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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 14:49
Projet décharge déchets dangereux Terzeo : le gouvernement va-t-il passer en force pour imposer aux riverains une nouvelle installation qui va polluer encore plus leur air ?

 

 

 

Les villages ruraux de Villenoy et Isles les Villenoy sont compris dans la zone sensible pollution de l’air de la région parisienne. Cette zone « peut faire » l’objet de mesures renforcées ou d’actions spécifiques, en raison des dépassements des valeurs réglementaires de la qualité de l'air qu’elle connaît (principalement NO2 et PM10). (1)

 

 

Mais qu’à cela ne tienne, le 13 décembre prochain, Béatrice Abollivier, préfète du 77, va proposer à la consultation du Coderst un projet d’arrêté préfectoral autorisant l’implantation d’une décharge de déchets dangereux et d’une installation de tri de déchets sur ces 2 communes, installation qui serait ravitailler, chaque année, par des milliers de camions fonctionnant au diesel.

 

Une nouvelle manifestation des riverains contre ce projet doit être organisée le samedi 15 décembre prochain devant l’hôtel de Ville de Meaux.

 

 

N’est-ce pas mettre, en quelque sorte de l’huile sur le feu, dans ce secteur où près de  20  communes ont donné  un avis défavorable à ce projet, où nombre de manifestations de riverains ont été organisées et où depuis plusieurs semaines d’autres manifestations importantes se sont concentrées, blocage de rond-point, d’autoroute……et où depuis hier  plusieurs lycées sont bloqués.

 

 

 

Afin de calmer les esprits ne serait-il pas souhaitable que Béatrice Abollivier retire ce projet de l’ordre du jour du prochain Coderst du 13 décembre et réunisse enfin autour de la table ceux qui n’arrivent pas à se faire entendre, notamment l’association Marne qu’elle n’a pas souhaité nommer dans la CSS Commission de Suivi de Site Terzeo.   

 

       

 

 

 

Pour aller plus loin nous vous conseillons de consulter une étude d’Airparif

https://www.airparif.asso.fr/etat-air/air-et-climat-quelques-chiffres

où l'on peut lire notamment :

 

 

 

Les poids lourds ne représentent que 5 % du kilométrage parcouru en Île-de-France, mais 31 % des émissions d'oxydes d'azote des transports routiers.

 

Comparaison des émissions moyennes par type de véhicules circulant en Ile de France :

  •  

Parc roulant de l'année 2012, conditions de circulation propres à l'Île-de-France.

    • Pour les oxydes d'azote (NOx) : les émissions moyennes d'un poids lourd sont équivalentes à celles de 8 véhicules particuliers et de 5 véhicules utilitaires légers.
    •  
    • Pour les hydrocarbures (COVNM, composés organiques volatils) : un deux-roues motorisé "moyen" émet près de 6 fois plus par kilomètre parcouru qu'un véhicule personnel à essence.
    •  
    • Pour les particules (PM10) : les émissions moyennes d'un poids lourd sont similaires aux émissions de 2 véhicules particuliers diesel et de plus de 60 véhicules particuliers essence.
    •  
    • Pour les émissions de dioxyde de carbone (CO2, gaz à effet de serre) : les émissions moyennes d'un poids lourd peuvent être comparées à celles de 4 véhicules particuliers.

 

https://www.maqualitedelair-idf.fr/w2020/wp-content/uploads/2018/02/2018-arr%C3%AAt%C3%A9-PPA3-vSIGNE.pdf

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29 novembre 2018 4 29 /11 /novembre /2018 13:45

 

 

Projet décharge de déchets dangereux Terzeo Villenoy/Isles les Villenoy : réunion d'information le 29/11/2018

 

 

 

 

 

 

 

 

L'association « Marne »

organise une réunion d'information le

jeudi 29 novembre 

à 20h00

salle de la convivialité

place de la Mairie

77124 Chauconin-Neufmontiers

 

Avant la manifestation de décembre

contre le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo.

