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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 19:19

Où iront les déchets
 de roches amiantifères de Corse,
 cette île
ne possédant pas de décharges de déchets dangereux ?
 
Le Plan régional d’élimination des déchets dangereux
voté par les élus
du Conseil régional d’Ile de France
 permet de recevoir ces déchets à la Sita de Villeparisis.
 
Villeparisis
ne peut pas continuer à recevoir
le pollution de toute la France
 
Ce plan doit être révisé et ne plus permettre
 à l’Ile de France
de recevoir des déchets dangereux
de la France entière


 Canari ancienne usine d'amiante 29.8.2013

Canari (Corse) 29/8/2013 ancienne usine d'amiante

Paru sur le site du Journal de l’environnement :
La Corse retient ses pelleteuses face à l’amiante environnemental

Le 03 septembre 2013 par Marine Jobert

> 

 


Peut-on construire sans risque dans les zones dont le sous-sol regorge d’amiante? C’est la question posée par une association écologiste corse, alors que le BRGM a publié des données plus précises sur la présence de la fibre tueuse dans le nord de l’île.

La question immobilière était déjà un sujet sensible en Corse; voilà qu’elle devient aussi une question sanitaire. Car le sous-sol de l’Ile de beauté recèle un trésor géologique dont elle se serait bien passée: l’amiante. Au dernier comptage, le territoire de 139 communes (sur 360) est susceptible de contenir des roches amiantifères qui, mises à nues, peuvent relâcher leurs fibres mortifères. Or 33 d’entre elles -19.000 hectares en tout- sont classées à des niveaux de risque de fort à très fort. Que va-t-il advenir, au plan urbanistique, industriel et sanitaire, de ces zones dont les affleurements naturels exposent les populations locales comme les professionnels? C’est le sens des interrogations portées par l’association écologiste corse U Levante, qui rappelle que la Haute-Corse est le département «où le risque lié à l’amiante environnemental est le plus élevé».

Cancers de l’amiante

La présence de cet amiante «naturel» n’est pas une nouveauté. Une mine d’amiante, à Canari, a fonctionné jusqu’en 1965. Et le vent, la déforestation, les éboulis, le feu ou la pluie altèrent facilement la roche, qui libère ensuite les fibres tueuses. En 1993, 14 cas de mésothéliome sont décrits chez des patients ayant passé leur enfance en Corse du Nord-est, rappelle l’Anses dans un rapport d’étude consacré, en 2010, aux affleurements naturels d’amiante. Trois campagnes de mesure des concentrations atmosphériques des fibres d’amiante sont réalisées en 2001, 2002 et 2003 par la DDASS de Haute Corse, couplées à une évaluation des risques de décès par cancer du poumon et par cancer de la plèvre. Des excès de risque sont alors relevés.

«Globalement, l’incidence du cancer de la plèvre en Corse est comparable à celle de la France continentale», indique l’agence régionale de santé. Des chiffres «rassurants», mais qu’il s’agit de fortement nuancer, précise-t-elle, par manque de données fiables sur les premières expositions et parce que «l’urbanisation et les travaux publics en zone amiantifère se sont développés depuis la période à l’origine des cas de mésothéliome actuellement recensés». En outre, une comparaison des données de mortalité entre Corse entière et France métropolitaine serait «peu significative», puisque seul le sous-sol de la Haute Corse recèle de l’amiante. «Restreindre à la population exposée n’améliorerait cependant pas la significativité des chiffres, car le nombre de cas et de population serait d’autant plus faible», met en garde l’ARS. D’autres campagnes de mesure de l’air ont eu lieu en 2009, conjuguées à des cartographie menées par le BRGM dans trois départements (Haute-Corse, Loire-Atlantique, Savoie)1. Ce dernier travail aboutira à la publication de cartes départementales et cantonales de l’aléa «amiante environnemental» pour plusieurs régions françaises. Enfin, le deuxième plan national Santé-environnement (PNSE 2) prévoit de «gérer les expositions à l’amiante environnemental» pour la Corse.

