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19 juillet 2019 5 19 /07 /juillet /2019 17:27
Agissez sans attendre : la CRIIRAD espère un rendez-vous avec les autorités en septembre.
D’ici là, il faut obtenir le maximum de signatures. Elles viendront appuyer nos demandes (révision des normes, enquête sur les dysfonctionnements et droit à l’information).
Mobilisez-vous, mobilisez vos parents, vos amis et vos collègues. Nous sommes tous concernés par la qualité de l’eau qui coule du robinet.
Nous avons tous le devoir de la préserver, pour nous et pour tous nos enfants.

Le plus simple est de signer la pétition en ligne et de transmettre le lien à vos contacts :https://www.mesopinions.com/petition/sante/polluant-radioactifs-eau-potable/70569

Une version numérique pour impression sera disponible la semaine prochaine.

Merci à tous pour votre soutien à notre association : sans votre aide, tout ce travail de recherche et d’information serait impossible.
Bien amicalement
L’équipe de la CRIIRAD

PS : un grand MERCI à tous ceux qui ont participé à la recherche des résultats tritium sur le site du ministère de la Santé.

Nous savons combien cela peut être fastidieux mais sachez que vos constats nous ont beaucoup aidé.

Attention : nous venons de découvrir qu’après signature de la pétition en ligne, le site « mesopinions » fait apparaître une page indiquant :
« Votre don permet de diffuser cette pétition à d'autres citoyens engagés qui pourront la lire et se mobiliser à leur tour.
Grâce à votre contribution, nous avançons vers la victoire ! »
La formulation est ambiguë : cet appel à contribution émane de « mesopinions », pas de la CRIIRAD.
 
 
 
[1] Site CRIIRAD : http://www.criirad.org (y compris nos pétitions)
[2] Site des balises : balises.criirad.org
 
 
CRIIRAD - 29, cours Manuel de Falla
26000 Valence     © Copyright 2019
 
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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 12:05

 

 

 

La station d’épuration d’Achères est connue depuis plus d’un siècle pour avoir épandu sur les champs des boues  contenant des métaux lourds (arsenic, plomb, cadmium, mercure….) qui ont contaminé des terres des Yvelines au Val d’Oise.

 

Le SIAPP qui gère aujourd’hui la station d’épuration d’Achères déverse depuis des années ses déchets (boues) sur certaines terres agricoles du 77.

 

L’industriel a obtenu de la préfète du 77, Béatrice Abollivier, une nouvelle autorisation pour notamment déverser ses boues sur un nombre plus important d'espaces agricoles de Seine et Marne.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/37137/286213/file/AP%202019-11%20DCSE%20BPE%20E%20du%2023-4-19.pdf

 

 

Une chance pour le SIAPP mais pas pour les riverains, à St Soupplets ce sont les EARL Marc Maurice et Benoit MAURICE, agriculteurs dans cette commune, qui devraient déverser les déchets (boues) d'Achères (78) sur les espaces agricoles qu'ils exploitent.

 

C'est l'EARL Benoit MAURICE qui exploite la parcelle 771 557 7006 qui se trouve pour partie dans le périmètre de protection éloigné du captage d’eau de St Soupplets qui fournit en eau potable les populations de St Soupplets, Gesvres le Chapitre, Forfry, Marcilly , Barcy, Chambry et Monthyon.

 

 

 

 

 

 

Les parcelles

concernées par l'épandage

sont indiquées en jaune

 

le captage d'eau est représenté par un point rouge

près de la parcelle 771 557 7006

 

 

 

 

ST SOUPPLETS : pour rendre service, vous en prendrez un peu de déchets des Yvelines, de la station d'épuration d'Achères près de votre captage d’eau  
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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 10:36

bilan 2017

Plan Départemental Eau 77

carte page 14 (1)

les captages d'eau de Condé Ste Libiaire et Isles les Villenoy sont entourés en bleu

les captages d'eau de Condé Ste Libiaire et Isles les Villenoy sont entourés en bleu

 

Captages de Condé Ste Libiaire et Isles les Villenoy

classés

dans la catégorie

captages stratégiques PDE

 

 

Pour faire court, un captage stratégique représente un fort intérêt pour les besoins en eau actuels et futurs et dont l'altération poserait des problèmes immédiats pour les populations qui en dépendent.

