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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 10:02

 

 

FORT DE VAUJOURS :

quand le CEA

fournira-t-il une caractérisation complète

de l’uranium appauvri 

utilisé sur ce site ?

 

 

 

 

 

Extrait page 3  note CRIIRAD Moronvilliers Version 4 / 5 avril 2016 :

Impact du site CEA-DAM de Moronvilliers Bilan préliminaire de la réunion d’information du 1er avril 2016

 

 

« Il est nécessaire que le CEA transmette une caractérisation complète de l’uranium appauvri utilisé à Moronvilliers avec la liste et l’activité massique de tous les radionucléides contenus dont le plutonium, l’américium, le neptunium et les produits de fission comme le technétium 99. En effet, les méthodes de surveillance de la contamination des travailleurs et de l’environnement doivent être adaptées aux différents polluants recherchés. La même question se pose d’ailleurs pour le site de Vaujours qui a probablement utilisé de l’uranium de même nature. »

 

 

http://www.criirad.org/moronvilliers/reunion-moronvilliers-avril.pdf

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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 15:17
 
 
Le centre d’expérimentation de Moronvilliers
 situé à 15 kms de Reims
 a été rattaché au Centre d’études de Vaujours en 1957.
 
 
 
Paru sur le site FR3 Champagne-Ardennes-Marne :
 
De l'uranium aux portes de Reims

 

Notre reportage exclusif vous montre pour la première fois des documents et des images inédites qui prouvent que le site du CEA de Moronvilliers (Marne) est en partie contaminé à l'uranium.

  • Charles-Henry Boudet
  • Publié le 06/02/2016 | 11:38, mis à jour le 07/02/2016 | 09:11

 

Anciens sites du CEA : Moronvilliers  ou Vaujours, même combat pour les populations riveraines !

© Archives - France 3 Champagne-Ardenne

 

 58 ans après, face aux preuves, les langues se délient et le commissariat à l'énergie atomique reconnait la présence d'uranium à Moronvilliers. 

La fermeture du site de Monronvilliers avait été annoncée en 2013. Depuis la fin des années 1950, le CEA (Commissariat à l'Energie Atomique) était installé dans lesMonts de Champagne afin de procéder à des tests de détonique sur la bombe nucléaire. Depuis 2014, le site est partiellement en déconstruction afin d'être rendu pour moitié aux collectivités locales. Pourtant, un problème important persiste, celui de la contamination à l'uranium.

A l'occasion de ce reportage, se sont des images amateurs incroyables que nous nous sommes procurés. Elles ont été tournées l'été dernier sur le site du CEA de Moronvilliers (51). Le vidéaste a pénétré dans l'enceinte militaire sans être inquiété. Pour la première fois, ce document prouve le stockage de déchets contaminés, à la portée de tous. Des dizaines de futs sont entreposés et sont clairement étiquetés «radioactif ». Ces images tendent à prouver que de l'uranium a été utilisé durant plusieurs années sur ce site d'expérimentation. Selon l'inventaire national des déchets radioactifs, ces futs contiennent de la terre et des métaux classés TFA : 
déchets de très faible activité. En 2013, il y en avait officiellement l'équivalent de plus de 16.000 camions benne. Le Commissariat à l'Energie Atomique reconnait aujourd'hui l'existence de ces futs.

 

De l'Uranium à Moronvilliers

Pour savoir comment de l'uranium est arrivé à Moronvilliers, il faut remonter aux années 60. En pleine guerre froide, la course à l'armement gagne les nations. La France doit s'équiper de l'arme nucléaire. Durant des dizaines d'années, Moronvilliers sera spécialisé dans la mise au point du détonateur de la bombe. Pour parfaire les tests, de l'uranium est utilisé (sous forme naturel et appauvri).

