et de santé des populations du nord-ouest 77 qui doivent vivre au milieu des déchets de la capitale et  même de la France entière 
Paru sur le site de Denis Baupin :
Cigeo : vaste opération d’enfumage par le lobby nucléaire

Publié le 19 septembre 2013  dans A l'Assemblée Actualités Communiqués

Communiqué de presse du 19 septembre 2013 

 Ce 19 septembre, Denis Baupin, vice-président de l’Assemblée Nationale, s’est rendu sur le site de Bure dans le cadre d’une délégation de parlementaires invitée par l’ANDRA, afin de constater de visu l’état du laboratoire, et faire part directement de ses interrogations aux responsables de l’ANDRA. A l’issue de cette visite, il a tenu une conférence de presse avec Patricia Andriot, Vice-Présidente de la Région Champagne-Ardenne, Dominique Ronga et Fabrice Wowak, secrétaires régionaux EELV de Lorraine et de Champagne-Ardenne.

« Je n’ai pas du tout été rassuré par les réponses de l’ANDRA. Le projet de site d’enfouissement de Bure s’intègre dans une  vaste opération d’enfumage par le lobby nucléaire pour faire croire que le problème des déchets serait résolu, alors qu’au contraire il risque de l’aggraver. » , a déclaré Denis Baupin. En effet, la concentration – unique au monde – de matières hautement radioactives prévue à Bure, leur enfouissement en très grande profondeur, les risques liés aux milliers de transports de déchets, les risques d’incendie, les risques d’explosion d’hydrogène constituent des risques cumulatifs insuffisamment pris en compte aujourd’hui.

Certes, l’ANDRA tente de montrer qu’elle appréhende l’ensemble de ces risques. Mais entre le laboratoire existant à Bure et l’immense centre d’enfouissement CIGEO (de 15 à 25 km2) destiné à accueillir 200 000 colis hautement radioactifs, il y a toute la différence entre la théorie expérimentale supposée parfaite et une installation industrielle soumise à tous les aléas techniques et pourtant destinée à fonctionner non-stop sans défaut pendant un siècle.

Selon Denis Baupin, « Le nucléaire fonctionne depuis 40 ans comme un appartement sans toilettes : il est durablement constipé. La seule « solution » imaginée par le lobby est de creuser un grand trou et de tout enfouir. Nous estimons au contraire que la priorité est d’abord de faire le choix de la transition énergétique, et seulement une fois ce choix fait, de décider de la meilleure façon de traiter les déchets. »

http://denisbaupin.fr/cigeo-vaste-operation-denfumage-par-le-lobby-nucleaire/

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 09:40
PARIS
La ville qui n’assume pas ses ordures
et les envoie chez les autres
 
Pourquoi PARIS
        N’implante pas d’installations de tri et recyclage de déchets sur la petite ceinture ?
 
Les ordures ça sent mauvais et ça pollue
mieux vaut les envoyer en Seine et Marne
et faire promener les enfants de ce département sur d’anciennes décharges comme à Claye-Souilly
 
 
 
Paru sur le site France 3 :
Paris : le projet de la Petite Ceinture, le bilan de la concertation

Les Parisiens ont été invités à s'exprimer sur l'avenir de la petite ceinture en contribuant au débat en ligne, en participant à 10 réunions-ateliers thématiques dans 9 arrondissements et des visites sur le terrain. Aujourd'hui il est possible de connaître le bilan de la concertation.

·                                 France3 Paris

·                                 Publié le 22/08/2013 | 11:20, mis à jour le 22/08/2013 | 11:20

 

© Isabelle Audin/ France3 Paris

Les Parisiens ont été invités à s'exprimer sur l'avenir de la petite ceinture en contribuant au débat en ligne, en participant à 10 réunions-ateliers thématiques dans 9 arrondissements et des visites sur le terrain. La restitution publique de cette concertation a été rendue et fait l'objet d'un bilan consultable en ligne.