 

 

 

 

 

Pour mémoire

voici comment le futur exploitant considère

les populations voisines du site projeté

 

page 192 de l'Etude d'Impact  de juin 2016 présenté par Terzeo lors de l'enquête publique

page 192 de l'Etude d'Impact  de juin 2016 présenté par Terzeo lors de l'enquête publique

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 19:11

 

 

 

Une nouvelle commission de suivi de site devait être réunie à l’automne pour que les participants donnent leur avis sur  l’étude d’impact du nouveau projet d’extension de la décharge.

 

Voir notre article de juin dernier :

http://adenca.over-blog.com/2018/06/la-prefecture-va-t-elle-autoriser-la-decharge-suez-sita-villeparisis-a-en-reprendre-pour-5-ans.html

 

Or à ce jour aucune CSS n’est programmée et de surcroît l’industriel ne répond pas aux demandes des associations qui souhaitaient obtenir :

 

- les 2 études préventives de stabilité du massif de déchets effectuées par Ineris
- l'étude d'impact.

 

 

 

La préfète a-t-elle reçu des instructions

 du nouveau Ministre de l’Ecologie

François de Rugy

 afin de ne pas contrarier l’industriel ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons c’est que les commissions de suivi de site ne semblent n’être que des chambres d’enregistrement où l’industriel fait un compte-rendu de son année d’exploitation et où les associations, choisies par la préfecture, obtiennent rarement les réponses à leurs questions et les documents qu’elles réclament.

 

C’est la dite concertation à la française

 

 

 

Cela montre-t-il

le peu de considération de l’ETAT

envers les riverains

des sites polluants ou dangereux ?

 

 

A vous de juger

 

 

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22 novembre 2018 4 22 /11 /novembre /2018 18:39

L’implantation d’une décharge de déchets dangereux, près de Meaux, sur les communes de Villenoy/Isles les Villenoy pourrait-il avoir un impact  économique négatif  sur les ventes de  fromage « Brie de Meaux » ?

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que les vignerons du Tricastin  ont obtenu l’autorisation de rebaptiser leur appellation passant de « Côteaux de Tricastin » à « Grignan-Les Adhémar » (1), les vignerons cherchaient  depuis de nombreuses années à se démarquer de la centrale nucléaire voisine.

(1) https://dico-du-vin.com/coteaux-du-tricastin-aoc-rhone/

 

 

 

 

 

 

Paru sur le site « Le Monde » :

Les vignerons du Tricastin vont rebaptiser leur AOC

Les vignerons du Tricastin ont obtenu mercredi 9 juin l'autorisation de rebaptiser leur appellation "Grignan-Les Adhémar", pour se démarquer de la centrale nucléaire voisine.

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

 

Handicapés par la notoriété de la centrale nucléaire voisine mais également par la petite taille du vignoble, les vignerons du Tricastin ont obtenu mercredi 9 juin l'autorisation de rebaptiser leur appellation "Grignan-Les Adhémar". La cinquantaine de professionnels du vin composant l'Institut national des appellations d'origine (INAO) a émis un avis favorable sur cette demande déposée il y a presque deux ans, principale étape vers le changement de nom de l'appellation drômoise.

 

"La confusion avec la centrale, c'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Mais ce n'était pas le seul problème de l'appellation", estime Brice Eymard, responsable des études chez Inter-Rhône, la structure chargée de promouvoir les vins des côtes du Rhône. Avec 50 000 à 60 000 hectolitres de vin par an, les 6 appellations d'origine contrôlée (AOC) du Tricastin pointent loin derrière les vins de Bordeaux (5 millions d'hectolitres) ou les côtes du Rhône (3 millions), souligne l'économiste. "Dans la grande distribution, elles n'ont pas les volumes suffisants pour rivaliser. Dès que les prix des grosses appellations baissent, les petites, comme le Tricastin, le Ventoux ou le Languedoc, souffrent si elles ne peuvent pas miser sur leur image", explique-t-il.