 

La loi du silence a régné

58 ans après se pose la question de l'étendue de la pollution du site. Il s'agit d'une zone militaire. Durant des dizaines d'années, le secret a été précieusement gardé. Mais des déchets contaminés à l'uranium, a moins de 6 km des habitations, en pleine nature, posent problème au nouveau maire de Pontfaverger (Marne). Avant d'être élu, il était à la tête d'une association de défense de l'environnement. Aujourd'hui, il s'inquiète d'un éventuel danger pour la population. Ces déchets de très faible activité représenteraient un réel danger, comme nous l'explique la CRIIRAD, une association qui défend le droit à l'information sur la radioactivité. Face à ce constat, le Commissariat à l'Energie Atomique s'engage clairement à une dépollution complète du site. Il est aujourd'hui classé « Zone Contrôlée » de niveau 2 sur une échelle qui en compte 5.

Durant notre tournage, nous avons appris qu'un comité de suivi de site sera mise en place d'ici le mois d'avril. Le terrain, d'une superficie de plus de 2.000 hectares, restera à jamais une zone militaire. Le site sera classé contaminé, sans date de fin.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/marne/de-l-uranium-aux-portes-de-reims-922395.html

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 09:46
 
Paru sur le site Sortir du Nucléaire :
 
Projection de "Kamikazes de Vaujours - les apprentis sorciers du nucléaire"

 

NORD-PAS-DE-CALAIS


 

Mercredi 30 mars 2016


 

Dans le cadre du festival international du grand reportage d’actualités Palais des congrès le Touquet-Paris-Plage Adresse : Place de l’Hermitage, 62520 Le Touquet-Paris-Plage

http://www.sortirdunucleaire.org/Projection-de-Kamikazes-de-Vaujours-les-apprentis

 

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 17:58

 

La plate-forme de regroupement, de transit,de tri
et de pré-traitementde déchets dangereux diffus

GEREP (Groupe Séché)

 Mitry-Compans (1)

Entreprise classée SEVESO à hauts risques

 

 

va-t-elle bientôt recevoir

des

déchets nucléaires ?

 

 

 

 

 

  Ici les ventes immobilières

sont

déjà en chute libre.

 

 

Qui voudra

acheter

une maison ou un appartement

près

d’une entreprise

traitant

 des déchets nucléaires ?  

 

 

 

(1) http://www.groupe-seche.com/FR/gerep-mitry-mory-cedex_40_19.html

 

 

Paru dans actu environnement :
 
Séché Environnement se renforce dans le traitement des déchets nucléaires

Dechets / Recyclage  |     |  Rachida Boughriet

 

Séché Environnement, opérateur de traitement des déchets, a annoncé le 7 mars le rachat de HPS Nuclear Services, spécialiste mondial de la radioprotection. Le montant de la transaction n'a pas été rendu public. HPS Nuclear Services conçoit, fabrique et installe des protections biologiques adaptées aux structures et équipements sur les sites nucléaires. Il a réalisé un chiffre d'affaires de quatre millions d'euros en 2015 et compte environ 40 salariés.

Avec cette acquisition, Séché Environnement renforce son offre sur le marché des déchets très faiblement radioactifs (TFA), via sa filiale dédiée à cette activité Séché Energies, créée en 2015. Cette filiale opère déjà dans les secteurs de l'électronucléaire, de la recherche, et de la médecine nucléaire. "Séché Energies renforce et élargit son offre métiers dans tous les domaines du secteur nucléaire et dispose dorénavant d'un outil industriel de forte capacité pour la fusion et la transformation des métaux destinés à l'industrie nucléaire", a souligné le groupe dans un communiqué.

Séché Environnement n'est pas le seul acteur français à vouloir accélérer sur ce marché. En février dernier, Veolia a acquis la société américaine Kurion pour un montant de 350 millions de dollars. Kurion est "spécialiste des technologies d'assainissement nucléaire, qui a permis de stabiliser lacentrale nucléaire de Fukushima Daiichi", a rappelé Veolia. D'ici à 2030, le marché de la décontamination des déchets faiblement radioactifs avoisinera les 210 milliards d'euros, selon Antoine Frérot, le PDG de Veolia.

 

 

Rachida Boughriet, journaliste
Rédactrice spécialisée

http://www.actu-environnement.com/ae/news/seche-environnement-hps-nuclear-services-rachat-dechets-nucleaires-26432.php4

 

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 15:52

 

A la lecture du rapport 2016 de l’IRSN, l’Institut de Radioprotection et Sureté Nucléaire, nous ne pouvons qu’être inquiets quant aux risques que la décharge de Villeparisis soit « choisie » pour recevoir des déchets radioactifs en provenance, entre autres,  du démantèlement des centrales nucléaires.

