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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 07:47

 

 

 

 

Annet sur Marne 

Protection du captage d’eau  qui fournit

près de 500 000 habitants en eau potable


 annet 1.10.2013

 

Au bord de la départemental 418 menant à Lagny, à proximité de l’usine de traitement des eaux d’Annet sur Marne  s’étend depuis plusieurs mois une décharge illégale qui s’étale de plus en plus.

 

Les jus de cette décharge illégale se dirigent vers le périmètre de protection rapproché du captage d’eau d’Annet sur Marne.

 

 

 

 

 


 annet sur marne 1.10.2013....

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 09:49

 

 

Une  fois de plus l’eau du robinet distribuée

par l’usine d’Annet sur Marne

ne respecte pas les références de qualité !

 

 

Dans notre précédent article du 23 septembre dernier nous indiquions :

 

« Nous apprenons qu’en moins de 9 mois les références de qualité de l’eau du

robinet distribuée à Claye-Souilly n’ont pas été respectées  à 10 reprises 

(dont 4 fois pour le seul mois de juin 2013) »

 

« Depuis le 4/9/2013 nous constatons que plus aucuns contrôles ne figurent sur le site du Ministère de la Santé alors qu’en  septembre 2012 des contrôles apparaissaient

les 7, 10, 14, 18, 21

Pourquoi aucunes informations entre le 4 et le 21 septembre 2013 ? »


 

Aujourd’hui nous voyons apparaître

sur le site du ministère de la Santé

avec plus de 10 jours de retard les résultats en date du 18/9/2013

qui ne respectent pas

une fois de plus  les références de qualité.


eau résultats 18.92013

 

 

Pourquoi aucuns résultats affichés sur le site du Ministère de la Santé

 entre le 4 et le 18/9/2013

 

Pourquoi aucuns résultats affichés depuis le 18/9/2013 ?

 

Que nous cache t-on ? 

 

 

 

 

Pour plus d’informations contactez les services de Madame Marisol Touraine Ministre de la Santé ou de L’Agence Régional de Santé

 

 

 

Afin de permettre aux générations futures

 de pouvoir continuer à disposer

d’une eau potable

 

A l’heure où le Conseil Régional Ile de France projette de voter un plan qui permettra  grâce à diverses dérogations de continuer à implanter des décharges ISDI dans le Bassin versant de la Beuvronne.

 

 

Contactez vos élus de Seine et Marne :

maires, conseillers municipaux, députés, sénateurs,

conseillers généraux, conseillers régionaux

afin  que tous ensemble  ils fassent rapidement avancer ce dossier. 

 

  Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-claye-souilly-l-envers-du-decor-la-qualite-de-l-eau-du-robinet-120195662.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-l-eau-destinee-a-la-consommation-humaine-sur-le-reseau-des-communes-d-annet-sur-marne-claye-souil-114785473.html

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 21:06

 

 

Paru sur le site les eaux glacées d'un calcul égoïste :

 

2013-09-19

FLUX 

65 PARLEMENTAIRES DEMANDENT UNE RÉFORME AMBITIEUSE DE LA POLITIQUE DE L’EAU

PAR MARC LAIMÉ, JEUDI 19 SEPTEMBRE 2013 @ 20:12

A la veille de la Conférence environnementale, 65 parlementaires de gauche (députés nationaux et européens, sénateurs, socialistes, écologistes et communistes) appellent, dans une Tribune rendue publique le 19 septembre et transmise aux medias, à une réforme ambitieuse de la politique de l’eau. Pour Michel Lesage, à l’initiative de la démarche, député (PS) des Côtes d’Armor, auteur d’un rapport sur le politique de l’eau que lui avait commandé le Premier ministre, et remis à Jean-Marc Ayrault le 4 juillet dernier, « cette expression commune veut interpeller et alimenter les débats à la table ronde consacrée à l’eau de la conférence environnementale. Elle permettra de définir les grands axes de la politique de l’eau à venir. »

Une réforme indispensable de la politique de l’eau

« Mobiliser les territoires pour inventer le nouveau service public de l’eau et atteindre nos objectifs de qualité » 

« Le constat est désormais partagé par tous (*) : le « modèle » de l’eau français inventé à l’orée des années 60 a permis d’importantes avancées, mais il est aujourd’hui arrivé au terme d’un cycle historique : la qualité de l’eau et des milieux aquatiques se dégrade, les pollutions se multiplient, les usages évoluent et les conflits qui s’y rattachent s’exacerbent. De nouveaux enjeux apparaissent : réchauffement climatique, risques émergents pour la santé, sécheresse, inondations, accès à l’eau pour tous…

Le XXème siècle fut celui des infrastructures et des réseaux. Le défi du XXIème siècle est celui de la protection de la ressource en qualité et en quantité. « L’eau facile est devenue fragile ».

Pour faire face à ces multiples enjeux, l’implication forte de la puissance publique, de l’Etat aux collectivités territoriales, en passant par le Parlement, est fondamentale. Elle doit assurer la gouvernance et la régulation nécessaires afin d’apporter des réponses efficaces à la fragmentation territoriale et institutionnelle, ainsi qu’à la multiplication des acteurs et des compétences qui obèrent l’efficacité des politiques publiques de l’eau.