 

 

 

On peut lire à la page 12 du bilan 2017 Plan Départemental Eau 77 (1) :

« Durant l’année 2017, une liste de 11 nouveaux sites de captages stratégiques, correspondant à 19 captages, a été établie avec l’ARS, l’Agence de l’Eau, le Département et les services de l’État. Une réunion de travail entre les différents services a permis de définir les modalités de mise en œuvre de la démarche de protection de l’aire d’alimentation des captages sur ces nouveaux sites. La démarche consiste à identifier l’aire d’alimentation du captage (AAC), à l’intérieur de laquelle seront définis les programmes d’actions préventives sur la base d’un diagnostic territorial des pressions polluantes. Ce programme d’actions devra être défini et mis en œuvre par les collectivités responsables de la distribution de l’eau »

 

Dans le tableau d'avancement de ce bilan 2017 des démarches de protection des captages prioritaires et stratégiques on peut lire page 13 (1) concernant les captages de Condé Ste Libiaire et Isles les Villenoy : démarche à initier

 

(1) https://www.seine-et-marne.fr/Cadre-de-vie-Transports/Eau/Plan-departemental-de-l-eau-PDE

 

 

 

Dernière minute:

 

On apprend par le journal "La Marne" du 8 mai dernier que Fabrice Marcilly, maire de Condé Ste Libiaire, est inquiet quant au risque de pollution du captage de sa commune, suite au défrichement d'une parcelle de terrain riveraine de ce captage en 2015 et de l'installation sur ce site de personnes qui n'y étaient pas autorisées.

Nous avons contacté l'Agence Régionale de Santé pour obtenir des informations sur les suites données à ce dossier par cette administration concernant ce captage qui n'est toujours pas protégé par une Déclaration d'Utilité Publique.

 

 

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 17:49
6/5/2016 station d'épuration Villeparisis/Claye-Souilly/Mitry/Moryse rejetttant dans le ru des Grues

6/5/2016 station d'épuration Villeparisis/Claye-Souilly/Mitry/Moryse rejetttant dans le ru des Grues

 

 

 

Pour faire court, depuis des années les élus de ces communes savaient que ces 2 stations n’étaient pas en état d’épurer correctement les eaux et que régulièrement des eaux de mauvaises qualités étaient renvoyées vers les 2 affluents de la Beuvronne : le rû des Grues à Villeparisis et le ru de l’Arzillière à St Mard.

 

Alors  que ces communes n'avaient toujours pas traitées ce dossier, pourtant urgent, elles ont eu la chance que la communauté d’agglomération CARPF accepte de le prendre en charge.

 

La CARPF va devoir faire exécuter en urgence les travaux que ces communes avaient, semble-t-il, négligés, mais évitera-t-elle au contribuable de payer des pénalités à la commission européenne ?

 

L’avenir nous le dira……..

 

 

En effet on peut lire dans le porter à connaissance SCOT du 6/7/2018 :

 

« Deux systèmes d’assainissement sur le territoire de la CARPF sont concernées par une procédure de précontentieux européen à l’encontre de la France pour manquement  aux dispositions des article 4,5,10 et 15 de la directive européenne eau  résiduaire urbaine, il s’agit - du système d’assainissement de Villeparisis/Mitry-Mory/Claye-Souilly pour lequel un arrêté de mise en demeure a été notifié à la collectivité le 5 octobre 2017 :

- du système d’assainissement de Saint Mard, pour lequel un arrêté de mise en demeure a été notifié à la collectivité le 22 janvier 2018. » (1)

