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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 10:00

 

 

En effet l’incinérateur de déchets dangereux est à l’arrêt depuis l’année dernière, l’entreprise GEREP (Groupe Séché) n’a toujours pas indiqué si elle mettrait en conformité l’incinérateur ou si elle abandonnait l’incinération à Mitry-Compans.

 

Pour l’instant cette entreprise maintient son installation de tri regroupement de déchets dangereux, toxiques…

 

Mais dans les années à venir qu’en sera-t-il ?

 

Nous apprenons que ce groupe se lance dans le traitement des déchets radioactifs TFA.

 

Ces déchets radioactifs TFA

le groupe Séché

compte-t-il les envoyer

vers sa plateforme de tri

de Mitry-Compans ?

http://www.groupe-seche.com/FR/gerep-mitry-mory-cedex_40_19.html

 

 

Une affaire à suivre………

 

 

 

Paru sur le site Romandie :
Séché Environnement se lance dans le traitement des déchets faiblement radioactifs


Paris - Séché Environnement, spécialiste du traitement des déchets dangereux, veut se lancer dans le traitement des déchets faiblement radioactifs et a créé une nouvelle branche dédiée à cette activité, baptisée Séché Energies, a indiqué le groupe mardi.

C'est un gisement qu'on estime à peu près à 35.000 mètres cubes par an en France, peut-être dix fois plus dans le monde, a affirmé Manuel Andersen, directeur des relations investisseurs du groupe lors de la présentation de ses résultats annuels.

Le lancement de cette nouvelle activité au sein du groupe n'en est encore qu'à ses prémices - la branche a été créée le 1er janvier - mais Séché Environnement a affirmé vouloir capitaliser sur une expérience réussie avec un de (ses) clients producteur de titane.

Le groupe, qui n'a pas dévoilé le nom de ce client, a dépollué un de ses sites anciens qui contenait des tartres radioactifs.

Les déchets faiblement radioactifs, dits +de très faible activité+ (TFA) ont une radioactivité proche de la radioactivité naturelle. Ils sont en général issus de la déconstruction d'installations nucléaires mais aussi d'autres industries, comme la chimie ou la métallurgie qui utilisent des matériaux naturellement radioactifs.

Cette diversification est le prolongement de notre stratégie de positionnement sur les déchets techniques pointus, a indiqué Manuel Andersen, ajoutant que le marché reste encore à explorer et que le développement sera long.

Plus largement, le renforcement du traitement des déchets complexes est l'un des quatre axes stratégiques sur lesquels Séché Environnement entend bâtir sa croissance, avec le développement à l'international, celui des offres de services aux industriels et aux collectivités et la valorisation des ressources rares (métaux, éléments chimiques, etc) et de l'énergie dans le cadre de l'économie circulaire.

L'an dernier, la société a généré un bénéfice net de 9,8 millions d'euros, en croissance de 13,3% pour un chiffre d'affaires en recul de 5,2%, à 444,7 millions d'euros.

mhc/smr/hdu

SECHE ENVIRONNEMENT


(©AFP / 10 mars 2015 18h37)

http://www.romandie.com/news/Seche-Environnement-se-lance-dans-le-traitement-des-dechets-faiblement-radioactifs/573648.rom

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 10:10

Communiqué de l'association MIRABEL : 

 

Nucléaire : Pertes colossales d'AREVA,

Quid des provisions pour les charges de long terme de l'industrie nucléaire ?

 

Des provisions pour les charges futures de gestion des déchets nucléaires...

Le projet d'enfouissement des déchets nucléaires CIGÉO(1) serait financé à 78% par EDF, 17% par le CEA* et 5% par AREVA. Les déchets nucléaires concernés restent dangereux pendant des milliers d'années voire plus. Pour ce projet, ces géants du nucléaire français doivent, au regard de la loi, provisionner 6,5 Md€ d'ici 2016 pour un coût total (encore en débat) d'au moins 28 Md€(2) étalés sur 143 ans.

 

Les vies des générations futures jouées au casino !

La quasi totalité de ces 6,5 Md€ de provisions sont des actions en bourse. En faisant fructifier ces actions à raison d’un rendement minimal supposé de 5 % par an pendant 143 ans, EDF, le CEA et AREVA assurent pouvoir financer tous les travaux de construction, l’exploitation, la fermeture et la surveillance de CIGÉO au moins jusqu’à l'année 2160 ! Le pari d’un rendement aussi élevé sur une période aussi longue est une inquiétante expérimentation économique et financière.