Consignes peu suivies

Pendant ce temps-là, des consignes ont été prodiguées aux professionnels du bâtiment et du terrassement. «Depuis 1997, l'inspection du travail de Haute-Corse s'emploie à faire respecter par les chefs d'entreprise du bâtiment et des travaux publics les obligations de protection de leurs employés vis-à-vis de l'amiante environnemental (…) L'ensemble de ces recommandations est inégalement appliqué. Les opérateurs publics respectent assez bien les consignes de protection. Elles sont plus faiblement suivies sur les chantiers de construction d'immeubles, avec de surcroît la création d'un risque subsistant après la fin du chantier à travers les affleurements mis à nu et les déblais le plus souvent transportés à distance du lieu d'extraction», rapporte le ministère de l’écologie dans une note consacrée au risque de l’amiante environnemental. Car comme le note l’agence régionale de santé, «des terres et cailloux amiantifères sont parfois transportés à grande distance de leur lieu d’extraction, et ils sont quelquefois déposés en zone urbaine ou dans des lieux accessibles au public».

Permis de construire limités

Ce sont ces questions que soulève U Levante. «Est-ce que des chantiers prévus sur des terrains [à risque fort à très fort] sont indispensables?» Au vu de l’expertise scientifique disponible, comment délivrer les permis de construire sur ces terrains? «L’Etat et/ou le plan d'aménagement et de développement durable de la Corse ne doivent-ils pas limiter les autorisations de chantiers sur ces terrains?», interroge-t-elle. En cas de travaux, l’association en appelle au respect de la règlementation par les maîtres d’ouvrage et les maîtres d’œuvre. Enfin, «où déposer ces déchets de roches amiantifères sachant que la Corse ne possède aucun centre habilité à les recevoir?» Beaucoup de questions, auxquelles U Levante aimerait voir appliquer «avec vigueur» le principe de précaution.

 

1 En 2011, un second volet cartographique a été engagé qui concerne d’une part, les départements de la Haute-Savoie et de l’Isère et, d’autre part, les départements couvrant l’ensemble du Massif armoricain (Finistère, Côtes d’Armor, Morbihan, Ille-et-Vilaine, Manche, ainsi qu’une partie des départements du Calvados, de l’Orne, de la Mayenne, du Maine-et-Loire et de la Vendée).

http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-corse-retient-ses-pelleteuses-face-a-l-amiante-environnemental,36275

 

NONZA 29.8.2013 PLAGE d'amiante

 

Nonza (Corse) 29/8/2013 Plage de "l'amiante" (plage constituée de stériles amiantifères)

 

Pour aller plus loin : http://andeva.fr/IMG/pdf/_Bulletin_Andeva_No27.pdf

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 11:44

SITA VILLEPARISIS PHOTO ABBESSES GAGNY CHELLES 17 5 2013

Sita Villeparisis 17/5/2013 photo Les Abbesses Gagny-Chelles

 

 

 

Si on parlait de ces communes de France

qui viennent déverser chez Sita Villeparisis

les  résidus les plus dangereux

 issus de leurs incinérateurs

 REFIOM  

Résidus

d’Epuration des Fumées d’Incinération des Ordures

Ménagères

 

 

Ne pas assumer  ses déchets

et polluer chez les autres  c’est mieux ? 

A vous de juger 

 

 

Pour connaître les conséquences

sur notre ressource en eau le sm

ces communes financent-t-elles des études de zone?

 

Pas à notre connaissance

 

 


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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 22:18

 

 

 

 

 

Ces communes de l’Oise

Senlis, Chantilly, Compiègne

 

qui viennent déverser

leurs déchets dangereux chez Sita Villeparisis

 

3083 tonnes de REFIOM en 2011

Résidus d’Epuration des Fumées d’Incinération des Ordures

Ménagères

 

 

Ne pas assumer  ses déchets

et polluer chez les autres  c’est mieux ? 

A vous de juger 

 

 

Pour connaître les conséquences

sur notre ressource en eau le sm

Le SMVO finance-t-il des études sanitaires?

  Pas à notre connaissance

 

 

http://www.smvo.fr/media/Telechargement/RA_2011_SITE.pdf

 

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 11:42

 

 

 

Ces communes des Yvelines et des Hauts de Seine  

Carrières-sur-Seine, Chatou, Croissy-sur-Seine, Houilles, Montesson, Sartrouville, Le Vésinet, Le Pecq, Bougival, la Celle Saint Cloud, Louveciennes,Rueil-Malmaison

qui viennent déverser

leurs déchets dangereux chez Sita Villeparisis

   

 

En 2012

4559 tonnes de REFIOM

Résidus d’Epuration des Fumées d’Incinération des Ordures

Ménagères

 

 

Ne pas assumer  ses déchets

et polluer chez les autres  c’est mieux ? 

