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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 14:07

Stockage de déchets

à radioactivité naturelle renforcée

dans la décharge

 Sita Fd Villeparisis :

les seine et marnais servent de cobayes ?

 

 

 

 Article paru dans La Lettre IDEE / N° 55 de France Nature Environnement-

Septembre Octobre 2010 / p 6

 

 

RADIOACTIVITÉ NATURELLE RENFORCÉE ?

 

Qu'y-a-t-il sous le terme « Radioactivité naturelle renforcée » ou RNR ?

Par Maryse Arditi, pilote du réseau Risques Industriels

 

Nous savons tous que la radioactivité naturelle existe, que ce soit l'uranium, le radon ou le carbone 14 (qui permet d'estimer la datation sur des millénaires) pour ne citer que les noms les plus connus. La radioactivité naturelle présente quelques caractéristiques essentielles. La Terre ayant 5 milliards d'années, ne peuvent subsister aujourd'hui à l'état naturel que les éléments radioactifs à durée de vie très très longue (c'est le cas des éléments lourds uranium ou thorium avec des périodes qui se comptent en milliards d'années et de leurs produits de filiation (polonium, radium, radon, etc.) ou alors ceux qui sont produits en permanence par le rayonnement cosmique qui nous arrive du ciel (c'est le cas du carbone 14).

 

Pourquoi renforcée ?

Certains éléments très utiles à l'industrie, se trouvent dans des terres rares qui contiennent des éléments radioactifs à des taux plus ou moins élevés. Quand ces éléments utiles sont extraits des terres, il reste des déchets dans lesquels se concentre toute la radioactivité initiale. On se trouve en présence de radioactivité naturelle renforcée. A quel niveau ?

On trouve de tout : depuis des niveaux très faibles jusque des niveaux qui nécessiteraient le stockage dans le centre (qui n'existe pas ) de déchets faiblement radioactifs à vie longue.

 

Que faire de ces déchets ? Quelques repères réglementaires

Il s'agit souvent de quantités très importantes, de terres polluées et autres résidus de traitement. Dans le passé, ils ont souvent été stockés dans des décharges de classe 1 ou des décharges de déchets ménagers, voire des stockages d'inertes en provenance d'ICPE sans compter les dépôts simples sans aucune surveillance particulière. Le problème n'avait pas été repéré.

En 1996, une directive européenne (96/29 Euratom) demande de recenser ces activités et leur impact éventuel, transcrite dans l'article R1333-13 du code de la santé publique. Puis les arrêtés ministériels de décembre 2002 interdisent l'entrée de produits radioactifs dans les centres de stockage de déchets dangereux et non dangereux. Les centres s'équipent de portiques de détection et commencent à renvoyer les chargements qui font sonner les portiques.

 

 

Et aujourd'hui ?

La question de l'évacuation de ces déchets commence alors à se poser sérieusement. Dans la loi du 28 juin 2006, un article prévoit de recenser les déchets RNR et de proposer des solutions. La DGPR fait alors parvenir aux préfets une circulaire (du 25 juillet 2006) précisant les règles d'acceptation de ces déchets dans les centres de stockage avec essentiellement une étude de l'impact radiologique. Dans cette circulaire, les mêmes centres de stockages sont concernés: classe 1 ou classe 2 ou inertes en provenance d'ICPE. Aucunelimitation de radioactivité n'est posée. Aujourd'hui, on pourrait donc trouver ces déchets radioactifs dans les centres de stockage des ordures ménagères, y compris ceux qui seraient trop radioactifs pour être acceptés dans le centre de stockage spécialement dédié aux déchets très faiblement radioactifs.

En réalité aujourd'hui, seuls deux centres de stockage de classe 1 (Bellegarde et Villeparisis) ont commencé à accepter ces déchets.

 

 

Et demain ?