 

UNE DÉCISION "EXCEPTIONNELLE"

 

Les viticulteurs du Tricastin, qui bénéficiaient d'une AOC depuis 1973, cherchaient depuis des années à se démarquer du complexe nucléaire implanté à partir de 1974-1975 dans trois communes voisines. Une série d'incidents sur ce site, à l'été 2008, a précipité leur décision. Malgré un cortège d'analyses démontrant l'absence de radioactivité suspecte dans le vignoble, l'appellation a perdu "40 % de son volume en deux ans" et les arrachages de vignes ont atteint 600 hectares en 4 ans, laissant 2 100 hectares pour l'AOC, a rappelé Henri Bour.

La nouvelle appellation d'origine contrôlée (AOC) fera pendant deux mois l'objet d'une "procédure nationale d'opposition", destinée à recueillir d'éventuelles contestations, avant d'être homologuée par un décret du ministre de l'agriculture. "Je suis soulagé et très satisfait. Les vignerons avaient besoin de se débarrasser de cette image qui leur collait injustement à la peau. Le boulet est enfin coupé, ça va débloquer la situation", s'est réjoui le président de l'appellation, le viticulteur Henri Bour.

Il espère que le nouveau nom, tiré de la commune drômoise de Grignan (où résidait la marquise de Sévigné) et de la famille noble régnant sur la région au XIIe siècle, entrera en vigueur "dès la récolte 2010" pour les six vins concernés. Sur fond de réforme générale des appellations en Europe, les vignerons drômois comptent présenter "un nouveau cahier des charges avec un rendement abaissé, un encépagement déterminé, une interdiction de pratiquer le désherbage total et une incitation au développement de la culturebio", précise M. Bour.

 

L'INAO a souligné qu'il s'agissait d'une décision "exceptionnelle, qui n'a pas vocation à devenir une doctrine".

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/06/09/les-vignerons-du-tricastin-vont-rebaptiser-leur-aoc_1370014_3244.html

 

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16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 11:02

 

 

Implanter une décharge de déchets dangereux à Villenoy/Isles les Villenoy, sur les communes voisines de Meaux, pourrait écorner l’image du « fromage de Brie de Meaux » et avoir un impact économique négatif sur ce produit vendu dans le monde entier.

 

 

Mais pourtant cela soulagerait bien la région Hauts de France qui enterre ses déchets dangereux chez les autres puisqu’elle ne possède pas de décharge de déchets dangereux.

 

Cette région est constitué de 5 départements le Nord, le Pas de Calais, la Somme, l’Oise et l’Aisne qui ne semblent pas disposés à implanter une décharge de déchets dangereux

sur leur territoire.         

 

Les Hauts de France  ne vont tout de même pas implanter une décharge de déchets dangereux près du château de Chantilly ou de la plage de Touquet, « l’élite » ne le supporterait pas près de chez elle.

 

 

Envoyez ses déchets dangereux

 chez les autres

 c’est bien mieux

 

 

Il faut bien comprendre que les Hauts de France vont avoir besoin dans les années à venir

de décharges de déchets dangereux pour enterrer les sédiments dangereux de dragage des 2 projets suivants :

- Canal Seine Nord Europe https://www.canal-seine-nord-europe.fr

- Mise en gabarit européen de la rivière Oise entre Creil et Compiègne (MAGEO)

http://www.mageo-concertation.fr/mageo/le-projet/

 

 

 

Pourquoi ne pas implanter

une décharge  de déchets dangereux

chez vous,

plutôt que chez eux ?

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2018/03/projet-terzeo-villenoy/isles-les-villenoy-pour-rendre-service-vous-en-prendrez-bien-un-peu-de-dechets-dangereux-des-hauts-de-france.

 

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 19:09

 

 

Projet Plan Déchets IDF 

 

Ladite concertation à la française

Valérie Pécresse a choisi d’inviter des élus qui y viennent que très rarement ainsi que les professionnels du déchet, qui eux sont présents à chaque réunion.

Quant  aux associations de défense de l’environnement ou des riverains du 77, elles auraient bien aimer y participer, mais à notre connaissance aucunes n’ont été invitées.

 

 

Hier la dernière réunion déchets dangereux avait lieu à Paris 

Une association environnementale représentant l’Ile de France a eu le malheur de poser la question qui fâche, elle souhaitait aborder les conditions de vie des riverains des décharges.