 

On apprend également dans le document de la DRIEE IDF Eaux et milieux aquatiques  de décembre 2018 :

 

« Si la procédure arrivait à terme, la France pourrait payer des pénalités à la commission, qui seraient à la charge des collectivités locales concernées »  (2)

 

 

 

Pour plus d’information

Nous vous conseillons de vous rapprocher de

Jean-Luc Servières

Adjoint au maire de Claye-Souilly

Vice président de la CARPF

 chargé de l’eau et de l’assainissement

 

 

 

 

(1) Porter à connaissance SCOT   Roissy Pays de France Version 2 du 6/7/2018

(2) DRIEE IDF Eaux et milieux aquatiques  de décembre 2018 page 27

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2018-v16_eau_et_milieux_aquatiques.pdf

 

 

 

Claye-Souilly/Villeparisis/Mitry-Mory/St Mard : les contribuables vont-ils devoir payer des pénalités à la commission européenne suite au rejet d’eaux non conformes par leurs stations d’épuration ?
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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 18:50

 

Le plus important captage d'eau du 77 se trouve dans la Marne à Annet sur Marne, commune qui possède l'une des plus importantes décharges ISDI d'Ile de France, c'est vers cette décharge qu'ont été évacués, au 31/12/2018, plus de 20 % des déchets du Grand Paris (721 000 tonnes).

 

Sur la commune voisine de Claye-Souilly où est située la plus importante décharge d'ordures ménagères (ISDND) de France, ce sont, hormis des ordures ménagères, une partie des mâchefers des incinérateurs parisiens qui y sont traités.

 

Plus l'eau brute pompée est de mauvaise qualité

 plus on doit la dépolluer

 

La double peine 

recevoir les ordures des autres

et payer l'eau potable

près de 67 % plus chère qu'à Paris

 

 

 

Comparaison des prix de l'eau potable

au 1/1/2018

pour une facture de 120 m3

Claye-Souilly : 6,17€ le m3 (1)

Paris : 3,68 € le m3 (2)

 

 

(1) http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/77118

(2) http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/75056/2017

 

Paru dans le journal Le Monde :

 

Pour protéger la qualité de son eau potable, Paris tente de convertir les agriculteurs au bio

La capitale, qui s’approvisionne à la campagne, veut convaincre les agriculteurs d’avoir la main moins lourde sur les engrais et les pesticides.

Par Martine Valo Publié aujourd’hui à 01h55, mis à jour à 15h56

Un paysage sans animaux, des aplats de colza, de blé, d’orge, de betteraves qui s’étirent à l’assaut des collines, peu de haies : l’agriculture telle qu’elle se pratique aujourd’hui a gagné les terres et les esprits au sud de la Seine-et-Marne comme ailleurs. La tendance ne fait pas l’affaire de la Ville de Paris qui y puise son eau potable. Sa régie essaie donc de convaincre les agriculteurs d’avoir la main moins lourde sur les engrais et les pesticides. Prévenir la pollution reste le meilleur moyen de préserver la ressource.

Dans la commune de Villemer, aux franges de l’Ile-de-France, s’étend un bois de 53 hectares, clos et gardé par une solide barrière. Cet espace bucolique protège plusieurs puits, notamment celui de Saint-Thomas où Paris a commencé à s’approvisionner en 1898. Pour alimenter les robinets des Parisiens, à 80 kilomètres de là, la capitale capte sans pompage 26 000 mètres cubes par jour en moyenne de l’eau qui s’infiltre alentour avant de rejoindre la nappe souterraine de la Craie.

