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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 15:28

 

Stockage de déchets radioactifs

dans les décharges

d’ordures ménagères et déchets industriels (Classe 2) ?

 

 

La décharge REP VEOLIA

Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny

va-t-elle accepter

 des déchets radioactifs ?

(déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée)

 

Nous poserons la question lors de la prochaine Commission Locale d’Information et de Surveillance (CLIS), mais à ce jour aucune date n’est encore fixée pour cette réunion

                                                          

                                                                       ******

 

En effet dans la circulaire du 25/07/06 relative  aux installations classées

Rubrique :

Acceptation de déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée dans les centres de stockage de déchets

Il est indiqué (pour extrait) :

 

Déchets admis / déchets interdits – notion de substances radioactives

D’une manière générale, pour l’élimination de déchets, le terme " radioactif " doit se lire comme " contenant des substances radioactives dont l'activité ou la concentration ne peut être négligée du point de vue de la radioprotection " (cf annexe 13-8 du code de la santé publique). Aussi, certains déchets présentant une radioactivité naturelle renforcée ou concentrée mais négligeable du point de vue de la radioprotection peuvent-ils être acceptés en centre de stockage de déchets autorisés par arrêté préfectoral.........

 

Lien vers la circulaire :

http://www.ineris.fr/aida/?q=consult_doc/consultation/2.250.190.28.8.2811

 

 

 

Nous vous rappelons que la décharge de déchets dangereux  SITA FD Villeparisis reçoit déjà ce type de déchets..

Voir dossier Fertiladour :

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

http://www.lejpb.com/paperezkoa/20081029/103902/fr/Avant-tourner-page-des-terrains-Fertiladour

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-stockage-de-dechets-radioactifs-a-la-sita-fd-de-villeparisis-57254711.html

 

 

 

 

 

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 22:42

La Seine et Marne, dépotoir de la France

 

Stockage de déchets radioactifs  en provenance des Pyrénées Atlantiques

  

Décontamination radioactive

de l'ancien site industriel

Fertiladour du Port de Bayonne

 

Où iront les déchets radioactifs

seront-ils de nouveaux stockés

à la SITA FD Villeparisis ?

 

 

 

Paru sur le site de EITB :

Pollution radioactive

La ligne de défense de Fertiladour est ébranlée par la contre-étude

Ramuntxo Garbisu - 17/09/2010 | eitb.com | Commentaires:

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La décontamination radioactive de l'ancien site industriel du Port de Bayonne est estimée à plusieurs fois le prix que demande l'industriel pour "abandonner le site", selon l'élu Verts de la Région.


C'est visages tirés et mines contrites que les dirigeants de l'ancienne usine Fertiladour du Boucau ont quitté vers 18h30 ce jeudi le siège de la sous-préfecture de Bayonne, dans lequel les avaient rejoint les principaux services d'Etat et de la Région concernés par la procédure de décontamination radioactive de ce site du Port de Bayonne (Pays Basque nord).

Une heure et demie durant, ils eurent à confronter leurs travaux d'assainissement réalisés depuis 2000, suite aux diverses injonctions préfectorales qui ont contraint cette filiale Agriva du groupe Roullier à faire face à ses responsabilités, à une première synthèse de la contre-étude de l'ACRO, tel que déjà remise au Conseil Régional le 6 septembre dernier.

Représentant la Région, l'élu Verts Patrick Du Fau de La Mothe, en charge des Infrastructures pour l'Aquitaine, a confirmé que "des écarts" existaient bien entre les résultats transmis par l'industriel et les conclusions du laboratoire indépendant missionné par l'exécutif aquitain.

Le refus de l'achat des 8 hectares du site n'a donc pu être remis en question par la direction de Fertiladour, qui espérait pouvoir le négocier à 6 millions d'euros.

"La dépollution encore nécessaire pour qui y accueillir le projet industriel pressenti est aujourd'hui estimé à une somme plusieurs fois supérieure au montant de vente", a déclaré Patrick Du Fau de La Mothe, pour un montant qui ne serait pas inférieur à 20 millions d'euros.

La direction de Fertiladour aura bien plaidé avoir mené une dépollution "au-delà que ce qui était demandé", mais cette ligne de défense n'a pas été suffisante pour inverser la position de la Région.