Elle a été vite remise à sa place

par la représentante du Conseil Régional

qui lui a indiqué que c’était

« HORS SUJET »

 

En effet la pollution de votre nappe phréatique, de votre air et les risques sur votre santé cela n’était pas à l’ordre du jour de cette réunion.

 

 

Par contre était à l’ordre du jour un sujet qui intéresse les exploitants de décharge

« la solidarité interrégionale »

 

 

Un peu de pédagogie à la française :

 

« La solidarité interrégionale » consiste à rendre service aux autres, à ceux qui ne veulent pas enterrer les déchets dangereux près de chez eux, qui préfèrent les enterrer chez vous.

 

Depuis des décennies Villeparisis reçoit notamment des déchets dangereux des Hauts de France, une région qui ne possède pas de décharges de déchets dangereux et ne semble pas pressée d’en implanter une, puisque ses ordures elle les enterre chez vous.

Il paraît même que cela fait 30 ans qu’elle cherche un emplacement.

 

Vous comprenez mieux pourquoi Suez Villeparisis veut demander une extension de la durée d’exploitation de sa décharge, ce n’est pas pour stocker les déchets dangereux du 77 qui représentent en moyenne  un peu plus de 5 % des déchets  annuellement stockés, bien moins que les Hauts de France.

 

 

Et puis votre commune touchera  l’argent des subventions

 

Elle  pourra fleurir vos trottoirs 

 

Vous savez les fleurs

qui cachent la décharge

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 mars 2018 1 12 /03 /mars /2018 10:24

 

 

 

Les Hauts de France

ne possèdent pas de décharge de déchets dangereux.

 

 

Envoyez ses déchets dangereux

 chez les autres

 c’est bien mieux

 

 

Depuis des décennies, Les Hauts de France ont choisi la Seine et Marne pour venir y déverser une partie de leurs déchets dangereux, chez Suez Villeparisis, en 2016, plus d’un quart des déchets « accueillis » dans cette décharge provenait des Hauts de France, une paille : près de 46 000 tonnes.

 

 

 

Mais aujourd’hui

Les Hauts de France

ont  un autre problème

 

 

 

Le stockage des sédiments dangereux

 provenant

du curage de leurs canaux.

 

 

En effet VNF (Voies Navigables de France) gère 680 kms de canaux dans le Nord  et le Pas de Calais.

D’ici 15 ans, plus de 6 millions de tonnes de sédiments et autres devront être extraits, dont la moitié devraient être stockés en décharges.(1)

 

 

Mais ironie du sort, depuis 30 ans, dans ces 2 départements, trois tentatives d’implantation de décharges de déchets dangereux ont échoué. (2)

 

 

Il faut bien que vous compreniez que les Hauts de France doivent curer leurs canaux pour protéger leurs milieux aquatiques contre la pollution et leurs populations contre les inondations.

 

 

Puisque les populations des Hauts de France ne semblent pas être disposées à accepter le stockage de leurs sédiments dangereux de curage près de chez eux

Pourquoi ne pas les envoyer

Chez vous ?

 

 

 

Pour rendre service

Terzeo pourrait les accueillir

 

 

Puisque vos élus régionaux ont voté un plan déchets dangereux qui permet aux décharges d’IDF de recevoir des déchets de toute le France et même de l’étranger.

 

 

 

 

Projet Terzeo annexes B1 à B8 juin 2016 page 91

Projet Terzeo annexes B1 à B8 juin 2016 page 91

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26 février 2018 1 26 /02 /février /2018 11:20
Mitry-Mory usine Air Liquide

Mitry-Mory usine Air Liquide

 

 

 

Zone industrielle Mitry-Compans

 

 

Vous vous réjouissiez un peu trop vite de la fermeture de l’incinérateur de déchets dangereux Gerep de Compans, en effet près de là, l’usine Air Liquide Alphagaz, classée Seveso, est autorisée à incinérer  750 tonnes par an de résidus gazeux (40 emballages par jour).

 

Quelle incidence

 sur la qualité de l’air ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

 

Airparif n’a pas implanté de point de contrôle de la qualité de l’air sur cette zone industrielle, considérée comme la plus importante d’Ile de France.