L’Etat doit être le véritable pilote de la politique de l’eau. Un Etat qui pilote, c’est un Etat qui assure sa fonction d’anticipation, qui organise le débat démocratique, fixe les objectifs et qui est le garant de la mise en œuvre des moyens pour les atteindre. C’est aussi un Etat qui assure ses missions régaliennes de police de l’eau, et qui donne à la puissance publique les moyens de la connaissance, de l’expertise, de la recherche et de l’ingénierie pour agir. Le cadre communautaire européen, très contraint, qui détermine l’essentiel des orientations des politiques publiques dans le domaine de l’eau, justifie cette implication renouvelée de l’Etat.

La réussite d’une politique de l’eau passe aussi par une forte mobilisation des territoires et des acteurs de terrain, dans le cadre d’une nouvelle étape de la décentralisation. 

Les collectivités territoriales, en premier lieu les communes et leurs groupements, en lien avec les régions et les départements, sont les échelons pertinents pour structurer une nouvelle gouvernance de l’eau. Elle permettra de prendre en compte l’interdépendance des politiques publiques d’aménagement du territoire et de développement économique, pour rapprocher et rendre plus cohérents les outils des politiques de l’eau, pour apporter plus de lisibilité, de cohérence, de réactivité et de responsabilité, mais aussi plus de souplesse afin de tenir compte de l’histoire et de l’hétérogénéité des situations locales.

Demain, ce sont les communes et leurs groupements, en lien avec l’ensemble des acteurs des politiques de l’eau, qui vont impulser des politiques novatrices afin de protéger les milieux aquatiques, les zones humides, préserver la biodiversité, déployer les trames verte et bleue, protéger les captages d’eau potable, promouvoir des modèles agricoles respectueux de l’environnement, et déployer ces politiques au plus près du terrain et de nos concitoyens, qui doivent y être associés à tous les échelons de décision.

Cette mobilisation des territoires doit pouvoir s’engager avec la nouvelle étape de la décentralisation par l’affectation d’une nouvelle compétence de gestion de l’eau et des milieux aquatiques au bloc communal, et par le déploiement d’outils de planification, de maitrise d’ouvrage, d’ingénierie publique et de financements adaptés.

Cette nouvelle responsabilité prolongera l’action que les collectivités locales mènent depuis plus d’un siècle en matière d’eau potable et d’assainissement, et nous permettra de réconcilier nos territoires avec leurs fleuves, leurs rivières, ce formidable patrimoine aquatique, puissant vecteur trop souvent méconnu d’activité économique et d’emploi, dans les secteurs de l’énergie, de l’industrie, de l’agriculture comme du tourisme et des loisirs.

Ainsi demain, une Autorité nationale de l’eau constituera un véritable outil de régulation et permettra d’assurer la transparence de la gouvernance de l’eau et de ses flux financiers, de renforcer le dialogue démocratique, et d’éviter les conflits d’intérêts.

Ainsi demain, dans une démarche forte et volontariste, l’Etat sera davantage présent au niveau de l’Europe, et donnera aux collectivités de véritables outils d’expertise et de connaissance.

Ainsi demain, au plus proche du terrain, les élus disposeront sur tout le territoire national d’outils efficaces (Sage, CLE, Syndicat mixtes, EPTB, contrats territoriaux, etc.) pour améliorer la qualité de l’eau, protéger la ressource, les zones humides, ou encore la biodiversité.

Ainsi demain, parce que l’eau est l’affaire de tous et toutes, les citoyens, la société civile et les consommateurs seront associés aux commissions locales de l’eau et pourront participer aux décisions de toutes les instances de gestion de l’eau.

Indispensable à la vie, l’eau figure au rang des plus précieux héritages que nous léguerons aux générations futures. Pour nous hisser à la hauteur d’enjeux majeurs pour l’avenir de la planète et de nos enfants, nous appelons à une réforme ambitieuse des politiques publiques de l’eau, que des millions de nos concitoyens appellent de leurs vœux, comme en témoigne leur engagement croissant en faveur d’une gestion soutenable et équitable de ce bien commun qui nous rassemble. »

(*) Après les rapports alarmants du Conseil d’état et de la Cour des comptes publiés en 2010, la politique de l’eau est l’une des 40 politiques publiques prioritaires que le gouvernement a décidé de réformer lors du Comité interministériel pour la modernisation de l’action publique du 18 décembre 2012. Les pistes de réflexion issues des travaux d’une dizaine de groupes de travail mobilisés à cet effet seront débattues lors d’une Table ronde dédiée à la politique de l’eau qui se tiendra lors de la Deuxième conférence environnementale des 20 et 21 septembre prochains.