Ce moment de vérité entre l'industriel et des scientifiques, qui devait permettre de "faire taire la démagogie et la suspicion", n'a guère pu s'appuyer sur des éléments plus probants de la part de la DRIRE ou des services régionaux du Port.

Si, durant cette rencontre, Michel Amiel a continué à plaider sur le strict respect de l'exigence préfectorale en terme de résorbtion de la contamination radioactive, il a également dû reconnaitre que 4 des 5 sondages de la radioactivité des eaux pluviales étaient hors d'état de fonctionnement en juillet 2010, à l'arrivée des techniciens de l'ACRO.

Dans ces conditions, les seuls contrôles qu'il était chargé de produire officiellement tous les 6 mois semblent avoir été "Contrôle C - Contrôle V", c'est à dire le "Copié - Collé" des états de surveillance antérieurs.

Les services régionaux du Port, dirigés par Pascal Agostini, auront sans doute quant à eux à justifier leur analyse d'un "compromis de dépollution acceptable" du site industriel, qui n'aurait pas dû en toute vraisemblance correspondre en l'état à la demande de la Région Aquitaine.

Les résultats définitifs de l'ACRO ne seront connus que vers la fin du mois de septembre.

Le sous-Préfet des Pyrénées Atlantiques, Laurent Nuñez, aura dès lors toutes les cartes en main pour prendre la décision ou non d'exiger des procédures complémentaires, ou de s'en tenir à sa première version d'une "polémique outrancière et inacceptable".

 

 

Lien vers l’article :

http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/503468/la-ligne-defense-fertiladour-est-ebranlee-contre-etude/

 

sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

 http://adenca.over-blog.com/article-stockage-de-dechets-radioactifs-dans-la-decharge-sita-fd-de-villeparisis-en-2008-56405337.html

 

 

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 21:33

Terres contaminées en provenance de Fertiladour

Boucau (Pyrénées Atlantiques)

 

Pourquoi des terres contaminées

ont traversé toute la France

pour être stockées

à la SITA FD Villeparisis ?

 

 

Que contenaient ces terres contaminées ?

Un membre de la CLIS Commission Locale d'Information et de Surveillance  de la décharge  SITA FD   Villeparisis vient de demander des explications à la DRIEE (ex DRIRE) de Seine et Marne à ce sujet.

 http://www.ile-de-france.drire.gouv.fr/index.html?url=http://www2.ile-de-france.drire.gouv.fr/di/di.php/contact/77 

 

 

Affaire à suivre.......

 

Article paru ce jour sur le site EITB :

Pollution industrielle

''La vérité sur Fertiladour, autant ensevelie que sa radioactivité''
Ramuntxo Garbisu - 07/09/2010 | eitb.com |
C'est sur la base de documents officiels volontairement écartés que le CADE a interpellé la Région Aquitaine ce mardi : "L'industriel a été protégé depuis le début, nous en avons les preuves".

Le Collectif d'Associations de Défense de l'Environnement (CADE), à l'origine en 1997 de la dénonciation de la contamination radioactive du site industriel  Fertiladour, propriété du Groupe AGRIVA (Quimper), a produit devant la presse ce mardi les preuves de "l'occultation délibérée et organisée de la vérité, au profit de l'industriel contre qui n'a jamais été brandie la moindre saction".

Ces jours-ci doivent être mis à profit par le Conseil Régional d'Aquitaine pour se prononcer définitivement sur l'acquisition des 8 hectares de cette ancienne usine, qui vient de déclarer sa cessation d'activité et attend un chèque de plus de 6 millions d'euros pour "abandonner le terrain".

Plusieurs fois repoussé parla vigilance des associations locales du Port de Bayonne (Pays Basque nord), bloqué en commission permanente par le groupe Europe-Ecologie-Les Verts, l'achat aura été finalement assujeti aux conclusions d'une contre-étude indépendante du laboratoire ACRO, qui est actuellement entre les mains du Président de Région, Alain Rousset.

Sans préjuger des conclusions de l'ACRO, le point presse d'aujourd'hui aura permis au CADE  d'interpeller la Région sur la base de documents officiels longtemps occultés par la structure officielle locale de surveillance des sites industriels, la DRIRE, et parvenus entre ses mains après un jugement favorable de la Commission d'Accès aux Documents Administratifs (CADA).