 

 

Il faut bien comprendre qu’Airparif réserve la majorité des points de contrôles fixes pour Paris, l’association n’a pas les moyens financiers d’en implanter partout en Ile de France. Cela ne risque pas de s’améliorer, puisque depuis plusieurs années le Conseil Départemental ne verse plus de subvention à cette association.

 

 

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

Contactez

vos conseillers départementaux

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18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 13:30

 

Projet Terzeo

de traitement et stockage de déchets dangereux

à Villenoy


 

Si ce projet abouti, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, les déchets dangereux pourraient être acheminés par le canal de Chalifert,



 

La question du jour :

Le projet de port de plaisance de Coupvray pourra-t-il cohabiter avec le transport de déchets dangereux ?


 

Paru dans Mag Journal 77 :

Coupvray ► Le maire a annoncé la construction d’un port de plaisance pour 2019

19DÉC2017 Sun-Lay Tan

Un port de plaisance devrait voir le jour à l’horizon 2019 au bord du canal de Chalifert, à Coupvray. Le maire, Thierry Cerri, a présenté son projet à l’occasion de ses vœux à la population, vendredi 15 décembre, les premiers de la région.

Le port fluvial devrait avoir cent anneaux et accueillera un restaurant panoramique ainsi qu’une une capitainerie. La zone sera entièrement piétonne. L’opération est annoncée comme étant « financièrement blanche », c’est à dire qu’elle ne fera pas dépenser davantage à la collectivité que ce que son aménagement coûtera. Ainsi aura-t-elle peu d’impact sur les finances de la commune grâce à la construction de 280 logements dans le nouveau quartier et l’installation d’une crèche de quinze berceaux.

Le projet complétera ainsi l’ambition d’un tourisme vert des élus du Val d’Europe avec l’inauguration de Villages Nature qui a eu lieu en septembre. Thierry Cerri qui est également le premier vice-président de la communauté d’agglomération, a précisé : « Tous les projets se feront dans un esprit d’équipe des les acteurs publics et privés et dans le respect des habitants ».

Les études de faisabilité ont validé la construction du port au bord du canal de Chalifert. Le terrain foncier appartient néanmoins à la commune de Coupvray. Les Voies navigables de France (VNF) ont également donné leur feu vert. Une vidéo du projet a été diffusée à la population au cours des vœux du maire.

Un Super U à la Zac des Trois-Ormes

La ville de Coupvray souhaite ainsi poursuivre son développement économique et touristique. Le maire a en effet annoncé l’ouverture de nouveaux commerces, l’installation d’un nouveau restaurant à la salle de la Forge et d’un pôle médical aux Tamaris. A la zone d’aménagement concerté (Zac) des Trois-Ormes, un supermarché Super U et un groupe scolaire ouvriront en 2018. « L’intégration des nouvelles constructions seront en harmonie avec les autres. La transformation se fera sans perdre de vue notre identité » a assuré le maire.

Thierry Cerri a insisté sur sa volonté de préserver la qualité de vie des habitants. Ainsi, l’éclairage urbain sera entièrement équipé d’ampoule Led. De plus, trente nouvelles places de stationnement seront créées au centre-bourg. Le maire a enfin confirmé l’installation d’un skate-park.

En savoir plus sur http://www.magjournal77.fr/coupvray-le-maire-a-annonce-la-construction-dun-port-de-plaisance-pour-2019/#GBP2L0I9hCMTMw0L.99

 

 


 


 

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 17:08

 

 

 

Historique du site :

 

- 1977 autorisation d’implanter une décharge d’ordures ménagères dans les trous laissés par les exploitants de carrière de gypse

 

- 1979 autorisation  d’exploitation d’une décharge de déchets industriels spéciaux (aujourd’hui appelée décharge de déchets dangereux).

 

Cette décharge a stocké  pendant plusieurs années des déchets radioactifs dont nous ne connaissons, ni le tonnage,  ni la dangerosité, ni les conditions de stockage.