Cosignataires de la tribune de Michel Lesage

Alain Calmette, Alexis Bachelay, Annick Le Loch, Armand Jung, Arnaud Leroy, Bernadette Laclais, Brigitte Bourguignon, Carole Delga, Catherine Quéré, Chantal Berthelot, Christian Assaf, Christophe Bouillon, Denis Baupin, Dominique Potier, Ericka Bareigts, Fanny Dombre-Coste, Florence Delaunay, Franck Montaugé, Françoise Dubois, François-Michel Lambert, Gabriel Serville, Geneviève Gaillard, Gérard Bapt, Gilbert Sauvan, Gilles Savary, Guy Delcourt, Hélène Vainqueur-Christophe, Hervé Pellois, Hervé Poher, Jean-Jacob Bicep, Jean-Jacques Cottel, Jean-Jacques Vlody, Jean-Louis Bricout, Jean-Michel Clément, Jean-Paul Chanteguet, Jean-Paul Dupre, Jean-René Marsac, Laurence Rossignol, Laurent Baumel, Laurent Grandguillaume, Lucette Lousteau, Marcel Rogemont, Marie-Hélène Fabre, Marie-Line Reynaud, Michel Ménard, Michel Pajon, Patrick Bloche, Paul Molac, Philippe Bies, Philippe Doucet, Philippe Kaltenbach, Philippe Noguès, Philippe Plisson, Ronan Dantec, Sabine Buis, Serge Bardy, Sergio Coronado, Sophie Errante, Suzanne Tallard, Sylviane Alaux, Vincent Burroni, Vincent Feltesse, Viviane Le Dissez, William Dumas, Yann Capet, Yves Cochet, Yves Daniel.

 

http://www.eauxglacees.com/65-parlementaires-demandent-une

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 09:33
Usine d’eau potable d’Annet sur Marne 
Présence d’éthylène-glycol
 dans les eaux captées par cette usine 
 pendant près de 7 jours
en 2008/2009
 
 
Accès fiche toxicologique de l’INRS
 Ethylène Glycol
Paru sur le site de l’Institut de Veille Sanitaire :
            Ressource en eau - Détection de glycol dans les eaux captées d'une usine de potabilisation

Mars 2011, le "Syndicat agglomération nouvelle (SAN) de Val Maubuée" a sollicité l’avis de l’ARS Ile-de-France sur une présomption de présence potentielle de glycol dans les eaux captées par la station d’Annet-sur-Marne. Ce site est en aval hydraulique de l’Aéroport de Paris (ADP), où le glycol est utilisé comme produit antigel. À la demande de l’ARS, en 2012 la Cire Ile-de-France – Champagne-Ardenne a apporté son appui pour une analyse de la situation et l’évaluation des risques pour les usagers. L’analyse de la base de données de l’exploitant, Veolia Eau, a confirmé la présence de trace d’éthylène glycol en 2008-2009. Pour autant, cette pollution est restée très modérée et limitée à une durée de 7 jours au plus. Après enquête auprès de l’ADP, les glycols utilisés sur l’aéroport ne contiennent pas d’éthylène glycol et ne peuvent être incriminés. Les risques sanitaires liés à la toxicité de ce polluant par voie orale ont ensuite été calculés selon des hypothèses maximales d’exposition. Il en ressort que l‘exposition ponctuelle n’a pu entraîner d’effets néfastes sur la santé.

http://www.invs.sante.fr/fr../layout/set/print/Regions-et-territoires/L-InVS-dans-votre-region/Ile-de-France-Champagne-Ardenne/Faits-marquants-2012

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 18:09

 

 

 

 

Pourquoi le SEDIF

n’a pas distribué à ses usagers

 à plusieurs reprises entre 2008 et 2010 

de l’eau du robinet en provenance

de l’usine d’Annet sur Marne alors que cette eau était distribuée aux usagers de Seine et Marne ? 

 

 

Suite à des dépassements de références de qualité de l’usine de traitement des eaux d’Annet sur Marne le SEDIF (Syndicat des Eaux d’Ile-de-France) a fermé à plusieurs reprises entre 2008 et 2010 ses intercommunications (échange d’eau potable) entre ses usines et celle d’Annet sur Marne.

 

 

En effet à la lecture des bilans de la qualité des eaux brutes, produites et distribuées par le

 SEDIF nous lisons :

A la page 11 du rapport de 2008

« Pour l'usine d'Annet-sur-Marne, une bactérie coliforme a été détectée au refoulement de l'usine, le 10 mars 2008. Cette anomalie n'a pas été confirmée par la surveillance sanitaire de l'exploitant. Trois valeurs élevées du COT ont également été signalées sur l'eau produite par cette usine, les 4 et 7 février 2008 et le 12 juin 2008. Ces valeurs sont associées à des évènements hydrauliques sur la Marne (crue et pointe de débit), qui ont entraîné

l'augmentation du COT dans la rivière. Les intercommunications ont été fermées du 2 au 13 février 2008, pendant la période de crue. » (1)

 