 

Rappelez-vous l’IRSN est l’organisme qui était venu faire des contrôles de la radioactivité sur le Fort de Vaujours pour Placoplatre et qui avait conclu à l’absence de problème, alors qu’il a été constaté ensuite qu’une casemate était bel et bien contaminée (voir rapport CRIIAD (1)

 

Dans le viseur de l’IRSN les décharges de déchets dangereux qui reçoivent déjà des DRNR (déchets à radioactivité naturelle renforcée), or Villeparisis est l’une d’elles.

 

Pour mémoire ce type de déchets DRNR n’est pas stocké dans une alvéole séparée qui pourrait permettre une meilleure surveillance, mais ces déchets radioactifs sont mélangés aux autres déchets. Quant au personnel qui les manipule, il n’est même pas muni d’un appareil de contrôle de la radioactivité.

 

D’après l’IRSN c’est une protection « globalement » équivalente à Villeparisis que dans le site surveillé par l’Andra, une solution de stockage  « acceptable » pour les  riverains.

 

Extrait de son rapport 2016 (2), page 15 :

 « L’IRSN considère que le niveau de protection tant pour le public que pour l’environnement offert par une installation de type ISDD est globalement équivalent à celui offert par le Cires et ne voit donc pas d’obstacle technique au stockage de déchets de très faible activité dans de telles installations. »

et plus bas

« l’IRSN suggère d’explorer la possibilité de stocker des déchets TTFA dans des installations de stockage de déchets conventionnels et considère que, parmi celles-ci, les installations de type ISDD sont les plus à même de constituer une solution alternative de stockage acceptable pour la société civile »

 

 

 

Mais ici les ventes immobilières

sont

déjà en chute libre.

 

 

Qui voudra

acheter

une maison ou un appartement

près

d’une décharge de déchets radioactifs ?

 

 

(1) http://www.criirad.org/actualites/dossier2014/vaujours/26-fev-2014.pdf

(2) http://www.irsn.fr/FR/expertise/rapports_expertise/Documents/surete/IRSN-DG-2016-00002_Dechets-TFA-Doctrine.pdf

 

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 13:53

 

 

Villeparisis 

vous en reprendrez bien un peu

de déchets radioactifs ?

 

 

Jacques Repussard directeur de l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), organisme issu d’un service du CEA, préconise d’envoyer les déchets radioactifs dans les décharges ISDD de déchets dangereux comme Sita Fd de Villeparisis.

 

En effet cette décharge reçoit déjà des déchets radioactifs (DRNR) mais ce sont d’autres déchets radioactifs que l’IRSN voudrait nous envoyer : des déchets radioactifs TFA.

 

Les déchets radioactifs TFA ont pour origine principale  l'industrie nucléaire avec le démantèlement des centrales nucléaires, des laboratoires d'études, des centres de recherches et de production de matières radioactives……

 

Il faut bien que vous compreniez que ce type de déchets radioactifs, personne n’en veut, alors si vous pouviez faire un effort à Villeparisis pour les prendre en charge, cela rendrait bien service à l’ETAT.

 

Comme le dit M. Repussard dans l’article qui suit : il faut libérer notre cadre de pensée. 

 

Libérer notre cadre de pensée, c’est en quelque sorte ne plus avoir une opinion négative contre les déchets radioactifs.

 

Voyons donc le côté positif 

la compensation

financière

 

Villeparisis pourrait obtenir de l’argent de l’ETAT, on pourrait vous construire des équipements de luxe : gymnases, salles polyvalentes, une seconde piscine……

 

 

 

Mais ici les ventes immobilières

sont

déjà en chute libre.

 

 

Qui voudra

acheter

une maison ou un appartement

près

d’une décharge de déchets radioactifs ?

 

 

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :

Jacques Repussard vous salue bien

Le 18 février 2016 par Romain Loury et Valéry Laramée de Tannenberg

 

Directeur général de l'IRSN, Jacques Repussard quitte ses fonctions dans quelques jours.
 

