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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 09:23

 

Vous avez bien lu Paris la ville qui envoie ses ordures chez  les autres ne possédait qu’un seul centre de tri d’ordures ménagères intra muros, un 2ème centre de tri devrait être créé dans les années à venir.

 

Les ordures ça sent mauvais Paris ne va tout de même pas implanter un centre de tri d’ordures  ménagères dans chaque arrondissement et notamment dans les quartiers chics de la capitale où vit « l’élite parisienne », le tri de leurs déchets ils veulent les envoyer vers la Seine St Denis, par exemple à Romainville ou vers la Seine et Marne.

 

Quant au tri des déchets de chantiers, combien de centres

à Paris intra-muros ?

Aucuns à notre connaissance.

 

Vous n’y pensez pas trier les déchets chargés d’amiante ou de métaux lourds à Paris, les petits villages ruraux de Seine et Marne sont là pour les « accueillir » et puis parfois ils ne sont pas triés et deviennent des décharges illégales comme à Coupvray, Villeparisis, Villeroy…

 

Mais c’est bien loin des préoccupations

de « l’élite parisienne »

qui dirige ce pays.

 

 

 

 

 

Paru sur le site ORDIF :

 

Installation : un 2ème centre de tri Paris intra-muros

 


Le Syctom lance la réalisation d’un centre de tri de collecte sélective nouvelle génération dans l’éco-quartier de Clichy Batignolles.

Le 8 octobre 2015, Hervé Marseille, Président du Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers, a confié officiellement la conception-construction-exploitationdu nouveau centre de tri de collecte sélective dans le17e arrondissement de Paris au groupement CNIM / Ateliers Monique LABBÉ / URBAINE DE TRAVAUX / ARVAL / INGEROP Conseil et ingénierie / SEGIC ingénierie. Il s’agit du deuxième centre de tri de collectes sélectives intra-muros. Le centre Paris XVII  préparera les déchets pré triés par plus de 900 000 habitants à partir de 2019.

Il sera en phase avec son environnement urbain dans l’éco-quartier de Clichy-Batignolles avec un  bâtiment qui se caractérisera par de grandes surfaces végétalisées, avec des jardins et terrasses suspendus, et par une large utilisation de matériaux renouvelables. Le bâtiment produira de l’électricité grâce à environ 2 000 m² de panneaux photovoltaïques. L’implantation du centre aux abords d’une voie ferrée permettra au Syctom d’évacuer la moitié des balles de matériaux triés dans le centre par fret ferroviaire. Paris XVII réceptionnera également les déchets recyclables du terminal de collecte pneumatique de la Mairie de Paris implanté à proximité.
D’une capacité proche de 40 000 tonnes/an, le centre Paris XVII disposera d’équipements ultra-modernes pour capter les différents matériaux, et anticiper l’extension prochaine des consignes de tri des emballages plastiques. Innovantes et performantes, les lignes de tri fortement automatisées pourront traiter jusqu’à 15 tonnes de papiers et d’emballages recyclables par heure et permettront d’améliorer les conditions de travail et la sécurité des agents.

Source : Syctom l’agence métropolitaine des déchets ménagers

http://www.ordif.com/public/actualite/installation-un-2eme-centre-de-tri-paris-intra-muros.html?id=17179&rub=8986

 

 

 

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 16:17

 

 

Il ne suffit pas  de serrer des mains aux chefs d’ETAT qui se pressent à cette COP 21, nous attendons des mesures concrètes.

 

 

Les déchets du BTP : un sujet qui fâche Mme Royal ?

 

 

En effet difficile à comprendre pourquoi la Ministre de l’Ecologie depuis son arrivée ne s’est pas penché sur le lourd dossier  du BTP, plus gros producteur en France de déchets.

 

Le BTP une profession que Mme Royal protège ?

 

C’est la question que l’on se pose lorsque l’on voit que Mme Royal n’impose pas à cette profession la responsabilité élargie du producteur :  le principe du pollueur-payeur. (1)

 

Pour prendre comme exemple les exploitants de gypse, si la responsabilité élargie du producteur leur était imposée, ils devraient prendre en charge, notamment financièrement, la collecte sélective puis le recyclage ou le traitement des déchets issus du plâtre, ce qui éviterait qu'ils rongent jusqu'à l'os nos ressources.

 

 Ils pourraient assumer leur responsabilité de manière individuelle, ou collective dans le cadre d’un éco-organisme. Dans ce dernier cas, ils adhéreraient à une société souvent agréée par les pouvoirs publics, à laquelle ils verseraient une contribution financière. 