 

Et ce qui devait arriver AREVA...

La débâcle d'AREVA (pertes records de 4,8 Md€ en 2014) aura des répercussions graves sur ces provisions. Le CEA (établissement public de l'État) est actionnaire majoritaire d'AREVA à plus de 70 %,aux côtés de l’État (21%). De plus, les quelques 2,295 Md€ de titres AREVA fléchés en tant que provision par le CEA(3) sont menacés. Le rapprochement envisagé avec EDF n'améliorera pas lerendement des actifs dédiés aux charges de long terme. Que cette perte soit épongée directement par AREVA ou par le biais d'un rapprochement avec EDF, il faut craindre qu'il ne s'agisse que de la partie émergée de l'iceberg. Avec une dette de plus de 34 Md€, EDF devra également faire face cette année à l’inéluctable augmentation du tarif de l'électricité nucléaire(4) maintenu artificiellement par l’État à un niveau très bas depuis des décennies(5). Mais en ces temps de crise économique et de rigueur budgétaire, l’État n'est pas solvable non plus !

 

L’État devient le seul garant de la banqueroute de la filière nucléaire

Le financement du projet CIGEO n'est absolument pas acquis. Plus largement, c'est l'ensemble des provisions pour les charges de long terme (démantèlement, gestion des déchets) qui sont en ce moment en grande insécurité. Qui paiera les pots cassés ? Qu'en sera-t-il de la sûreté nucléaire ? Quid des provisions pour la gestion à long terme des déchets nucléaires et aussi des provisions indispensables au démantèlement(6) des installations vieillissantes ?

 

Déchets nucléaires :

surtout ne pas enfouir, arrêter d'en produire.

Ni ici, ni ailleurs !

 

Dossier complet de MIRABEL LNE sur le coût de cigeo :

http://pandor.at/p/fichiers/MIRABEL_LNE_cout_cigeo_vf.pdf

 

Notes :

* Commissariat à l'Energie Atomique

(1) Projet d'enfouir 99 % de la radioactivité présente sur le territoire Français à 500 mètres sous terre, à Bure en Lorraine – Champagne – Ardenne. La demande d'autorisation est sensée être déposée en 2015.

(2) Dernière estimation fin 2013 - hors assurance et fiscalitéhttps://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Le-cout-de-production-de-l-electricite-nucleaire-actualisation-2014 (page 95 & annexe 16)

(3) http://www.ccomptes.fr/index.php/Publications/Publications/Les-couts-de-la-filiere-electro-nucleaire(Tableau page 199)

(4) http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/02/12/le-pdg-d-edf-veut-stabiliser-l-endettement-pour-pouvoir-investir_4574728_3234.html

(5) http://pandor.at/p/fichiers/Yves-Lenoir_cout.pdf

(6) 21% des charges de long terme des démantèlements relèvent d'AREVA http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/1207_10_Rapport_de_la_CNEF-2.pdf (Tableau 4 - page 10)

CP_pertes_AREVA_05022015.pdf

Lorraine

‹ Bure : projet CiGéo d'enfouissement des déchets nucléaireshautSégolène Royal fait une promotion éhontée d'un nucléaire plus que jamais incontournable selon elle. Et les déchets, on en fait quoi ? ›

nucléaire

http://mirabel-lne.asso.fr/content/AREVA_CIGEO

 

 

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 11:35
 
 
La décharge d’ordures ménagères et déchets industriels de Claye-Souilly sera-t-elle transformée dans les années à venir en une décharge de déchets radioactifs issus du démantèlement des centrales nucléaires ?

 

Puisque personne ne veut de ces déchets pourquoi ne pas les envoyer en Seine et Marne, là-bas ils sont habitués, les déchets ils connaissent.

 
 
Paru sur Actu environnement :
Veolia confirme son appétit pour le démantèlement nucléaire

Gestion des risques | 11 février 2015 | Florence Roussel

 

 

Alors que le groupe Areva envisage de céder plusieurs de ses filiales pour renflouer ses caisses, Veolia Environnement ne cache pas son intérêt pour la question du démantèlement. Le groupe est déjà présent sur ce marché depuis plusieurs années à travers sa filiale Sarp Industries, maison-mère de la société Asteralis créée avec le Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Sarp assure pour le compte de l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra) la gestion du site de stockage de Morvilliers (08).