A vous de juger 

 

 

 

Pour connaître les conséquences

sur l'état de notre ressource en eau

le SITRU finance-t-il des études sanitaires?

  Pas à notre connaissance

 

 

http://www.sitru.fr/images/documentation/Rapport%20Annuel%202012-web.pdf

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 09:17

 

 

Le Nord Pas de Calais

une région qui n’assume pas ses déchets dangereux

et qui les envoie chez les autres en Seine et Marne 

chez Sita Villeparisis 

 

Oui les limites psychologiques ont été dépassées

Oui les populations de Villeparisis n’en peuvent plus de supporter les déchets dangereux venant de la France entière

 

 

 

Extrait : Elaboration du Schéma de Cohérence Territoriale de la région Flandre-Dunkerque

(document provisoire)

AGENCE D’URBANISME ET DE DEVELOPPEMENT DE LA RÉGION FLANDRE-DUNKERQUE - 2003

Page 17

 

 

On notera qu’en application de la réglementation la décharge de DIS interne à l’entreprise n’est plus un cas de figure rencontré sur le Dunkerquois, même si d’anciennes décharges en contiennent très certainement. En revanche, l’industrie dunkerquoise génère des flux de DIS vers le centre d’enfouissement technique de classe 1 de Villeparisis, en Seine et

Marne. Ce dernier accueille d’ailleurs quasiment tous les DIS de la Région  Nord - Pas-de-Calais, ce qui n’observe pas vraiment les principes de proximité et d’autosuffisance régionale affichés dans le PREDIS, et pose une  double problématique :

• il s’agit de transports de matières pouvant être dangereuses, qui participent à la congestion du réseau routier (transport par camions en général)

l’acceptation de ces DIS à Villeparisis aura des limites techniques pour le

CET et, probablement un jour, des limites « psychologiques et politiques »

pour cette « commune d’accueil ».

 

 

Le PREDIS a donc identifié la nécessité de créer un ou deux CET de ce type

sur le territoire régional, en excluant les zones défavorables en raison de

contraintes géologiques, hydrologiques et urbaines. ….

http://scot.dunkerquegrandlittoral.org/shemas/scot/diagdech.pdf

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:34

 

Le plan régional des déchets dangereux

d’Ile de France de 2009

 (1) 

Défavorable aux populations du nord-ouest 77

Un outil cousu mains pour les industriels du déchet ?

A vous de juger   

 

 

Ce plan autorise les décharges et incinérateurs de déchets dangereux d’Ile de France à recevoir des déchets dangereux de toute la France et n’interdit pas la réception de déchets dangereux en provenance de l’Etranger.

 

 

 

Ce plan indique page 97 :

 

 

« Dans le cadre du suivi du PREDD (réunion annuelle de la commission consultative), un point

particulier sera fait sur l’utilisation des capacités d’enfouissement afin d’anticiper au mieux l’échéance

d’autorisation d’exploiter du ISDD de Villeparisis.

Celle-ci est prévue pour l’instant à l’horizon 2020 avec une hypothèse d’utilisation maximale des

capacités autorisées annuelles jusqu’à cette échéance (à noter qu’en 2006, environ 42 % des

capacités autorisées annuellement ont été réellement utilisées, et 56,7% en 2007). »

 

 

Les habitants de Villeparisis

devront-ils subir à perpétuité

la décharge de déchets dangereux SITA ?

 

Nous ne comprenons pas pourquoi des élus de Seine et Marne du Conseil Régional  ont pu voter favorablement pour ce plan

 

Ne savaient-ils pas

que cette décharge de Villeparisis fonctionnait

déjà depuis 1978 ?

 

 

 

(1) http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/PREDD%2026_11.pdf

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-le-plan-regional-des-dechets-dangereux-d-ile-de-france-de-2009-defavorable-a-la-seine-et-marne-117120946.html

 

 

http://adenca.over-blog.com/article-les-dechets-d-amiante-accueillis-sur-le-canton-martyre-de-claye-souilly-117135251.html

 

 

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 17:54

Le plan régional des déchets dangereux

d’Ile de France de 2009

 (1)

Défavorable aux populations du nord-ouest 77

Un outil cousu mains pour les industriels du déchet ?

 

A vous de juger

 

 

Incinérateur Gerep Zone industrielle de Mitry-Compans

 

 

Alors que cet incinérateur peut recevoir des déchets de la France entière, nous constatons que la situation n’a pas évolué depuis 2009.

