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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:36

 

ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

 

 

Compans 

GEREP

va suspendre

son activité d'incinération

 

A cause, entre autres de la nécessité d’investissements lourds et contraignants compte-tenu du vieillissement des installations et des évolutions réglementaires les actionnaires ont pris la décision de suspendre l’activité d’incinération et de développer l’activité de collecte, tri, transit, regroupement de déchets dangereux.

 

L’article R512-74 (1) du code de l’environnement permet à l’exploitant de suspendre son activité pendant une durée maximum de 2 ans, c’est le choix qu’à fait l’industriel.

 

 

  La 1ère autorisation d'exploiter date du 6/2/1976, soit 38 ans déjà.

 

  3 bacs ont été réformés mais dans  quel état sont les autres bacs, qui vont servir au stockage des déchets dangereux, nous n’en savons rien.

 

Ce site datant de 38 ans il serait souhaitable que les services de l’ETAT fasse un contrôle complet de l'état du viellissement de ces  installations:

 revisite les bacs, les canalisations, les joints, les soudures, l'état des peintures de fonds de réservoir.....

 

Rappelons que ce site est dans la base Basol (2) des sites pollués

site sur lequel on peut lire :

« les résultats de la campagne de mai 2012 montrent que les valeurs sont globalement stables à l'exception de fluctuations observées sur l'arsenic, les chlorures et le cis-dichloroéthylène sur certains piézomètres. » 

 

 

(1) http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000026914231&cidTexte=LEGITEXT000006074220&dateTexte=20140219&oldAction=rechCodeArticle

 

(2)http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0091

 

 

 

 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:28

 

  ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

 

GEREP

Incinérateur de déchets dangereux Compans 

 

Etablissement autorisé à incinérer

25 000 tonnes de déchets dangereux par an

 

En 2013

cet établissement a dépassé son autorisation

de 2042 tonnes

soit 10.8 % ù

 

 

GEREP un récidiviste

en effet des dépassements avaient déjà été constatés

en 2002, 2003 et 2009

la préfecture avait pris des arrêtés de mise en demeure

à l’encontre de l’exploitant

en date du 17/6/2004 et 2/4/2010

 

Or aujourd’hui les services de l’ETAT  

nous ont confirmé

qu’aucune mise en demeure ne sera prise

 à l’encontre de l’exploitant

alors que le dépassement de 2013 est supérieur à celui de 2009.

Pourquoi ?

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contactez la Préfecture.

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 14:29

 

  SITA VILLEPARISIS PHOTO ABBESSES GAGNY CHELLES 17 5 2013

Décharge Sita Villeparisis, photo les Abbesses Gagny Chelles 17/5/2013

 

Monsieur Frédéric Mac-Kain, sous préfet de Torcy a réuni le 3/12/2013  la Commission de Suivie de Site de la décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis, en effet bien que la loi l’oblige, cette commission n’avait pas été réunie en 2011.

 

Pour La Seine et Marne 

Elus présents, Madame et Messieurs :

- Michèle Pélabère, conseillère générale, canton de Claye-Souilly

- Jean-Claude Poupet, adjoint au maire de Villeparisis

- Jean-Paul Pasco-Labarre, maire de le Pin

- Jean-Luc Pilard, maire de Courtry

 

Aucun membre de l'Agence Régionale de santé n'était présent.

 

 

Résumé :

 

En 2012 :  92 % des déchets provenaient d’ailleurs (hors Seine et Marne).

 

27 % de Paris et des Hauts de Seine

32 % d’autres départements français hors Ile de France

et le reste des autres départements d’Ile de France.

 

En 2011 et 2012 aucuns déchets radioactifs DRNR (1)  

ne provenaient de Seine et Marne.