Interrogé sur cette question mardi 10 février, le PDG du groupe, Antoine Frérot plaide pour la création "d'une filière française de démantèlement" selon l'AFP, avec une collaboration d'acteurs nationaux comme Areva et le CEA. Le marché potentiel du secteur est estimé à 32 milliards d'euros en France et à 200 Mds€ dans le monde.

Quant à Areva, la cession de l'activité de démantèlement de sites nucléaires pourrait lui rapporter jusqu'à 500 millions d'euros.

Quant à Areva, la cession de l'activité de démantèlement de sites nucléaires pourrait lui rapporter jusqu'à 500 millions d'euros.

 

Florence Roussel, journaliste
Rédactrice en Che
f

http://www.actu-environnement.com/ae/news/veolia-demantelement-nucleaire-activite-23841.php4

 

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 12:29
Paru sur le site de la Sénatrice Aline Archimbaud :
Communiqué de presse – Incident sur un wagon d’uranium stationnant à la gare de Drancy-Le Bourget du mardi 20 janvier 2015

23 janvier 2015

Jeudi 22 janvier 2015

Communiqué de presse

Aline Archimbaud

Sénatrice écologiste de Seine-Saint-Denis

A propos de l’incident sur un wagon d’uranium

stationnant à la gare de Drancy-Le Bourget du mardi 20 janvier 2015

 


Dans la nuit de mardi à mercredi, la bâche d’un wagon stationné dans la gare de triage de Drancy-Le Bourget transportant de l’uranium appauvri a été vandalisé à coups de cutter.

Si, selon les déclarations de la Préfecture de Seine-Saint-Denis, cet incident n’a pas donné lieu au déclenchement d’un plan d’urgence interne matières dangereuses, le danger pour les populations vivant à proximité et pour l’environnement n’ayant pas été avéré, il révèle toutefois, et de façon alarmante, que les conditions de sécurité relatives au stationnement de ces wagons de matières radioactives ne sont pas garanties. La facilité d’accès à ce type de wagon laisse craindre en effet des incidents dont la portée pourrait être catastrophique à l’avenir.

La Seine-Saint-Denis se trouve ainsi confrontée à un risque majeur d’exposition : ces trains « castor » transportant des  substances  radioactives  traversent et stationnent régulièrement dans la gare de triage de Drancy-Le Bourget. Le 23 décembre 2013, un déraillement d’un de ces trains est survenu à Drancy, incident qui aurait pu tourner au drame.

Les riverains et associations mobilisés sur ce dossier se trouvent ici une nouvelle fois confortés dans leurs inquiétudes, inquiétudes que partage AlineArchimbaud qui s’est à plusieurs reprises exprimé sur le sujet.

Par ailleurs, le 10 décembre, la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité), laboratoire d’expertise indépendant, a publié les résultats d’une enquête préliminaire sur le transport de substances radioactives en Rhône-Alpes.

Cette enquête, menée depuis une quinzaine d’année, a permis d’évaluer la quantité de substances radioactives qui traversent l’espace public (par route et par rail) dans cette région, et de constater une exposition du public à la radioactivité parfois supérieure aux limites sanitaires.

S’appuyant sur les recommandations de la CRIIRAD, AlineArchimbaud interpelle une nouvelle fois les pouvoirs publics afin qu’ils assurent leur mission d’évaluation des risques, améliorent l’information d’un public de plus en plus inquiet face aux dangers de contamination, et mettent en œuvre une révision des limites d’exposition dans le secteur du transport de déchets radioactifs afin qu’elles soient conformes aux normes sanitaires générales.

 Pour tout contact : 
 Adriane DUBOIS 
 Collaboratrice d'Aline Archimbaud 
 a.dubois@clb.senat.fr 
 07-78-81-36-51 

http://alinearchimbaud.fr/?p=5334

 

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 10:02
Si on revenait sur l'émission d'hier de France 5
le Monde d’en face
"Pollution des sols, le scandale caché"

http://pluzz.francetv.fr/videos/pollution_des_sols_le_scandale_cache_,115873216.html

 

C'est dans la décharge SEVESO à hauts risques SITA Villeparisis qu'ont été déversés une partie des déchets de dépollution de l'usine d'amiante CMMP d'Aulnay sous bois

 

 

Pour mémoire :

Nature Environnement 77  http://www.environnement77.fr/ avait demandé à ce que la commission de suivi de site de cette décharge soit ouverte aux populations mais l'industriel a donné un avis défavorable ainsi que le représentant de l'ETAT et les élus.