La France attend une quantité impressionnante de déchets faiblement et très faiblement radioactifs lors du démantèlement des centrales. Il n'existe pas de solution pour eux à ce jour, comme une décision juridique récente l'a démontré. Il est clair que la mise en décharge standard va être une solution tentante, même si dans ce cas, il ne s'agit pas de radioactivité naturelle. Un dossier à suivre de très près.

 

 

Lien vers l’article :

www.fne.asso.fr/dechets/lidee_septoct2010_n55.pdf

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 17:13

La Seine et Marne : dépotoir de la France

 

Ces déchets radioactifs en provenance

des Pyrénées Atlantiques de  PCC Ogeu (64)

qui font peur aux populations de ce département

ont-ils été stockés à Sita Fd Villeparisis ?

 

Paru dans le journal sud-ouest :

 

2 juin 2010 06h00 | Par Alain Babaud

Farine de zircon : le labo rend un avis favorable

Le débat sur l'enfouissement des déchets radioactifs de PCC Ogeu rebondit.

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Le centre d'enfouissement technique des déchets de Précilhon accueillera-t-il ce résidu industriel faiblement radioactif produit par PCC Ogeu qu'est la farine de zircon ? La question, qui soulève des tonnerres de protestations chez les riverains, n'est pas tranchée. Mais une pièce importante vient d'être versée au dossier.

Avant de décider d'autoriser ou non l'enfouissement, le Syndicat mixte de traitement des déchets du bassin-Est avait demandé aux experts de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire de faire une étude. Les conclusions du laboratoire viennent de tomber : avis favorable.

Les résultats ont été étudiés vendredi soir par la Clis (commission locale d'information et de suivi), en sous-préfecture d'Oloron. Aucune décision n'a été prise.

« Il faut maintenant que PCC Ogeu nous fasse des propositions de modalités d'enfouissement », indique le président du SMTD, Marc Jubault-Bregler. « Mais je ne sais pas encore si ça se fera ou non. »

Le sujet est à l'ordre du jour de la réunion de conseil syndical de demain, à Pau. Mais, « de toute façon, je n'irai pas contre l'avis des communes concernées et des riverains s'ils ne veulent pas l'enfouissement de la farine de zircon. Mais attention, PCC Ogeu, c'est aussi 400 emplois ! »

Maire de Goes, Didier Loustau dit avoir bien conscience des enjeux. Mais « ma commune subit déjà beaucoup de nuisances à cause du CET de Précilhon. Alors les riverains sont inquiets, et je les comprends. »

Goes a voté une motion contre ce projet, voilà quelques mois. Sa position reste la même.

http://www.sudouest.fr/2010/06/02/farine-de-zircon-le-labo-rend-un-avis-favorable-106880-4359.php

 

 

 

Extrait article paru sur le site  de l’ATSR :

 

Dimanche 27 septembre 2009

….voici un article du journal sud-ouest………

Les déchets radioactifs font peur à Précilhon
Au mois de novembre, on saura si le centre de Précilhon peut à nouveau accueillir des déchets radioactifs de l'entreprise PCC d'Ogeu.
….

 200 tonnes de déchets
Jeudi dernier, lors d'une réunion avec le sous-préfet Philippe Jamet, les riverains ont appris que 200 tonnes de déchets radioactifs de catégorie 3 avaient été enfouies entre février et mars 2005. Les riverains semblent ne pas être au courant.

……..
Lucien Hontaas et les 300 adhérents de l'association restent vigilants. « En 2005, ces déchets n'ont pas été stockés dans des caissons. Nous, nous sommes situés à 150 mètres, si on accepte ces déchets, le centre de Précilhon en acceptera d'autres venus d'ailleurs », craint le président Lucien Hontaas. « Si il n'y a pas de danger, PCC fait un trou chez lui et enfouit les déchets. »