 

En 2012 , ces déchets radioactifs DRNR provenaient  pour majeure partie des départements suivants :

- 13.31 % de la Charente maritime

- 12.21 % du Nord

- 23.19 % de la Seine maritime

- 16.69 % des Hauts de Seine

 

Concernant  ces déchets radioactifs DRNR, la représentante  de NE77 a attiré l’attention des participants sur leurs conditions de stockage, elle a demandé  que ces déchets soient stockés dans les mêmes conditions de sécurité à Villeparisis que dans le site géré par l’Andra de Morvilliers le Cires (2) :

       

 que le personnel manipulant les DRNR soit muni d’un dosimètre

         voir page 10  http://www.andra.fr/andra-aube/download/andra-aube-fr/document/ra_cires_2012.pdf

 

            Nous souhaitons que Mme Fanny Millambourg, Messieurs Jean-Claude Schmitt et  Frédéric Todisco     représentants des salariés de Sita Villeparisis à la CSS soutiennent cette demande.

        

 que Madame la Préfète prenne un arrêté préfectoral imposant des      prescriptions complémentaires :

 .Stockage des déchets radiocatifs DRNR (1) dans une alvéole séparée

  . Eau

    -           contrôles des  caractéristiques radiologiques au point de rejet des eaux  de la décharge

    -           mesures radiologiques dans les sédiments du  ru des grues recevant les eaux  pluviales du site

    -           résultats des mesures réalisées sur les eaux de ruissellements et la nappe phréatique 

                 transmises à la police de l'eau

  .Air

    -           Rejets atmosphériques : respect de valeurs limites  pour les   radionucléides                                    

 

 

 

Nous souhaitons que les élus membres de la CSS

et  Monsieur Yves Albarello, député de la 7ème circonscription soutiennent ces demandes .

 

 

 

(1)   déchets à radioactivité naturelle renforcée

(2)     article Adenca http://adenca.over-blog.com/article-si-on-parlait-des-dechets-radioactifs-drnr-1-et-de-leurs-conditions-de-stockage-a-villeparisis-121437648.html

        http://www.andra.fr/andra-aube/pages/fr/menu4/le-cires/les-dechets-tfa-1094.html

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 18:37

 

 

Les déchets radioactifs DRNR (1) peuvent être stockés dans différents types de décharges, mais là où le bas blesse c’est la différence de traitement pour la sécurité du personnel et des populations entre ces types de décharges.

 

Dans le site Cires de Morvilliers appartenant à L’ANDRA :

- le personnel manipulant les DRNR est muni d’un dosimètre

voir page 10 http://www.andra.fr/andra-aube/download/andra-aube-fr/document/ra_cires_2012.pdf

Eau

- des contrôles caractéristiques radiologiques sont réalisés  en amont du point de rejet des eaux de la décharge

- des mesures radiologiques sont réalisées semestriellement dans les sédiments des rus recevant les eaux pluviales du site

- les mesures réalisées sur les eaux de ruissellements et la nappe phréatique sont transmises à la police de l’eau

Air

- les rejets atmosphériques doivent respecter des valeurs limites  pour les radionucléides.

……

http://www.andra.fr/andra-aube/pages/fr/menu4/le-cires/la-surveillance-de-l-environnement-1101.html

 


Dans la décharge de déchets dangereux Sita FD Villeparisis Classée Seveso à hauts risques

L’arrêté préfectoral de la Sita Villeparisis  n’impose aucunes des mesures  citées précédemment, pas même de contrôle de la radioactivité dans les sédiments du ru des Grues qui reçoit les eaux pluviales de cette décharge, ru qui est un affluent de la Beuvronne, rivière qui se rejette dans la Marne en amont proche de l’usine de traitement d’eau d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 


 

Ces déchets radioactifs DRNR (1) sont stockés depuis près de 6 ans dans cette décharge, il est temps que les élus membres de la Commission de Suivi de Site de la Sita  Villeparisis et Monsieur le député de la 7ème circonscription entendent les demandes des associations de protection de l’environnement et se penchent sérieusement sur ce dossier.

 

Ces élus doivent demander  à Madame la Préfète qu’elle prenne un arrêté préfectoral imposant des prescriptions complémentaires afin que pour la sécurité des salariés et des populations ces déchets soient stockés dans les mêmes conditions à  Villeparisis que dans le site Cires de L’Andra à Morvilliers.