 

On peut lire page 96 (1)

« Dans le cadre du suivi de la gestion des déchets dangereux en Ile-de-France, les modifications apportées à l’installation d’incinération de déchets dangereux de Compans seront observées tout particulièrement. Cette unité d’incinération des déchets dangereux ne proposant pas à l’heure actuelle de production d’énergie à partir des déchets incinérés, il est souhaité une évolution des process en ce sens. »

Le Predec est pavé de bonnes intentions qui ne sont pas suivies d’effets

 

 

 

(1)                 http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/PREDD%2026_11.pdf

 

 

Pour tous renseignements complémentaires contacter les élus du Conseil Régional de Seine et Marne

EELV

Mme Liliane Pays Présidente Natureparif

http://europeecologielesverts-idf.fr/departements/seine-et-marne-77/5396-liliane-pays/

 

M. Thibaud Guillemet Maire de Thorigny

http://europeecologielesverts-idf.fr/departements/seine-et-marne-77/5393-thibaud-guillemet/

 

Mme Julie Nouvion Présidente de Bruitparif

http://europeecologielesverts-idf.fr/departements/seine-et-marne-77/5395-julie-nouvion/

 

Mme Fatna Lazreg

http://europeecologielesverts-idf.fr/departements/seine-et-marne-77/5394-fatna-lazreg/

 

M. Jean-Marc Brulé

 http://europeecologielesverts-idf.fr/departements/seine-et-marne-77/5392-jean-marc-brule/

 

 

Front de gauche

 

M. Jean-François Pelissier  Membre de l’Exécutif national des Alternatifs

http://www.frontdegauche-alters.fr/2010/01/jean-francois-pellissier/

 

M. Philippe Camo Adjoint au maire de Brétigny sur orge (91)

http://www.bretigny91.fr/Votre-mairie/Vos-elus2/Adjoints-au-Maire/Philippe-CAMO

 

UDI

 

M. Yves Jégo Maire de Montereau

http://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_J%C3%A9go

 

UMP

Mme Chantal Brunel

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chantal_Brunel

 

Mme Hamida Rezeg (UMP)

http://lelab.europe1.fr/t/hamida-rezeg-j-ai-un-parcours-scolaire-atypique-pour-quelqu-un-qui-fait-de-la-politique-4204

 

M. Éric Jeunemaitre Maire adjoint de Provins

http://seine-et-marne.evous.fr/Eric-Jeunemaitre,1712.html

 

M. Gilles Battail Conseiller municipal Dammarie les Lys

 

Mme Claudine Thomas suppléante du député Yves Albarello

 

M. Frédéric Valletoux Maire de Fontainebleau

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Valletoux

 

Mme Marie-Pierre Badre  1ère adjointe de Couilly Pont aux Dames

 

PRG

Mme Josette Mollet-Lidy  Coulommiers

http://www.prg-mup-idf.fr/nos-elus/josy-mollet-lidy.html

 

PS et apparentés

Mme Marie Richard vice présidente du Conseil Général de Seine et Marne chargée de l’Education et de l’Enseignement Supérieur

http://www.psidf.com/conseillers-regionaux-seine-et-marne/richard

 

M. Jean-Paul Planchou Maire de Chelles et vice président du Conseil Régional IDF chargé du développement économique, de l'emploi, des nouvelles technologies de l'information et de la communication, du tourisme, de l'innovation

http://www.psidf.com/conseillers-regionaux-seine-et-marne/jean-paul-planchou

 

Mme Geneviève Wortham Coupvray, présidente de l’Ordif

http://www.psidf.com/conseillers-regionaux-seine-et-marne/genevieve-wortham

 

M. Eduardo Rihan Cypel député de Seine et Marne

                 

Mme Brigitte Eude conseillère municipale de Torcy

http://www.psidf.com/conseillers-regionaux-seine-et-marne/brigitte-eude

 

M. François Kalfon

http://www.psidf.com/conseillers-regionaux-seine-et-marne/francois-kalfon

 

M. Philippe Sainsard conseiller municipal Combs la ville

http://www.psidf.com/conseillers-regionaux-seine-et-marne/philippe-sainsard

 

 

Mme Roseline Sarkissian conseillère municipale à Fontainebleau

http://www.psidf.com/conseillers-regionaux-seine-et-marne/roseline-sarkissian

 

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 16:26

 

 

SITA VILLEPARISIS PHOTO ABBESSES GAGNY CHELLES 17 5 2013

Sita Villeparisis 17/5/2013 (Source les Abbesses Gagny Chelles)

 

Photos du site :

https://picasaweb.google.com/117971918823693639135/SITA_FD_Villeparisis?authuser=0&feat=directlink

 

 

 

 

 

Incendie 17/2/2013

décharge déchets dangereux SITA Villeparisis :

Que nous cache-t-on ? 