 

Mais depuis les années 1990 les gouvernements qui se sont succédés n’ont jamais imposé la responsabilité élargie du producteur au secteur du bâtiment, alors qu’il le faisait pour  les:

·                                

                                   Déchets d’emballages ménagers

·                                 Déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE)

·                                 Véhicules Hors d’Usage (VHU)

·                                 Pneumatiques usagés

·                                 Déchets de piles et accumulateurs

·                                 Textiles usagés

·                                 Déchets de papiers graphiques

·                                 Médicaments non utilisés (MNU)

·                                 Déchets d’éléments d’ameublement (DEA)

·                                 Déchets diffus spécifiques ménagers (DDS)

·                                ......

 

 pourquoi ?

 

Des lobbies bien trop puissants

ou trop proches du pouvoir

dans le BTP ?

 

 

Le pays des droits de l’homme

est-il devenu

le pays des droits des industriels ?

 

Nous vous laissons le soin de répondre à cette question.

 

 

(1) http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-principe-de-la-responsabilite,12046.html

 

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 11:45

 

 

Pour ne pas contrarier semble t-il  les professionnels du déchet, l'ETAT n'augmentera pas la taxe sur les activités polluantes TGAP mais réduit  les crédits alloués au ministère de l'environnement !

 

 

Le pays des droits de l’homme

est-il devenu

le pays des droits des industriels ?

 

 

Nous vous laissons le soin de répondre à cette question.

 

 

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :
Les réformes oubliées du projet de loi de finances rectificative

 

Mauvaise surprise budgétaire. Alors que les députés entament, ce 30 novembre, l’examen du projet de loi de finances rectificative 2015 (PLFR 2015), le texte fait l’impasse sur la réforme de la fiscalité Déchets et sur la trajectoire de la taxe carbone, contrairement à ce qui avait été annoncé.
 

 

Il y a tout juste deux mois, le ministère de l’écologie était formel. «Les nouveaux taux de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) applicables à partir de 2016 seront publiés dans le projet de loi de finances rectificative 2015», assurait à la tribune nantaise des Assises des déchetsCédric Bourillet, chef du service de la prévention des nuisances au ministère. Le gouvernement n’avait d’ailleurs pas d’autre choix puisque le dernier taux fixé s’arrêtait au 31 décembre 2015. Pourtant, le PLFR 2015 fait l’impasse totale sur le sujet, ce qui va à l’encontre des grands objectifs fixés par le plan national Déchets ou la loi sur la transition énergétique, dont la réduction de la mise en décharge, qui bénéficie toujours d’une TGAP favorable dans l’Hexagone.

 

«Pendant deux ans, on a travaillé au sein du Comité pour la fiscalité écologique[1] pour trouver des moyens réglementaires et fiscaux au service de la politique Déchets. Le gouvernement nous avait promis d’appliquer quelques-unes de nos propositions dans le PLFR. Résultat: il n’a pas tenu parole», commente Delphine Lévi-Alvarès, en charge du plaidoyer à Zero Waste France. En juillet 2014, pourtant, ce Comité a publié un avis sur la fiscalité traçant une trajectoire de la TGAP jusqu’en 2025, pour favoriser la baisse de l’enfouissement notamment. «Ce blocage provient clairement de Bercy, et le ministère de l’écologie ne fait pas pression pour que cela change», estime de son côté Agnès Banaszuk, coordinatrice du réseau Prévention et gestion des déchets à France Nature Environnement.

En l’absence de nouveaux taux de TGAP, les anciens vont donc s’appliquer, alors qu’ils favorisent l’incinération et le stockage, comme l’a jugé dès 2013 le Commissariat général au développement durable (CGDD) dans un rapport«Les taux applicables à l’incinération n’ont d’ailleurs pas augmenté depuis 2013», précise Delphine Lévi-Alvarès.

Autre absence: la TVA à taux réduit pour les activités de prévention et de recyclage, évoquée par le ministère à plusieurs reprises, n’a pas été finalisée.

 

 

UNE TEOM NOUVELLE VERSION

Seule évolution du PLFR: la redevance spéciale pour les entreprises n’est plus obligatoire. Très peu appliquée en France, elle peut désormais être remplacée par une taxe d’enlèvement des ordures ménagères (Teom) applicable aux déchets assimilés, contrairement à un arrêt rendu par le Conseil d’Etat en avril 2014, qui la limitait jusque-là aux déchets ménagers. «Dans tous les cas, les entreprises ne pourront être exonérées de leur responsabilité et devront s’acquitter d’une taxe», rappelle Agnès Banaszuk.