 

(1)   déchets à radioactivité naturelle renforcée

 

Pour tous renseignements complémentaires contactez:

 

les élus siégeant à la Clis de Sita FD Villeparisis:

Madame Michèle Pélabère, conseillère générale du canton de Claye-Souilly

Monsieur Jean-Luc Pilar, maire de Courtry

Monsieur Jean-Paul Pasco-Labarre, maire de Le Pin

Monsieur Jean-Claude Poupet, adjoint au maire de Villeparisis

Monsieur Henri-Philippe Congar, adjoint au maire de Coubron

 

 

 le député de la 7ème circonscription et président du syndicat de la Basse Beuvronne

Monsieur Yves Albarello

 

 

 

Pour extrait étude de l’ANDRA

 

ETUDE DES SCENARIOS DE GESTION A LONG TERME DES DECHETS DE FAIBLE ACTIVITE MASSIQUE A VIE LONGUE (21/12/2012)

https://www.google.fr/#q=+ETUDE+DES+SCENARIOS+DE+GESTION+A+LONG+TERME+DES+DECHETS+DE+FAIBLE+ACTIVITE+MASSIQUE+A+VIE+LONGUE+ 

 

Pages 49 à 51

 

5.4 Déchets à radioactivité naturelle renforcée

Les déchets à radioactivité naturelle (RNR) font l’objet d’études et recherches pour compléter et

renforcer leurs modes de gestion à long terme. En particulier, l’Andra étudie conformément au

PNGMDR 2010-2012 dans le cadre de ses projets d’entreposage de déchets, la mise à disposition de

solutions d’entreposage pour les industriels produisant ponctuellement des déchets à radioactivité

naturelle renforcée destinés à être stockés dans le futur centre de stockage de déchets FAVL.

 

5.4.1 Définition et inventaire

Les déchets RNR sont des déchets générés par la transformation de matières premières naturellement

riches en radioéléments mais qui nesont pas utilisées pour leurs propriétés radioactives. Ces déchets

sont d’origines très diverses et présentent des volumes significatifs. Ce sont des déchets à vie longue

avec des activités radiologiques variables. L’Andra a mené uneétude bibliographique pour identifier

leurs modes de gestion à long terme.

Un inventaire des déchets RNR a été établi en s’appuyant sur les déclarations faites par les producteurs

en vue de l’établissement de l’Inventaire national. Ces informations ont été complétées par les données

collectées par l’association Robin des Bois [11] et les publications de l’ASN [12] et [13].

 

Des déchets RNR sont produits lors de l’extraction à partir de minéraux d’éléments valorisables (tels

que l’oxyde de titane, l’alumine, l’acide phosphorique, le zirconium, les terres rares). Il s’agit de boues

rouges, de phosphogypses et une partie des déchets radifères (déchets de Rhodia et de Cezus).

Les boues rouges sont produites notamment par l’extraction de l’alumineà partir de la bauxite et par

le traitement des eaux chargée en uranium, radium et en polluants chimiques (dans le cas d’unecoextraction

du manganèse et du fer).

 

Dans le domainede l’énergie, la production de chaleur et d’électricité par la combustion de la

biomasse et du charbon peut concentrer la radioactivité dans les cendres. L’extraction du gaz et du

pétrole produit des tartres et des boues radioactifs.

Un autre processus pouvant conduire à la concentration de la radioactivité naturelle est l’incorporation

d’un élément radioactif dans un produit. Il s’agit par exemple d’uranium ou de thorium dans des

alliages principalement utilisés dans l’aéronautique, de zircon dans des céramiques, ou de sable de

zircon utilisé en fonderie. Le zircon est un minérai naturellement riche en radionucléides.

Par ailleurs, la radioactivité peut également se concentrer sur des machines ou dans des tuyaux au

cours de processus industriels…..

 

Les déchets RNR concentrent les radioéléments des chaînes de désintégration de l’uranium 238 et du

thorium 232 (celle de l’uranium 235 est très peu présente) ainsi que le potassium 40. On trouve aussi

dans certains déchets de l’industrie de la papeterie et de la biomasse du césium 137.