Ces déchets pourraient provenir pour partie du CEA (types terres et gravats d’assainissement, démantèlement). (1)

 

A partir de 1992 l’ETAT a interdit le stockage de ce type de déchets dans la décharge de Villeparisis.

 

       La gestion des déchets radioactifs

en question

dans la 2ème moitié du 20ème siècle ?

 

 

Dans son rapport d’avril 1992, le député Jean Yves Déaut indique :

 

« Les responsables du nucléaire avaient très largement sous-estimé la gravité du problème. Pendant des années, la gestion des déchets radioactifs a été empirique et même, dans certains cas, irresponsable. La culture du secret dominait au CEA et ce qui apparaissait comme techniquement bon à celui qui disposait du savoir n’avait aucune raison d’être expliqué et commenté à la population. »(1)

 

Dans la revue « Contrôle » n° 102 de décembre  1994 de l’Agence de Sureté Nucléaire,

le responsable des déchets à la Direction de la Sûreté des Installations Nucléaires  était encore plus catégorique et relevait que la gestion des déchets TFA était "révélatrice d'un certain nombre d'insuffisances : insuffisance de stratégie clairement formalisée et identifiée, insuffisances réglementaires, insuffisances de procédures, insuffisance de rigueur".(2)

 

Les associations souhaitaient connaître le nom des industriels  qui ont stockés ce type de déchets dans cette décharge et notamment savoir si le CEA de Vaujours en a stocké ?

 

La demande date de 6 semaines déjà, mais l’industriel Suez RR IWS  n’a pas souhaité leur répondre.

 

 

Un manque de transparence ?

 

A vous de juger

 

 

 

Une décharge classée Seveso à hauts risques, depuis 2013,  qui semblent satisfaire les divers élus qui se sont succédé à Villeparisis.

 

Riverains

circulez y’a rien à voir

d’autres décident pour vous !

 

 

En effet lors du mandat du précédent maire, José Hennequin (PS), Adenca avait tenté d’attirer l’attention de la municipalité sur le stockage des déchets radioactifs DRNR.

 

L’adjoint au maire, Jean-Claude Poupet, nous avait répondu en 2010 :

« Il ne vous appartient pas de donner votre avis sur un dossier, qui comme vous le savez, a obtenu un avis favorable à l’unanimité, lors de la réunion du CODERS du 3 décembre 2009. »

 

 

L’argent en question ?

 

Une extension de la décharge est prévue, pour ce faire, le nouveau maire, Hervé Touguet (LR), projette de  réviser le PLU.

Il faut que vous compreniez : Villeparisis ne peut pas se priver de 370 000 €, somme que verserait Suez à la commune, comme le précise une élue d’opposition dans un article paru récemment dans la presse (3).

 

 

Pour mémoire Suez a choisi la CRIIAD pour effectuer les analyses radiologiques réglementaires imposées aujourd'hui par la législation en vigueur.

 

 

sources :

 (1) p 12 Extrait Rapport sur la gestion des déchets très faiblement  radioactifs. Jean Yves Le Déaut Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques . Avril 1992

https://www.senat.fr/rap/r91-309-1/r91-309-11.pdf

 

(2) Contrôle, revue de la DSIN, décembre 1994, page 21

https://www.asn.fr/Informer/Publications/La-revue-Controle/Controle-n-102-Les-dechets-faiblement-et-tres-faiblement-radioactifs

(3) Journal la Marne 13/12/2017

 

 

et :

 https://www.senat.fr/rap/r97-179-2/r97-179-221.html

17.12.1997 L'évolution de la recherche sur la gestion des déchets nucléaires à haute activité - Les déchets militaires C/ L'absence de solution pour le stockage des déchets très faiblement radioactifs

Rapport de l'OPECST n° 179 (1997-1998) de M. Christian BATAILLE, député, fait au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scient. tech, déposé le 17 décembre 1997

 

http://www.coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/public/photos/Drome/solerieux/Anccli-IRSN_Inventaire.pdf

 

http://www.inventaire.andra.fr/les-matieres-et-dechets-radioactifs/dechets-ayant-fait-lobjet-de-mode-de-gestion-historique/1-les

 

 

 

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