Une avancée positive à relever dans le PLFR: la Teom incitative pourra être déployée sur une partie seulement du territoire, à titre expérimental, pendant 5 ans. «Une mesure précieuse pour les communes comme Roubaix ou Miramas qui voudraient l’appliquer contre l’avis du syndicat intercommunal», estime Delphine Lévi-Alvarès.

 

 

LA CONTRIBUTION ENERGIE CLIMAT SANS TRAJECTOIRE

Au chapitre énergétique, le PLFR n’est guère plus encourageant. S’il précise le taux de la contribution Energie Climat pour 2017 (30,5 euros par tonne, soit 8,5 € de plus qu’en 2016), «il oublie de fixer les taux pour 2018 et 2019», note Morgane Piederriere, en charge du suivi législatif à FNE. La loi sur la transition énergétique (art.1) préconise pourtant d’atteindre 56 €/t dès 2020 et 100 €/t en 2030.

Enfin, le rattrapage de l’écart entre la fiscalité gazole et essence est conforme aux annonces, mais reste très faible, soit 0,01 € de plus par an et par litre pour le gazole et 0,01 € pour l’essence.

 


[1] Le Comité pour la fiscalité écologique a été renommé Comité pour l’économie verte

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-reformes-oubliees-du-projet-de-loi-de-finances-rectificative,64527?xtor=EPR-9

 

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 10:15

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

 

Meaux : le semi-remorque de déchets se renverse au rond-point

17 Sept. 2015, 20h12 | MAJ : 17 Sept. 2015, 20h12

 

 

Meaux : le semi-remorque de déchets se renverse au rond-point

Un poids lourd transportant 25 t de déchets ménagers s’est couché dans la sortie du giratoire de la N 3, à Meaux, ce jeudi en milieu d’après-midi. Peu après 15 heures, dans le rond-point à trois voies de la N 3, le conducteur a dû, selon ses premières déclarations aux policiers du commissariat de Meaux, donner un coup de volant pour éviter une camionnette qui lui coupait la route.

 

Meaux, ce jeudi, 16 heures. La police a coupé cette bretelle de la D 5 le temps des opérations de transfert du chargement dans un autre camion, de relevage et de remorquage du poids lourd accidenté. (LP/Hugues Tailliez.)

Son camion a fait une embardée, s’est dirigé vers la sortie menant à la D 5, à hauteur du centre commercial Les Saisons de Meaux vers le centre pénitentiaire. Il s’est couché sur le flanc droit et a glissé ainsi sur plusieurs mètres avant de s’arrêter, le pare-brise s’écrasant contre un lampadaire. Le conducteur n’a pas été blessé. La police a coupé cette bretelle de la D 5 le temps des opérations de transfert du chargement dans un autre camion, de relevage et de remorquage du poids lourd accidenté. Les opérations étaient toujours en cours à 19 heures

 

http://www.leparisien.fr/meaux-77100/meaux-le-semi-remorque-de-dechets-se-renverse-au-rond-point-17-09-2015-5102055.php

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 20:05

 

Plusieurs associations environnementales de Seine et Marne avaient rencontré l’année dernière

- le sénateur du 77 Michel Billout (PCF)

- la sénatrice Evelyne Didier (PCF) membre du groupe d’études sur la gestion des déchets.

 

C’était dans le but de les alerter sur la législation inadaptée concernant le déversement des déchets « dits inertes » sur des espaces agricoles.

 

Ces 2 sénateurs ont travaillé conjointement sur ce dossier et Mme Evelyne Didier a défendu et fait voter  au Sénat un amendement qui permettait de préserver les terres agricoles en modifiant la législation sur les déchets « dits inertes » dans le cadre de travaux d’aménagement tels que mur anti-bruit, aménagements paysagers, remblaiement de futur parcours sportifs : golf, piste BMX… (1)

 

 

C’était sans compter sur l’intervention du député Jean-Louis BRICOUT (PS) qui a proposé et fait voter  à l'assemblée nationale un nouvel amendement (2) qui détricote l'amendement voté par les sénateurs et pour faire court rétabli la situation actuelle qui permet aux professionnels du BTP d’évacuer leurs déchets à moindre coût, une législation qui ne prend pas en compte le coût environnemental et encore moins le coût sur la santé publique.

 

Jean-Louis BRICOUT (PS), député de l’Aisne, un département peu concerné par les déchets du Grand Paris et qui envoie ses propres déchets chez les autres : des déchets dangereux à Villeparisis et des déchets ultimes à Claye-Souilly.