 

Cet industriel n'a pas souhaité non plus fournir une copie papier de son réseau d'assainissement comme le demandait la représentante de Nature Environnement à la commission de suivi de site.

 

 

 

 

 

Réédition de notre article du 16/5/2011
Villeparisis : stockage des déchets radioactifs en provenance de CMMP Aulnay (93)
Après les déchets radioactifs
de  Fertiladour  à Boucau (64)
 
ce sont les déchets radioactifs
de l'Usine CMMP d'Aulnay (93)
 
qui ont été enfouis à la Sita Fd de Villeparisis  
 
Extrait d'un article paru sur le site :
B A N ... A S B E S T O S ... F R A N C E Association de lutte contre l'amiante
L'ancienne usine CMMP d'Aulnay-Sous-Bois

 

mur encore blanc de poussière en 2007

 

intérieur de l'ex-usine tapissé de poussière en 2006

 

  toute l'histoire du désamiantage-décontamination cette ancienne usine d'amiante

Aujourd'hui, en 2011, reste à décontaminer le sous-sol truffé d'amiante, de zircon radioactif et autres produits toxiques


Janvier 2010

 

La première evacuation des déchets à teneur radio-active, en big-bag, s'est effectuée à la décharge de Villeparisis, après contrôle du laboratoire indépendant CRIIIRAD proposé par les associations à Monsieur le Maire. D'autres big-bags restent encore stockés avant contrôle de la CRIIIRAD

  

mars 2011

REUNION DU COMITE DE PILOTAGE LE 30 MARS. Actualisation du bilan des victimes du CMMP recensées par les associations.

108 malades de l'amiante dont 62 décédés : 59 contaminés par exposition environnementale, 26 contaminés qui travaillaient dans l'usine, 14 contaminés par un membre de la famille travaillant dans l'usine, 9 ont subi de multiples pollutions par le CMMP et ailleurs.

Maladies : 13 cancers bronco-pulmonaires, 18 asbestos, 45 plaques pleurales, 26 mésothéliomes (cancer très rare de la plèvre). Une famille, à elle seule, cumule 13 victimes. 13 pathologies probablement dues au zircon radioactif (leucémies, myélomes, cancers du foie, des ovaires, de la prostate, de la thyroïde, des sinus ...). Certaines victimes cumulent plusieurs maladies.

  
d'autres articles sur le même sujet :
 
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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 09:39

 

 

Seine et Marne

Bientôt un site de  transit, entreposage de substances radioactives

 issues d’un accident nucléaire ou radiologique ?

 

 

La France a besoin de site de transit et entreposage de substances radioactives issues d’un accident nucléaire ou radiologique

Les installations nouvelles devraient être implantées en dehors des zones sensibles et notamment des périmètres de protection des captages d’eau potable, des zones inondables/submersibles, et des zones d’intérêt environnemental (NATURA 2000, par exemple). 

 

La centrale nucléaire de Nogent sur Seine se trouve en bordure de votre département, en cas d’accident nucléaire il serait souhaitable de trouver un site d’entreposage à proximité de cette centrale, en Seine et Marne les déchets vous êtes habitués et vous avez de la place, au titre de la solidarité nationale, vous allez bien trouver une commune qui acceptera de stocker ces déchets radioactifs sur son territoire ?

 

On ne va tout de même pas

 entreposer des substances radioactives

au pied de la tour Eiffel !

 

 

 

 

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/prescriptions-applicables-aux-a784.html

 

 

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 20:18

 

 

Dernière minute 

 

L’Agence de Sureté Nucléaire nous indique dans un mail reçu ce jour que :

 

« Lors d’une réunion tenue ce lundi avec les différents services de l’Etat ainsi que Placoplatre, il a été indiqué par Placoplatre que les gravats de démolition étaient stockés sur le site. »

 

Nous ne savons toujours pas où iront les gravats de démolition et si un organisme est chargé du contrôle de leur  radioactivité et de leur nocivité ou s'ils seront utilisés sans contrôle de la radioactivité pour remblayer les carrières de Placoplatre situées à proximité de Vaujours et à Villeparisis. 

 

Rappelons qu’à notre connaissance les arrêtés préfectoraux des carrières de Placoplatre remblayées  par des déchets « dits inertes » à proximité de Vaujours et à Villeparisis n’imposent pas la mise en place de portique de contrôle de la radioactivité.