À quelques jours de son départ, le directeur général de l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) dégoupille deux grenades offensives: la remise à plat de la gestion du post-accidentel en cas de catastrophe nucléaire et l'ouverture d’un débat sur le seuil de libération des déchets très faiblement contaminés. De quoi faire trembler un secteur nucléaire, déjà fortement secoué par les difficultés d’Areva et d’EDF………

 

UN SEUIL DE LIBÉRATION?

Autre cadeau de départ, Jacques Repussard a remis sur la table le dossier, ô combien sensible, des déchets radioactifs de très faible activité (TFA), objet d’un rapport publié mercredi 17 février par l’IRSN. Le sujet va en effet se poser de manière très pressante ces prochaines années: le seul centre de stockage de ces déchets, le centre industriel de regroupement, d’entreposage et de stockage (Cires), devrait bientôt arriver à saturation.

Situé sur les communes de Morvilliers et La Chaise, dans l’Aube, il a été mis en service en 2003, et est doté d’une capacité de stockage de 650.000 mètres cubes sur une durée de 30 ans. Or avec les prochains démantèlements de centrales nucléaires, ce sont 2,2 millions de mètres cubes de déchets TFA qui devraient débouler ces prochaines années. Selon l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), le Cires devrait être plein aux environs de 2020-2025.

Or sur ces déchets TFA, 30% à 50% présenteraient une activité «très très faible» (déchets TTFA), voire nulle, rappelle l’IRSN dans son rapport. Que faire de ceux-ci? Auditionné mercredi par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), Jacques Repussard estime qu’il faut revoir le système actuel, en particulier pour les déchets dont la radioactivité est inférieure aux seuils de libération prévue par la directive européenne 2013/59/CE.

 

TROIS PISTES

Le rapport de l’IRSN évoque trois pistes: primo, trouver d’autres solutions de stockage, par exemple en orientant les déchets les moins actifs vers les installations de stockage de déchets dangereux (ISDD), au nombre de 16 en France. Deuxio, limiter leur production en laissant sur place les matériaux dont la contamination est de très faible niveau. Et tertio, valoriser certains déchets, en particulier ceux de nature métallique, en recourant à leur fusion dans des filières conventionnelles.

Cette dernière solution est déjà appliquée en Allemagne et en Suède. Elle n’en pose pas moins un important problème d’acceptation sociale, d’autant que «les débouchés ne seraient pas tous internes à l’industrie nucléaire», qui ne suffirait pas à réemployer ses propres déchets, indique Jacques Repussard. Parmi les éventuelles filières, «la métallurgie, les constructeurs automobiles, le génie civil et la construction de routes».

 

Pour le député Christian Bataille (PS, Nord), présent lors de l’audition de l’Opecst, «on connaît l’empire des médias et des réseaux sociaux, tout cela a de grandes chances d’être déformé, au risque final qu’on ne puisse rien faire: toutes les démagogies sont possibles derrière de tels sujets».

 

Raison pour laquelle il faut, selon Jacques Repussard, engager «un travail sociétal de fond» avant toute chose, éventuellement avec des conférences de consensus ou de citoyens. Viendra alors le travail technique, qui ne sera «possible qu’à condition qu’on libère notre cadre de pensée».

 

 


[1] L’IRSN est issu d’un service du CEA.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/jacques-repussard-vous-salue-bien,67407?xtor=EPR-9

 

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 10:04

 

 

L’ANDRA recherche désespérément des sites qui voudront bien accueillir des déchets radioactifs issus du démantèlement des centrales nucléaires soit pour les trier, soit pour les enterrer, mais personne n’en veut.

 

Pourtant en Seine et Marne ils ont de la place, d’autant plus que VEOLIA (1) est sur les rangs et que sa décharge de déchets ultimes de Claye-Souilly ne reçoit plus suffisamment d’ordures à enterrer : en 2014 c’est seulement la moitié du tonnage autorisé qui y a été reçu. Quant à Monthyon on se demande pourquoi depuis plusieurs années VEOLIA laisse la décharge ouverte, alors qu’elle ne reçoit pratiquement plus de déchets, VEOLIA la garde, semble t-il sous le coude, pour y stocker à l’avenir quel type de déchets ?