Construite il y a 150 ans, la Petite Ceinture, propriété de Réseau Ferré de France, constitue un lieu exception
nel de par ses paysages inédits, ses qualités écologiques, la respiration qu’elle apporte au coeur d’une des villes les plus denses au monde, mais aussi par l’espace de liberté qu’elle représente en matière d’usages (territoire de graffiti, ateliers d’artistes, jardins partagés…) et d’innovation urbaine.

Un protocole a été signé en 2006 entre la Ville de Paris et RFF pour permettre l’ouverture au public de certains tronçons, proposer des usages diversifiés et développer u
ne mise en valeur concertée


Le 7 février 2013 les contributions ont été comptabilisées et analysées puis présentées le 14 février au cours de la réunion publique de synthèse qui a eu lieu à la mairie du IVème. 2435 contributions ont été recensées. Parmi elles il y les partisans d'un espace de nature, couloir vert rendu à la biodiversité avec balades et, pourquoi pas, de l'agriculture de proximité; Ceux qui proposent u
ne nouvelle voie de déplacements en mode doux, non polluant; Certains préféreraient rendre au lieu sa vocation ferroviaire; Enfin d'autres proposent d'en faire un lieu de convivialité et de rencontre, festif, avec arts de la rue, buvettes... Les débats ont été passionnés et l'imaginaire collectif a bien fonctionné.

Un bilan de la concertation a été réalisé. Il prend en compte tous les échanges qui ont lieu au cours de cette concertation.

http://paris-ile-de-france.france3.fr/2013/08/22/paris-le-projet-de-la-petite-ceinture-le-bilan-de-la-concertation-305469.html

 

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 18:32

 

 

 

1 GVTP cOUPVRAY 6.9.2011

 

 

Dans l’optique de la conférence environnementale, M. Jean-Paul CHANTEGUET, président de la Commission du Développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale, a accueilli ce mercredi l’équipe du film Trashed pour une conférence de presse et une projection de ce  film sur les déchets, avec la présence exceptionnelle de Jeremy Irons. La projection a été suivie d’un débat sur le thème des déchets et de l’économie circulaire.

 

Etaient présents à ce débat

 

les députés suivants  :

- Monsieur Jean-Paul CHANTEGUET

- Monsieur Jacques COTTEL

- Monsieur François Michel LAMBERT

aucuns députés de Seine et Marne n’étaient présents.

 

des associations environnementales :

Le CNIID, FNE, les Amis de la Terre, ARIVEM, ADENCA….

 

Un courrier d’ADENCA a été remis en mains propres à Messieurs Chanteguet et Cottel concernant une demande d’étude sanitaire au nord-ouest 77.

 

Nous avons croisé avant la projection du film  notre député  Yves Albarello, nous regrettons qu’il n’ait assisté ni à la projection du film, ni au débat.

Nous vous rappelons que c’est le député de la 7ème circonscription de Seine et Marne, circonscription qui compte les 2 plus importantes décharges de France, l’une de déchets  ultimes, l’autre de déchets dangereux.

Une copie du courrier remis à Messieurs Chanteguet et Cottel lui a été déposée en mairie de Claye-Souilly afin qu’il soutienne notre demande.

 

 

 

Bande-annonce du documentaire Trashed

http://www.dailymotion.com/video/xy18wq_jeremy-irons-fait-la-guerre-aux-dechets-plastiques_news

 

Paru sur le site Assemblée National : dépêche AFP :

 

 

Assemblée Nationale

 

 

 

 

Jeremy Irons vient à l'Assemblée défendre son combat contre les déchets

PARIS, 18 sept 2013 (AFP) - 18h52 heure de Paris - L'acteur britannique Jeremy Irons est venu présenter mercredi son documentaire Trashed ("saccagée") à l'Assemblée, un film qui dénonce les dégâts causés par la surconsommation et une gestion des déchets basée sur l'enfouissement et l'incinération.

Jeremy Irons, qui était invité par des ONG et des membres de la commission développement durable de l'Assemblée, est à la fois le producteur et l'acteur de ce documentaire, présenté lors du festival de Cannes en 2012.