 

…… 5.4.2.3 Gestion dans des centres de stockage de déchets conventionnels

La circulaire ministérielle [14] relative aux installations classées stipule les conditions d’acceptation de

déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée dans les centres de stockage de déchets.

Cette acceptation requiert notamment que l’impact radiologique associé à leur stockage nedépasse

pas 1 mSv / an en valeur ajoutée au rayonnement naturel. La méthodologie de l’évaluation de cet

impact a été définie par l’IRSN.

 

5.4.2.4 Gestion dans les centres de stockage de déchets radioactifs

Lorsqu’ils présentent une activité très faible, les déchets RNR peuvent être pris en charge en stockage au Cires.

Le Centre de stockage de l’Aube ne peut pas recevoir des RNR à cause notamment de leur exhalaison du radon (cf. 2.3). 

 

…..

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:00

 

Déchets dangereux d’amiante

 


 

Va-t-on agrandir et prolonger le délai d’exploitation

de la décharge Sita Villeparisis

pour stocker tous ces déchets d’amiante ?

 

 


 

Va-t-on continuer à faire supporter encore et encore

 la pollution des autres

aux habitants de Villeparisis ? 

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de contacter vos élus.

 

 

 


Paru dans le journal de l’environnement :

Amiante: la bombe HLM

Le 20 novembre 2013 par Marine Jobert

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L'amiante, héritage coûteux d'une alerte sanitaire occultée.
© boris - Flickr - C.C

Huit logements sociaux sur 10 contiennent de l’amiante. La fibre cancérogène pose un problème de santé publique et de santé au travail, qui va coûter des milliards d’euros. Qui paiera? Quels impacts pour la rénovation énergétique de l’habitat? Le Journal de l’environnement s’est penché sur cette question, qui concerne tant les HLM que le parc privé. 

Entre 50 et 80% des 4,2 millions logements HLM[1]   de France contiennent de l’amiante. En plein branle-bas de combat pour lancer et tenir les engagements du plan de rénovation énergétique de l’habitat, voilà une bien mauvaise nouvelle. Cette estimation a été menée par l’Union sociale de l’habitat (USH) –qui regroupe 760 organismes HLM- dans le cadre d’une étude publiée fin août 2013, pour cerner les stratégies des organismes HLM face au durcissement de la réglementation en matière d’amiante et évaluer les coûts qui en résultent. Car le secteur est confronté à deux phénomènes concomitants. D’une part la cadence des rénovations s’accélère et avec, le rythme des découvertes de la présence d’amiante. D’autre part les réglementations amiante ont été renforcées en 2011 et 2012[2]  , entraînant des surcoûts et des pénuries de compétences. Résultat, nombre de chantiers sont retardés, voire arrêtés.

 

Un risque non évaluable 

 

Cette estimation du nombre de logements potentiellement concernés reste à confirmer, puisqu’elle a été établie sur un échantillon représentant 21% du patrimoine HLM. Une étude complémentaire a été commandée à l’USH par le ministère du logement, afin d’affiner ces chiffres et de déterminer la localisation des matériaux les plus susceptibles de libérer leurs fibres cancérogènes. «On en découvre dans des endroit où l’on ne soupçonnait pas qu’il puisse y en avoir, raconte Christophe Boucaux, en charge des questions énergétiques et du développement durable à l’USH. On est face à un risque que personne n’est capable d’évaluer dans son intégralité, ni au plan financier, ni en termes de présence technique. Mais attention, 80% des logements potentiellement concernés, cela ne signifie pas que 80% des locataires respirent de l’amiante», précise t-il. La question ne se pose, pour les travailleurs comme pour les habitants, que lors du retrait d’éléments susceptibles de dégager de l’amiante.