 

 

Plus de trois mois après l’incendie, où en est-on ? 

 

Madame la Préfète n’a toujours pas réuni la Commission Locale d’Information et de Surveillance.

 

Madame la Préfète n’a toujours pas  communiqué les résultats des analyses à la population.

Pourquoi ?

 

 

A la lecture de l’arrêté préfectoral du 18/2/2013 nous apprenons que parmi les substances impliquées dans l’incendie et produits de décomposition on trouve de l’Arsenic, du Cyanure, des Dioxines/furanes, des fibres d’Amiante…

 

 

 

Extrait de l'arrêté préfectoral n° DCSE IC 022 :

 SITA AP 19.2.2013

sita ap 19.2.2013 1

 

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/prescriptions_comple/communes_de_villepar/downloadFile/attachedFile/AP_022_du_19_fev__2013_mesures_d_urgence.pdf?nocache=1361279187.75

 

 

 

La convention Aarhus prévoit de :

« Développer l’accès du public à l’information détenue par les autorités publiques, en prévoyant notamment une diffusion transparente et accessible des informations fondamentales » 

http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/convention_d_aarhus.php4

 

 

 

 

Un manque de transparence inquiétant

  dans ce dossier ?

 

A vous de juger 

 

Pour tous renseignements complémentaires consultez :

 

Monsieur Yves Albarello, député-maire de Claye-Souilly

Madame Michèle Pélabère, conseillère générale du canton de claye-Souilly

Messieurs les maires de Coubron, Courtry, Le Pin et Villeparisis

 


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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 18:33

 

Des déchets radioactifs (DRNR)

en provenance des Pyrénées Atlantiques

de Fertiladour Boucau

vont-ils de nouveau traverser la France pour être déversés

sur nos  terres de Seine et Marne 

chez Sita Villeparisis ?

 

Si les élus du Conseil Régional d’Ile de France  n’avaient pas voté en majorité

pour un plan d’élimination des déchets dangereux qui permettait de recevoir

en Ile de France des déchets de toute la France, nous n’en serions pas là.


Pourquoi la région Aquitaine

n’a pas de décharge de déchets dangereux ?

 

La région Aquitaine doit assumer

ses déchets dangereux

et ses déchets  radioactifs (DRNR)

et ne pas les faire supporter aux autres.

 

 

Paru dans le journal Sud-Ouest :

Publié le 09/04/2013 à 06h00 | Mise à jour : 09/04/2013 à 11h46
Par Emmanuelle Fère 

Fertiladour au Boucau : chronique de la dépollution annoncée

En attente depuis 2011, le traitement du site radioactif devrait débuter cette année. 

Le foncier dit « Fertiladour » situé sur les quais boucalais refait parler de lui, et pas seulement parce que la cour d’appel de Pau a examiné, le 28 mars, le dossier d’un aigrefin, qui, en 2009, avait vendu ce terrain, alors qu’il n’en était pas propriétaire (1), pour un parc d’activités en projet.

Le foncier de huit hectares fait à nouveau l’actualité car la question de sa dépollution était à l’ordre du jour, en fin de semainedernière, du comité stratégique du port de Bayonne, et du Secrétariat permanent pour la prévention des pollutions industrielles (SPP PI). Pour mémoire, cet ancien site de production d’engrais souffre d’une pollution due à des années de broyage de la monazite, un minéral naturellement radioactif.

travaux réalisés

La base de données des sites et sols pollués Basol (ministère de l’Écologie) répertorie Fertiladour.

« L’arrêté préfectoral du 20 avril 2000 prescrit le nettoyage des bâtiments ainsi que l’excavation et le confinement des terres polluées. Les travaux d’excavation sont réalisés en 2001. En octobre 2008, 425 tonnes de terres polluées contenues dans 380 big bags sont évacuées vers le centre de stockage Sita France à Villeparisis. »

Et Basol fait mention de deux caissons de 10 m3 de terres et minerais évacués en 2010.