 

Dans le Val d’Oise à Montmorency il en est autrement, en effet, un portique de contrôle de la radioactivité des déchets « dits inertes » avant déversement dans la carrière a été mis en place par Placoplatre, mais c’est dans le Val d’Oise sous la forêt de Montmorency.(1)

 

Si ces gravats sont envoyés vers les décharges de déchets « dits inertes »du nord-ouest Seine et Marne, rappelons qu’à notre connaissance aucun arrêté préfectoral n’impose la mise en place de portique de contrôle de la radioactivité dans ce type de décharge (Montgé en Goële, Annet sur Marne, Fresnes sur Marne, Villeneuve sous Dammartin…).


Mais c'est au nord-ouest 77, là où l'on impose à la population de vivre

au milieu des décharges et où aucun organisme d'ETAT, ni collectivités

territoriales n'a accepté de financer une étude sanitaire pour connaître

les risques de ces installations sur la santé des habitants.

 

 

(1)file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/DP%20Montmorency.pdf

 

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 09:50

 

Dans un article paru sur notre blog le 16 mai 2014 intitulé :

 


« Pourquoi la DRIEE 77 n’indique pas dans quelle décharge sont  transférés  les déchets  de démolition des bâtiments du CEA de Vaujours ? (1) »


Nous indiquions :

Par e.mail en date du 17 avril 2014 notre association a demandé à la DRIEE 77 où étaient transférés les déchets de démolition des bâtiments  du CEA de Vaujours.


Nous venons de recevoir la réponse suivante à notre message :

Par e.mail en date du 19 mai 2014, le responsable de la DRIEE 77

nous répond :

« Concernant les déchets de démolition, la société Placoplatre m'a indiqué pour information que des déchets de démolition sont restés sur place. »

 

Quel service de l’ETAT

surveille

 l’évacuation des déchets de démolition de l’ancien site

du CEA Courtry/Vaujours.

 

Il semblerait vu la réponse de la DRIEE 77 que ce ne soit pas ce service qui en soit chargé.

 

Qui alors ?

Quel service des préfectures du 93 ou 77 ?

Quel service de la préfecture de région ?

L’ASN ?

L’IRSN ?

L’ANDRA ? 

…..

Notre association se perd dans ce millefeuille administratif et ne sait plus où s’adresser pour avoir une réponse à cette question.

 

Pas de réponse, pas de problèmes pour l’ETAT ? 

 

A VOUS DE JUGER

 

 

 

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-pourquoi-la-driee-77-n-indique-pas-dans-quelle-decharge-sont-transferes-les-dechets-de-demolition-123615748.html

 

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 14:17

 

Note d’information de l’IRSN relative au Fort de Vaujours : Travaux de démolition et risque radiologique 

 12/05/2014 

 

Le 21 mars 2014, l’ASN a sollicité l’avis de l’IRSN sur les modalités d’exécution de travaux de démolition prévus sur le site du Fort de Vaujours par l’entreprise Placoplâtre.

 

La note d’information publiée aujourd’hui présente l’avis de l’IRSN sur le dossier présenté par Placoplâtre.

 

Télécharger la note d’information de l’IRSN du 12 mai 2014 (pdf)

 

 

 

http://www.irsn.fr/FR/Actualites_presse/Actualites/Pages/20140512_Fort-Vaujours-demolition.aspx

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 13:34

 

Pourquoi la DRIEE 77

n’indique pas dans quelle décharge

sont  transférés

les déchets  de démolition des bâtiments du CEA de Vaujours ?

 

Les populations ont le droit de savoir.

 

 

Par e.mail en date du 17 avril 2014 notre association a demandé à la DRIEE 77 où étaient transférés les déchets de démolition des bâtiments  du CEA de Vaujours.

 

Nous regrettons que cet  organisme d’ETAT, payé par nos deniers publics, n’ait pas souhaité nous répondre.

 

Pour mémoire obligations des agents de l’ETAT

http://adenca.over-blog.com/article-obligations-de-l-administration-dans-ses-echanges-avec-les-usagers-123449095.html

 

Nous sommes d’autant plus inquiets depuis que nous avons appris que les travaux de démolition étaient effectués par l’entreprise Brunel démolition « Groupe Colas », entreprise qui possède une décharge de déchets « dits inertes » en bordure de la forêt  de Montgé en Goële, décharge non munie à l’entrée d’un portique de contrôle de la radioactivité (la loi française ne l’obligeant pas pour ce type de décharge).


Montgé en Goële 27.9.2011 2

La décharge Brunel et Picheta de Montgé en Goële se trouve derrière ce bois

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