A la page du rapport 12 de 2009

« Pour les eaux importées, aucune non-conformité réglementaire n'a été relevée, mais des

dépassements de références de qualité ont été enregistrés. La présence de SBASR ou de bactéries coliformes est enregistrée cinq fois au cours de l'année, sur l'eau mise en distribution par l'usine d'Annet-sur-Marne. Conformément au protocole mis en place, les intercommunications ont été fermées, jusqu'à confirmation de l'absence de germes dans les prélèvements de contrôle. »(2)

 

A la page 11 du rapport de 2010

« Pour les eaux importées, aucune non-conformité réglementaire n'a été relevée, mais des dépassements de références de qualité ont été enregistrés pour le COT.Trois l'ont été au refoulement de l'usine d'Annet-sur-Marne et ont entraîné la fermeture des intercommunications, conformément aux procédures d'échange d'eau mises en place »(3)

 

 

(1)   SEDIF BILAN DE LA QUALITE DES EAUX BRUTES, PRODUITES, DISTRIBUEES 2008 http://www.sedif.com/iso_album/bilan_qualite_des_eaux.pdf

 

 

(2)   SEDIF BILAN DE LA QUALITE DES EAUX BRUTES, PRODUITES, DISTRIBUEES2009

http://www.sedif.com/iso_album/bilan_qualite_des_eaux_brutes_produites_et_distribuees_2009.pdf

 

(3)    SEDIF BILAN DE LA QUALITE DES EAUX BRUTES, PRODUITES, DISTRIBUEES 2010

      http://www.sedif.com/iso_album/bilan_qualite_des_eaux_brutes,_produites_et_distribuees.pdf

 

 

 

Paru sur le site du SEDIF :

Le plus grand service public d'eau en France

Créé en 1923, le Syndicat des Eaux d’Ile-de-France (SEDIF) assure l’alimentation en eau potable de 149 communes réparties sur 7 départements d’Ile-de-France, excepté Paris, soit plus de 4 millions d’usagers. 

Avec près de 750 000 m3 distribués chaque jour, c’est le plus grand service public d’eau en France et l’un des tout premiers en Europe.Près de 240 milliards de litres ont été consommés en 2012 au travers d’un réseau de canalisations de 8 230 kilomètres….. La qualité sanitaire de l’eau du SEDIF est attestée par des centaines de milliers d’analyses réalisées tout au long du parcours de l’eau, jusqu’au robinet du consommateur. 

http://www.sedif.com/qui-sommes-nous.aspx

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 11:33

 

 

 

 

Claye-Souilly, l’envers du décor :

la qualité de l’eau du robinet ? 

 

Alors que le prix moyen de l’eau du robinet

 était en 2011 de

 5.55 € le m3

sur notre commune (1) 

 

Prix supérieur de 25% à  la moyenne de Seine et Marne

4.43 € le m3 (1)

 

Nous apprenons qu’en moins de 9 mois les références de qualité de l’eau du

robinet distribuée à Claye-Souilly n’ont pas été respectées  à 10 reprises

(dont 4 fois pour le seul mois de juin 2013)

 

 

 

Site du Ministère de la Santé

 

11.6.2013 bactéries coliformes

 

 

On peut lire sur le site du Ministère de la santé en date du 11/6/2013 :

« Eau non-conforme aux références de  qualité bactériologique en vigueur. Il est indispensable de rechercher l’origine de cette contamination afin d’y remédier »

 

Respectivement les 16/6, 11/7 et 22/8/2013 la référence qualité

Turbidité 

n’a pas été respectée

 

Depuis le 4/9/2013 nous constatons que plus aucuns contrôles ne figurent sur le site du Ministère de la Santé alors qu’en  septembre 2012 des contrôles apparaissaient

les 7, 10, 14, 18, 21

Pourquoi aucunes informations entre le 4 et le 21 septembre 2013 ?

 

 

 

Pour obtenir une réponse à ces questions nous vous conseillons de prendre  contact  avec Monsieur Jean-Luc Servières, adjoint au maire chargé de l’environnement, membre  du syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable.

 

(1)   Calculé sur la base de 120 m3 consommés annuellement voir détail ci-dessous : http://eau.seine-et-marne.fr/analyse-departementale

 

 

 Pour aller plus loin :

 

Site du ministère de la santé : http://www.sante.gouv.fr/resultats-du-controle-sanitaire-de-la-qualite-de-l-eau-potable.html

 

Articles ADENCA:

http://adenca.over-blog.com/article-l-eau-destinee-a-la-consommation-humaine-sur-le-reseau-des-communes-d-annet-sur-marne-claye-souil-114785473.html

 
§§§§§§
 Paru sur le site de l’INVS  INSTITUT NATIONAL DE VEILLE SANITAIRE :
LE PROGRAMME EAU ET SANTÉ

Publié le 30/12/2008

Etude turbidité et gastro-entérites

Contexte

La sécurité sanitaire de l’eau de distribution se fonde essentiellement sur la surveillance de la qualité de l’eau. L’évaluation de la qualité microbiologique de l’eau se heurte cependant aux carences des indicateurs bactériens utilisés pour le contrôle réglementaire de la qualité de l’eau distribuée, comme Escherichia coli, jugés peu représentatifs du risque viral ou parasitaire. Dans ce contexte, un débat s’est ouvert dans les années 1990 sur la part de l’eau dans l’incidence des cas sporadiques (par opposition aux cas épidémiques) de maladies dues aux microorganismes d’origine fécale (gastro-entérites, hépatite A…). Ce débat reste d’actualité.