 

Il est inadmissible que nos villages ruraux de Seine et Marne soient sacrifiés au profit des intérêts économiques des professionnels du BTP, c’est pourquoi M. Jean-Louis BRICOUT (PS) doit retirer son amendement et  notamment cette phrase lors du passage  de cet amendement en 2ème lecture au Sénat :

« à l'exception de la valorisation de déchets à des fins de travaux d'aménagement »

 

 

 

 

(1) Texte de l’amendement initial voté par le Sénat :

« Article 19 quinquies

L’article L. 541-32 du code de l’environnement est ainsi rétabli :

« Art. L. 541-32. – Toute personne valorisant des déchets pour la réalisation de travaux d’aménagement, de réhabilitation ou de construction doit être en mesure de justifier auprès des autorités compétentes de la nature des déchets utilisés et de l’utilisation de ces déchets dans un but de valorisation et non pas d’élimination.

« L’enfouissement et le dépôt de déchets dans le cadre de tels travaux d’aménagement, de réhabilitation ou de construction sur les terres agricoles sont interdits. »

 

(2) texte de l’amendement proposé par M. Jean-Louis BRICOUT et voté à l’assemblée nationale 

 

La nouvelle rédaction de l’article 19 quinquies transmis au Sénat est la suivante :

Article 19 quinquies

L'article L. 541-32 du code de l'environnement est ainsi rétabli :

« Art. L. 541-32. - Toute personne valorisant des déchets pour la réalisation de travaux d'aménagement, de réhabilitation ou de construction doit être en mesure de justifier auprès des autorités compétentes de la nature des déchets utilisés et de l'utilisation de ces déchets dans un but de valorisation et non pas d'élimination.

« Dans le cadre de ces travaux, l'enfouissement et le dépôt de déchets sont interdits sur les terres agricoles, à l'exception de la valorisation de déchets à des fins de travaux d'aménagement ou de la valorisation de déchets autorisés à être utilisés comme matières fertilisantes ou supports de culture. »

 

 

 

 

 

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 09:24
Vous aviez rêvé qu’il devienne ingénieur ou médecin….. il sera peut-être employé dans une casse automobiles car le département accueille un nombre impressionnant de « casse automobiles » et il faut trouver du personnel, alors l’ETAT a choisi d’implanter une filière d’apprentissage au nord-ouest 77, vous savez là où on envoie les ordures de l’Ile de France.

 

 

Après avoir implanté encore et encore des installations de traitements de déchets, il faut trouver de la main d’œuvre pour travailler dans ces installations, l’université de Marne la Vallée semble vouloir se diriger vers ce type d’apprentissage de proximité pour l’avenir de vos enfants.

 

Une université qui semble se spécialiser dans le déchets, puisqu’une autre filière a été créée, la 1ère en France : " incinération avec récupération d'énergie" et une option " Méthanisation et compostage des déchets" (1)
Pourquoi ne pas implanter cette filière à l’ouest parisien ?
 
Vous n’y pensez pas
les enfants des secteurs « huppés »
ne vont tout de même pas
aller travailler
dans des casse automobiles.

 

 

 

 

 

Nord seine et marnais :  Si votre enfant travaillait dans une casse automobiles ?
Paru dans le Parisien 77 :
L’université Paris-Est Marne-la-Vallée crée une licence Recyclage des véhicules à Champs-sur-Marne

Gilles Cordillot | 03 Mai 2015, 17h36 | MAJ : 03 Mai 2015, 17h36

 

L’existence des casses automobiles date du Grand Siècle. C’est Louis XIV, qui, en 1648, promulgua un édit pour débarrasser les coches encombrant les rues de Paris ! Depuis, l’activité a évidemment bien changé. A tel point que l’université Paris-Est Marne-la-Vallée (Upem), à Champs-sur-Marne, ouvrira dès la rentrée de septembre une licence professionnelle en alternance « organisation et management des services de l’automobile (Omsa) », option recyclage et valorisation des véhicules.

Olivier Calvet est responsable formation en licence pro Omsa à l’université. « A l’origine, il s’agit d’une demande de la branche professionnelleautomobile et plus spécialement du Conseil national des professions de l’automobile (CNPA), explique ce dernier. Petit à petit, de nouvelles structures, les centres de véhicules hors d’usage (VHU) remplacent les anciennes casses automobiles. Ces derniers sont assujettis à une réglementation très stricte, qui nécessite de former les futurs encadrants de ces nouvelles structures. » Ces textes précisent que les véhicules en fin de vie doivent être revalorisés à 95 %. Autant de pièces à démonter, trier et revendre.

 

Pour Patrick Poincelet, président de la branche des recycleurs automobiles et vice-président du CNPA, les nouveaux centres VHU tendront vers trois axes : la collecte des véhicules par les seuls centres agréés pour détruire un véhicule, leur traitement, comprenant la dépollution, et la valorisation des produits. » Il rappelle « que les Français sont les premiers exportateurs européens de pièces détachées. » Il était devenu indispensable de créer un diplôme constituant une véritable reconnaissance de cette qualification par l’Etat.