 

Principe pollueur-payeur 

 

Or l’amiante, fibre «miracle» pour ses qualités thermiques, acoustiques, ignifuges et son faible coût, a été installé à tour de bras, avant son interdiction en 1997. Enduits intérieurs et extérieurs, colles, joints, dalles, etc. «On a laissé mettre ces produits partout, sans se préoccuper de savoir comment on les maîtriserait après, estime Sylvie Catala, de l’association Ban Abestos. La situation est inextricable.» Et de plaider pour la mise en place d’un fonds, abondé par les entreprises qui ont fabriqué des produits contenant de l’amiante, en vertu du principe pollueur-payeur. «Est-ce normal que ce soient les bailleurs sociaux et les copropriétaires qui doivent gérer les coûts de ce matériau utilisé massivement par l’industrie pendant tant d’années?», s’interroge en écho Christophe Boucaux, qui ne serait pas hostile à la proposition de Ban Abestos. «Car tout cela se chiffre en dizaine de milliards d’euros», rappelle-t-il.

 

Des coûts qui explosent

 

Effectivement, la facture risque d’être salée. Au ministère du logement, on assure qu’«on ne transigera pas sur le sujet et donc sur les moyens qui seront consacrés». Une position de principe qui devra passer sous les fourches caudines du chiffrage en cours des surcoûts induits par la situation. C’est le CGEDD qui mène ce délicat exercice, dont les résultats pourraient être connus début 2014. L’USH a déjà avancé quelques chiffres, remontés du terrain. Le coût des opérations de repérage de l’amiante avant démolition a bondi (+75%), tout comme celui de l’élimination des déchets. Dans le cadre d’une démolition, le coût des travaux de désamiantage varie de 2.000 à 20.000 € par logement, avec une augmentation moyenne des prix de 30% depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation en 2012. Pour la réhabilitation des logements, le coût des travaux de désamiantage a augmenté de plus de 50%, variant de 500 à 15.000 € selon la nature des matériaux amiantés et la méthode employée. Dans 25% des cas examinés par l’USH, la découverte d’amiante a entraîné la suppression de travaux préalablement programmés (contre moins de 10% avant 2012). Et tout cela sans compter, par exemple, le coût des relogements désormais quasi systématiques. «La nouvelle réglementation impose de prendre de telles mesures de protection qu’en pratique, les opérations de rénovation n’impactant que l’extérieur des logements passent quasi systématiquement par le relogement des ménages», illustre Christophe Boucaux.

 

Solutions interministérielles

 

Politiquement, l’affaire est délicate à mener, car la question de l’amiante emprunte à plusieurs réglementations. Les ministères du logement, mais aussi du travail, de la santé et de l’environnement sont dans la boucle. «Il va falloir coordonner notre action pour harmoniser les pratiques, et ce sur tout le territoire. L’objectif est d’intégrer le plus en amont possible la gestion de cette question dans la maîtrise d’ouvrage des travaux», anticipe-t-on au cabinet de Cécile Duflot. A l’USH, on a des pistes de propositions plein les tiroirs... Investir massivement dans la recherche et développement pour inventer des technologies de repérage précis. Edicter des nomenclatures pour gérer les risques au cas par cas, et non de façon itérative, désordonnée et donc coûteuse. Mettre fin au quasi-monopole de la dizaine de laboratoires habilités à procéder aux mesures d’analyse META (microscopie électronique à transmission analytique), dont les prix s’envolent. Admettre, enfin, que les nouveaux seuils d’exposition (division par 10 du nombre de fibres par litre, qui passe de 25.000 à 2.500) qui entreront en vigueur au 1er juillet 2015, s’ils sont pertinents au plan sanitaire, risquent d’entraîner l’abandon de chantiers. Car les ouvriers ne seront plus autorisés à y travailler et que les solutions techniques non humaines font, pour l’heure, défaut. «On risque de voir des bailleurs murer des logements plutôt que de les démolir, faute de pouvoir intervenir quand les seuils seront dépassés», prévient Christophe Boucaux. Autant de problématiques qui dépassent largement le cadre de l’habitat social, puisque le parc privé est concerné de la même façon par la présence de l’amiante.

 



[1] Pour les permis de construire déposés avant le 1er juillet 1997.