"Nous restons trop souvent soumis à ceux qui fabriquent des objets et ont façonné une société du prêt-à-jeter alors qu'on vit dans un monde fini avec des ressources limitées", a-t-il déclaré, en défendant le principe de "l'économie circulaire", lors d'une conférence de presse avant la projection du film.

L'économie circulaire, qui vise à sortir du triptyque "produire, consommer, jeter", sera au menu de l'une des tables rondes de la conférence environnementale des 21-22 septembre.

Inspirée des écosystèmes naturels, elle est basée sur la valorisation des déchets (qu'elle soit énergétique ou pour de la nouvelle matière première) mais aussi sur l'éco-conception, des systèmes de production moins gourmands et une réutilisation des objets.

"Beaucoup trop de collectivités enfouissent encore des déchets ou les incinèrent", a affirmé aux côtés de l'acteur le député socialiste Jean-Jacques Cottel, co-rapporteur de la mission d'information parlementaire sur la gestion des déchets.

En 2010, plus de 90 millions de tonnes de déchets ont été produites en France: 24 millions de tonnes sont enfouies, 7 millions de tonnes sont incinérées sans valorisation thermique, 13,3 millions de tonnes font l'objet d'une valorisation énergétique (incinération, méthanisation, etc.). Restent 46 millions de tonnes, dont près de 40 millions sont recyclées, 5,5 sont compostées et 0,8 tonne fait l'objet d'épandage.

 

http://hosting.afp.com/clients/assembleenationale/francais/assnat/130918165239.s4q9rn4y.html

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 10:05
annet sur marne 02.2012
Paru sur le site du CNIID :
CONFÉRENCE ENVIRONNEMENTALE : LES PROPOSITIONS DES ASSOCIATIONS POUR UNE ÉCONOMIE VRAIMENT CIRCULAIRE  

Le 18 septembre 2013,

Paris, le 18 septembre 2013 – A 2 jours de la conférence environnementale, les Amis de la Terre, le Cniid, Agir pour l’environnement, le Réseau Action Climat et France Libertés dévoilent leurs propositions pour la table ronde "Economie circulaire" et appellent de leurs vœux des mesures ambitieuses.

Chaque année, plus de 60 milliards de tonnes de ressources naturelles sont prélevées dans la nature. A cause de notre système économique linéaire, basé sur le triptyque "produire-consommer-jeter", 99% d’entres elles deviennent des déchets en moins de 42 jours. Face à la raréfaction des matières premières naturelles, à la hausse des prix qu’elle induit et aux impacts sanitaires et climatiques de la gestion des déchets, il est plus que temps de remettre en question nos modes de production et de consommation.

Si de nombreux acteurs voient dans la table ronde "Economie circulaire" une opportunité pour faire des déchets une ressource, les associations alertent sur l’urgence à agir à la source du problème. A l’instar de la transition énergétique, l’économie circulaire doit être avant tout basée sur la sobriété et l’efficacité dans l’utilisation des ressources et de l’énergie, et permettre la réutilisation de produits et matériaux exempts de toxicité. Les mesures palliatives visant à créer de la richesse à partir d’un déchet évitable sont à bannir du champ de l’économie circulaire.

Les associations attendent donc l’inscription de mesures fortes à la Feuille de route, en particulier concernant :
• L’éco-conception et l’allongement de la durée de vie des produits
• Le tri à la source et la valorisation des déchets organiques
• Le développement des filières de réparation, réutilisation et réemploi

"Une de nos priorités est d’obtenir des objectifs chiffrés de réduction tant en terme de ressources prélevées que de déchets générés. Nous ne nous satisferons pas d’engagements volontaires de la part de professionnels qui ne voient l’économie circulaire que comme une opportunité pour trouver des débouchés économiques à leurs déchets et non une opportunité pour rendre nos modes de production compatibles avec les limites de la planète" explique Camille Lecomte, chargée de campagne Modes de production et de consommation responsables aux Amis de la Terre.