L’étude turbidité et gastro-entérites est la contribution de l'Institut de veille sanitaire à ce sujet. Elle vise à identifier les facteurs du risque hydrique et à évaluer leur effet. L’incidence des gastro-entérites est généralement estimée sur la base de données de remboursement des médicaments prescrits de l’Assurance maladie. Un lien est recherché avec différentes données issues de l’exploitation de l’eau et supposées représenter un risque : enregistrements de turbidité (mesure des particules en suspension), de concentration en désinfectant, mais aussi mesures bactériologiques, débit de la source ou de la rivière, débit distribué, comptage des interventions sur réseau pour réparation de fuite..

Principe de l’étude turbidité et gastro-entérites

Le but de l’étude est d’établir s’il existe une corrélation entre les pointes de turbidité dans l’eau distribuée et la survenue de cas de gastro-entérites. Le décalage lié au délai de distribution de l’eau et à l’incubation de la maladie doit être pris en compte. Cette approche statistique nécessite une grande quantité d’observation pour parvenir à des conclusions solides (6 ans). Il est à noter qu’aux niveaux enregistrés, la turbidité est imperceptible à l’œil.
Onze sites sont impliqués dans l’étude.

Le principe de l’étude turbidité et gastro-entérites consiste à rechercher si des variations d’indicateurs d’exposition aux agents pathogènes (par exemple la turbidité) sont statistiquement associées à des variations d’un indicateur d’incidence des pathologies infectieuses entériques (par exemple les gastro-entérites). Cet écho possède un temps de latence qui correspond à la somme du délai de distribution de l’eau, du temps d’incubation et du délai de consultation.

Menée en collaboration avec les opérateurs de l’eau, les retombées en santé publique devraient concerner la gestion technique de la production et de la distribution d’eau potable, mais aussi l’évaluation des risques infectieux d’origine hydrique et la réglementation.

Les années 2002 et 2003 ont été consacrées à la constitution du partenariat et au recrutement des sites. L’année 2004 a vu l’élaboration des premières procédures de correction et de validation des données d’exploitation. La collecte des données est terminée depuis 2008. La parution des résultats a commencé en 2010 et s'étalera sur plusieurs années

 

www.ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/schema_prevention_28112011.pdf

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 16:08

 

 

 

 

 

La double peine pour les populations du nord-ouest 77

à cause de l'accumulation de sites polluants

Sites SEVESO à hauts risques,

décharges, carrières, industries chimiques, incinérateurs...

 


 

SUBIR LA POLLUTION

ET PAYER

SON EAU POTABLE PLUS CHERE

 

 

 

 

Extrait : CGDD chiffres clés de l’environnement Edition 2012

  cgdd chiffres clés de l'environnement édition 2012


http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/fileadmin/documents/Produits_editoriaux/Publications/Reperes/2012/Environnement_2012/reperes-chiffrescles-environnementv2.pdf

 

 

 

 

Site du CG 77 :

La production de l'eau potable

Les étapes de la production de l'eau

 

Depuis son captage dans le milieu naturel jusqu’au robinet de l’abonné, l’eau passe par de nombreuses infrastructures dites de production ou de distribution.

La chaîne de production de l’eau potable emprunte généralement les équipements suivants :

§  un ouvrage de captage , dont l’eau provient soit de cours d’eau comme la Seine ou la Marne, soit des nappes phréatiques comme celle du Champigny,

§  une usine de traitement , qui permet de rendre l’eau potable grâce à une chaîne de traitements appropriés,

§  une station de refoulement dont le but est l’acheminement de l’eau, au travers des différentes canalisations, vers les ouvrages de stockage,

§  un réservoir , qui peut être enterré ou visible comme un château d’eau et qui permet de stocker l’eau et de maintenir le réseau sous pression, avec ou sans l’aide d’un surpresseur.

Après ces étapes l’eau emprunte un nouveau parcours pour être distribuée aux abonnés du réseau d’eau potable.

 

Les traitements de l'eau

Pour rendre l'eau potable, on lui applique des traitements variés qui obéissent tous au même principe : éliminer les éléments de matière contenus dans l'eau par étapes successives, jusqu'aux organismes microscopiques dangereux pour la santé, comme les virus et les microbes. Tout cela se fait dans une usine d'eau potable où l’eau subit donc plusieurs traitements dont la nature et la complexité dépendent directement de la qualité de l’ eau brute pompée.

Les traitements les plus complexes sont nécessaires pour les eaux pompées en rivière , alors que certaines eaux de nappes souterraines ne peuvent nécessiter qu’une simple désinfection avant distribution.