Les conclusions de ce rapport de plusieurs centaines de pages sont sans appel pour son porte-parole Victor Pachon, qui en a dénoncé "la dissimulation par la DRIRE des graves irrégularités de l'industriel, qui n'a jamais joué la carte de la sanction contre Fertiladour, mais, au contraire, n'a eu de cesse de lui fournir des arguments pour échapper à ses responsabilités".

"La balle est dans le camp de la Région", a conclu Victor Pachon, "nous avons dénoncé ce dossier depuis 1997, et nous avons aujourd'hui les preuves officielles d'un projet qu'il nous faut qualifier de criminel, pour l'environnement et surtout pour les salariés qui y ont travaillé de 1973 à 1992".

Autour de lui, l'ensemble des collectifs CADE, Ideal et ZipAdour l'ont affirmé : "Nous tenons ces documents à disposition de la Région, mais également de la Justice, désormais".


Non, la dangerosité de la monazite radioactive était connue de l'industriel

De 1973 à 1992, vingt ans de broyage de monazite, terre rare riche en radioactivité naturelle (thorium), ont été couverts par l'administration de contrôle qui, après avoir indiqué à l'industriel les précautions à prendre, n'a jamais sanctionné une exploitation qui ne les a pas respectées.

Les scaphandres pour les ouvriers, ou les filtres absolus de type Commissariat à l'Energie Atomique (CEA), imposés par l'autorité préfectorale en 1973, n'ont jamais existé, et aucun contrôle annuel par la DRIRE ne l'a exigé.


Non, la radioactivité n'a jamais été recherchée par la DRIRE

A partir de mai 1998, la DRIRE dispose d'une cartographie précise des "points chauds" de contamination radioactive, jusqu'à 500 fois la radioactivité naturelle, ainsi que la préconisation d'une vingtaine de carottages de six mètres de profondeur à réaliser sur les zones les plus contaminées, et d'une quinzaine de points de sondage périphériques.

Trois ans plus tard, en 2001, la DRIRE "oublie" les carrotages, et valide uniquement l'implantation de quatorze sondages périphériques, tous situés... à l'extérieur des zones contaminées.


Non, la radioactivité n'a pas disparu

Le "bouclier de confinement" (25.000 m2 recouverts de scories, soit un tiers du terrain) cache une contamination qui, officiellement, baisserait de virulence dans un rapport 10 au bout de 50 cm.

Le CADE a exhumé une analyse pourtant connue de la DRIRE qui, en 2002, montrait que sur certains points à peine un peu contaminés (9 becquerel par gramme), la radioactivité ne baissait que d'un rapport 2 passé 1m40 de profondeur.

Aucun sondage n'a été effectué sur les zones résiduelles après excavation, avec des activités massiques pourtant supérieures à 500 becqerel par gramme.

Seul ce rapport de 10 figure dans les conclusions officielles permettant d'estimer que la contamination serait "contenue".


Non, les terres excavées ne sont pas des "terres et cailloux"

Alors qu'un arrêté préfectoral de 1998 désigne l'Agence Nationale des déchets Radioactifs (ANDRA) comme seule autorité compétente pour savoir que faire des 450 tonnes de terres les plus contaminées, 423 tonnes sont finalement acheminées en octobre 2008 vers le Centre de Stockage de Villeparis (Seine et Marne).

Un an et demi après avoir demandé les bordereaux d'expéditions, le CADE, qui les a reçu finalement cet été, aura eu la surprise de voir que ces déchets radioactifs auront été codés "terres et cailloux autre que contenant des matières dangereuses".

La consternation grandit encore, quand il apparait que ce n'est que 14 mois plus tard que le centre de Villeparisis fera la demande de pouvoir accueiller des "déchets à radioactivité naturelle renforcée", et l'obtiendra le 31 décembre 2009.

L'arrêté précisera que les "déchets devront être considérés comme négligeables au regard de la radioprotection et de l'environnement", fixant à 1 mSv/an la virulence radioactive.

Une procédure validée par la DRIRE pour Boucau, alors que ces déchetssont précisément issus d'une obligation préfectorale de 1997 de retrait du fait de leur impact non négligeable en radioprotection et sur l'environnement.(et estimés entre 9 et 50 mSv/an)

Loin d'être d'un paradoxe pour l'inspecteur de la DRIRE qui accepte de voir ces déchets codifiés "terres et cailloux", ce qui les rend potentiellement utilisables en remblais sur terres agricoles au vu de la règlementation européenne.