Il est temps de sortir des incantations politico-juridiques et d’entrer dans le concret : le cadre économique, fiscal et règlementaire est aujourd’hui structurellement favorable aux logiques linéaires. Il est indispensable de pénaliser fortement les filières qui favorisent le jetable et le gaspillage, et de faciliter les logiques de boucle.

"La dette la plus importante que nous ayons à payer n’est pas financière mais environnementale, à l’égard des générations futures. Notre système économique libéral basé sur la croissance arrive en bout de course : si l’économie circulaire n’était qu’une adaptation du système actuel pour retarder l’échéance d’un changement profond de nos modes de production et de consommation, la solution pourrait s’avérer pire que le mal. Ne ratons pas l’opportunité qui nous est donnée" conclut Delphine Lévi Alvarès, chargée de campagne au Cniid.

http://www.cniid.org/Conference-environnementale-les-propositions,698

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 21:27

 

 

Déchets

la Seine et Marne prise en otage par l’Ile de France ? 

 

En intégrant la région Ile de France la Seine et Marne n’a-t-elle pas perdu son autonomie concernant la gestion de ses déchets ?

 

Chaque département français possède des plans départementaux déchets hormis l’Ile de France et la Corse qui possèdent des plans régionaux.

 

 

Si la Seine et Marne avait intégrée par exemple à la région Picardie ou Bourgogne elle pourrait établir elle-même ses plans déchets mais malheureusement elle a intégré la Région Ile de France  et ce n’est plus elle qui décide, c’est la région Ile de France.

 

Prenons pour exemple le PREDEC Plan régional d’élimination des déchets de chantiers, aucunes associations représentant la Seine et Marne n’a été nommée par le Conseil Régional d’Ile de France dans la commission consultative, ce sont uniquement des associations représentant l’Ile de France qui ont été nommées, quant aux élus qui voteront ce plan ils sont 24 pour la Seine et Marne sur 209 pour toute l’Ile de France.

 

Dans ces conditions vous comprendrez que nous sommes minoritaires et que nous ne faisons pas le poids.

 

Pour que la Seine et Marne puisse établir son propre plan déchets et ne plus subir les déchets de toute l’Ile de France, il  faudrait  soit :

-         modifier la législation en vigueur afin de ne plus permettre à la région Ile de France de gérer les plans déchets mais de laisser à chaque département d'Ile de France le soin d’établir ses plans déchets

-         ou que la Seine et Marne rejoigne une autre région : Picardie, Bourgogne…..

 

Quels avantages pour la Seine et Marne de cette gestion régionale des déchets : aucuns.

 

Quels avantages pour l’Ile de France de cette gestion régionale des déchets :

-    la possibilité d’envoyer la majorité de ses déchets en Seine et Marne au titre de la solidarité régionale.

 

- la possibilité pour certains départements d’Ile de France de ne pas rechercher de solution pour stocker ou recycler leurs déchets au plus près des sites de production

 

 

 


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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 11:41
Bande annonce du film sur les décharges
qui sortira en salles le 9 octobre prochain  
 
Paru sur le site Marianne :
« Super Trash c’est Into the Wild à l’envers »


Mardi 16 Juillet 2013 à 19:26 | Lu 4576 commentaire(s)

Jean-Claude Fleury, producteur de la Leçon de piano avec Ciby 2000, Palme d’or en 1993 du Festival de Cannes, et d’unesoixantaine de films revient pour Marianne sur les raisons qui l’ont poussé à soutenir Super Trash, film de Martin Esposito en salle le 9 octobre. 