Un traitement onéreux L'usine de PCC est obligée d'envoyer ses déchets dans l'Ain et en région parisienne à Villeparisis pour être traités dans des sites réservés à des déchets beaucoup plus nocifs.
Une « délocalisation » qui a un coût de plusieurs centaines de milliers d'euros. Une somme qui pourrait menacer l'avenir économique de l'entreprise PCC.
Cette dernière demande de pouvoir à nouveau retraiter ses déchets au centre de Précilhon. Des déchets estimés à près de 500 tonnes par an.
 …………

Lien vers l’article complet :

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:VwLUhq0DHpAJ:www.atsr-ri.asso.cc-pays-de-gex.fr/archivnews/news-09-09.htm+pcc+precilhon+d%C3%A9chets+radioactifs+sita+villeparisis&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&source=www.google.fr

 

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 11:14
Pourquoi les déchets radioactifs
en provenance  de Fertiladour
ont-ils été stockés
dans la décharge de déchets dangereux SITA FD
et non dans un site de L’ANDRA ?
 
Parce que les coûts de stockage
pour l’industriel sont bien supérieurs
dans les sites de l’ANDRA
que dans les décharges de déchets dangereux ?
 
La législation en vigueur imposant des conditions beaucoup plus strictes de stockage et de surveillance dans les sites de l’ANDRA.
 
Extrait de l’article paru sur le site Eitb :
Fertiladour : le groupe Roullier face à 3 premières plaintes pénales

Rédaction - 27/05/2011 | eitb.com |

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Officialisé ce matin, un comité de soutien aux victimes assistera les familles dans leurs recherches de responsabilités de la multinationale, visée par la contamination radioactive du site de Boucau.


''Inquiets et touchés par l'étendue des dégâts de la contamination radioactive du site de Fertiladour, propriété du groupe Roullier par sa branche d'Agriva, le comité de soutien aux victimes exige que toute la vérité soit recherchée", a exprimé ce vendredi matin un collectif de soutien représentant des citoyens, des associations de défense de l'environnement et des élus locaux et régionaux, qui demande à ce que la pollution officielle depuis 1997 des 8 hectares du l'ancien site industriel du Port de Bayonne ne soit plus décorrélée de "l'aspect humain du dossier, qui n'a pas été encore pris en charge par la collectivité".

A leurs côtés étaient présents des représentants de familles ayant perdu un des leurs, suite à leur travail ou à leur intervention profession
nelle dans cette ancienne unité de broyage d'engrais et de minerais.

Avec pour vocation de "continuer les investigations en cours et de se rendre disponible comme témoin face à la justice", le comité de soutien entend bien placer la question de la protection de ces anciens salariés sur le même plan d'urgence que la contamination radioactive du site, encadrée par trois arrêtés préfectoraux entre 1998 et 2000, mais dans un contexte où aucun service d'Etat
ne s'est penché sur l'utilité d'une étude épidémiologique de la centaine d'ouvriers qui y travaillaient.

Preuves à l'appui, le comité a souligné que "le temps présent
ne peut plus tolérer le conditionnel ou une quelconque attitude déni, quand la dangerosité des produits manipulés ne doit laisser place qu'aux affirmations", donnant à constater ce matin des valeurs de radioactivité 10 fois supérieures aux normes acceptables sur un échantillon de terre rare de monazite issu du site, et tel que broyé de 1973 à 1992.

La première divulgation de rapports sur des taux de poussières dans les ateliers de broyage, jusqu'à 50 fois supérieur au maximum toléré, permettra également aux nombreuses victimes de la silicose de disposer d'un élément important de caractérisation "d'u
ne organisation industrielle brutale et archaïque, autant avec l'environnement qu'avec ses salariés".
……
 Un site Inter
net regroupe désormais une pétition en ligne interpellant les citoyens à rejoindre cette "exigence de vérité" : le site Fetidadour compile également de nombreux textes de lois sur la protection des salariés et leurs recours possibles, la copie d'engagements réglementaires signés par l'industriel mais "jamais appliqués", ainsi qu'une sélection d'articles de presse sur le dossier Fertiladour, notamment ceux réalisés à partir d'octobre 2008 par la rédaction d'eitb.