 

 lien vers l'article : http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/497661/la-verite-fertiladour-autant-ensevelie-sa-radioactivite/

 

autre article sur ce sujet :

 http://adenca.over-blog.com/article-stockage-de-dechets-radioactifs-dans-la-decharge-sita-fd-de-villeparisis-en-2008-56405337.html

http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/497714/laquitaine-nachetera-pas-fertiladour-reprend-dossier-zero/


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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 22:08

Stockage de déchets radioactifs 

dans la décharge SITA FD de VILLEPARISIS EN 2008 ?

 

Pourquoi 425 tonnes de terres polluées par ???????

en provenance de l'autre bout de la France :

 de l'ancienne usine

Reno Fertiladour  du Boucau près de Bayonne (64) 

ont été évacuées en 2008 vers la décharge SITA FD de Villeparisis ?

 

 

 

Pourquoi les services de l'Etat

n'indiquent-ils pas le type de pollution chimique, radioactive...  des terres 

évacuées vers la décharge SITA FD de Villeparisis en 2008 ? 

 

 

 

Pour extrait  document paru sur le site du Ministère de l'Ecologie : Basol Sols Pollués :

 

AGRIVA - INTERFERTIL - RENO à BOUCAU (64)

 

Dans le cadre de la cessation d'activité de l'usine et suite à la découverte d'une pollution chimique

et radioactive,l'arrêté préfectoral du 9 juin 1997 prescrit la

mise en sécurité et l'évaluation simplifiée des risques du site.

........

En octobre 2008, 425 tonnes de terres polluées par...............contenues dans 380 big-bag sont évacuées vers le centre de stockage SITA FRANCE à VILLEPARISIS.

   

  http://basol.ecologie.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=64.0026

 

 

 

Un journaliste  du pays basque enquête sur le sujet, vous trouverez ci-dessus l'un  de ces articles  décrivant les conditions de travail dans cette usine.

 

 

 

Extrait article paru sur eitb :

 

Radioactivité

A Fertiladour, les damnés de la terre se souviennent

Ramuntxo Garbisu - 17/04/2009 | Bayonne |

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Henri et Roland ont travaillé plus de 30 ans au Boucau dans cette usine de Fertiladour ou était broyée de la monazite, radioactive à l'état naturel. Leurs témoignages exclusifs témoignent d'une réalité encore niée par le Directeur de l'usine.

Roland, 66 ans, et Henri, 56 ans, étaient employés dans l'usine de Fertiladour dans ces années entre 1973 et 1992 où était broyée cette "terre rare" importée d'Asie et d'Afrique , et destinée à recouvrir l'intérieur des écrans de télévision fabriqués par Rhodia à La Rochelle.

L'officialisation de la radioactivité est intervenue en 1997, "grâce au CADE", se souvient encore Roland, du nom de ce Collectif d'Associations de Défense de l'Environnement qui a dévoilé à la presse jeudi 16 avril la contamination radioactive encore présente sur ce site.


"On nous disaient que les mesures de sécurité avaient été prises"

Les deux hommes se souviennent de ces sacs qui arrivaient en gare de Bayonne (Pays Basque nord), avec leur logo radioactif sur la toile de jute. Ils se souviennent aussi des discours de l'époque où on leur expliquait que le risque était sous contrôle, alors qu'eux baignaient en permanence dans une poussière qui leur collait à la peau :  "quand vous faisiez de la poussière rouge, votre femme lavait vos draps tout rouges, et quand c'était du blanc, pareil", évoque Roland.

De cette poussière "au goût un peu sec et un peu gras aussi", ils ne savaient pas grand chose, si ce n'est qu'on les payait double lorsqu'il leur fallait aller nettoyer l'atelier de broyage à l'eau courante, ou qu'on leur demandait de se méfier quand le stock de matières finies (300 fois plus radioactives que le sol naturel) dépassait le millier de tonnes.

Ils se souviennent avoir nettoyé toutes les installations, munies d'un simple masque de papier, "qui coutait cher à l'entreprise, nous disait-on".

Ils se souviennent aussi de ces hommes en scaphandres spéciaux équipés d'un système respiratoire extérieur venus faire le même boulot qu'eux, après que le Préfet ait ordonné en 2000 l'arrêt immédiat de cette production.