La profession estime que dans les années à venir, ce sont environ 1 500 postes qui seront à pourvoir.

Actuellement, une dizaine d’entreprises franciliennes ont émis le souhait d’accueillir un jeune en formation chez elles. La première promotion de septembre 2015 de la fac de Marne-la-Vallée comptera, quant à elle, une dizaine d’étudiants.

http://www.leparisien.fr/acheres-la-foret-77760/l-universite-paris-est-marne-la-vallee-cree-une-licence-recyclage-des-vehicules-a-champs-sur-marne-03-05-2015-4742141.php

 

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 09:15

Grand Paris

Riverains

des décharges

des entreprises de concassage

et

de recyclage de déchets BTP

 vous n’avez pas la parole

 vos élus décident pour vous avec les professionnels du BTP

 

 

Aujourd’hui nous apprenons que certains professionnels du BTP souhaitent déverser 5 à 10 % des terres du Grand Paris sans retraitement préalable sur les terrains appartenant à l’Agence des Espaces Verts.

 

Vous connaissez le style remblais de moins de 2 mètres pour lesquels on n’impose aucunes contraintes, aucuns contrôles, des chantiers dans le genre de celui de Villeparisis.

 

Un vide juridique sur lequel Mme Royal ne se penche pas, il ne faut pas contrarier les professionnels du BTP, quand aux riverains de ces installations c’est une minorité invisible qui ne pèse pas lourd dans la balance.

 

 
Villeparisis l'Ambrésis 18/9/2012

Villeparisis l'Ambrésis 18/9/2012

Assemblée Nationale  
Mardi 24 mars 2015, Séance de 17 heures, Compte rendu n° 38

 Table ronde sur les déchets de chantiers liés au Grand Paris

 

Extrait de l’intervention de M. Erwan Le Meur, président de la FEDEREC BTP

 

"FEDEREC est une fédération d’entreprises spécialisées dans le domaine du recyclage, présentes sur 1 500 sites. Je suis président de la branche BTP qui représente 90 entreprises. Notre fait d’arme a été le pilotage des travaux dans le cadre du plan industriel « Recyclage et matériaux verts » de la gestion et du recyclage vert des déchets, notamment des matériaux du BTP, et les propositions que nous avions formulées en 2014 ont été retenues. Je suis par ailleurs président de l’Association des entreprises du port de Gennevilliers et donc concerné par ce qu’a évoqué M. Philippe Yvin au sujet du transport fluvial.

Le but de FEDEREC est de réussir à optimiser la valorisation des déchets du bâtiment. Lorsque l’on évoque le Grand Paris, ce sont quasi exclusivement les déblais issus de la part souterraine du chantier qui sont mentionnés ; or les gares représentent des volumes énormes de déchets non dangereux mais non inertes. Il est donc essentiel de parler de ces gares à construire ainsi que de la réhabilitation des quartiers environnants. La valorisation constitue une source d’économie, dans le domaine de la revalorisation évoquée par M. Philippe Yvin, nos sociétés de BTP possèdent des outils, telle la plate-forme SolDating. L’enjeu est la mise en relation des chantiers générateurs de terres et les chantiers qui en ont besoin, cela en lien avec l’Agence des espaces verts du conseil régional d’Île-de-France. Nous pensons que 5 à 10 % de terres pourraient ainsi être réutilisés sans retraitement préalable."

 

 

Vous pouvez consulter l'intervention complète de M. Le Meur à l'aide du lien qui suit :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 10:29
 
 
Quand l’ETAT va-t-il se pencher
sur la réduction  des déchets
du BTP ?
 
Quand les terres agricoles de Brie
qui sont sensées nous nourrir
auront disparu sous les ordures ?
 
A VOUS DE JUGER
Paru dans Actu environnement :
Les déchets du BTP plombent le bilan français

Dechets / Recyclage | Aujourd'hui à 15h45 | Philippe Collet

 

En 2012, les déchets minéraux principaux, provenant en grande partie du secteur de la construction, représentaient quelque 240 millions de tonnes, sur un total de 344 millions de tonnes de déchets produits en France. De tels volumes dégradent sensiblement les statistiques françaises, puisqu'avec une production de 5,3 tonnes de déchets par habitant (t/hab) la France se situe au-dessus de la moyenne européenne (4,9 t/hab), alors qu'elle figure parmi les bon élèves de l'Union européenne (UE) lorsqu'on retire du total lesdéchets du BTP (la production française ressort alors à 1,5 t/hab, contre 1,8 t/hab en moyenne).