Mise en lig
ne depuis 48h, cette pétition a déjà recueilli plus d'une centaine de signatures, notamment celles de l'exécutif régional d'Europe Ecologie Les Verts d'Aquitaine, celle du Vice-Président socialiste du Conseil Général des Pyrénées Atlantiques Christophe Martin, du collectif de défense de l'environnement du CADE, des activistes de Bizi, ainsi que des premiers élus locaux de Boucau, de Tarnos et d'Anglet.

Depuis septembre 2010, la vente du terrain du groupe Roullier à la Région Aquitai
ne, pour une valeur de 6 millions d'euros, a été stoppée par le Président de Région lui-même.

"La seule urgence aujourd'hui n'est pas d'envisager sa reconversion industrielle future", a averti le comité, "mais bien de rechercher l'ensemble des manquements par le passé de l'industriel vis à vis de ses obligations".

Contacté, le groupe Roullier a refusé de réagir à ces éléments.

Ces trois premières plaintes en pénal devraient les inviter à changer d'attitude très prochainement, quand le comité de soutien aux victimes de Fertiladour souhaite que "tous ceux qui savent, qui ont été victimes ou qui peuvent contribuer à faire émerger la vérité, sont invités à se rapprocher des premières familles présentes et du comité".

 

Lien vers l’article :

http://www.eitb.com/infos/societe/detail/668622/fertiladour--groupe-roullier-face-3-premieres-plaintes-penales/

 

pour signer la pétition :  https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dFJTZERELTluRlJFQ0hjcTEycmVzRFE6MQ&hl=fr


pour aller plus loin :

http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/538264/fertiladour--avec-revelations-reactions-enchainent/

 

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 22:35
Où iront les boues radioactives du groupe nucléaire Areva ?

en Seine et Marne  ?

dans la décharge SITA FD de Villeparisis ? 

 

 

 

Paru sur le site Territorial.fr :

 

Areva s'affranchirait des règles en matière de stockage des boues radioactives (25/05/2011)

Fâchée de voir que des boues radioactives seraient stockées sur le site de Compreignac (Haute-Vienne) sans information ni autorisations administratives particulières, une association de défense de l'environnement a entrepris de mettre en demeure Areva pour non-respect d'un arrêté prévoyant le stockage des boues radioactives.

Ces boues séchées - issues du curage de l'étang de la Rode qui servait autrefois à l'exploitation de mines d'uranium - sont entreposées sur un terrain de la commune de Compreignac, après avoir été déplacées du site de Bellezane où le terrain a été déclaré non conforme aux normes actuelles.
Or selon l'association, le dépôt de ces boues a été réalisé sans qu'aucune information particulière ne soit donnée sur leur dangerosité, et aucune déclaration ou autorisation n'aurait été réalisée par le groupe Areva auprès de l'Autorité de sureté nucléaire.
Quant au groupe nucléaire, il reconnaît que la situation est transitoire et qu'aucun véritable site de stockage n'a été trouvé.

 

 

lien vers l'article : http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/7280/TPL_CODE/TPL_HYPERBREVE_FICHE/PAG_TITLE/Areva+s'affranchirait+des+r%E8gles+en+mati%E8re+de+stockage+des+boues+radioactives/803-actualite.htm

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 19:46
Après les déchets radioactifs
de  Fertiladour  à Boucau (64)
 
ce sont les déchets radioactifs
de l'Usine CMMP d'Aulnay (93)
 
qui ont été enfouis à la Sita Fd de Villeparisis  
Extrait d'un article paru sur le site :
B A N ... A S B E S T O S ... F R A N C E Association de lutte contre l'amiante
 
L'ancienne usine CMMP d'Aulnay-Sous-Bois

 

mur encore blanc de poussière en 2007

 

intérieur de l'ex-usine tapissé de poussière en 2006

 

  toute l'histoire du désamiantage-décontamination cette ancienne usine d'amiante

Aujourd'hui, en 2011, reste à décontaminer le sous-sol truffé d'amiante, de zircon radioactif et autres produits toxiques


Janvier 2010

 

La première evacuation des déchets à teneur radio-active, en big-bag, s'est effectuée à la décharge de Villeparisis, après contrôle du laboratoire indépendant CRIIIRAD proposé par les associations à Monsieur le Maire. D'autres big-bags restent encore stockés avant contrôle de la CRIIIRAD

  

mars 2011

REUNION DU COMITE DE PILOTAGE LE 30 MARS. Actualisation du bilan des victimes du CMMP recensées par les associations.