Les associations posent la question mais VEOLIA ne répond pas.

 

Au point où ils en sont au nord-ouest 77 on déverse chez eux les ordures ménagères, les déchets dangereux, les gravats de bâtiment, pourquoi  ne recevraient-ils pas aussi les déchets radioactifs issus des centrales nucléaires ?

 

(1) Véolia se lance dans le traitement de déchets radioactifs

http://www.franceinfo.fr/emission/Unknown%20token%20emisaison-type-url/noeud-diffusion-temporaire-pour-le-nid-source-862129-05-05-2014-11-47

 

 

Paru sur le site Actu Environnement :

Déchets radioactifs de démantèlement : lancement de la seconde édition de l'appel à projets

Dechets / Recyclage  |  Aujourd'hui à 09h44  |  Dorothée Laperche

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L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) et l'agence nationale de la recherche (ANR) lance jusqu'au 14 mars 2016 à 13h la seconde édition de l'appel à projets pour optimiser la gestion des déchets radioactifs de démantèlement.

La première édition avait permis de sélectionner 12 projets de R&D. L'édition 2015 de l'inventaire national des déchets et matières radioactives de l'Andra prévoit en effet un volume de déchets radioactifs de très faible activité de l'ordre de 1.300.000 m3 à l'horizon 2030, soit le double des capacités actuelles de stockage de ces déchets (650.000 m3). Parmi ces derniers figure une part significative de déchets de démantèlement (gravats, terres polluées, composants métalliques).

L'objectif de l'appel à projets ? Faire émerger des innovations autour de la gestion des déchets radioactifs de démantèlement, depuis les étapes de caractérisation du site et des installations à démanteler jusqu'au stockage des déchets en passant par le tri, le traitement et le conditionnement des déchets générés. Il s'intéresse aussi bien à des projets de recherche industrielle que fondamentale. L'appel à projets se décline autour de quatre grandes thématiques : la caractérisation, le tri et traitement des déchets, les nouveaux matériaux pour le stockage ainsi que l'innovation et la société. Il est ouvert aussi bien aux organismes de recherches qu'aux entreprises.

"Les projets proposés devront trouver une application à la gestion des déchets radioactifs de démantèlement et/ou à la reprise des déchets anciens. Seule la thématique 3 [nouveaux matériaux pour le stockage] pourra être appliquée à tout type de déchets radioactifs", précise l'appel à projets.

Dorothée Laperche, journaliste
Rédactrice spécialisée

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/dechets-radioactifs-demantelement-appel-projets-deuxieme-25865.php4

 

 

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 11:41

 

Un documentaire à ne pas manquer

 

Kamikazes de Vaujours,

les apprentis sorciers du nucléaire

Réalisé et écrit par Marc Planeilles

 

 

 

pour visionner la bande annonce

https://www.youtube.com/watch?v=eZu12K9kipU

 

 

pour aller plus loin 

http://www.crescendofilms.fr/?p=11&na=258&pp=-1

 

 

Ouvert en 1955 à l'initiative du général de Gaulle, le Centre d'Etudes Atomiques de Vaujours a contribué activement à la création de la bombe atomique française. En 1997, Jacques Chirac ferme ce site situé à seulement 15 kilomètres de Paris.

 

Aujourd'hui à l'abandon, le lieu se trouve confronté à de nombreuses pollutions chimiques et radioactives. Malgré ces inquiétudes environnementales, la société Placoplatre envisage d'ouvrir une carrière à ciel ouvert pour exploiter le gypse, risquant de remettre en suspension des particules nocives.

Comment, à l'époque, l'Etat et les responsables scientifiques du site, appelés « Kamikazes de Vaujours », ont-ils pu envisager d'expérimenter les effets de la bombe atomique aussi près de Paris ?

 

Et comment, encore aujourd'hui, peut-on envisager l'exploitation de ce site à haut risque sanitaire ?

 

 

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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 09:42
incinérateur de déchets dangereux GEREP Compans

incinérateur de déchets dangereux GEREP Compans

 

 

L’incinérateur de déchets dangereux de Compans, actuellement à l’arrêt, va-t-il reprendre du service pour incinérer pas seulement des déchets dangereux mais également des déchets radioactifs ?