Des risques connus par l'exploitant de Fertiladour

Depuis 1973, ces normes de sécurité qu'ils n'ont vues qu'une fois à l'oeuvre figuraient pourtant dans un document préfectoral reçu par la Direction de l'usine Fertiladour : filtres à air puissant, scaphandres et masques de type Commissariat à l'Energie Atomique.

Aujourd'hui, sept ans après que leur maladie ait été diagnostiquée, Henri et Roland vivent 24h sur 24 branchés à une bonbonne d'oxygène, en raison d'une silicose, "une maladie qui ne se guérit pas", qui les voit décliner physiquement jour après jour, en attente d'une transplantation pulmonaire dont les chances de succès sont inférieures à 50%.

A aucun moment, le terme de "monazite" n'a été mentionné par leur employeur, attaqué en justice par Henri.

Un entretien vidéo permet de confronter leurs témoignages aux déclarations, en octobre 2008, du Directeur d'exploitation de Fertiladour, Mr Capdepuy, à une période où aucun bilan sanitaire de l'exposition à la monazite n'avait été reéalisé.

Lien vers l’article :

http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/130461/a-fertiladour-damnes-terre-se-souviennent/

 

 

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 12:39

Extrait article paru sur le site rue 89 :

Nucléaire : le scandale des déchets enfouis sous nos pieds

Par Augustin Scalbert | Rue89 | 27/03/2010 | 22H50

 (Du Touquet) L'ingénieur promène son compteur Geiger sur le parking du stade de Gueugnon. La machine pousse son cri strident, qui va crescendo : les tribunes et le parking sont situés sur des déchets radioactifs de l'ancienne usine de la Cogema. La moitié des régions françaises abritent ainsi 300 millions de tonnes de résidus nucléaires.

Lauréat du prix spécial du jury au Figra, le film « Mines d'uranium : le scandale de la France contaminée » est de ceux qui font peur. Peur quand les journalistes qui l'ont réalisé, Emmanuel Amara et Romain Icard, marchent avec des citoyens engagés contre ce scandale qui leur disent ne pas vouloir rester trop longtemps dans un pré ou un bois par crainte d'être contaminés.

Peur encore quand on voit que les supporters de Gueugnon, et une bonne partie des habitants de cette ville bourguignonne, ont pu être irradiés en assistant à des matchs de foot ou en faisant leur footing, puisqu'un parcours de santé avait aussi été créé sur les 30 000 tonnes de déchets nucléaires enfouis… (Voir la vidéo)

Au total, l'usine de la Cogema (aujourd'hui Areva) de Gueugnon a planqué ainsi 220 000 tonnes de déchets avant sa fermeture, en 1980. A deux pas du centre-ville. Des dizaines de cas similaires existent en France, où 210 sites ont été exploités. La plupart du temps, ces résidus sont des « stériles » (déchets radioactifs, mais modérément).

Mais dans le film d'Amara et Icard, un ingénieur de la Criirad, le seul laboratoire indépendant de mesure de la radioactivité, découvre du yellowcake (concentré d'uranium) sur le parking d'un club de ski de fond…

Les journalistes nous emmènent aussi à Saint-Pierre (Cantal), village entièrement construit sur un site d'enfouissement. Et dans un coin de la Loire où la Cogema vendait à vil prix du remblai aux habitants, ravis de l'aubaine. Aujourd'hui, ils déchantent : on s'aperçoit que même des maisons sont radioactives.

A Limoges, une partie des habitants boivent de l'eau contaminée. C'est la grande ville française la plus touchée, puisque le Limousin concentrait le plus grand nombre de mines.

L'enquête édifiante d'Amara et Icard pose beaucoup de questions. Elle a suscité quelques réponses au moment de sa diffusion dans l'émission de France 3 « Pièces à conviction », en février 2009 : tentative de censure de la part d'Areva, procès de la ville de Limoges, et engagement solennel du ministre Borloo (non respecté). (Voir la vidéo)......

Tant que les ingénieurs de la Criirad et les citoyens engagés n'auront pas fini leur travail de fourmi, on aura du mal à connaître la réalité de la contamination en France : tel qu'il est actuellement organisé, le contrôle de la radioactivité n'est pas indépendant d'Areva. Notamment parce que les ingénieurs qui l'effectuent sont presque tous issus du corps des Mines, comme les dirigeants du groupe nucléaire.

pour plus amples informations : http://www.rue89.com/tele89/2010/03/27/nucleaire-le-scandale-des-dechets-enfouis-sous-nos-pieds-144765

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

·                                 Bientôt de la radioactivité dans nos objets de consommation ?