Niveau de contamination

Il n’existe pas d’étude de radioactivité de l’ensemble du site mais des prélèvements menés en 2010 par l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (Acro) en 2010, à la demande du Conseil régional d’Aquitaine, souhaitant acquérir le terrain propriétaire du groupe Roullier, « montrent que des terres présentant un niveau de contamination élevé sont encore présentes » (2), alors que la pollution a déjà fait l’objet de traitements.

Et en 2011, le Conseil régional demande à l’industriel de dépolluer. Depuis, rien. « Le calendrier peut paraître long, mais il est en rapport avec l’ampleur du chantier » ne manque pas de relever l’interlocuteur des services de l’État (Dreal) lors de la réunion plénière du SPPPI, en juillet 2012, lors de laquelle un représentant de l’industriel (groupe Roullier, filiale Timac Agro) avançait déjà un calendrier de dépollution. À en croire le phasage du producteur d’engrais, Boucau devrait voir actuellement la fin du chantier de démolition des bâtiments… Il n’a pas commencé.

Mais il semble que le dossier avance. Patrick Dallennes, sous-préfet de Bayonne, a envoyé, le 5 février, un courrier à Timac Agro l’autorisant « à démolir unepartie de l’installation sur le site, celle qui est sur la partie la plus polluée », renseignele représentant de l’État. Pierre Le Coz, président de Timac Agro, confirme : « Nous avons déposé le permis de déconstruire en novembre 2012 et obtenu en février ». Selon l’industriel, la démolition de ces bâtiments sera réalisée « à partir de la fin du 1er semestre ».

À cette phase de démolition succédera, selon Pierre le Coz, « une étude globale sur les sols », dont sur le sol situé sous le bâtiment à démolir, et une étude permettant d’envisager l’avenir du site. « La Région est très attachée à ce que le terrain soit lié à uneactivité qui générerait du trafic portuaire », mentionne Mathieu Bergé, conseiller régional aux ports et à la pêche. Le travail engagé par Timac Agro lui permettra d’obtenir un arrêté de cessation d’activité préalable à la reconversion du site.

Déchets stockés sur le site

Pour l’heure, les éventuels prospects attendent de voir - pour l’écrire de façon prosaïque - l’étendue de la pollution résiduelle. À noter que le site contient, depuis 2008 au moins, 17 big bags de déchets radioactifs, stockés dans un bâtiment « avant l’envoi en installation classée. On ne les envoie pas tout de suite car on va peut-être trouver d’autres zones polluées », explique Pierre Le Coz.

Les associations de défense de l’environnement, dont celle des riverains de Saint-Bernard, ont participé au SPPPI de vendredi, et elles seront destinataires du cahier des charges du dossier de dépollution. Ce dossier sera rendu public par Timac Agro lors d’une réunion le 17 avril (3), précise Marie-José Espiaube, maire de Boucau.

(1) Lire notre édition du 4 avril. (2) Rapport de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) du 3 octobre 2011. (3) Réunion d’information salle Paul Vaillant-Couturier à 18 h 30.

http://www.sudouest.fr/2013/04/09/fertiladour-chronique-de-la-depollution-annoncee-1019181-4054.php

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:48

 

Les déchets d’amiante

« accueillis » sur

le canton martyr de Claye-Souilly 

 

 

 

amiante idf 2005

 

 

Source PREDD(1)

en 2005 Sita Villeparisis est la plus importante installation d'Ile de France "accueillant" des déchets d'amiante

Veolia Claye-Souilly en reçoit également

 

 

 

 

 

 

 

Le plan régional des déchets dangereux

d’Ile de France de 2009

 (1) 

Défavorable aux populations du nord-ouest 77

Un outil cousu mains pour les industriels du déchet ?

A vous de juger   

 

 

Ce plan autorise les décharges et incinérateurs de déchets dangereux d’Ile de France à recevoir des déchets dangereux de toute la France et n’interdit pas la réception de déchets dangereux en provenance de l’Etranger.

 

 

Nous ne comprenons pas pourquoi des élus de Seine et Marne du Conseil Régional  ont pu voter favorablement pour ce plan

 

Ne savaient-ils pas

que le canton de Claye-Souilly possédait en 2005

le  triste record

celui « d’accueillir »

le plus de déchets d'amiante en Ile de France ? 

 

 

 

(1) http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/PREDD%2026_11.pdf

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-le-plan-regional-des-dechets-dangereux-d-ile-de-france-de-2009-defavorable-a-la-seine-et-marne-117120946.html

 


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