Quelle est la genèse du film Super Trash ? 
Nous étions avec mon associé, Gérald Frydman, en développement avec la réalisatrice  PhilomèneEsposito sur un projet de comédie. L’histoire d’un tournage à travers le prisme des rapports névrotiques entre une star et sa metteur en scène. Au fil des séances de travail, Philomène a commencé à nous parler d’un projet sur lequel elle travaillait en parallèle. Son fils souhaitait filmer les décharges à ciel ouvert des quatre coins du monde, pour sensibiliser à la question du traitement des déchets. Au départ, mon associé et moi lui avons dit que ce n’était pas pour nous, tout simplement parce qu’on n’avait encore jamais fait ça. Le temps est passé et Philomène a continué à nous parler de Super Trash. Elle était vraiment convaincue que le projet en valait la peine et face à cette force de conviction, on a décidé d’en voir quelques images. Dans un premier temps, on s’est senti dépassé. Martin Esposito avait déjà plus de 300 heures de rush. C’était tellement colossal que nous avions la conviction que c’était irréalisable. Et puis un jour, il nous a montré un montage de 20 minutes et là, on a compris que c’était bon. 

Pourquoi avoir choisi de produire ce film ? 
Il y a d’abord la personnalité du réalisateur. Martin Esposito a des vertus dont on a besoin en ce moment. C’est quelqu’un de courageux, de juste qui va au bout de ses idées. Il a ce parcours atypique qui remet en cause nos fondements. Lui, il est parti à 15 ans. Il a tout laissé tomber, quitté sa famille pour aller vivre à Hawaï et vivre sa passion. Il devient alors l’un des meilleurs winsurfer de sa génération, enchainant les compétitions autour du monde. Son parcours n’est pas mieux qu’un autre, juste uneautre façon d’être. C’est ça qui nous a intéressé, cette ténacité, ce courage et cette passion de la vie. 


Ensuite Super Trash est un film inhabituel pour les professionnels et en tant que producteur c’est aussi ça qui m’a intéressé. Ce film, c’est l’évidence du réel. C’est comme si Martin avait filmé le braquage d’unebanque en direct. On voit les choses se faire. Mais surtout, Super Trash est vraiment un film. Martin à un œil artistique sur quelque chose qui nel’est pas a priori. Et moi, producteur de cinéma, j’ai considéré que ce film là pouvait faire rêver. 

  Dans quelle lignée s’inscrit ce film ? 
Super Trash c’est Into the Wild à l’envers. Dans ces deux films il est question de parcours initiatique. D’un côté le film de Sean Penn a coûté beaucoup d’argent. Il raconte l’histoire d’un homme qui décide de partir pour retrouver sa liberté en poursuivant un fantasme. De l’autre, on a l’histoire de Martin qui après avoir fait le tour du monde, décide de revenir chez lui et, muni d’unesimple caméra, il filme la réalité. Unedécharge, un résidu de la nature passé par la moulinette de notre société de consommation, de notre société du spectacle. C’est aussi bien évidemment un film sur la liberté. 


On retrouve aussi l’influence de Man vs Wild, cette émission de survie, ou un type est balancé en pleinenature et doit se débrouiller tout seul pour s’en sortir. Dans la démarche de Martin on retrouve cette envie de se confronter physiquement à cet univers, de tenter d’y survivre. 

  
Mais Super Trash, c’est surtout un film sur la folie humaine. Thème que l’on retrouve dans un film comme Salo ou les 120 journées de Sodome de Pasolini ou, comme me l’ont fait remarqué des spectateurs lors de projections, à Soleil vert ou La Grande Bouffe. C’est cette folie qui a poussé à inventer les subprimes ou les farines animales. On met en place des processus qui dérapent et qui n’ont plus rien avoir avec leur raison d’exister. 

 

Quel est l’objectif de ce film ? 
Ce n’est pas un film contre, mais un film pour. La démarche de Martin est de montrer le réel, ce qu’on refuse de voir, pour faire avancer cette problématique du traitement des déchets. Il faut faire évoluer les choses positivement, amener à uneréflexion collective. Urgence existentialiste, sociétale même. Comme un photographe de guerre, Martin montre simplement cette réalité,  il ne faut pas lui demander d’organiser la paix. C’est à nous tous de nous saisir de la question et de faire bouger les lignes.

 

http://www.marianne.net/Super-Trash-c-est-Into-the-Wild-a-l-envers_a230442.html
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