Telle est l'une des principales conclusions du Bilan 2012 de la production de déchets en France publié au début du mois par le Service de l'observation et des statistiques (SOeS) du ministère de l'Ecologie.

Néanmoins, entre 2010 et 2012, la production de déchets du BTP a baissé de 12,2 millions de tonnes. Cette baisse explique "en grande partie" la baisse de 3% du total des déchets produits en deux ans puisque "dans les autres secteurs, la production de déchets reste stable, voire augmente".

Philippe Collet, journaliste
Rédacteur spécialis
é

http://www.actu-environnement.com/ae/news/bilan-dechets-2012-24102.php4

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:34

 

Pour mémoire Mme Corinne Rufet, élue parisienne et vice présidente du Conseil Régional IDF (EELV) en charge de l’élaboration du PREDEC est Membre du Syndicat mixte pour l’aménagement de Pierrelaye-Besancourt qui prévoit d’implanter une méga décharge ISDI sur la Plaine de Pierrelaye-Bessancourt pour y envoyer les déchets de Paris et à laquelle le CG 95 est opposé.

 

 

Paru sur le site Terraeco :

Comment Paris veut faire pousser une forêt sur une décharge

25-11-2013

 

Après avoir pollué pendant un siècle une plaine du Val-d'Oise en y épandant ses eaux usées, la capitale envisage désormais d'y planter une forêt... sur une montagne de déchets.

Sur une carte, l’Ile-de-France apparaît piquetée de multiples taches vertes. Ce sont les forêts qui émaillent son territoire. Un autre petit point pourrait dans les années à venir compléter le kaléidoscope. Car la ville de Paris envisage de transformer les hectares agricoles qu’elle possède sur la plaine de Pierrelaye-Bessancourt en forêt. Et, ce faisant, de donner une nouvelle vie à un territoire souvent considéré comme « maudit ». Mais le projet suscite l’opposition farouche de la chambre d’agriculture francilienne.

De la gadoue nauséabonde pour enrichir les sols

La plaine de Pierrelaye-Bessancourt s’étend sur 2 000 hectares, dans le département du Val-d’Oise, à 25 km au nord-ouest de la capitale, entre la vallée de Montmorency et l’agglomération de Cergy-Pontoise. La ville de Paris a acquis dans le courant du XIXe siècle 385 hectares de cette vaste étendue, dont 200 hectares d’un seul tenant. Le but premier de cette acquisition était d’y enterrer les morts de la capitale, les cimetières parisiens étant saturés. Mais le projet tourne court et un autre usage s’impose : en raison de la piètre qualité des eaux de la Seine, une loi de 1894 oblige la ville de Paris à traiter ses eaux d’égouts, jusqu’ici écoulés dans le fleuve.

A défaut d’autres techniques, on pratique alors l’épandage des eaux usées (mais aussi des gadoues, feuilles et déchets alimentaires) de la capitale sur les terrains réputés infertiles de la plaine, car composés de sols sablonneux. Pendant un siècle, on répand donc cette mixture nauséabonde sur plus de 1 000 hectares – soit bien plus que les seuls terrains appartenant à la ville de Paris – qu’elle était censée enrichir. Et, de fait, on a réussi à y faire pousser des tonnes de légumes et de plantes aromatiques, qui ont inondé les marchés de la capitale.

Des sols bourrés de métaux lourds

Mais voilà, les mètres cubes d’eaux usées ont gorgé les sols de métaux lourds, à tel point que la préfecture du Val-d’Oise a été contrainte, en 1999, de prendre un arrêté pour interdire la commercialisation et la consommation de légumes crus en provenance de la plaine. De 2000 à 2005, la monoculture de maïs réservé à l’alimentation animale est privilégiée, jusqu’à ce qu’un parasite vienne décimer les récoltes. A partir de 2005, la quinzaine d’agriculteurs toujours en exercice sur la plaine reçoit des subventions pour continuer à travailler cette terre désormais insuffisamment irriguée afin d’y cultiver du blé – transformé en éthanol – et du tournesol – transformé en diester. Les subventions s’arrêteront en 2017. « Au delà, il n’y aura plus de possibilité de mener une activité agricole viable », explique Patrice Febvret, du service juridique et foncier de la chambre d’agriculture d’Ile-de-France. L’avenir de la plaine, et des travailleurs qui en vivent, se pose.