[2] Abaissement du seuil d’exposition professionnelle, obligation de certification pour toutes les activités de retrait et d’encapsulage de matériaux contenant de l’amiante, calfeutrage des chantiers, port de vêtements spécialisés, etc.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/amiante-la-bombe-hlm,39451?xtor=EPR-9

 

 

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 10:11

Paris :

 la ville qui envoie ses ordures chez

les autres 

 

Désamiantage

de la tour Montparnasse :

Où iront les déchets dangereux d’amiante ?

dans la décharge de déchets dangereux

de Villeparisis ? 

 

Dépolluer chez les uns pour polluer chez  les autres !

Paru dans le journal le Monde :

La justice ouvre une enquête sur l'amiante à la tour Montparnasse

Le Monde.fr | 08.11.2013 à 13h51  • Mis à jour le 08.11.2013 à 13h52

 

Deux juges d'instruction du pôle santé publique de Paris ont été désignés pourenquêter sur des dépassements du seuil de poussières d'amiante dans la tour Montparnasse. Une information judiciaire a été ouverte le 4 octobre, notamment pour "mise en danger de la vie d'autrui" par le parquet de Paris, qui avait reçu en juillet un signalement de l'inspection du travail mettant en cause deux syndicats de copropriétaires du célèbre ensemble immobilier parisien, qui fête cette année ses40 ans.

La préfecture de Paris avait agité cet été la menace d'une évacuation des locaux, où travaillent 5 000 personnes. Dans un arrêté du 13 août, elle évoquait un"nombre significatif d'expositions aux poussières d'amiante" et "au moins 72 dépassements du seuil réglementaire de 5 fibres par litre" depuis novembre 2009. Ces dépassements ont été relevés "y compris dans des zones publiques ducentre commercial", notait l'administration. Selon l'arrêté, "le risque d'exposition passive des salariés et des personnes de passage sur le site demeure".

ÉVACUATION DE 300 SALARIÉS EN JUIN

C'est en raison du caractère technique et complexe des investigations à menerque des juges spécialisés ont été désignés pour cette enquête, qui est également ouverte pour diverses infractions au code de santé publique et au code du travail. Cette instruction va devoir déterminer les causes des dépassements des seuils réglementaires de poussières d'amiante et examiner une éventuelle responsabilité de deux syndicats de copropriétaires de l'Ensemble immobilier tour Maine Montparnasse (EITMM).

Fin juin, la direction d'Amundi, filiale du Crédit agricole et de la Société générale, avait décidé d'évacuer ses quelque 300 salariés basés dans la tour à la suite de dépassements relevés dans le bâtiment en cours de désamiantage. Les salariés de CNP Assurances avaient également brièvement quitté le site.

L'EITMM est constitué de la tour proprement dite, qui compte 50 étages, du centre commercial, de la tour CIT et d'un quatrième bâtiment qui ne contient pas d'amiante. Entamés en 2005, les travaux de désamiantage de la tour coûtent 250 millions d'euros, selon les copropriétaires. La fin du chantier n'est pas prévue avant 2017. Produit isolant utilisé dans le bâtiment, l'amiante a été interdit en 1997. Cette substance cancérogène pourrait provoquer jusqu'à 125 000 décès d'ici à 2025.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/11/08/la-justice-ouvre-une-enquete-sur-l-amiante-a-la-tour-montparnasse_3510723_3244.html

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 19:19

Où iront les déchets

 de roches amiantifères de Corse,

 cette île

ne possédant pas de décharges de déchets dangereux ?

 

Le Plan régional d’élimination des déchets dangereux

voté par les élus

du Conseil régional d’Ile de France

 permet de recevoir ces déchets à la Sita de Villeparisis.

 

Villeparisis

ne peut pas continuer à recevoir

le pollution de toute la France

 

Ce plan doit être révisé et ne plus permettre

 à l’Ile de France

de recevoir des déchets dangereux

de la France entière


 Canari ancienne usine d'amiante 29.8.2013

Canari (Corse) 29/8/2013 ancienne usine d'amiante

Paru sur le site du Journal de l’environnement :

La Corse retient ses pelleteuses face à l’amiante environnemental

Le 03 septembre 2013 par Marine Jobert

> 

 


Peut-on construire sans risque dans les zones dont le sous-sol regorge d’amiante? C’est la question posée par une association écologiste corse, alors que le BRGM a publié des données plus précises sur la présence de la fibre tueuse dans le nord de l’île.