Pour les eaux superficielles (pompées en rivière) :  

Il existe 3 usines de traitement des eaux superficielles en Seine-et-Marne :

§  Nanteuil-les-Meaux (eau de la Marne),

§  Annet-sur-Marne (eau de la Marne),

§  Champagne-sur-Seine (eau de la Seine).

Ces usines sont entièrement automatisées et des analyseurs permettent de surveiller en continu la qualité de l’eau durant les différentes étapes de traitement.

Les traitements les plus fréquemment réalisés sur ces 3 usines de traitement sont les suivants :

§  Le dégrillage qui arrête les gros déchets et le tamisage qui retient les déchets plus fins par des procédés physiques.

§  La clarification est un procédé physico-chimique qui permet de rendre l'eau limpide en la débarrassant des petites matières en suspension qu'elle contient, à l’origine de la turbidité de l'eau et/ou sa couleur. On injecte dans l'eau un coagulant (réactif chimique) qui provoque le regroupement (coagulation) des particules. Celles-ci s'agglomèrent les unes aux autres et forment des «flocs» : c'est la floculation . Sous l'effet de leur poids, ces flocons se déposent au fond des bassins de décantation .

§  La filtration est un procédé purement physique qui consiste à faire passer l'eau au travers d'un filtre de mailles de plus en plus fines. Les filtres peuvent être à sable ou membranaires.

- Le filtre traditionnel est le sable. Le temps d'écoulement de l’eau au travers du sable est étudié afin que toutes les particules puissent s’y fixer. Le sable peut-être colonisé par des bactéries, qui vont développer une couche dite « membrane biologique » et participent à l’élimination de certains polluants.

- Les traitements de rétention membranaire, quant à eux, font appel à des filtres constitués de polymères dont la porosité est très faible. Les filtres à membranes sont sous forme de cylindres dans lesquels l'eau, sous pression, se répartit pour traverser la paroi poreuse. Selon leurs caractéristiques, ils peuvent retenir les bactéries , les virus, des matières organiques dissoutes, voir même des substances minérales dissoutes.

§  La désinfection est une étape commune à tous les traitements : elle élimine tous les micro-organismes qui pourraient être dangereux pour notre santé. Elle est réalisée principalement par trois agents désinfectants : le chlore, le bioxyde de chlore et l'ozone.

§  Il existe également des traitements spécifiques :

- Les pesticides sont éliminés par un traitement au charbon actif. Le charbon actif est une sorte de charbon de bois (fabriqué à partir de produits carbonés minéraux (houille) ou végétaux (noix de coco...), produisant un composé carboné à très haut pouvoir adsorbant. Les pesticides, mal détruits par l' ozonation , vont se «coller» sur le charbon qui peut être utilisé en poudre ou en grains.

- Certains métaux, présents le plus souvent naturellement dans l’eau, comme le fer et le manganèse sont éliminés, après oxydation par apport d’air, par décantation ou filtration .

- L'ammoniaque est éliminée par un traitement biologique qui consiste à développer des bactéries qui permettent l'oxydation de l'ammonium en nitrites , et l'oxydation des nitrites en nitrates .

- Les nitrates en excès sont éliminés soit par dénitrification avec utilisation d'un substrat carboné, soit par échange d'ions. La dénitrification biologique met en jeu des microorganismes qui ont la propriété d'utiliser l'oxygène des nitrates. L’échange d’ions se fait via une résine qui adsorbe les ions nitrates mais libère en contrepartie des ions chlorures...

 

 

Pour les eaux souterraines (issues de forage dans les nappes) : 

Les traitements les plus fréquemment réalisés sur les 417 forages d’eaux souterraines de Seine-et-Marne sont les suivants :

§  La désinfection : elle est pratiquée sur l’ensemble des eaux souterraines et est majoritairement réalisée au chlore, parfois à l’eau de javel. Dans quelques cas, elle utilise des traitements comme les Ultra Violets, le bioxyde de chlore ou l’ozone.

§  Le traitement au charbon actif : il est utilisé pour l’élimination des traces de pesticides sur 32 forages.

§  La dénitrification biologique ou la dénitratation sur résine : ces procédés sont pratiqués pour traiter les nitrates en excès sur 8 forages,

§  L’ oxydation et la filtration pour l’élimination des excès de fer (16 forages) et de manganèse (5 forages),

§  Les eaux très calcaires rencontrées dans le Nord du Département peuvent aussi faire l’objet d’un adoucissement partiel (4 forages).

 

http://eau.seine-et-marne.fr/production

 

 

 

 

 

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 12:04

 

 

 

Paru sur le site actu environnement :

 

 

Politique de l'eau : vers un big-bang territorial ?

Les grandes lignes du rapport de Michel Lesage, qui sera rendu public le 10 juillet, invitent à repenser le modèle français de l'eau. Il propose une nouvelle gouvernance territoriale accompagnée d'une implication plus importante de l'Etat.

Eau  |  08 juillet 2013  |  Actu-Environnement.com

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© rochagneuxLe rapport de Michel Lesage propose de prendre, si nécessaire, des mesures fortement incitatives pour mieux réglementer l'entretien des ouvrages impactant le débit des cours d'eau. 
 