Dans son discours fondateur du Grand Paris, en 2009, Nicolas Sarkozy avait annoncé que cette plaine « maudite » laisserait la place, à partir de 2017, à une nouvelle forêt de 1 000 hectares. Le conseil des ministres avait validé, en avril 2011, ce projet historique, puisque la dernière forêt créée en France est celle du Tronçais (Allier), voulue par Colbert en 1670. Mais jusqu’à vendredi dernier, rien de concret ne se passait. Les sept communes limitrophes de la plaine de Pierrelaye-Bessancourt (Bessancourt, Frépillon, Herblay, Méry-sur-Oise, Pierrelaye, Saint-Ouen-l’Aumône et Taverny) sont regroupées depuis 1999 en syndicat puis Entente intercommunale, chargée de fixer les perspectives de remise en valeur de cette étendue agricole et naturelle. Sans grand effet.

Une initiative de Paris pour réparer les dommages causés

A quatre ans de l’échéance, la ville de Paris a finalement pris les devants. Pierre Mansat, adjoint à la mairie de Paris chargé de Paris Métropole, a présenté en préfecture, aux collectivités territoriales concernées, un projet le 15 novembre dernier. La mairie envisage, sur les 200 hectares qu’elle possède d’un seul tenant sur la plaine – et sur lesquels se trouve l’ex-ferme modèle de la Haute Borne – « de décaper le sol sur 40 cm de profondeur, de remettre en place la terre dépolluée puis de recouvrir le tout des déchets inertes issus des travaux du métro automatique du Grand Paris, qui ceinturera la capitale. Ensuite, on plantera des arbres pour réaliser une forêt, et le terrain sera restitué gratuitement aux collectivités territoriales, en guise de dédommagement symbolique et de réparation » pour la pollution cumulée pendant tant d’années, explique l’élu communiste.

D’après lui, cette proposition a été bien accueillie par l’intercommunalité, dont l’accord est nécessaire pour « enclencher la dynamique et enfin entrer dans le vif du sujet sur l’avenir agricole de la plaine ».

Une forêt pour de vrai, ou un prétexte pour une décharge ?

C’est faire fi de la réaction du président du conseil général du Val-d’Oise, Arnaud Bazin qui, dans une interview ce vendredi à la chaîne de télévision locale VOnews, indique craindre un « retour aux mauvaises habitudes antérieures » d’une capitale qui « exporte ses déchets sans se poser de question ». Il estime que le projet de Paris est « hors de proportion » en l’état, mais qu’il peut être intéressant dans une forme « plus modeste ».

Plus virulente, la chambre d’agriculture d’Ile-de-France a publié un communiqué la veille de la réunion en préfecture, dans lequel elle accuse la capitale de « sacrifier le projet de forêt pour une décharge ». « On apprend en effet qu’alors que le premier arbre n’est toujours pas planté, la ville de Paris s’apprêterait à créer une décharge de déchets inertes sur les 200 hectares de sa propriété de la ferme de la Haute Borne : 12 millions de tonnes de matériaux y seraient stockées pendant au moins les dix années à venir ! Autant dire que la forêt n’est pas pour demain… », note le communiqué.

Toujours d’après la chambre d’agriculture, l’entreprise ECT, premier groupe français de gestion et de stockage des matériaux inertes, aurait même déjà été approchée. Pierre Mansat l’admet : « Il est possible que les services de la mairie aient discuté avec l’ensemble des acteurs mais il n’y a certainement pas eu de négociation, puisqu’il y aura de toute façon un appel d’offres. »

La délicate question du reclassement des agriculteurs

« Ulcérée » par le manque de concertation, la Chambre « ne peut pas admettre qu’une solution partielle soit prise pour une partie de la plaine en occultant tout le reste ». Le problème, au final, n’est pas tant la création d’une décharge de déchets inertes (« Peut-être est-ce pertinent ? », admet Patrice Febvret) que la différence de traitement qui risque de découler de ce projet entre les agriculteurs qui seraient indemnisés par la ville de Paris et les autres. Pour Patrice Febvret,« Paris veut se débarrasser de son fardeau et, pour le reste, elle s’en lave les mains. Le problème du devenir de la plaine doit être traité de manière globale, les solutions de départ des agriculteurs (indemnisations, relogements) doivent être communes. »

La proposition de la mairie de Paris doit désormais être chiffrée, étoffée (quelles modalités de dépollution) avant d’être tranchée. Un syndicat mixte regroupant les différents acteurs de la plaine devrait être créé en décembre pour définir un horizon pour la plaine maudite.

http://www.terraeco.net/Comment-Paris-veut-faire-pousser,52155.html

 

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 11:46

 La Mairie de Paris veut s’attaquer à la réduction des déchets du « Grand Paris » c’est Mme Antoinette Guhl (EELV) adjointe au maire de Paris.

 

Si vous souhaitez postuler, pour assister aux réunions de concertation, un site devrait être ouvert  pour enregistrer votre demande.