La question immobilière était déjà un sujet sensible en Corse; voilà qu’elle devient aussi une question sanitaire. Car le sous-sol de l’Ile de beauté recèle un trésor géologique dont elle se serait bien passée: l’amiante. Au dernier comptage, le territoire de 139 communes (sur 360) est susceptible de contenir des roches amiantifères qui, mises à nues, peuvent relâcher leurs fibres mortifères. Or 33 d’entre elles -19.000 hectares en tout- sont classées à des niveaux de risque de fort à très fort. Que va-t-il advenir, au plan urbanistique, industriel et sanitaire, de ces zones dont les affleurements naturels exposent les populations locales comme les professionnels? C’est le sens des interrogations portées par l’association écologiste corse U Levante, qui rappelle que la Haute-Corse est le département «où le risque lié à l’amiante environnemental est le plus élevé».

Cancers de l’amiante

La présence de cet amiante «naturel» n’est pas une nouveauté. Une mine d’amiante, à Canari, a fonctionné jusqu’en 1965. Et le vent, la déforestation, les éboulis, le feu ou la pluie altèrent facilement la roche, qui libère ensuite les fibres tueuses. En 1993, 14 cas de mésothéliome sont décrits chez des patients ayant passé leur enfance en Corse du Nord-est, rappelle l’Anses dans un rapport d’étude consacré, en 2010, aux affleurements naturels d’amiante. Trois campagnes de mesure des concentrations atmosphériques des fibres d’amiante sont réalisées en 2001, 2002 et 2003 par la DDASS de Haute Corse, couplées à une évaluation des risques de décès par cancer du poumon et par cancer de la plèvre. Des excès de risque sont alors relevés.

«Globalement, l’incidence du cancer de la plèvre en Corse est comparable à celle de la France continentale», indique l’agence régionale de santé. Des chiffres «rassurants», mais qu’il s’agit de fortement nuancer, précise-t-elle, par manque de données fiables sur les premières expositions et parce que «l’urbanisation et les travaux publics en zone amiantifère se sont développés depuis la période à l’origine des cas de mésothéliome actuellement recensés». En outre, une comparaison des données de mortalité entre Corse entière et France métropolitaine serait «peu significative», puisque seul le sous-sol de la Haute Corse recèle de l’amiante. «Restreindre à la population exposée n’améliorerait cependant pas la significativité des chiffres, car le nombre de cas et de population serait d’autant plus faible», met en garde l’ARS. D’autres campagnes de mesure de l’air ont eu lieu en 2009, conjuguées à des cartographie menées par le BRGM dans trois départements (Haute-Corse, Loire-Atlantique, Savoie)1. Ce dernier travail aboutira à la publication de cartes départementales et cantonales de l’aléa «amiante environnemental» pour plusieurs régions françaises. Enfin, le deuxième plan national Santé-environnement (PNSE 2) prévoit de «gérer les expositions à l’amiante environnemental» pour la Corse.

Consignes peu suivies

Pendant ce temps-là, des consignes ont été prodiguées aux professionnels du bâtiment et du terrassement. «Depuis 1997, l'inspection du travail de Haute-Corse s'emploie à faire respecter par les chefs d'entreprise du bâtiment et des travaux publics les obligations de protection de leurs employés vis-à-vis de l'amiante environnemental (…) L'ensemble de ces recommandations est inégalement appliqué. Les opérateurs publics respectent assez bien les consignes de protection. Elles sont plus faiblement suivies sur les chantiers de construction d'immeubles, avec de surcroît la création d'un risque subsistant après la fin du chantier à travers les affleurements mis à nu et les déblais le plus souvent transportés à distance du lieu d'extraction», rapporte le ministère de l’écologie dans une note consacrée au risque de l’amiante environnemental. Car comme le note l’agence régionale de santé, «des terres et cailloux amiantifères sont parfois transportés à grande distance de leur lieu d’extraction, et ils sont quelquefois déposés en zone urbaine ou dans des lieux accessibles au public».