"Un modèle à bout de souffle" : c'est le constat de Michel Lesage, député PS des Côtes d'Armor, à l'issue de sa mission d'évaluation de la politique de l'eau. En attendant le rapport définitif (le 10 juillet), le parlementaire a diffusé une synthèse des 70 propositions et 12 orientations issues de son analyse.

Confiée le 8 février 2013 par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, sa mission devait permettre de réorienter la politique du Gouvernement et de définir les priorités d'action pour le prochain cycle de gestion de la directive cadre sur l'eau (2016-2021). Ce travail s'inscrit dans le cadre du chantier de modernisation de l'action publique.

Dans ces premiers documents diffusés, Michel Lesage déplore notamment "la complexité des structures, son opacité, la multitude d'acteurs, le besoin de financement considérable, le dispositif de redevances et de taxations déséquilibré et l'absence de fiscalité environnementale".

Pour y remédier, il propose une nouvelle gouvernance territoriale à partir des collectivités locales ainsi qu'une implication plus forte de l'Etat.

Ainsi, pour lui, l'Etat devrait fixer des objectifs et être le garant de la mise en oeuvre des moyens pour les atteindre. Pour cela, il préconise la création d'une Autorité nationale de l'eau. "Elle permettra d'assurer la transparence et la gouvernance de l'eau et de ses flux financiers, d'éviter les conflits d'intérêts et de renforcer le dialogue démocratique".

Selon lui, l'efficacité de la police de l'eau devrait également être optimisée. Il propose que ses différentes composantes coopèrent davantage et que les contrôles soient ciblés sur les thèmes ou zones à enjeux environnementaux forts.

Autre axe d'amélioration : l'implication de l'Etat au niveau européen. "L'Etat doit davantage être présent, (…) s'impliquer en amont dans l'élaboration des textes, y faire participer les ministères et le Parlement,assure t-il, il faut aussi diffuser une véritable culture européenne auprès des acteurs de l'eau." 

Un big-bang territorial 

Ensuite, il appelle à un "big-bang territorial" : pour lui, ce sont les communes et leurs groupements qui doivent structurer la gouvernance de l'eau et disposer de la compétence de la gestion de l'eau et des milieux aquatiques. Il espère également que soit rétablie la clause de compétence générale des collectivités locales.

Dans la palette d'outils pour accompagner cette gouvernance, il souhaite créer un contrat pour l'eau multithématique, multi-acteurs et pluriannuel.

Selon lui, il est également indispensable de rendre totalement compatibles les schémas d'aménagement et de gestion des eaux (Sage) avec les documents d'urbanisme. Il préconise enfin la mise en oeuvre de commissions locales de l'eau sur tout le territoire national. Ces dernières intégreront l'ensemble des acteurs de la gestion de l'eau pour définir les actions à mener et les objectifs à atteindre.

"Les instruments d'intervention traditionnels (Agence de l'Eau, Onema, etc.) feront l'objet d'un recentrage de leurs missions pour s'inscrire dans cette nouvelle organisation, détaille t-il, la composition de leurs instances sera rééquilibrée au profit des ménages et collectivités locales".

Faisant référence à la mise en lumière récente des défaillances de l'Onema, il juge indispensable la réalisation d'un audit de l'ensemble du système français de production et d'évaluation des données sur l'eau.

Une nouvelle fiscalité de l'eau 

Michel Lesage pointe également dans son rapport les déséquilibres structurels du financement de l'eau. "La facture du seul usager domestique ne pourra bientôt plus financer les investissements nécessaires à la sécurisation et la préservation des masses d'eau, ou encore à la lutte contre les inondations", assure t-il.Il estime capital de repenser les périmètres et financements du petit et grand cycle de l'eau ainsi qu'identifier ce qui doit relever de l'impôt ou de la facture d'eau.

Il souhaite que se développe la conditionnalité des aides, la mise en oeuvre d'une fiscalité écologique ainsi que la recherche de dispositif innovants de financement de la politique de l'eau.

Pour permettre la construction d'une "démocratie de l'eau", il propose d'initier un débat national pour"développer une conscience collective et identifier les grands enjeux qui s'y rattachent". 

Il envisage également la création d'un quatrième collège dans les comités de bassin pour assurer une meilleure représentation des usagers domestiques et des associations de protection de l'environnement.

La lutte contre les pollutions diffuses d'origine agricole 

Autre priorité : la lutte contre les pollutions diffuses d'origine agricole. Parmi les mesures à initier, Michel Lesage préconise de réaliser des diagnostics hydrologiques "à la parcelle", de conforter la politique publique de protection des captages et d'en faire un enjeu d'aménagement du territoire.

Concernant le bon état des milieux aquatiques, Michel Lesage propose de prendre, si nécessaire, des mesures fortement incitatives pour mieux réglementer l'entretien des ouvrages impactant le débit des cours d'eau. Il souhaite " engager les collectivités à mener des projets de territoire ambitieux pour l'hydromorphologie des cours d'eau en rendant obligatoire la prise en compte de cette problématique dans le cadre des Sage et en y conditionnant les aides des Agences".