Est-ce un effet d’annonce où une association comme ADENCA pourra-t-elle participer à cette concertation ?

Pour mémoire nous vous rappelons que Mme Corinne RUFET (EELV), vice président du conseil régional chargée de l’environnement,  n’a pas accepté qu’ADENCA assiste à la concertation du PREDEC.

 

Les minorités invisibles, populations du nord-ouest 77 qu’on fait vivre au milieu des ordures des autres pourront-elles cette fois-ci être entendues ?

 

L’avenir nous le dira…….

 


Paru dans le journal de l’environnent :

 

Déchets

L’économie circulaire, nouveau chantier du Grand Paris

Le 23 janvier 2015 par Stéphanie Senet

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Alors que les contours du Grand Paris se précisent au Sénat, dans le cadre du projet de loi NOTRe, la mairie de Paris anticipe les futurs chantiers en lançant les Etats généraux de l’économie circulaire. Une première en France, décryptée par Antoinette Guhl, maire adjointe en charge de l’économie circulaire, avant sa présentation au Conseil de Paris le 9 février prochain.

«Faisons en sorte que l’économie circulaire soit une opportunité pour l’économie entière», lance Antoinette Guhl, à l’occasion du séminaire sur le rôle des élus et des acteurs publics, qui s’est tenu le 22 janvier à Bercy. Plutôt que de lancer une stratégie ciblée sur Paris, l’adjointe d'Anne Hidalgo insiste sur la nécessité de l’élargir au Grand Paris, qui doit voir le jour le 1er janvier 2016. Un choix judicieux alors que la métropole s’attend à produire 60 millions de tonnes de déchets de chantier pendant les travaux et que les installations de stockage franciliennes sont insuffisantes pour les accueillir, selonle rapport dressé en juillet 2013 par la commission du développement durable de l’Assemblée nationale.

Organisés sur le mode du Grenelle, ces Etats généraux réuniront, pendant 6 mois, 5 parties prenantes: collectivités, entreprises, ONG, conseils de quartier et instituts de recherche et universités. Six collectivités ont déjà donné leu fert, dont Plaine commune, Est ensemble, le conseil régional d'Ile-de-France et la Seine-Saint-Denis. Fait original, quiconque souhaitant y participer pourra y postuelr via un formulaire mis en ligne sur le site de la ville de Paris dès le 1er février "pour faire émerger toutes les bonnes idées et ne pas se contenter des discours habituels des experts".

«Pour répondre aux grands défis de l’environnement, nous nous sommes donné pour priorités d’élaborer une stratégie Zéro déchet, de construire des territoires d’écologie industrielle, d’enrichir le réseau de ressourceries et de développer l’économie de la fonctionnalité», lacnce Antoinette Guhl.

 

BTP: PRIORITÉ AU RECYCLAGE ET À L’ÉCO-CONCEPTION

Pour élaborer les solutions présentées au grand public en septembre prochain, ces Etats généraux vont phosphorer sur une dizaine de thèmes de travail de mars à juillet. A commencer par les déchets de chantier dont les terres excavées devront être mieux recyclées pour éviter leur exportation massive vers des installations de stockage des territoires limitrophes. A elle seule, la construction de tunnels produira les trois quarts des déchets attendus. «Les chantiers du Grand Paris représentent une excellent opportunité d’améliorer l’éco-conception des bâtiments. C’est un rendez-vous à ne pas rater», poursuit l’écologiste, qui a grandi en Lorraine, près de Florange…..

 

 

UN FINANCEMENT EN SUSPENS

Point noir du dispositif, le mode de financement reste flou. "On va aider les acteurs à trouver les bénéfices issus de tous les projets. Mais ce n'est pas aux pouvoirs publics de les financer. l'économie circulaire ne doit pas être une économie subventionnée", se défend l'adjointe à la maire de Paris. Des coups de pouce à l'investissement n'en sont pas moins attendus. C'est pourquoi un Comité d'investissement va tenter de réunir des fonds, notamment auprès des banques. Aujourd'hui, 30 M€ sont dédiés à l'économie circulaire par l'équipe municipale pendant la mandature.

L'autre incertitude touche les porteurs de projets. Si les Etats généraux sont organisés à l'initiative de la mairie de Paris, de nombreux acteurs devront piloter les projets, dont les communes et communautés d'agglomération franciliennes, en attendant la création du futur Grand Paris, dont le statut juridique, les compétences et les moyens sont en cours de débat au Sénat, dans le cadre duprojet de loi dédié à la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe).

 

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/l-economie-circulaire-nouveau-chantier-du-grand-paris,54715?xtor=EPR-9

 

 

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