108 malades de l'amiante dont 62 décédés : 59 contaminés par exposition environnementale, 26 contaminés qui travaillaient dans l'usine, 14 contaminés par un membre de la famille travaillant dans l'usine, 9 ont subi de multiples pollutions par le CMMP et ailleurs.

Maladies : 13 cancers bronco-pulmonaires, 18 asbestos, 45 plaques pleurales, 26 mésothéliomes (cancer très rare de la plèvre). Une famille, à elle seule, cumule 13 victimes. 13 pathologies probablement dues au zircon radioactif (leucémies, myélomes, cancers du foie, des ovaires, de la prostate, de la thyroïde, des sinus ...). Certaines victimes cumulent plusieurs maladies.

  
d'autres articles sur le même sujet :
 
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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 19:46
Après les déchets radioactifs
de  Fertiladour  à Boucau (64)
 
ce sont les déchets radioactifs
de l'Usine CMMP d'Aulnay (93)
 
qui ont été enfouis à la Sita Fd de Villeparisis  
 
Extrait d'un article paru sur le site :
B A N ... A S B E S T O S ... F R A N C E Association de lutte contre l'amiante
 
 
 
L'ancienne usine CMMP d'Aulnay-Sous-Bois

 

mur encore blanc de poussière en 2007

 

intérieur de l'ex-usine tapissé de poussière en 2006

 

  toute l'histoire du désamiantage-décontamination cette ancienne usine d'amiante

Aujourd'hui, en 2011, reste à décontaminer le sous-sol truffé d'amiante, de zircon radioactif et autres produits toxiques


Janvier 2010

 

La première evacuation des déchets à teneur radio-active, en big-bag, s'est effectuée à la décharge de Villeparisis, après contrôle du laboratoire indépendant CRIIIRAD proposé par les associations à Monsieur le Maire. D'autres big-bags restent encore stockés avant contrôle de la CRIIIRAD

  

mars 2011

REUNION DU COMITE DE PILOTAGE LE 30 MARS. Actualisation du bilan des victimes du CMMP recensées par les associations.

108 malades de l'amiante dont 62 décédés : 59 contaminés par exposition environnementale, 26 contaminés qui travaillaient dans l'usine, 14 contaminés par un membre de la famille travaillant dans l'usine, 9 ont subi de multiples pollutions par le CMMP et ailleurs.

Maladies : 13 cancers bronco-pulmonaires, 18 asbestos, 45 plaques pleurales, 26 mésothéliomes (cancer très rare de la plèvre). Une famille, à elle seule, cumule 13 victimes. 13 pathologies probablement dues au zircon radioactif (leucémies, myélomes, cancers du foie, des ovaires, de la prostate, de la thyroïde, des sinus ...). Certaines victimes cumulent plusieurs maladies.

  
d'autres articles sur le même sujet :
 
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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 21:18

 

 

Paru sur le site Yallah Yallah TV :

 

 

FERTILADOUR, suite (22 avril 2011) :

 

La contamination radioactive de l’usine Fertiladour du Boucau n’a pas été le seul danger auquel ont été soumis les salariés....