Autrefois, le bois de la vallée du Lunain était traité comme un parc urbain, bien débroussaillé, dégagé autour de chaque pied d’arbre. « On ne lui applique plus aucun traitement chimique depuis au moins 2004, rapporte Hervé Guélon, responsable de l’entretien des sources pour Eau de Paris. Les mentalités ont évolué. »

Ici, on fait désormais grand cas des insectes, on n’extirpe plus le moindre arbre mort, bref, on laisse davantage la nature agir moyennant pas mal d’entretien manuel. Idéalement, il ne reste plus qu’à convaincre l’ensemble du bassin captant – trente-neuf communes s’étendant sur 38 000 hectares, dont 23 700 hectares cultivés – qu’il vaut mieux ne pas avoir à financer des traitements très onéreux pour réduire la contamination de la ressource par les omniprésents polluants de l’eau en France : les intrants agricoles.

Lire aussi  Agriculture : pourquoi la réduction des pesticides est possible

« Un jour, j’ai reçu dans ma boîte à lettres un prospectus d’Eau de Paris, un appel à projets apparemment très ouvert, raconte Guy-Michel Desmartins. Moi j’ai répondu que je souhaitais planter du sarrasin. » Vœu exaucé : l’agriculteur a obtenu une aide pour acheter une faucheuse spécifique qui lui a permis de se lancer avec vingt premiers hectares de cette culture sans intrant. A 36 ans, il dit vivre avec 140 ha de colza, de blé et d’orge nettement moins bien que ses grands-parents avant lui, à Villeneuve-la-Dondagre (Yonne). L’agriculteur mène donc une double activité et entretient des étangs et des marais. Pour « sortir de l’impasse des cours mondiaux et des aléas météo », il ne manque pas d’idées, mais de moyens pour investir........

https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/04/18/pour-proteger-la-qualite-de-son-eau-potable-paris-tente-de-convertir-les-agriculteurs-au-bio_5451834_3244.html

 

 

 

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5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 15:52
Annet sur Marne : captage d'eau dans la Marne

Annet sur Marne : captage d'eau dans la Marne

 

 

Dans quelles conditions

est protégé

 le captage d’eau d’Annet sur Marne

 qui fournit près de 500 000 habitants en eau potable ?

 

 

Dans un article paru dans le journal « La Marne » du 3 avril dernier nous apprenons que le camping de l'Ile Demoiselle est devenu une décharge illégale.

L’article indique qu’en août dernier ce sont 40 tonnes d’ordures industrielles qui ont été évacuées, mais depuis les dépôts ont recommencé, un terrain qui aurait même été occupé illégalement par des squatters.

 

Pour mémoire ce camping est en amont et riverain du captage d’eau d’Annet sur Marne.

 

Un arrêté préfectoral de Déclaration d’Utilité publique a été pris en 2009 qui imposait différentes mesures pour protéger ce captage.

 

 

extrait arrêté préfectoral de 2009

extrait arrêté préfectoral de 2009

Or 7 ans après la mise en place de cet arrêté préfectoral, lors d’une inspection en 2016 la préfecture constata que Veolia ne respectait toujours pas l’arrêté préfectoral concernant la clôture du périmètre de protection immédiat.

Une simple clôture de bois séparait ce périmètre du camping de l’Ile Demoiselle.

 

Est-ce qu’aujourd’hui

Veolia

a mis en place la clôture imposée par l’arrêté préfectoral ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

 

Concernant le périmètre de protection rapproché 1 du captage, dans lequel se trouve le camping, l’arrêté préfectoral impose :

extrait arrêté préfectoral de 2009

extrait arrêté préfectoral de 2009

Au vu de l’article du journal la Marne, il semblerait que ces prescriptions ne soient pas non plus respectées.

 

Quelles démarches la préfecture

a-t-elle engagé

à l’encontre de l’exploitant de ce camping ?

 

     Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous savons, d’après le site sté.com, c’est que jusqu’en février 2018 la gérante était Sylviane Lagoutte et le siège social de l’entreprise 2 chemin des Carosses à Gressy 77.

Depuis cette date le gérant est Jean-Noël Medus et le siège social 29 rue A. Vacquerie Paris 16e.