Enfin, il préconise de rendre obligatoire la prise en compte de la problématique des zones humides sur les territoires dans le cadre des Sage. Dans le même temps, il encourage le développement de nouvelles analyses de la valeur environnementale et la mise en oeuvre de l'outil "Paiement pour Services Environnementaux (PSE)".

" Ces propositions contribueront à alimenter les travaux en lien avec le processus d'évaluation de la politique de l'eau qui trouvera son aboutissement lors de la prochaine conférence environnementale de septembre 2013", précise un communiqué de Matignon.

Lien vers l’article : http://www.actu-environnement.com/ae/news/politique-de-eau-big-bang-territorial-18980.php4

 

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:46

 

 

 

 

 

PARIS

la ville qui puise son eau

dans les meilleures sources du Sud  Seine et Marne 

et qui envoie ses ordures au nord de ce même département

 

 

Site Eau Paris

Source : Site Eau Paris

(nous avons entouré en rouge les sources de Seine et Marne qui alimentent Paris en eau)

 

 

Paru sur le site Eau Paris :

Provenance de l'eau

Chaque jour, nous consommons à Paris environ 490 000 m3 d’eau potable. 

Cette eau est produite par Eau de Paris à partir d’eaux souterrai
nes et d’eaux de rivières, rendues potables avant d’être acheminées jusqu’aux robinets de tous les Parisiens. 

Les eaux potables issues des différentes unités de production d’Eau de Paris sont dirigées vers cinq réservoirs principaux. En fonction du lieu de résidence, les Parisiens bénéficient ainsi de l'eau de rivière potabilisée, ou de l'eau souterrai
ne prélevée du côté de Provins, Sens, Fontainebleau, Montreuil-sur-Eure ou de Verneuil-sur-Avre. Les réservoirs peuvent aussi recevoir un mélange d’eau de surface et d’eau souterraine. La diversité des unités de distribution contribue à sécuriser l'approvisionnement. 

Consommation  du 23/05/2013  :  519  Millions de litres

 

http://www.eaudeparis.fr/page/provenance-de-l-eau?page_id=151

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 19:33
Comme
on aimerait que l’on se préoccupe
de la Beuvronne 
comme de la Voulzie

cette eau qui alimente Paris


http://www.les-ormes-sur-voulzie.com/65.htm

 

Ste Colombe 13.4.2013 la Voulzie

       La Voulzie à Ste Colombe

Paru sur le site du CG77 :
Le rétablissement des continuités écologiques sur la rivière VOULZIE

·                                 03-07-2013

·                                 RIVIÈRE

·Par Olivier CAUDY <olivier.caudy@cg77.fr>

Restaurer la continuité de la Voulzie afin de retrouver une rivière vivante, dynamique et fonctionnelle ; telle est la démarche novatrice engagée par le Syndicat mixte de la Voulzie et des Méances. 

Depuis de très nombreuses années, les techniciens de l’EDATER (Equipe Départementale d’Assistance Technique à l’Entretien des Rivières), service du Conseil général de Seine-et-Marne, accompagnent les syndicats de rivière dans leurs programmes d’entretien, suite logique des travaux de remise en état engagés dans les années 1970 à 1990.

Cependant, la D.C.E (Directive Cadre sur l’Eau) et la LEMA (Loi sur l’Eau et les Milieux Aquatiques) ayant fixé un objectif nettement plus ambitieux (retour au bon état écologique), ces mêmes syndicats sont invités à mettre en œuvre toute mesure concourant au rétablissement des continuités écologiques.

En effet, au cours des siècles passés, la plupart des rivières seine-et-marnaises ont fait l’objet, afin de dériver l’eau vers les moulins, de nombreux aménagements (digues, vannages, etc.) qui se révèlent être autant d’obstacles à la libre circulation des poissons et des sédiments.

Le syndicat de la Voulzie et des Méances, pionnier en la matière pour avoir mis en place, dès les années 2000, une ouverture hivernale des vannes, a décidé d’aller plus loin encore. Ainsi, après deux années d’étude (2010-2011), ce syndicat a sélectionné, comme site pilote, l’usine de Longpont, ancien moulin et deuxième obstacle à la continuité écologique depuis la confluence avec la Seine. (Le premier étant le moulin de Saint-Sauveur-lès-Bray équipé d’une passe-à-poisson dès 2007).

Après les différentes consultations, études, enquêtes publiques et aléas climatiques les travaux (effacement de l’ouvrage, nouvelle prise d’eau incendie et plantations) ont été réceptionnés en juin 2013.

Ainsi, ce sont près de 4 km de la rivière Voulzie qui retrouveront une continuité écologique sur ce secteur, favorisant une plus grande biodiversité aquatique.

 

http://eau.seine-et-marne.fr/actualites2/le-retablissement-des-continuites-ecologiques-sur-la-riviere-voulzie

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