 

                               Lien vers l’article paru sur le site yallah-yallah tv : http://www.yallah-yallah.net/

 

 

Un autre article sur le même sujet : http://www.yallah-yallah.net/doc-port/fertil1.html

 

 

****

 

Une partie des déchets radioactifs

  en provenance des Pyrénées Atlantiques 

de l’usine Fertiladour

 

 ont été enfouis

 à  Villeparisis

dans la décharge  SITA FD  

 

 

 

 

 

 Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-les-dechets-un-sujet-qui-fache-dechets-radioactifs-enfouis-a-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-t-on-71056373.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 22:00
Extrait article paru sur le site du Parisien 77 :
 
Le labo qui lit l’avenir des centrales nucléaires

Depuis un an et demi, près de Moret-sur-Loing, un laboratoire d’EDF étudie le vieillissement des matériaux de 200 centrales nucléaires dans le monde, notamment au Japon.

 

Pascal Villebeuf | Publié le 20.04.2011, 07h00

Au milieu du vaste centre EDF des Renardières, qui emploie 600 personnes à Ecuelles, près de Moret-sur-Loing, se trouve un bâtiment à haute qualité environnementale de 1400 m2. Truffé de haute technologie, l’Institut international du vieillissement des matériaux (ou Materials Ageing Institute, MAI) a ouvert fin 2009.

 

EDF y a investi 15 M€. Il abrite 80 chercheurs, ingénieurs et techniciens du monde entier.

 

Jan Van Der Lee, son directeur, nous explique son fonctionnement. « L’Institut international du vieillissement des matériaux permet d’étudier la corrosion des tubes en nickel distribuant la vapeur d’eau dans une centrale, l’irradiation du matériel, les maladies du béton et aussi les polymères, isolants des câbles électriques. Nous analysons également, en collaboration avec Areva (NDLR : l’entreprise française qui fournit et retraite les combustibles de nombreuses centrales nucléaires du monde entier), les nouveaux alliages de demain. Toutes ces études visent à prolonger la durée de fonctionnement des réacteurs, notamment au-delà des quarante ans actuels. Ceux de Fukushima, au Japon, qui ont subi le tremblement de terre, le tsunami (et des explosions de leur enveloppe externe), ont cet âge-là. »

En France, les six plus vieux réacteurs en exploitation se trouvent à la centrale de Fessenheim, en Alsace — dont les deux cœurs sont en activité depuis mars et juin 1977. D’autres ont été mis en service dans les années 1980. Les deux réacteurs de la centrale de Nogent-sur-Seine, dans l’Aube, à 15 km de Provins, sont entrés en activité respectivement en septembre 1987 et septembre 1988.

Pour animer ce laboratoire, un partenariat financier et de recherche international a été constitué, avec Tepco et Kansai (Japon), Epi (Etats-Unis), British Energy (Grande-Bretagne) et maintenant Areva et les Chinois. « Nos recherches concernent 50% du parc nucléaire mondial (200 réacteurs). Nous sommes devenus la référence dans ce domaine en rassemblant une large communauté scientifique », estime fièrement Van Der Lee.

Au MAI d’Ecuelles, pas question de réagir à chaud sur le terrible accident de Fukushima au Japon. « Il faut attendre que tout redevienne normal. Après, en liaison avec les chercheurs de Tepco, il y aura sûrement des études de matériaux à faire. Mais on ne recevra pas d’éléments radioactifs à Ecuelles. Ce genre de test est effectué à Chinon (Indre-et-Loire). Mais nos chercheurs y sont associés. » Un an et demi après l’ouverture du MAI, les avancées sont notables. « Déjà, nous pouvons conseiller les inspecteurs des centrales sur les points sensibles à vérifier. On sait par exemple quel boulon à quel endroit va s’abîmer plus vite. Et d’ici fin 2011, nous annoncerons d’autres découvertes importantes », indique le directeur.

Manifestation lundi à Nogent-sur-Seine. Les sections seine-et-marnaise et auboise d’Europe Ecologie-les Verts espèrent faire pression sur le gouvernement pour le contraindre à sortir du nucléaire. Lundi, à 15 heures, elles organisent une manifestation, place de l’Eglise à Nogent-sur-Seine (Aube).