·                                 « Déchets, le cauchemar du nucléaire » jusqu'en Sibérie

·                                 Palmarès du Figra, monté en puissance cette année

Ailleurs sur le Web

·                                 D'autres extraits du film, sur Dailymotion

 

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 09:36
Extrait article paru sur le site Yonne Lautre :
Refusons l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation et les matériaux de construction Brèves Agir avec la CRIIRAD Voir le reportage au journal de 20h00 sur TF1

lundi 8 mars 2010 par Administrateurs du site

En diffusant autour de vous des modèles de lettres à signer et envoyer aux ministres : vous pouvez les imprimer à partir du pdf « MODELE DE LETTRES » ou en demander des exemplaires papier à la CRIIRAD

....Voir en ligne : La CRIIRAD demande l’abrogation de l’arrêté du 5 mai 2009

 

………

Pour plus amples informations :

http://yonne.lautre.net/spip.php?article3713

 

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 16:11

 

 

Un maire qui soutient la population

contre le projet

d’enfouissement de déchets radioactifs

 

 

Paru sur le blog ACCID :

 

Bure : l'ANDRA précise sa ZIRA mais Bonnet dit déjà "NON"

……

 

Nucléaire : la bombe de Bonnet

Le conseil municipal a approuvé, mercredi soir, u
ne délibération qui confirme son opposition à l'enfouissement des déchets nucléaires dans le sous-sol communal.  Le texte de la délibération a été rédigé en deux minutes sur un coin de table à l'instant de passer au vote, mercredi soir : « Suite à la présentation de la ZIRA 5 le 18 novembre ayant donné lieu à un avis défavorable, le conseil municipal de Bonnet, par principe de précaution, refuse l'enfouissement des déchets nucléaires MA-VL et HA-VL dans le sous-sol de la commune ».

 

Peu importent les mots. Pour le maire de Bonnet, seul le résultat compte. Or, avec six voix pour, trois contre, un vote nul et un bulletin blanc, Jean-Pierre Remmelé tient son vote en bonne et due forme. Un message envoyé au gouvernement à qui l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs a soumis une proposition de zone de 30 km2 dite « d'intérêt pour la recherche approfondie » sur le territoire des communes de Bonnet, Bure, Ribeaucourt et Mandres-en-Barrois, entre Gondrecourt-le-Château et Montiers-sur-Saulx.

 

Le 18 novembre dernier, quand le maire avait demandé à ses conseillers municipaux s'ils étaient prêts à le suivre, aucun n'avait manifesté d'hésitation. Emmenés par José Diemoz, cinq conseillers se sont depuis désolidarisés. Ils ont aussi été reçus en comité restreint par l'Andra. Mercredi soir, le vote de la délibération qui n'aurait pu être qu'une formalité a donc donné lieu à un vif débat pendant une heure.

 

Pas toujours à la hauteur des enjeux. José Diemoz et ses amis veulent que la commune refuse l'argent de la filière nucléaire et consulte les habitants même en dehors du cadre légal. Ils accusent l'Andra d'avoir « tout acheté » et font remarquer qu'ils sont « contents d'avoir de la lumière ». Ils ne sont en fin de compte ni pour ni contre le stockage souterrain des déchets radioactifs ; simplement contre le maire.

 

« De toute façon, c'est pas parce que Bonnet est contre qu'on va changer la face du monde », estiment les opposants en croyant utile de préciser qu'ils n'ont « rien touché de l'Andra ». « Vous manquez un peu de recul mes amis ! », s'agace Jean-Pierre Remmelé qui voit au contraire dans le vote de sa commune le début d'un grand mouvement d'opposition. « C'est la première fois depuis 1994 qu'un conseil municipal a l'occasion de se prononcer sur l'enfouissement des déchets radioactifs... Quand le gouvernement aura fait son choix, il sera trop tard, ce ne sera plus la peine de la ramener. »

 

« Précaution ». Le maire qui soutient la pétition lancée dans le village pour demander l'organisation d'un référendum local ne désespère pas de parvenir à empêcher le stockage souterrain des déchets radioactifs. « Jusqu'à présent, on ne peut pas dire que la filière nucléaire a toujours été exemplaire en France », insiste-t-il. « Face à la situation actuelle des déchets, c'est le principe de précaution qui doit être retenu. » « Notre délibération peut faire boule-de-neige », estime son adjointe. Une manière optimiste de reconnaître que la décision du conseil municipal de Bonnet, à elle seule, n'empêchera pas l'Etat de passer.