 

https://www.societe.com/societe/sarl-camping-de-l-ile-demoiselle-394595714.html

 

 

Pour plus d’informations

 nous vous conseillons de vous rapprocher

 de la sous préfecture de Meaux

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13 février 2019 3 13 /02 /février /2019 13:00
site Eau France

site Eau France

 

 

 

Près de 2 €

de plus du m3

qu’à Mitry-Mory

 

1.44 €

de plus

qu’à Villeparisis.

 

 

Le choix des élus était-il judicieux de dépenser encore et encore nos impôts dans le fleurissement de la commune pour gagner le concours des villes fleuries ?

 

Pour faire baisser notre note d’eau potable n’aurait-il pas été plus sensé de remettre en état le réseau d’eau potable pour éviter les fuites ?

 

A vous de juger

 

 

Pour faire court, on apprend dans le document édité par Eau France qu’environ 1500 m3  d’eau potable par kilomètre de réseau repartent, chaque année, à Claye-Souilly, dans la nature.

Un eau perdue qui bien entendu est  facturée à la population.

http://www.services.eaufrance.fr/donnees/commune/77118

 

 

 

 

La double peine

pour les habitants de Claye-Souilly

 

plus l’eau est chère

 plus l’ETAT encaisse de TVA.

 

 

A qui profite de cet impôt supplémentaire

 facturé

 aux habitants de Claye-Souilly ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour plus d’informations

 sur le prix de l’eau potable

nous vous conseillons

de contacter

 vos élus municipaux

 

 

 

Quant à la TVA facturée

par L’ETAT

nous vous conseillons de vous rapprocher

de votre député

Rodrigue Kokouendo

 

 

 

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11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 19:18

 

Alors que la loi sur l'eau du 3 janvier 1992 oblige à protéger les captages d'eau, les élus, qui gèrent ces 2 captages d'Isles les Villenoy et Condé Ste Libiaire, n'ont à ce jour pas engagé la  DUP déclaration d'utilité publique visant à instaurer les périmètres de protection autour ces captages.

 

Une aubaine pour les industriels qui souhaitent implanter des installations polluantes ou dangereuses, à proximité, puisqu'aucune contrainte ne leur ait imposé vis à vis de ces captages.

 

L'Agence Régionale de Santé nous informe qu'une enquête publique devrait être organisée dans les prochaines semaines en vue de la mise en place de la DUP déclaration d'utilité publique  et de la prise de l'arrêté préfectoral de protection de ces captages.

 

Une bonne nouvelle pour les associations environnementales qui, sans relâche, le demandaient depuis plusieurs années, d'autant plus qu'en amont de ces captages se trouvent :

  • un site pollué à l'arsenic que la multinationale Tereos (ex Beghin Say) a laissé après la fermeture de sa sucrerie de Villenoy 

  • qu'un projet d'implantation d'une décharge de déchets dangereux Terzeo est en cours d'étude à la préfecture

  • qu'un projet de régularisation d'une installation de traitement de déchets de bâtiment CIV est également à l'étude à la préfecture.

 

Souhaitons que

Béatrice Abollivier

préfète du 77

attende

le résultat de cette enquête publique

avant de statuer

sur les projets Terzeo et CIV.

 

 

Extrait du site SIGES Seine Normandie

Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie :

 

Un PPC (périmètre de protection des captages) est un dispositif rendu obligatoire par la loi sur l’eau du 3 janvier 1992 (article L-1321-2 du code de la santé public). Il constitue la limite de l’espace réservé réglementairement autour d’un captage utilisé pour l’alimentation en eau potable, après avis d’un hydrogéologue agréé.Ce périmètre vise à prévenir les risques de pollutions ponctuelles ou diffuses sur un point de prélèvement d’eau pour la consommation humaine. Ils sont rendus officiels par Déclaration d’Utilité Publique (DUP).....