Le Parisien

  

Lien vers l'article :http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/le-labo-qui-lit-l-avenir-des-centrales-nucleaires-20-04-2011-1414740.php



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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 16:31

Déchets radioactifs enfouis à Villeparisis

à la SITA FD 

 en provenance des Pyrénées Atlantiques

de l’usine Fertiladour

 

 

En Seine et Marne :

Les déchets, un sujet qui fâche.

 

 

 Sita FD  Villeparisis et la DRIEE 77 (ex DRIRE) n'ont pas accepté de fournir  une copie du dossier d’acceptation  des déchets radioactifs Fertiladour à la représentante de Nature Environnement 77 à la CLIS.

                   A ce jour les associations environnementales n’ont toujours pas obtenu ce dossier, pourquoi ?
                                

Que nous cache-t-on ?

 

            ****

          Ce lundi  après Rolland la semaine dernière c'est Henri  ancien ouvrier lui aussi de l’usine Fertiladour qui vient de s’éteindre.
Nous aurons une pensée particulière cette semaine pour lui et ses proches.
 
Paru sur le site eitb :
Un nouveau décès parmi les anciens salariés de Fertiladour

Rédaction - 04/04/2011 | eitb.com |

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Henri Leblond s'est éteint ce lundi matin, après avoir succombé aux conséquences d'une silicose contractée dans l'usine contaminée du Boucau, une semaine après son collègue Roland Gabarrus.


Henri Lebond avait travaillé 20 ans dans l'usine Fertiladour du Boucau, Port de Bayonne (EITB)

Henri Lebond s'est éteint ce lundi en fin de matinée à l'Hôpital de Bayonne, où il avait été admis en urgence une semaine auparavant après une dégradation inquiétante de son état de santé, des suites d'une silicose déterminée en 2000 alors qu'il était salarié depuis 20 ans de l'usine Fertiladour au Boucau, dans la zone portuaire de Bayonne.

Cette maladie professionnelle reconnue fut provoquée par un amoncellement de poussières et de minerais broyés dans les poumons, qui l'obligea dès lors à vivre 24 heures sur 24 relié à un appareil respiratoire.

En avril 2010, une transplantation pulmonaire échouait, seul espoir d'une guérison possible, et depuis, c'est auprès de l'affection des siens qu'il luttait contre cette maladie.

Un an auparavant, il avait accueilli avec détermination notre désir de connaitre l'histoire des ouvriers de Fertiladour, et avait fait part tout autant de sa colère que de sa volonté de voir l'industriel confronté à ses responsabilités.

Le groupe Agriva ne s'était rendu à aucune réunion de conciliation ou de confrontation, nous avait-il confié, et avait entamé une course contre la montre pour prolonger au maximum une instruction juridique pour faute inexcusable de l'employeur.

C'est un homme en colère qui disparait une nouvelle fois aujourd'hui, une semaine après son collègue Roland Gabarrus, décédé des suites de la même maladie, et la rédaction d'eitb.com exprime à sa famille ses condoléances et sa vive détresse.

A ce jour, aucune instance publique n'a clairement établi le nombre d'anciens salariés de Fertiladour décédés de silicose ou de cancers, ou même le nombre de personnes atteintes.

A ce jour également, la direction d'Agriva refuse de relier ces cas de silicoses à la contamination radioactive du site de Fertiladour, pourtant frappé de plusieurs arrêtés préfectoraux pour pollution avérée à la suite de broyage de terres de monazite riches en thorium de 1973 à 1992.

Aucune enquête épidémiologique n'a été menée en ce sens, quand le CADE, en 1997, avait établi qu'une personne recevait en 33 heures la dose maximale de radiations définie pour une année.

La capacité du thorium à affecter l'ADN humain, et donc à représenter un danger pour la famille d'un ouvrier exposé, ne suscite pourtant aucune controverse.