L'Est Républicain - Vendredi 22 janvier 2010 - Baptiste BIZE

 

Article complet :

http://accid.over-blog.com/article-bure-l-andra-precise-sa-zira-mais-bonnet-dit-non-43518579.html

 

 

 

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 11:53
Le site de Moronvilliers était autrefois une partie du Centre d'Etudes de Vaujours-Moronvilliers de la Dam.  Le CEA a fermé le site de Vaujours fin 1997 et le Centre d'Etudes de Vaujours-Moronvilliers a cessé d'exister.
(source La France nucléaire: matières et sites Mary Byrd Davis)
 Paru sur le site l’Union Champagne Ardennes Picardie, l’Ardennais le 14.12.2009
Militant de l'environnement / Le mécano recyclé

RENCONTRE. Damien Girard, devenu par hasard le poil à gratter du centre d'expérimentation atomique de Pontfaverger-Moronvillers, défend l'environnement et sa liberté d'action.

DAMIEN GIRARD reçoit dans la gare désaffectée qu'il a retapée. A gauche, le cheval de la famille. A droite, un puits et des voitures à restaurer. Sur le pignon, une plaque émaillée où il est écrit « Pontfaverger ». Son village. Damien Girard est un enfant du pays, pompier volontaire, fils de mécanicien et mécanicien lui-même.
Pas vraiment versé dans l'écologie, plutôt favorable au nucléaire, il se souvient, plus jeu
ne, d'avoir contribué avec ses huiles de vidange à la dégradation de la nature. Le repenti a, depuis, revêtu les habits du chevalier blanc. Pour la défense de sa terre. Pour la défense de la Terre.
Le décès prématuré de son beau-père, emporté par un cancer, le pousse, dans les années 2000, à s'intéresser de près au polygo
ne d'expérimentation de Pontfaverger-Moronvillers, 512 hectares classés secret défense. Depuis 1957, l'endroit abrite des chercheurs qui travaillent sur la conception des charges nucléaires.
Après l'abandon des tirs chauds à Mururoa, la direction des applications militaires du CEA a renforcé ses expérimentations dans ce coin de la Mar
ne en y investissant plusieurs dizaines de millions d'euros. « Mon beau-père y a travaillé pendant vingt ans comme maçon. Il s'occupait des dalles de tir. Un ami, salarié d'un sous-traitant du CEA, est décédé lui aussi d'un cancer. J'ai recueilli leur témoignage, j'ai effectué des recherches et je me suis aperçu que les élus eux-mêmes ignoraient qu'il y avait eu des pulvérisations de béryllium, de deuterium, de tritium. J'ai découvert aussi qu'à une époque les sous-traitants n'étaient pas du tout informés des risques qu'ils encouraient… »

"U
ne réunion publique en 50 ans"

Reconverti il y a peu en professeur dans un lycée technique de Reims, Damien Girard passe son temps libre à enquêter sur le polygo
ne. Les cachotteries du CEA le motivent. Il réactive l'APEPR, l'association de défense de l'environnement de Pontfaverger et de sa région, créée vingt ans plus tôt par un instituteur alors qu'un transporteur voulait stocker des déchets allemands. Damien Girard découvre que des déchets ont bien été importés et enterrés illégalement dans la Marne et les Ardennes. Une enquête judiciaire est en cours.
Fin 2007, il loue la salle des fêtes et organise u
ne réunion publique. « La première en cinquante ans ! Le CEA a toujours nié qu'il y avait de la radioactivité. Tout le monde pensait que ce qu'on entendait régulièrement dans le village était dû à des explosions classiques. De la même manière, il a toujours affirmé qu'il n'y avait pas eu de tirs aériens après 1995. Moi, j'ai apporté la preuve du contraire. Même au CEA, certains directeurs ne connaissaient pas l'histoire du site. C'est moi qui leur apprenais qu'il y avait 180 puits de 20 à 80 mètres de profondeur, que certaines ogives, au fond, attendent toujours d'être récupérées. » L'été dernier, le CEA a laissé entendre qu'il fermerait le polygone (130 emplois). D'aucuns ont interpellé l'écolo de service avec un air de reproche : « Alors t'es content ? » Damien Girard hausse les épaules. « On est prêt à tout pour nos enfants mais ça nous gêne moins de leur laisser une planète pourrie. »