 

La protection de la ressource en eau est une priorité pour la production d’eau potable. Contre les pollutions locales, ponctuelles et accidentelles, la réglementation instaure ainsi des périmètres de protection autour des captages d’eau (article L.1321-2 du code de la santé publique), mis en œuvre par les Agences Régionales de Santé (ARS)

http://sigessn.brgm.fr/spip.php?article82

 

 

 

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 14:23

 

 

 

Nous apprenons que la multinationale Carrefour a reçu une mise en demeure de la préfecture du 77 concernant le rejet non conforme de ses eaux dans le réseau des eaux usées.

 

 

Extrait de l’arrêté préfectoral :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Sanctions/Societe-CARREFOUR-commune-de-Claye-Souilly-77410

Carrefour Claye-Souilly : Mise en demeure de la préfecture pour non respect de l’arrêté préfectoral concernant le rejet de ses eaux usées !
Carrefour Claye-Souilly : Mise en demeure de la préfecture pour non respect de l’arrêté préfectoral concernant le rejet de ses eaux usées !
Carrefour Claye-Souilly : Mise en demeure de la préfecture pour non respect de l’arrêté préfectoral concernant le rejet de ses eaux usées !

 

Le réseau des eaux usées de ce centre commercial est dirigé vers la station d’épuration de Souilly, puis vers la Beuvronne, rivière qui se rejette en amont proche de l’usine d'eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Pour reverser ses eaux industrielles dans le réseau communal Carrefour doit bénéficier d’une autorisation du gestionnaire : la communauté d’agglomération de Roissy.

 

 

 

 L’industriel

bénéficie-t-il de cette autorisation ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

 

La station d’épuration de Souilly

est-elle en mesure de traiter

ce type d’eaux usées ?

 

 

Si non

quels risques pour la pollution

de la Beuvronne ?

 

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de contacter :

 

Jean-Luc Servières

Vice président de la communauté d’agglo de Roissy

chargé de l’assainissement

et adjoint au maire de Claye-Souilly

 

 

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8 janvier 2019 2 08 /01 /janvier /2019 11:43

 

 

En date du 16/11/2018 la préfecture a imposé à la Sté Mavidis de nouvelles mesures pour protéger les riverains et les eaux.

 

Mavidis avait 1 mois pour mettre en sécurité le site (cuves tuyauteries associées etc…)

 

Mavidis devait proposer à la préfecture des mesures de gestion pérennes de la pollution en vue, en priorité de supprimer la ou les sources de pollution et notamment les sources concentrées (phase flottante…) ou, à défaut, d’en maîtriser leurs impacts.

 

Mavidis est tenu de renouveler les prélèvements de gaz de sols et d’eaux souterraines sur les ouvrages existants sur son site.

 

 

La communauté d’agglomération Roissy Pays de France va-t-elle autoriser Mavidis à rejeter ses effluents liquides issus du pompage des puits de la tranchée drainante dans le réseau d’assainissement de Villeparisis, alors que la station d’épuration de cette commune n’est pas en mesure de traiter tous ses effluents et a reçu plusieurs mises en demeure de la police de l’eau ?

 

Quels risques sur l’état de pollution du ru des Grues qui reçoit les eaux de la station d’épuration, le ru des Grues est un affluent de la Beuvronne qui se rejette en amont proche de la station de captage d’eau d’Annet sur Marne ?

 

Quels risques sur l’état des eaux pompées par la station de captage d’Annet sur Marne

qui fournit près de 500 000 habitants en eau potable ?

 

Pour plus d’informations

 nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

Jean-Luc Servières

Vice président

de la communauté d’agglomération chargé de l’assainissement

adjoint au maire de Claye-Souilly

 

 

lien vers l’arrêté préfectoral :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35005/272310/file/AP%20n%C2%B02018%20DRIEE%20UD77%20087%20du%2016%2011%202018.pdf

 

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