Localement, un comité de "Soutien aux salariés de Fertiladour, victimes d'accident ou de maladie" a créé une page Facebook, qui demande que la lumière soit faite sur les conditions de travail auxquelles ont été confrontés ces ouvriers.

 

 

 

http://www.eitb.com/infos/societe/detail/632018/un-nouveau-deces-anciens-salaries-fertiladour/

 

 

pour aller plus loin :

http://www.eitb.com/infos/societe/detail/628393/deces-dun-temoin-fertiladour/

 

Déchets radioactifs de Fertiladour stockés à la Sita Villeparisis :

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 11:33

Paru sur le site Localtis.info :

Risques nucléaires : les élus manquent de moyens pour renforcer la prévention

EnergiePublié le vendredi 1 avril 2011

© P. Gleizes / Rea

La catastrophe de Fukushima relance en France le débat sur la politique de gestion des risques nucléaires. A proximité de nos 19 centrales de production électrique vivent 400.000 foyers dans 500 communes. Comment les protéger et renforcer la prévention ? Les élus s'interrogent.

Pas de risque zéro. Le 30 mars, lors de la présentation au Parlement du rapport annuel de l'Autorité de sûreté nucléaire, André-Claude Lacoste, président de l'ASN, a insisté sur le fait que "personne ne peut garantir qu'il n'y aura jamais en France un accident nucléaire". Pour l'heure, l'Autorité se prépare à tirer les leçons de l'accident japonais et à mobiliser des ressources pour auditer les centrales françaises. Un audit qui devrait s'appuyer sur ce bilan de santé du parc, où la sûreté de quatre centrales (Chinon, Saint-Alban, Chooz et Nogent-sur-Seine) a plus particulièrement été épinglée.

La pertinence des plans d'intervention mise en doute

Aussi critique soit-il, ce rapport n'invite pas - contrairement à ce que préconise un certain nombre d'élus locaux - à remettre à plat la zone de couverture des risques autour des centrales. Actuellement, elle est encadrée par les plans particuliers d'interventions (PPI) qui, en cas d'accident, seraient activés par les préfets. Comme le définit un arrêté de 2006, ces PPI sont consultables dans les mairies des communes où ils s'appliquent. Soit une dizaine de communes par exemple dans le Loiret, autour de la centrale de Dampierre, où le PPI concerne une vingtaine de milliers d'habitants. Pour rappel, ce sont ces plans qui déterminent les mesures de sécurité civile et précisent le rôle à jouer par les maires dans leur organisation et leur suivi, aux côtés des services de secours et de ceux de l'Etat, mais aussi des acteurs privés (exploitants) et des associations. "Mais comme il est par nature impossible de prévenir tous les risques, les mesures qui sont prévues - même en les améliorant - reviennent à appliquer un pansement sur une jambe de bois. D'autant qu'au Japon, les faits ont tristement démontré que les périmètres de sécurité prévus dans un rayon de 5 à 10 km autour des centrales ne peuvent qu'être imparfaits", juge Xavier Rabilloud, l'un des porte-parole du réseau Sortir du nucléaire. "En cas d'évacuation dictée par le préfet, des mesures complémentaires sont normalement prévues dans les plans communaux de sauvegarde (PCS) et leurs modalités doivent être communiquées en amont aux habitants", ajoute Henri de Choudens, président de l'Institut des risques majeurs. Problème : en France, beaucoup de retard a été pris dans la mise en œuvre de ces PCS, si bien que l'efficacité de leur activation en articulation avec les PPI peut être mise en doute. Les zones d'application des PPI pouvant être élargies, la situation de flou que cela engendrerait à proximité de grandes villes inquiète certains élus : à Bordeaux, les élus écologistes ont interpellé la ville et la communauté urbaine à ce sujet et ceux du conseil régional de Midi-Pyrénées viennent de s'adresser au préfet pour en savoir plus.

….

 

Morgan Boëdec / Victoires éditions

 

Lien vers l'article :

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250261525786&jid=1250261527866

 

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