……

Christophe PERRIN

Article complet :

http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/397504/Militant_de_l_environnement__Le_mecano_recycle__de_Pontfaverger

 
Pour plus amples informations :

http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/327101/PONTFAVERGERCentre_d_experimentation_atomique__Le_site_devrait_fermer

 

http://www.moruroa.org/medias/pdf/Le%20cri%20d'alarme%20des%20habitants%20de%20Pontfaverger-Moronvilliers.pdf

 

http://www.francenuc.org/fr_sites/champ_pem_f.htm

 

http://basol.ecologie.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=51.0021

 

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 16:06
Paru sur le site Romandie News :
Une association écologiste s'inquiéte du pillage d'un ancien site du CEA

PARIS - L'association écologiste Robin des bois demande l'évacuation de l'ancien site du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de Vaujours (Seine-Saint-Denis) que des gens du voyage sont en train de piller et démanteler sans précaution, a-t-elle indiqué jeudi.

Depuis plusieurs mois, ce site de la Direction des applications militaires du CEA "est colonisé par 2 à 300 gens du voyage qui pillent les installations et emmènent au recyclage des portes blindées et des ferrailles susceptibles d'être contaminées", assure l'association.

De l'amiante, des pollutions chimiques et pyrotechniques et des munitions non explosées sont présents dans les bâtiments de surface, les casemates et les sous-sols, précise-t-elle.

"Robin des bois demande aux maires de Vaujours et des communes voisines, au préfet de Seine Saint-Denis, aux ministres de la Santé et de l'Ecologie de procéder de toute urgence à l'évacuation de ce site multirisques" dont le gardiennage a cessé en avril 2009.

En 2000, le CEA avait déposé un dossier soumis à enquête publique en mairie de Vaujours afin de recueillir une autorisation préfectorale d'abandon du site nucléaire et de reconversion en pôle d'activité tertiaire, indique l'association.

Toutefois, "après les inquiétudes exprimées sur le registre d'enquête publique, la demande du CEA n'a pas abouti", précise-t-elle.

Au CEA, on précise que le site de Vaujours, spécialisé dans les recherches sur les explosifs de mise à feu de l'arme atomique, a fermé en 1997 après la décision de la France d'arrêter les essais nucléaires.

(©AFP / 18 décembre 2009 14h48)

http://www.romandie.com/infos/news2/091218134802.bfhuweo9.asp

 

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 09:54

Paru sur le blog ACCID le 13/8/2009

Stockage FAVL: les candidats retenus refusent le projet (Vosges Matin)

Deux communes de l'Aube retenues par l'Andra pour accueillir un site de stockage de déchets radioactifs ont officiellement rejeté le projet, après un vote négatif mardi soir du conseil municipal d'Auxon

Le maire d'Auxon, Jean-Louis Caillet, toujours fervent partisan du projet, a indiqué hier qu'il avait adressé sa démission au préfet par lettre recommandée le 4 août, à cause du revirement des élus. "Le préfet a jusqu'au 5 septembre pour donner sa réponse", a-t-il précisé. "Pour moi, la commune n'est pas gérable. Je n'ai plus confiance dans une grande partie du conseil municipal", a-t-il ajouté.

L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) avait annoncé le 24 juin la présélection de Pars-lès-Chavanges et Auxon, qui avaient fait acte de candidature pour la construction d'un site de stockage souterrain de déchets radioactifs de faible activité à vie longue (FAVL) à l'horizon 2011. Mais face à l'opposition de la population, les élus ont fait depuis marche arrière. Les élus d'Auxon, qui avaient voté à une très large majorité la candidature pour le site de stockage, ont finalement voté mardi soir à une large majorité contre le projet, lors d'un conseil municipal extraordinaire.

Les élus de Pars-lès-Chavanges avaient aussi voté le 4 juillet à l'unanimité pour le retrait de la candidature "pour apaiser un climat délétère", selon les termes de la maire Joëlle Pesme, qui dit avoir reçu des "menaces de mort".

……

Article complet : http://accid.over-blog.com/article-34852604.html

 

 

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