 

C’est la question que l’on se pose à la lecture de 2 rapports l’un de l’ANDRA et l’autre d’AREVA.

 

En effet l’ANDRA et AREVA recherche des solutions pour « éliminer » :

- les déchets tritiés liquides et gazeux (Andra)

- les déchets technologiques contenant des matières organiques et riches en éléments alpha provenant des installations nucléaires de Cadarache et la Hague (AREVA).

 

L’incinération de ces déchets pourrait être une des solutions choisies par ces 2 organismes.

 

Quant aux incinérateurs qui prendraient en charge ses déchets radioactifs où seraient-ils situés ? Nous n'en savons rien

 

Pour mémoire l’incinérateur de Compans est propriété pour partie du groupe VEOLIA et ce groupe semble vouloir se diriger vers le démantèlement nucléaire comme l’indique l’article qui suit.

 

 

Paru dans actu environnement :
Veolia confirme son appétit pour le démantèlement nucléaire

 

Gestion des risques | 11 février 2015 | Florence Roussel

Cet article a été publié dans Environment & Technique n°345
 

Alors que le groupe Areva envisage de céder plusieurs de ses filiales pour renflouer ses caisses, Veolia Environnement ne cache pas son intérêt pour la question du démantèlement. Le groupe est déjà présent sur ce marché depuis plusieurs années à travers sa filiale Sarp Industries, maison-mère de la société Asteralis créée avec le Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Sarp assure pour le compte de l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra) la gestion du site de stockage de Morvilliers (08).

Interrogé sur cette question mardi 10 février, le PDG du groupe, Antoine Frérot plaide pour la création "d'une filière française de démantèlement" selon l'AFP, avec une collaboration d'acteurs nationaux comme Areva et le CEA. Le marché potentiel du secteur est estimé à 32 milliards d'euros en France et à 200 Mds€ dans le monde.

Quant à Areva, la cession de l'activité de démantèlement de sites nucléaires pourrait lui rapporter jusqu'à 500 millions d'euros.

Florence Roussel, journaliste
Rédactrice en Che
f

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/veolia-demantelement-nucleaire-activite-23841.php4

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

ANDRA : PNGMDR 2013-2015LA GESTION DES DÉCHETS TRITIÉS LIQUIDES ET GAZEUX DU SECTEUR NON ÉLECTRONUCLÉAIRE

ETAT D’AVANCEMENT A FIN 2013

AREVA : prescriptions du PNGMDR 2013-2015 fixé à l’article 18 du décret 2013-1304 déchets technologiques contenant des matières organiques et riches en éléments alpha

http://www.asn.fr/Informer/Dossiers/La-gestion-des-dechets-radioactifs/Plan-national-de-gestion-des-matieres-et-dechets-radioactifs/PNGMDR-2013-2015

 

 

 

 

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 14:27

 

A la lecture de la carte IRSN des mesures de radioactivité dans l’environnement (1), nous nous apercevons que cet organisme ne fait aucunes mesures de contrôle de la radioactivité autour du fort de Courty/Vaujours ni dans l’air, ni dans l’eau, ni même dans le milieu minéral (gypse), alors que d’autres sites dans l’ouest parisien font l’objet de toutes ces mesures.

 

 

Pas de contrôle : pas de problèmes ?

 

ou

 

Pas d’argent

pour effectuer ces mesures à l’est parisien

dans les 2 départements

où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France

la Seine St Denis et la Seine et Marne ?

 

 

 

Pour le savoir contactez l’IRSN

http://www.irsn.fr/FR/Pages/Home.aspx

 

 

 

(1) http://sws.irsn.fr/sws/mesure/index

 

 

IRSN

Institut de Radioprotection et Sureté Nucléaire

 

Mesures de radioactivité dans l'environnement

http://sws.irsn.fr/sws/mesure/index

Pourquoi l’IRSN ne fait pas de mesures de contrôle de la radioactivité dans le milieu minéral (gypse) autour du fort de Courtry/Vaujours ?
Pourquoi l’IRSN ne fait pas de mesures de contrôle de la radioactivité dans le milieu minéral (gypse) autour du fort de Courtry/Vaujours ?
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