Permis de construire limités

Ce sont ces questions que soulève U Levante. «Est-ce que des chantiers prévus sur des terrains [à risque fort à très fort] sont indispensables?» Au vu de l’expertise scientifique disponible, comment délivrer les permis de construire sur ces terrains? «L’Etat et/ou le plan d'aménagement et de développement durable de la Corse ne doivent-ils pas limiter les autorisations de chantiers sur ces terrains?», interroge-t-elle. En cas de travaux, l’association en appelle au respect de la règlementation par les maîtres d’ouvrage et les maîtres d’œuvre. Enfin, «où déposer ces déchets de roches amiantifères sachant que la Corse ne possède aucun centre habilité à les recevoir?» Beaucoup de questions, auxquelles U Levante aimerait voir appliquer «avec vigueur» le principe de précaution.

 

1 En 2011, un second volet cartographique a été engagé qui concerne d’une part, les départements de la Haute-Savoie et de l’Isère et, d’autre part, les départements couvrant l’ensemble du Massif armoricain (Finistère, Côtes d’Armor, Morbihan, Ille-et-Vilaine, Manche, ainsi qu’une partie des départements du Calvados, de l’Orne, de la Mayenne, du Maine-et-Loire et de la Vendée).

http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-corse-retient-ses-pelleteuses-face-a-l-amiante-environnemental,36275

 

NONZA 29.8.2013 PLAGE d'amiante

 

Nonza (Corse) 29/8/2013 Plage de "l'amiante" (plage constituée de stériles amiantifères)

 

Pour aller plus loin : http://andeva.fr/IMG/pdf/_Bulletin_Andeva_No27.pdf

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 11:44

SITA VILLEPARISIS PHOTO ABBESSES GAGNY CHELLES 17 5 2013

Sita Villeparisis 17/5/2013 photo Les Abbesses Gagny-Chelles

 

 

 

Si on parlait de ces communes de France

qui viennent déverser chez Sita Villeparisis

les  résidus les plus dangereux

 issus de leurs incinérateurs

 REFIOM  

Résidus

d’Epuration des Fumées d’Incinération des Ordures

Ménagères

 

 

Ne pas assumer  ses déchets

et polluer chez les autres  c’est mieux ? 

A vous de juger 

 

 

Pour connaître les conséquences

sur notre ressource en eau le sm

ces communes financent-t-elles des études de zone?

 

Pas à notre connaissance

 

 


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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 22:18

 

 

 

 

 

Ces communes de l’Oise

Senlis, Chantilly, Compiègne

 

qui viennent déverser

leurs déchets dangereux chez Sita Villeparisis

 

3083 tonnes de REFIOM en 2011

Résidus d’Epuration des Fumées d’Incinération des Ordures

Ménagères

 

 

Ne pas assumer  ses déchets

et polluer chez les autres  c’est mieux ? 

A vous de juger 

 

 

Pour connaître les conséquences

sur notre ressource en eau le sm

Le SMVO finance-t-il des études sanitaires?

  Pas à notre connaissance

 

 

http://www.smvo.fr/media/Telechargement/RA_2011_SITE.pdf

 

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 11:42

 

 

 

Ces communes des Yvelines et des Hauts de Seine  

Carrières-sur-Seine, Chatou, Croissy-sur-Seine, Houilles, Montesson, Sartrouville, Le Vésinet, Le Pecq, Bougival, la Celle Saint Cloud, Louveciennes,Rueil-Malmaison

qui viennent déverser

leurs déchets dangereux chez Sita Villeparisis

   

 

En 2012

4559 tonnes de REFIOM

Résidus d’Epuration des Fumées d’Incinération des Ordures

Ménagères

 

 

Ne pas assumer  ses déchets

et polluer chez les autres  c’est mieux ? 

A vous de juger 

 

 

 

Pour connaître les conséquences

sur l'état de notre ressource en eau

le SITRU finance-t-il des études sanitaires?

  Pas à notre connaissance

 

 

http://www.sitru.fr/images/documentation/Rapport%20Annuel%202012-web.pdf

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